{"rows":20,"os":0,"page":1,"total":2785,"documents":{"ODRiMDUxZGNhODRjYzY3YzNiNTkzOWZiZmQzZmFiZTdmMjEyNjhlYQ2":{"id":"ODRiMDUxZGNhODRjYzY3YzNiNTkzOWZiZmQzZmFiZTdmMjEyNjhlYQ2","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2026/06/01/the-world-bank-group-and-japan-expand-cooperation-to-strengthen-critical-minerals-supply-chains-and-energy-resilience","count":{"0":{"cdata!":"Japon"}},"descr":{"cdata!":"Le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, et la ministre des Finances du Japon, Satsuki Katayama, ont convenu aujourd’hui de renforcer leur collaboration en vue d'aider les pays en développement à bâtir des chaînes d’approvisionnement et des systèmes énergétiques plus résilients, contribuant ainsi à favoriser l’investissement, la création d’emplois et une croissance économique de long terme."},"keywd":"country:Japan","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"title":{"cdata!":"Le Groupe de la Banque mondiale et le Japon étendent leur coopération pour renforcer les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques et la résilience énergétique"},"cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2026/06/01/the-world-bank-group-and-japan-expand-cooperation-to-strengthen-critical-minerals-supply-chains-and-energy-resilience","lnchdt":"2026-06-01T01:00:00Z","wcmsource":"cq5","country":"Japan","countcode":"JP","conttype":{"0":{"cdata!":"Communiqués de presse"}},"content":{"cdata!":" TOKYO, 1er juin 2026&nbsp;—&nbsp;Le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, et la ministre des Finances du Japon, Satsuki Katayama, ont convenu aujourd’hui de renforcer leur collaboration en vue d'aider les pays en développement à bâtir des chaînes d’approvisionnement et des systèmes énergétiques plus résilients, contribuant ainsi à favoriser l’investissement, la création d’emplois et une croissance économique de long terme. Tous deux ont signé le document portant lancement du mécanisme RISE+ (Resilient and Inclusive Supply-chain Enhancement Plus) et se sont entendus sur un nouveau cadre baptisé DRIVE (Dynamic Response for Invigorating Value Chains and Energy Security). Ces initiatives viennent étendre les partenariats existants entre le Japon et le Groupe de la Banque mondiale dans les domaines des minéraux critiques et de la sécurité énergétique régionale. Accroître le soutien aux minéraux critiques Le mécanisme de financement&nbsp;RISE+, un nouveau fonds fiduciaire à donateur unique de 20&nbsp;millions de dollars abondé par le Japon, complétera le partenariat RISE, qui avait été initié sous la présidence japonaise du G7 en 2023 afin de promouvoir le développement de chaînes d’approvisionnement résilientes et inclusives. Il a pour vocation d’aider les pays en développement à concrétiser la demande croissante d'infrastructures essentielles et la mobilisation de capitaux privés pour les chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques (notamment les terres rares) sous forme d'investissements publics et privés tangibles, générateurs de développement industriel et d’emplois de qualité et ancrés dans les priorités des pactes nationaux. En coordonnant l’action des secteurs public et privé, cette initiative vise à aider les pays à transformer la richesse de leurs ressources naturelles en opportunités économiques durables. Renforcer la résilience énergétique&nbsp; DRIVE&nbsp;vient compléter POWERR Asia (Partnership on Wide Energy and Resources Resilience Asia), un partenariat doté de 10&nbsp;milliards de dollars et lancé par le Japon pour faire face aux pénuries d’approvisionnement en carburant et aux perturbations des chaînes logistiques engendrées en Asie par le conflit au Moyen-Orient. Dans le cadre de cette initiative, le Groupe de la Banque mondiale, en collaboration avec la Banque japonaise pour la coopération internationale (JBIC) et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), aidera les pays les plus touchés à stabiliser leurs économies et à mettre en place des systèmes énergétiques plus résilients en s’appuyant sur des prêts souverains et des solutions portées par le secteur privé.&nbsp; Le partenariat DRIVE pourra tirer parti de l’expertise internationale du Groupe de la Banque mondiale et du leadership du Japon en matière de sécurité énergétique pour fournir des analyses et une assistance technique visant à renforcer la gestion des chaînes logistiques, améliorer la préparation aux crises et aider les pays vulnérables à mutualiser leur pouvoir d’achat de manière à sécuriser un accès rapide aux approvisionnements essentiels. «&nbsp;Nous saluons le rôle moteur joué par le Japon pour renforcer, avec l’initiative RISE+, la résilience des chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques et, avec POWERR Asia, la sécurité énergétique, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale Ajay Banga. Ces initiatives aideront les pays à transformer la demande croissante d’énergie propre et de minéraux critiques en investissements, en emplois et en opportunités économiques qui amélioreront les conditions de vie dans les économies en développement.&nbsp;» Pour la ministre japonaise des Finances, Satsuki Katayama, «&nbsp;la diversification des chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques grâce au mécanisme RISE+, ainsi que la promotion de chaînes logistiques régionales résilientes et de la transition énergétique dans la région Asie-Pacifique à travers le partenariat DRIVE, constituent des politiques mutuellement avantageuses qui contribuent non seulement à la création d’emplois de qualité et à une croissance économique durable dans les pays en développement, mais aussi à la sécurité des approvisionnements pour les pays importateurs, dont le Japon.&nbsp;» Et de poursuivre&nbsp;: «&nbsp;Je me réjouis de la possibilité de mettre à profit l’expertise et les instruments d’appui aux politiques publiques du Groupe de la Banque mondiale pour faire avancer ces initiatives.&nbsp;» À propos des deux initiatives L’action conjointe des initiatives RISE+ et DRIVE permettra aux pays en développement de transformer la demande croissante de minéraux critiques et d’énergie propre en investissements publics et privés tangibles, favorisant ainsi la croissance industrielle et la création d’emplois. En renforçant les chaînes d’approvisionnement régionales et la résilience énergétique, ces deux initiatives sont conçues pour favoriser une croissance économique stable dans les pays en développement, et en particulier dans la région Asie-Pacifique, mais aussi au Japon et plus largement à l’échelle mondiale. Pour en savoir plus :&nbsp;World Bank and Japan Sign Administration Arrangement on RISE to Boost Investments in Supply Chains of Clean Energy &nbsp;Site Web :&nbsp;https://www.banquemondiale.org/Facebook :&nbsp;https://www.facebook.com/Banquemondiale/X :&nbsp;https://x.com/BanquemondialeYouTube :&nbsp;https://www.youtube.com/playlist?list=PL2365BDB4784D3035"},"content_1000":{"cdata!":" TOKYO, 1er juin 2026&nbsp;—&nbsp;Le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, et la ministre des Finances du Japon, Satsuki Katayama, ont convenu aujourd’hui de renforcer leur collaboration en vue d'aider les pays en développement à bâtir des chaînes d’approvisionnement et des systèmes énergétiques plus résilients, contribuant ainsi à favoriser l’investissement, la création d’emplois et une croissance économique de long terme. 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Le rapport État et tendances de la tarification du carbone 2026 recense 87&nbsp;politiques de tarification du carbone en vigueur dans le monde, soit sept de plus par rapport à l’année dernière. Il indique que toutes les grandes économies à revenu intermédiaire ont déjà instauré ou envisagent de mettre en place des instruments de tarification directe du carbone, les évolutions les plus significatives au cours de l’année écoulée étant observées en Inde et au Viet&nbsp;Nam. Le rapport révèle également que les prix du carbone ont progressé de 7&nbsp;% depuis l’édition précédente et doublé au cours de la dernière décennie. Le prix moyen atteint désormais près de 21&nbsp;dollars la tonne équivalent CO2 (tCO2e). Un peu plus de 29&nbsp;% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont désormais soumises à une tarification directe du carbone. Ce pourcentage passerait à un tiers environ si les instruments en cours d’élaboration sont mis en œuvre dans plusieurs autres grandes économies émergentes. «&nbsp;La tarification et les marchés du carbone peuvent jouer un rôle important en permettant aux pays de définir leur propre bouquet énergétique, souligne Paschal Donohoe, directeur général et directeur de la gestion des connaissances du Groupe de la Banque mondiale. Bien conçus, ils peuvent contribuer à stimuler l’efficacité et l’innovation, tout en mobilisant des ressources au service des priorités de développement. Depuis plus de vingt ans, ce rapport aide les décideurs politiques et le secteur privé à mieux comprendre l’évolution des marchés carbone et les perspectives qu’ils ouvrent.&nbsp;» Du côté des marchés, le volume total des crédits carbone émis dans le monde a augmenté de 8&nbsp;% entre 2024 et 2025. Les prix des crédits carbone ont légèrement baissé tout au long de l’année 2025. Les crédits générés par certains types de projets ont cependant continué de se négocier à des prix supérieurs&nbsp;; cela concerne notamment les crédits utilisables par les compagnies aériennes internationales ainsi que ceux issus de projets de préservation des forêts et de reboisement bénéficiant d’une notation élevée. &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; Le Groupe de la Banque mondiale s’attache à soutenir les pays dans la réalisation de leurs objectifs de développement afin de favoriser la création d’emplois et une croissance durable. L’un des axes de ce soutien porte sur l’élargissement de l’accès aux financements rendus disponibles par les marchés du carbone. À cet effet, le département Climat du Groupe de la Banque mondiale complète ses principaux services de prêt et de conseil par des produits essentiels qui accompagnent les clients tout au long de la chaîne de valeur des solutions climato-intelligentes.&nbsp; "},"content_1000":{"cdata!":"Ces instruments génèrent plus de 107&nbsp;milliards de dollars de recettes publiques WASHINGTON, 19&nbsp;mai 2026 – Selon un rapport du Groupe de la Banque mondiale publié aujourd’hui, les recettes publiques tirées de la tarification du carbone ont triplé au cours de la dernière décennie, passant de moins de 30&nbsp;milliards de dollars en 2016 à plus de 107&nbsp;milliards de dollars en 2025. Le rapport État et tendances de la tarification du carbone 2026 recense 87&nbsp;politiques de tarification du carbone en vigueur dans le monde, soit sept de plus par rapport à l’année dernière. 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Le Projet de développement communautaire et local dans l'ouest de la Côte d'Ivoire (COSO West), financé par l'Association internationale de développement (IDA), vise à combler le retard de développement dans des domaines jusque-là négligés par les rapides progrès économiques du pays. Si la Côte d'Ivoire reste l'une des économies les plus dynamiques d'Afrique subsaharienne, la réalité de certaines régions occidentales est différente. Dans le district des Montagnes, la pauvreté rurale est de 54 %. La disparité des services de base est encore plus marquée : alors que 40 % des ménages ont accès à l'eau courante à l'échelle nationale, cette proportion chute à seulement 9,5 % dans le district des Montagnes et à seulement 0,6 % dans ses zones rurales. Le COSO West s'attaque directement à cette disparité en acheminant des ressources vers 35 sous-préfectures des régions du Tonkpi, du Guémon et du Cavally. « En mettant les populations aux commandes, le COSO West s'assurera que la croissance nationale de la Côte d'Ivoire se traduise par des améliorations réelles et tangibles dans la vie quotidienne de la population », déclare Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice de division de la Banque mondiale pour la Côte d'Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo. « Nous construisons des infrastructures essentielles — des centres de santé aux écoles en passant par les systèmes d'eau potable — pouvant résister aux chocs et donner aux populations locales les moyens de piloter leur propre développement. » Le projet fournit des subventions ciblées pour soutenir les moyens de subsistance d’environ 46 000 bénéficiaires — dont 27 000 jeunes et 15 000 femmes — leur permettant de lancer et développer des activités durables génératrices de revenus. En outre, les investissements régionaux renforceront les économies locales en finançant les infrastructures essentielles de la chaîne de valeur, telles que les installations de stockage et les unités de transformation. Ces améliorations contribueront à la consolidation des secteurs agricoles et associés, tout en favorisant une expansion de l’emploi et l’émergence de nouvelles opportunités commerciales, générant ainsi un impact positif sur l’ensemble des communautés concernées. S'appuyant sur le plan réussi du projet COSO Nord, ce nouveau projet place les collectivités au centre de la prise de décision. En utilisant un indice de ciblage géospatial innovant, le projet assure un ciblage ciblé pour atteindre les zones où les besoins sont les plus importants. COSO West cherche également à faire progresser la gouvernance locale et la cohésion sociale en favorisant une participation significative au leadership communautaire, en ciblant une proportion de 30 % de femmes à des postes de direction dans les comités de développement villageois, l'entité chargée de la mise en œuvre du projet au niveau des villages. Le projet vise également à donner accès à des services de base et à des activités génératrices de revenus à environ 1,8 million de ruraux vulnérables, tout en étendant avec succès les services d'eau de base à au moins 360 000 personnes."},"content_1000":{"cdata!":" WASHINGTON, 19 mai 2026&nbsp;- La Banque mondiale a approuvé aujourd'hui un projet de 100 millions de dollars permettant à environ 1,8 million de personnes dans le district des Montagnes de l'Ouest d'accéder à des services de base inclusifs et de bénéficier de nouvelles opportunités économiques. 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Le potentiel de développement du capital humain et de croissance économique de l'Afrique est gravement compromis par l'insuffisance des progrès accomplis dans l'amélioration de la nutrition maternelle et du développement de la petite enfance. La malnutrition prive les enfants de leur avenir et compromet la productivité nationale et les économies. Bien que la prévalence du retard de croissance ait chuté en Afrique de l’Ouest et du Centre de 40 % en 2000 à 33 % en 2024, les progrès sont encore trop lents. Sur la base de ces tendances, la région ne parviendra pas à atteindre les objectifs mondiaux en matière de nutrition, à savoir réduire de 40 % les retards de croissance d'ici à 2030. « Le gouvernement de la République du Togo a fait de la nutrition et du développement de la petite enfance une priorité d'action, et pas seulement un engagement. Nous avons agi, investi et innové », déclare Martine Moni Sankaredja, ministre de la Solidarité, du genre, de la famille et de la protection de l'enfance de la République du Togo. « Bien qu'il reste des défis à relever, nous sommes déterminés à apprendre de nos voisins et à partager notre expérience. » Les investissements réalisés dans les premières années de la vie — de la grossesse à l'âge de cinq ans — sont parmi les plus rentables sur le plan économique et social. Ces investissements sont essentiels pour briser les cycles intergénérationnels de pauvreté, de vulnérabilité et d'inégalités. Les participants ont souligné cependant que les progrès demeurent inégaux entre les pays de la région, et au sein de ceux-ci, avec des disparités persistantes liées à la pauvreté, la géographie, au genre et aux contextes touchés par la fragilité, les conflits et les déplacements. « Les faits sont là : investir dans la nutrition et le développement de la petite enfance est l'un des investissements les plus rentables qu'un pays puisse réaliser pour renforcer le capital humain, stimuler la croissance et assurer la stabilité à long terme. Le Plan stratégique 2026-2029 de l'UNICEF appelle à mettre à nouveau l'accent sur les interventions à fort impact, en mettant à l'échelle ce qui fonctionne et en produisant des résultats concrets et mesurables pour les enfants », a déclaré Gordon Jonathan Lewis, directeur régional adjoint de l'UNICEF pour l'Afrique de l'Ouest et centrale. La conférence a mis en évidence la nécessité d'un leadership politique soutenu à tous les niveaux et de systèmes nationaux renforcés pour fournir des services de qualité à grande échelle. Les participants ont appelé à la mise en place de politiques et d'actions coordonnées dans les secteurs de santé, agriculture et nutrition, éducation, eau et assainissement, et protection sociale, afin d'améliorer les résultats pour les jeunes enfants et veiller à ce qu'aucun d’entre eux ne soit laissé pour compte. « Pour le Groupe de la Banque mondiale, investir dans le capital humain dès la naissance est le fondement d'une croissance durable et inclusive. Des enfants bien nourris apprennent mieux, deviennent des travailleurs plus productifs et soutiennent des économies plus compétitives qui attirent les investissements privés et créent des emplois de qualité », ajoute Tony Verheijen, représentant résident du Groupe de la Banque mondiale pour le Togo. Dans un appel conjoint à l'action approuvé lors de la réunion, les ministres et chefs de délégation se sont engagés à renforcer l'environnement politique et institutionnel nécessaire pour améliorer les résultats de la petite enfance en faisant de sa nutrition et son développement des priorités nationales dans les programmes d'action en matière de capital humain et de croissance économique. Ils ont exhorté les gouvernements à accroître et à maintenir les investissements dans la nutrition et la petite enfance en mobilisant davantage les ressources nationales, en explorant des approches de financement innovantes qui favorisent la prestation de services à grande échelle et en alignant davantage les budgets nationaux et infranationaux. Ils se sont également engagés à soutenir et renforcer les capacités de la main-d’œuvre ainsi que la création d’emplois pour les femmes et les jeunes, tout en améliorant l’efficience et la durabilité des financements en reliant plus étroitement les budgets aux résultats et en optimisant l’emploi des ressources, tout en veillant à ce que les enfants et les personnes qui s’occupent d’eux bénéficient d’un ensemble cohérent et continu de services tout au long des étapes clés de la vie — de la grossesse et de la naissance jusqu’à l’âge de 0 à 5 ans. La Conférence de Lomé, organisée par le Groupe de la Banque mondiale, et accueillie par le Gouvernement du Togo, a été coorganisée et soutenue par des partenaires clés, notamment le Mécanisme de financement mondial (GFF), l'UNICEF, le&nbsp;Mouvement pour le renforcement de la nutrition&nbsp;(Mouvement SUN), l’OMS, le PAM, l'AFECN, l'ECDAN, l'UNESCO. Le Groupe consultatif sur la nutrition et les premières années (NEYAG), créé conjointement par le Groupe de la Banque mondiale et l’UNICEF, constitue un cadre stratégique de la Conférence de Lomé. Il fournit une orientation de haut niveau, assure la coordination et exerce un leadership intellectuel afin de promouvoir un agenda cohérent et multisectoriel en faveur de la nutrition et du développement de la petite enfance dans l’ensemble de la région."},"content_1000":{"cdata!":" LOMÉ, 13 mai 2026&nbsp;- Des ministres et hauts représentants de gouvernements d'Afrique de l'Ouest et du Centre se sont réunis cette semaine à Lomé aux côtés des partenaires au développement et des dirigeants de la société civile pour plaider en faveur d'une augmentation des actions et investissements en faveur de la nutrition et du développement de la petite enfance dans la région. 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Cette prochaine phase aidera le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad à fournir à un soutien essentiel à des millions de personnes pour favoriser les opportunités économiques, la résilience et la stabilité. Le Sahel est confronté à certains des défis les plus complexes et les plus interdépendants du monde, notamment une croissance démographique rapide, des inégalités profondément enracinées, une insécurité alimentaire généralisée, de la fragilité, des conflits et des déplacements. La protection sociale adaptative répond globalement à ces défis en s'appuyant sur les systèmes nationaux pour mettre en œuvre trois interventions complémentaires axées sur les femmes et les jeunes : les filets de sécurité sociale, l'inclusion économique et le soutien temporaire en réponse aux chocs. Ces mesures encouragent et protègent les investissements des ménages dans le capital humain, améliorent les compétences pour de meilleures perspectives d'emploi et renforcent la résilience aux chocs et aux crises. La troisième phase du programme s'appuiera sur plus d'une décennie d'engagement et d'impact dans la région pour soutenir l'expansion efficace et durable de la couverture de protection sociale adaptative, même dans les contextes de fragilité et de conflit. Elle s'attachera à renforcer les systèmes nationaux essentiels en améliorant les registres sociaux, les mécanismes de paiement numérique, les plateformes de données sécurisées et les cadres institutionnels qui soutiennent l'emploi, l'inclusion et la résilience. Elle privilégiera également la mise à l'essai de filets de sécurité éprouvés, l'inclusion économique et les interventions réactives aux chocs pour aider les ménages à se stabiliser, à investir et à saisir des opportunités génératrices de revenus. Parallèlement, elle cherchera à mobiliser des financements et des partenariats en mettant en cohérence les ressources consacrées au développement, à l'action humanitaire et au climat autour de systèmes de protection sociale adaptatifs afin de promouvoir des voies durables et prévisibles vers l'emploi et l‘autosuffisance. « Les défis auxquels le Sahel est confronté sont immenses, mais pas insurmontables. La protection sociale adaptative a démontré sa capacité à connecter les plus vulnérables à de véritables opportunités économiques, en renforçant le capital humain et en ouvrant la voie à de meilleurs emplois », souligne Marina Wes, directrice de la stratégie et des opérations pour l'Afrique de l'Ouest et du centre à la Banque mondiale. En investissant dans des systèmes nationaux solides, les gouvernements peuvent obtenir ces résultats à grande échelle, stimuler une croissance inclusive et soutenir la paix et la stabilité par la création d'emplois. » Le PPSAS est un fonds fiduciaire multi-donateurs administré par la Banque mondiale. Le programme bénéficie du soutien de l'Allemagne, du Danemark, de la France et du Royaume-Uni. Le PPSAS est hébergé dans le cadre du programme-cadre des pays du Sahel et d'Afrique de l'Ouest (SAWAC), tous deux administrés par la Banque mondiale. Depuis son lancement en 2014, le PPSAS a alloué plus de 277 millions de dollars aux investissements publics, à l'assistance technique, aux connaissances, aux capacités et à la recherche de consensus en faveur de programmes PSA pris en charge par les pays au Sahel."},"content_1000":{"cdata!":" WASHINGTON, 12 MAI 2026 -&nbsp;Le Programme de protection sociale adaptive au Sahel (PPSAS) a annoncé aujourd'hui le lancement de sa troisième phase (2025-2030), avec l'objectif ambitieux d'étendre les systèmes nationaux de protection sociale adaptative (PSA) durables à l'ensemble du Sahel. Cette prochaine phase aidera le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad à fournir à un soutien essentiel à des millions de personnes pour favoriser les opportunités économiques, la résilience et la stabilité. Le Sahel est confronté à certains des défis les plus complexes et les plus interdépendants du monde, notamment une croissance démographique rapide, des inégalités profondément enracinées, une insécurité alimentaire généralisée, de la fragilité, des conflits et des déplacements. La protection sociale adaptative répond globalement à ces défis en s'appuyant sur les systèmes nationaux pour mettre en œuvre trois interventions complémentaires axées sur les femmes et le"},"displayconttype":{"0":{"cdata!":"Communiqués de presse"}},"originating_unit":"Africa, AFR"},"MTU4MjQ3ZGNiN2NjNmIwYTFmMzU0NGY3NmM1MjFlNDZkNzY4ZWY1MA2":{"id":"MTU4MjQ3ZGNiN2NjNmIwYTFmMzU0NGY3NmM1MjFlNDZkNzY4ZWY1MA2","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2026/05/07/djibouti-s-economy-shows-resilience-amid-global-uncertainty","count":{"0":{"cdata!":"Djibouti"}},"descr":{"cdata!":"Djibouti’s economy remained resilient in 2025, sustaining growth and macroeconomic stability despite a challenging global environment, according to the Spring 2026 edition of the Djibouti Economic Monitor : Labor Market Structure and the School-to-Work Transition."},"keywd":"country:Djibouti,regions:Middle East and North Africa,subject:economic growth analytics,subject:economic growth,subject:jobs and development,subject:education,subject:trade,subject:transport","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"admreg":{"0":{"cdata!":"Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan"}},"title":{"cdata!":"Djibouti : une économie résiliente dans un climat mondial incertain"},"topic":{"0":{"cdata!":"Analyse de la croissance économique"},"1":{"cdata!":"Croissance économique"},"2":{"cdata!":"Emplois et développement"},"3":{"cdata!":"Éducation"},"4":{"cdata!":"Commerce"},"5":{"cdata!":"Transport"}},"cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2026/05/07/djibouti-s-economy-shows-resilience-amid-global-uncertainty","lnchdt":"2026-05-07T12:54:00Z","regionname":"Middle East and North Africa","wcmsource":"cq5","country":"Djibouti","countcode":"DJ","conttype":{"0":{"cdata!":"Communiqués de presse"}},"content":{"cdata!":" DJIBOUTI, 7 mai 2026 - L’économie djiboutienne est restée résiliente en 2025, enregistrant une croissance soutenue et une stabilité macroéconomique malgré un environnement mondial difficile, selon l’édition printemps 2026 du Rapport de Conjoncture Economique : Structure du marché du travail et transition de l’école à l’emploi, publiée aujourd’hui par le Groupe de la Banque mondiale. La croissance économique est restée robuste, avec un PIB réel estimé à 6,5 % en 2025, dans la continuité des performances économiques solides observées ces dernières années. Cette dynamique a continué d’être portée par les services en lien avec le rôle de Djibouti en tant plaque tournante logistique et commerciale de la région ; tandis que la demande intérieure a été renforcée par la progression de la consommation privée et de l’investissement, dans un contexte de faible inflation. Dans le même temps, la forte dépendance de Djibouti aux échanges commerciaux et aux chaînes de transport rend l’économie particulièrement vulnérable aux chocs externes. C’est dans ce contexte que le rapport analyse les évolutions récentes du marché du travail et des conditions d’emploi. L’inflation est restée faible au cours de l’année écoulée, soutenue par le régime de change stable du pays, reflétant les conditions économiques observées en 2025. Les finances publiques se sont également améliorées, avec un retour à l’excédent budgétaire et la poursuite de la baisse de la dette publique, renforçant ainsi la confiance dans l’économie. Djibouti a maintenu une position extérieure solide, appuyée par les activités commerciales et de services, malgré un contexte mondial plus incertain et un trafic portuaire ralenti par rapport aux niveaux exceptionnellement élevés enregistrés l’année précédente. À moyen terme, la croissance devrait rester proche de 6 %, portée par la consommation privée et l’investissement. Toutefois, les évolutions extérieures - notamment les conditions de sécurité régionales, les perturbations des routes maritimes et la hausse des prix mondiaux de l’énergie - continuent de peser sur les perspectives. « Dans une période marquée par une forte incertitude et des pressions externes, l’économie djiboutienne a fait preuve de résilience », a déclaré Ilyas Moussa Dawaleh, ministre de l’Économie et des Finances chargé de l’Industrie. « Notre priorité est désormais de transformer cette performance en amélioration des conditions de vie, en soutenant les ménages et en élargissant les opportunités pour les jeunes et les femmes. » Au-delà des perspectives macroéconomiques, le rapport accorde une place centrale aux questions d’emploi et de capital humain, en analysant les résultats du marché du travail et la transition entre l’école et l’emploi. S’appuyant sur les données de la première Enquête djiboutienne sur les statistiques du travail (EDST, 2025) représentative à l’échelle nationale, le rapport montre que plus de la moitié de la population en âge de travailler reste en dehors du marché du travail, que le chômage touche particulièrement les jeunes et les femmes, et que près de 46 % des jeunes âgés de 16 à 24 ans sont des NEET (acronyme anglais : ni scolarisés, ni employés, ni en formation). L’emploi informel demeure largement répandu, limitant la qualité des emplois et les perspectives de revenus. « Cette édition apporte de nouvelles données nationales représentatives sur la participation au marché du travail, l’informalité et la transition de l’école à l’emploi à Djibouti », a déclaré Fatou Fall, représentante résidente conjointe du Groupe de la Banque mondiale pour Djibouti. « Elle fournit une base empirique solide pour alimenter les discussions fondées sur des données probantes autour des défis liés à l’emploi et au marché du travail. »"},"content_1000":{"cdata!":" DJIBOUTI, 7 mai 2026 - L’économie djiboutienne est restée résiliente en 2025, enregistrant une croissance soutenue et une stabilité macroéconomique malgré un environnement mondial difficile, selon l’édition printemps 2026 du Rapport de Conjoncture Economique : Structure du marché du travail et transition de l’école à l’emploi, publiée aujourd’hui par le Groupe de la Banque mondiale. 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Le programme Accelerating Sustainable and Clean Energy Access Transformation in Madagascar (ASCENT Madagascar) soutiendra les efforts du pays pour fournir de l’électricité et des solutions de cuisson modernes à plus de 2,5 millions de personnes d’ici 2030. Ce programme s’inscrit pleinement dans le Pacte national pour l’énergie de Madagascar, dans le cadre de l’initiative Mission 300, qui vise à connecter 300 millions de personnes à l’électricité en Afrique d’ici 2030. Il fait également partie de l’initiative régionale ASCENT de la Banque mondiale, qui soutient un accès durable, inclusif et résilient à l’énergie sur le continent. Malgré un potentiel considérable en énergies renouvelables, Madagascar demeure l’un des pays les moins électrifiés d’Afrique subsaharienne : seuls 36 % de la population disposent aujourd’hui d’un accès fiable à l’électricité. Des difficultés structurelles persistantes au sein de la compagnie nationale d’électricité, la JIRAMA, notamment une forte dépendance à un diesel coûteux, des pertes techniques et commerciales élevées et des tarifs insuffisants pour couvrir les coûts, compromettent depuis des années la fourniture de services électriques stables, tant pour les ménages que pour les entreprises. Parallèlement, la majorité des familles malgaches continuent de cuisiner au charbon de bois ou au bois, exposant en particulier les femmes et les enfants à une pollution de l’air domestique dangereuse, tout en accélérant la déforestation. ASCENT Madagascar apporte une réponse à ces défis interconnectés grâce à une approche globale, qui vise à élargir l’accès à l’énergie tout en s’attaquant aux dysfonctionnements structurels du secteur. Il s’agit d’une avancée majeure : le premier programme axé sur les résultats (Program for Results – PforR) mis en œuvre à Madagascar, qui lie directement le financement du Groupe de la Banque mondiale à des résultats vérifiés de manière indépendante, garantissant ainsi que les investissements se traduisent par des améliorations concrètes et mesurables dans la vie quotidienne des populations. « L’énergie est au cœur de la reprise économique de Madagascar et constitue un levier essentiel pour stimuler l’investissement privé et créer des emplois », a déclaré le Dr Hery Ramiarison, ministre de l’Économie et des Finances de Madagascar. « Ce programme associe l’élargissement de l’accès à l’électricité à des réformes structurelles ambitieuses du secteur de l’énergie, créant ainsi les conditions d’un gain durable de productivité à l’échelle de l’économie. En liant directement le financement aux résultats obtenus, nous nous assurons que les ressources publiques génèrent un impact mesurable au bénéfice des entreprises, des communautés et des ménages. » Le programme élargira considérablement l’accès à l’électricité grâce à une combinaison de solutions raccordées au réseau et hors réseau. Environ un million de personnes seront connectées au réseau national grâce à 200 000 nouveaux branchements réalisés par la JIRAMA dans les zones urbaines et périurbaines. En parallèle, 30 centrales isolées seront hybridées avec des installations solaires et des systèmes de stockage par batteries, afin de réduire la dépendance au diesel, de faire baisser les coûts et d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement. Pour les communautés éloignées et vulnérables aux effets du changement climatique, peu susceptibles d’être desservies par le réseau national, le programme soutiendra le déploiement de mini‑réseaux et de systèmes solaires domestiques par l’intermédiaire de l’Agence de Développement de l’Électrification Rurale (ADER). Ces solutions permettront 312 500 nouveaux branchements hors réseau et fourniront de l’électricité à 1,5 million de personnes supplémentaires. Afin de promouvoir la cuisson propre, ASCENT Madagascar appuiera également la distribution de 1,5 million de foyers et d’appareils de cuisson améliorés à travers le pays. En complément des investissements dans l’accès à l’énergie, le programme accompagnera des réformes essentielles au sein de la JIRAMA, visant à restaurer sa viabilité financière et à améliorer durablement la qualité du service. « Madagascar dispose de tous les atouts pour alimenter sa propre transformation : des ressources renouvelables abondantes et une population prête à saisir de nouvelles opportunités. Avec ASCENT Madagascar, il s’agit de transformer ce potentiel en résultats concrets, en apportant un changement tangible pour les familles et les entreprises malgaches : une électricité plus fiable et de meilleurs services dans des domaines essentiels comme la santé, l’éducation et l’emploi », a déclaré Atou Seck, Représentant du Groupe de la Banque mondiale à Madagascar. « En comblant les lacunes en matière d’accès à l’énergie et en s’attaquant aux défis structurels de la JIRAMA, nous contribuons à jeter les bases d’une économie plus résiliente, orientée vers l’emploi, capable de soutenir la croissance du secteur privé, d’attirer des investissements et de créer des opportunités durables. Nous sommes fiers d’accompagner le gouvernement de Madagascar dans cette étape décisive, à travers l’approche Program‑for‑Results, qui met l’accent non seulement sur les engagements, mais surtout sur la mise en œuvre et l’obtention de résultats. » ASCENT Madagascar s’appuie sur plus d’une décennie d’engagement du Groupe de la Banque mondiale dans le secteur de l’énergie à Madagascar et complète les investissements en cours, notamment le projet Digital and Energy Connectivity for Inclusion in Madagascar (DECIM) ainsi que l’appui aux réformes du secteur à travers les opérations de politique de développement. 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Durant cet événement, le Groupe de la Banque mondiale a procédé au lancement de sa stratégie régionale pour la santé « En bonne santé pour prospérer : investir dans la santé au service de l’emploi et du développement en Afrique de l’Ouest et du centre », une feuille de route pilotée par les pays et ancrée dans le principe de souveraineté sanitaire. La stratégie fournit une feuille de route pour accélérer les progrès vers la couverture sanitaire universelle (CSU), tout en soulignant que les investissements dans la santé sont essentiels non seulement pour sauver des vies, mais aussi pour une croissance économique tirée par des emplois de qualité aujourd'hui et demain. La stratégie En bonne santé pour prospérer repose sur trois priorités stratégiques : les premières lignes de front&nbsp;(renforcement de la prestation de services axée sur les soins primaires),&nbsp;réparer les finances&nbsp;(garantir des investissements durables) et&nbsp;préparer l'avenir&nbsp;(renforcer la résilience des systèmes de santé).&nbsp; « Pour nous, au Ghana, cette stratégie est en phase étroite avec notre vision nationale : assurer la couverture sanitaire universelle, renforcer nos systèmes de santé et faire en sorte que chaque citoyen, quel que soit son revenu ou son lieu de résidence, puisse accéder à des soins de qualité », a déclaré Julius Debrah, chef de cabinet à la présidence de la République du Ghana. « En investissant dans la santé, nous investissons dans l’emploi, dans la stabilité et dans l'avenir de l'Afrique de l'Ouest et du centre. Le Ghana est prêt à mettre en œuvre avec succès cette stratégie régionale et s'y engage. Travaillons ensemble pour faire en sorte qu'aucune mère ne meure en donnant la vie, qu'aucun enfant ne souffre de maladies évitables et qu'aucun citoyen ne soit plongé dans la pauvreté par le coût des soins. » La stratégie est étroitement alignée sur l'ambition régionale du Groupe de la Banque mondiale d'aider les pays à fournir à 200 millions de personnes des services de santé de qualité et abordables d'ici à 2030, contribuant ainsi à l'objectif mondial de 1,5 milliard de personnes, avec l'Initiative africaine pour l'accès et la fabrication de produits médicaux (AIM2030) du Groupe de la Banque mondiale, fortement axée sur le secteur privé et la CSU ainsi que les pactes nationaux pour la santé visant à aider les pays à aligner les priorités et les ressources de santé autour d'un seul et unique outil mesurable pour parvenir à la CSU. En bonne santé pour prospérer est également alignée sur le Mécanisme de financement mondial (GFF), un partenariat de financement catalytique piloté par les pays et axé sur l'élimination des décès maternels et infantiles évitables, et un catalyseur clé pour la mise en œuvre de la stratégie. « Notre objectif est de faire en sorte que des services de santé maternelle et infantile de qualité et d'un coût abordable soient mis à la disposition de tous, afin que chaque femme enceinte puisse accoucher en toute sécurité, que chaque enfant puisse grandir en bonne santé, bien nourri et protégé contre les maladies infantiles évitables, et qu'aucune famille ne soit poussée dans la pauvreté pour accéder aux soins dont elle a besoin », a déclaré Mamta Murthi, vice-présidente du Groupe de la Banque mondiale, pour la Population et le développement.&nbsp;« Pour briser le cercle vicieux de la pauvreté et de la maladie, il faut investir maintenant. Cela signifie reconnaître que la santé d'un enfant dans les 1 000 premiers jours de sa vie détermine grandement son avenir – sa capacité à apprendre, à travailler, à être productif et à contribuer à une économie florissante. Cela signifie mettre en place des systèmes de santé vraiment aptes à aider les personnes et les communautés à prospérer. » Dans une déclaration commune&nbsp;approuvée lors de la réunion, les ministres et chefs de délégation ont souligné qu'en investissant aujourd'hui dans la santé, les pays peuvent faire en sorte que la prochaine génération soit non seulement apte à survivre, mais aussi apte à prospérer. Les gouvernements devraient optimiser l'utilisation des ressources existantes afin de mieux les dépenser, tout en mobilisant des ressources intérieures supplémentaires pour la santé afin d'obtenir et de maintenir des gains de développement à long terme.&nbsp;Ils ont plaidé en faveur de la réali sation de pactes nationaux pour la santé dans chaque pays.&nbsp;Ces pactes sont des accords de haut niveau définissant les engagements nationaux à développer des soins de santé abordables et de qualité, aider à galvaniser les dirigeants politiques, clarifier les priorités en matière de réforme des politiques, et réunir le ministère de la Santé, le ministère des Finances et tous les partenaires de développement autour d'un seul plan piloté par le pays - un seul plan, un seul budget et un seul système de rapports. Investir dans la santé est à la fois un impératif de développement et un impératif économique. Une population en bonne santé est plus productive, plus résiliente aux chocs et mieux équipée pour stimuler la création d'emplois et la croissance économique. Le renforcement des systèmes de santé et de nutrition est donc essentiel pour stimuler la productivité, favoriser une croissance inclusive et faire progresser la CSU. Les ministres ont reconnu que le secteur public ne peut pas atteindre ces objectifs seul, notant que le secteur privé est un partenaire essentiel dans l'innovation, la prestation de services et le développement de chaînes de valeur locales pour les contre-mesures médicales et autres produits de santé. Ont pris part à la réunion, des ministres et des représentants de pays d'Afrique de l'Ouest et du centre, des ambassades, des organisations régionales, des représentants du secteur privé et des leaders de la jeunesse, ainsi que des représentants des partenaires de développement, notamment le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le ministère britannique des Affaires étrangères et du Commonwealth (UK FCDO) et l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA)."},"content_1000":{"cdata!":" ACCRA, 5 mai 2026 – Une douzaine de ministres de la Santé et des Finances, ainsi que des représentants des partenaires de développement, du secteur privé, de la société civile, des institutions régionales et des leaders de la jeunesse d'Afrique de l'Ouest et du centre, ont conclu une réunion d'une journée à Accra le 4 mai pour faire avancer le programme d'action en matière de santé, de nutrition et de population et offrir un meilleur accès à des soins de santé de qualité aux communautés de la région. Durant cet événement, le Groupe de la Banque mondiale a procédé au lancement de sa stratégie régionale pour la santé « En bonne santé pour prospérer : investir dans la santé au service de l’emploi et du développement en Afrique de l’Ouest et du centre », une feuille de route pilotée par les pays et ancrée dans le principe de souveraineté sanitaire. 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La malnutrition prive les enfants de leur avenir et compromet la productivité nationale ainsi que les économies. Bien que la prévalence du retard de croissance soit passée de 40% en 2000 à 33% en 2024, les progrès demeurent encore trop lents. Au vu de ces tendances, la région n’atteindra pas les cibles mondiales en matière de nutrition visant à réduire le retard de croissance de 40% d’ici 2030. Le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec le Gouvernement du Togo, et en collaboration avec le Mécanisme de Financement Mondial (GFF) et plusieurs partenaires de développement régionaux et internationaux, organise une conférence régionale sur la nutrition et le développement de la petite enfance en Afrique de l’Ouest et du centre. 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RSVP : Pour obtenir une accréditation, veuillez confirmer votre participation par courriel à Mawulikplimi Affognon maffognon@worldbankgroup.org ; tel&nbsp;: +22892926618, au plus tard le jeudi 07 mai 2026."},"content_1000":{"cdata!":"AVIS AUX MEDIAS LOME, 4 mai 2026 -&nbsp;Le potentiel de l’Afrique en matière de développement du capital humain et de croissance économique est gravement compromis par l’insuffisance des progrès accomplis dans l’amélioration de la nutrition maternelle et du développement de la petite enfance. La malnutrition prive les enfants de leur avenir et compromet la productivité nationale ainsi que les économies. Bien que la prévalence du retard de croissance soit passée de 40% en 2000 à 33% en 2024, les progrès demeurent encore trop lents. Au vu de ces tendances, la région n’atteindra pas les cibles mondiales en matière de nutrition visant à réduire le retard de croissance de 40% d’ici 2030. 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Ce cadre stratégique intégré vise à accélérer la transformation durable des systèmes agroalimentaires, renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, créer des emplois décents et positionner l’agriculture comme un moteur clé de la croissance inclusive et de l’industrialisation. L’initiative est alignée sur le Programme Simandou 2040, notamment son Pilier 1, qui fait de l’agriculture et de l’élevage des leviers essentiels de diversification économique, de développement des exportations et de création d’emplois. Elle repose sur une approche de coordination renforcée et complémentaire des interventions du Gouvernement, du Groupe de la Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC) et l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), ainsi que des partenaires techniques et financiers, du secteur privé et des organisations de producteurs. Le Pacte permet d’aligner trois priorités&nbsp;: infrastructure rurale, réformes et investissements publics, et mobilisation de fonds privés autour d’objectifs communs de transformation agricole, de création d’emplois et de sécurité alimentaire. « AgriConnect permet de mieux coordonner les instruments du Groupe de la Banque mondiale – IDA, IFC et MIGA – pour accompagner la Guinée dans une transformation en profondeur de son agriculture », a déclaré Issa Mare Diaw, représentant résident du Groupe de la Banque mondiale pour la Guinée. « En combinant réformes, investissements publics et mobilisation du secteur privé, nous souhaitons contribuer à bâtir des systèmes agroalimentaires plus productifs, plus résilients et plus inclusifs capables d’assurer la sécurité alimentaire tout en créant des emplois. » Les chaînes de valeur prioritaires identifiées incluent le riz et la volaille, afin de renforcer la sécurité alimentaire et réduire la dépendance aux importations, complétées par le maïs et le soja comme intrants stratégiques. Le Pacte soutient également des filières de diversification et d’exportation à fort potentiel, notamment le fonio et la mangue. « Avec le Pacte AgriConnect, la Guinée franchit une étape décisive en faisant de l’agriculture un pilier central de la transformation économique, en lien direct avec les opportunités offertes par le corridor Simandou », a déclaré Aminata Kaba, ministre de l’Agriculture. « Notre ambition est de garantir durablement la sécurité alimentaire, de créer des emplois décents pour les jeunes et les femmes, et de promouvoir une agriculture compétitive, résiliente et tournée vers les marchés. » « Le secteur de l’élevage occupe une place stratégique dans notre politique de sécurité alimentaire et de substitution aux importations, en particulier pour la filière avicole », a souligné Félix Lamah, ministre de l’Élevage. « Le Pacte AgriConnect permettra de renforcer les capacités des producteurs, d’améliorer l’accès aux intrants essentiels tels que le maïs et le soja, et de développer des chaînes de valeur animales plus performantes et inclusives. » À l’horizon 2030, le Pacte AgriConnect Guinée vise notamment à contribuer à : (i) une amélioration significative de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, (ii) la création de centaines de milliers d’emplois directs et indirects dans les chaînes de valeur agricoles et agroalimentaires, en particulier pour les jeunes et les femmes, (iii) la réduction de la dépendance aux importations de denrées de base, notamment le riz et les produits avicoles, et (iv) la valorisation du potentiel d’exportation de produits tels que le fonio et la mangue. « Le Pacte AgriConnect s’inscrit pleinement dans notre ambition de bâtir une Guinée plus résiliente, plus inclusive et plus prospère », a déclaré Mariama Ciré Sylla, ministre de l’Économie, des Finances et du Budget. « Il traduit notre volonté de faire de l’agriculture et de l’élevage de véritables leviers de transformation, de création d’emplois et de souveraineté économique, en cohérence avec le Programme Simandou 2040 et notre agenda national de diversification économique. » AgriConnect est une initiative du Groupe de la Banque mondiale visant à aider 300 millions de petits exploitants autour du monde à mieux valoriser leurs récoltes pour augmenter leurs revenus d’ici 2030. Elle est soutenue par des partenaires tels que la Banque africaine de développement (AfDB), le Fonds international de développement agricole (FIDA), la Banque interaméricaine de développement (IDB), Bayer et Google."},"content_1000":{"cdata!":" Conakry, 30 avril 2026 – Le Gouvernement de la Guinée, en partenariat avec le Groupe de la Banque mondiale, a annoncé aujourd'hui le lancement du Pacte AgriConnect Guinée. Ce cadre stratégique intégré vise à accélérer la transformation durable des systèmes agroalimentaires, renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, créer des emplois décents et positionner l’agriculture comme un moteur clé de la croissance inclusive et de l’industrialisation. L’initiative est alignée sur le Programme Simandou 2040, notamment son Pilier 1, qui fait de l’agriculture et de l’élevage des leviers essentiels de diversification économique, de développement des exportations et de création d’emplois. 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Ce financement se compose d'un crédit de 200 millions de dollars de l'Association internationale de développement (IDA) et de 25 millions de dollars de dons du Mécanisme de financement mondial pour les femmes, les enfants et les adolescents (GFF). Deuxième phase de l’approche programmatique multiphases pour la santé, la nutrition et le développement de la petite enfance, ce nouveau projet s'appuie sur l'expansion réussie des inscriptions à l'assurance-maladie réalisée lors de la première phase. Le programme vise à améliorer la prestation des soins et l'accès aux services, en veillant à ce que le système de couverture maladie universelle (CMU) du pays bénéficie du soutien d'un solide réseau de professionnels de santé qualifiés, de la disponibilité de fournitures médicales essentielles et d'installations bien équipées. « Cette nouvelle phase consiste à tenir la promesse d'une couverture sanitaire universelle pour la population ivoirienne, a déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice de division de la Banque mondiale pour la Côte d'Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo. « Il s'agit d'un changement crucial pour passer de la garantie que les gens ont une assurance maladie à la garantie qu'ils peuvent accéder à des soins de qualité quand ils en ont besoin. En bâtissant un système de santé résilient et en déployant des solutions numériques innovantes, nous posons les bases d'un capital humain plus solide, promouvons des opportunités économiques et garantissons à chaque enfant le meilleur départ possible dans la vie. » Le programme devrait avoir un impact de grande envergure, bénéficiant directement à des millions de personnes vivant en Côte d'Ivoire. D'ici 2028, plus de 1,2 million de personnes inscrites à la CMU, y compris des travailleurs informels et des agriculteurs vulnérables aux chocs climatiques, devraient utiliser activement les services de santé chaque année. La Banque mondiale et le GFF aideront également le pays à fournir des services de nutrition à près d'un million d'enfants de moins de cinq ans et des services de développement de la petite enfance à plus de 730 000 enfants. Les femmes et les ménages pauvres bénéficieront d'une réduction des paiements directs en matière de santé et d'un meilleur accès aux soins primaires. En outre, le programme favorisera d'importantes opportunités économiques en générant environ 385 000 équivalents emploi. Il s'agit notamment de créer 17 000 emplois directs grâce à la formation et au déploiement d'agents de santé, de personnel de nutrition communautaire et d'opérateurs de systèmes de santé numériques, et de générer 368 000 emplois indirects supplémentaires grâce à l'amélioration des résultats sanitaires et à l'augmentation de la productivité. Les principales innovations de cette phase comprennent le déploiement d'une plateforme nationale de santé numérique pour améliorer l'efficacité du système, l'institutionnalisation du financement basé sur la performance pour les établissements de santé primaire et le soutien aux partenariats hybrides public-privé pour les services de laboratoire et d'imagerie. Le programme intégrera également des normes climato-intelligentes et d'efficacité énergétique dans les infrastructures de santé afin de construire un système de santé durable."},"content_1000":{"cdata!":" WASHINGTON, 30 avril 2026&nbsp;- La Banque mondiale a approuvé aujourd'hui un financement de 225 millions de dollars pour aider la Côte d'Ivoire à améliorer la fourniture de services de santé, de nutrition et de développement de la petite enfance de qualité à des millions de personnes, en particulier les femmes, les enfants et les ménages vulnérables. Ce financement se compose d'un crédit de 200 millions de dollars de l'Association internationale de développement (IDA) et de 25 millions de dollars de dons du Mécanisme de financement mondial pour les femmes, les enfants et les adolescents (GFF). 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Elles soutiennent le commerce intérieur, l’acheminement des produits alimentaires, le tourisme et les exportations. Cependant, des décennies de sous investissement, aggravées par la fréquence des cyclones, ont fragilisé plusieurs axes stratégiques du pays. 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Elles soutiennent le commerce intérieur, l’acheminement des produits alimentaires, le tourisme et les exportations. Cependant, des décennies de sous‑investissement, aggravées par la fréquence des cyclones, ont fragilisé plusieurs axes stratégiques du pays. Pour renforcer l’efficacité, la sécurité et la résilience climatique des infrastructures de transport et de logistique le long des principaux corridors économiques, le Groupe de la Banque mondiale a approuvé un financement de 200 millions de dollars en faveur du Projet multimodal de transport et de logistique de Madagascar. Le projet réhabilitera et renforcera des sections clés de l’emblématique chemin de fer Tananarive–Côte Est, une ligne de 371 kilomètres reliant la capitale au principal port du pays, à Toamasina. Il soutiendra également la construction d’un port sec et d’une plateforme logistique à proximité d’Antananarivo, afin de désengorger le port et de fluidifier la circulation des marchandises entre la côte et l’intérieur du pays. Dans les secteurs maritime et fluvial, le projet appuiera la réhabilitation des ports de Majunga, au nord‑ouest, et de Tuléar, au sud‑ouest, notamment par la remise en état des quais, des infrastructures d’accès et des équipements essentiels. Ces investissements permettront d’assurer un fonctionnement portuaire tout au long de l’année et de renforcer la résilience des installations face aux cyclones. Le projet prévoit également la réouverture et la réhabilitation d’environ 200 kilomètres du canal des Pangalanes, sur la côte est, grâce à des dragages ciblés, à la protection des berges et à l’installation d’aides modernes à la navigation. Il contribuera ainsi à restaurer une voie fluviale essentielle reliant des communautés côtières isolées et à promouvoir un mode de transport résilient face aux changements climatiques. Dans le secteur aérien, le projet financera des améliorations en matière de sécurité, de sûreté et de résilience climatique dans les aéroports régionaux de Toamasina, Fort‑Dauphin et Tuléar. Ces investissements contribueront à maintenir la connectivité intérieure du pays, à soutenir le tourisme et à garantir un accès fiable aux populations, notamment pour les opérations de secours et les interventions en cas de catastrophes. Au total, le projet devrait bénéficier à environ 3,8 millions de personnes, en améliorant l’accès à des transports plus sûrs, plus fiables et plus résilients. Les communautés et les entreprises situées le long du corridor ferroviaire nord, notamment autour d’Antananarivo, bénéficieront de services de fret plus efficaces et d’une réduction de la congestion. Parallèlement, les populations côtières, commerçants, pêcheurs et acteurs du tourisme, profiteront d’un meilleur accès aux marchés grâce à la modernisation des ports et au rétablissement de la navigation sur le canal. Le transport aérien régional renforcé contribuera également à sécuriser les chaînes d’approvisionnement et à maintenir la connectivité dans des régions particulièrement exposées aux cyclones. « L’amélioration des transports est une priorité nationale pour Madagascar. La faible connectivité demeure un frein majeur à l’emploi et à la croissance économique. Ce projet ouvrira de nouvelles opportunités, renforcera la cohésion sociale et contribuera à réduire l’isolement des communautés à travers le pays. Nous remercions le Groupe de la Banque mondiale pour son engagement renouvelé dans un secteur crucial pour l’avenir de Madagascar et pour son investissement dans des infrastructures stratégiques qui permettront de mieux relier les marchés et les populations », a déclaré le Dr Hery Ramiarison, ministre de l’Économie et des Finances de Madagascar. Le projet met également l’accent sur le renforcement des capacités des institutions en charge de la gestion des infrastructures ferroviaires, portuaires et aéroportuaires, ainsi que sur l’amélioration de la supervision en matière de sécurité et la modernisation de la gouvernance du secteur. Ces réformes sont essentielles pour améliorer la qualité des services, assurer la durabilité des investissements à long terme et favoriser une participation accrue du secteur privé, en particulier dans les services ferroviaires et logistiques. « Les Malagasy méritent un système de transport qui fonctionne pour eux, et non un système qui cède à chaque cyclone ou inondation », a déclaré Atou Seck, Représentant du Groupe de la Banque mondiale à Madagascar. « Ce projet vise à construire un avenir plus durable : un pays mieux connecté, où un agriculteur du sud, un pêcheur de la côte est ou un entrepreneur d’Antananarivo peut compter sur des infrastructures opérationnelles tout au long de l’année. En réhabilitant conjointement les chemins de fer, les ports, les voies navigables et les aéroports, nous aidons Madagascar à réduire les coûts de transport, à protéger des chaînes d’approvisionnement vitales et à garantir la continuité des échanges pour les populations et les entreprises, même face aux chocs climatiques. » Le projet multimodal de transport et de logistique vient compléter les investissements en cours du Groupe de la Banque mondiale dans le réseau routier de Madagascar, notamment à travers le Projet de durabilité du secteur routier et le Projet Connecter Madagascar pour une croissance inclusive, qui visent à réhabiliter et moderniser des routes nationales et régionales stratégiques. Ensemble, ces opérations portent l’appui total du Groupe de la Banque mondiale aux infrastructures de transport à Madagascar à 1,1 milliard de dollars et traduisent une approche intégrée visant à renforcer durablement le système de transport du pays — des routes aux chemins de fer, en passant par les ports, les voies navigables et les aéroports. Le projet multimodal de transport et de logistique bénéficiera également d’un cofinancement de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB).Contacts: In Madagascar: Dia Styvanley, +261 34 78 254 44, dstyvanley@worldbank.org In Washington: Daniella van Leggelo-Padilla, +1 (202) 473-4989, dvanleggelo@worldbank.org"},"content_1000":{"cdata!":" WASHINGTON, le 28 avril 2026 — Les infrastructures de transport jouent un rôle essentiel dans l’économie malgache. Elles soutiennent le commerce intérieur, l’acheminement des produits alimentaires, le tourisme et les exportations. 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Approuvé à hauteur de 212 millions de dollars pour une phase initiale couvrant le Bénin et la Mauritanie, le programme marque une étape clé dans l’intensification des efforts régionaux d’adaptation au changement climatique. Le programme WACA+ vise à réduire la vulnérabilité des communautés côtières, à protéger les infrastructures et les écosystèmes contre l’érosion, les inondations et l’élévation du niveau de la mer, tout en stimulant la création d’emplois durables tout au long des chaînes de valeur de l’économie bleue.Des impacts attendus à grande échelle pour les populations côtières Au cours de sa première phase, WACA+ devrait contribuer à la protection de plus de 530 000 personnes vivant dans des zones côtières exposées et à la création d’environ 13 000 emplois dans des secteurs clés tels que la pêche, l’aquaculture, le tourisme, la logistique portuaire et la restauration des écosystèmes côtiers. Le programme mettra un accent particulier sur l’inclusion économique des femmes et des jeunes, avec pour objectif de promouvoir une croissance inclusive et de générer des emplois à fort impact social et économique. En Mauritanie, le programme soutiendra notamment le renforcement du cordon dunaire protégeant la ville de Nouakchott contre les risques d’inondation et de submersion côtière, ainsi que le développement d’investissements productifs et de l’entrepreneuriat local liés à l’économie bleue. Ces interventions s’appuient sur les résultats obtenus par le programme WACA, qui depuis plusieurs années apporte une réponse régionale coordonnée aux défis côtiers, de la Mauritanie au Gabon, en combinant des solutions d’ingénierie, la restauration des écosystèmes, des réformes politiques et une coopération transfrontalière renforcée.Une dynamique régionale mise en avant lors du Forum FOMACO 2026 L’annonce a été faite en marge du Forum régional marin et côtier (FOMACO), organisé par le Partenariat régional pour la conservation des zones côtières et marines en Afrique de l’Ouest (PRCM), qui tient sa 12ᵉ édition à Nouakchott du 27 au 30 avril 2026, sous le thème : « La santé des océans : moteur d’une économie bleue durable et inclusive. » Évoquant l’ambition du programme, Ibou Diouf, Représentant résident du Groupe de la Banque mondiale en Mauritanie, a déclaré : « WACA+ est une véritable plateforme régionale qui renforce la coopération entre les pays, soutient l’harmonisation des politiques publiques et mobilise une expertise partagée pour protéger les communautés côtières et créer des emplois durables. En investissant dans la résilience côtière et l’économie bleue, le programme libère d’importantes opportunités économiques pour les communautés côtières les plus vulnérables d’Afrique de l’Ouest. » Le Groupe de la Banque mondiale a également salué l’engagement constant du Gouvernement de la Mauritanie, ainsi que celui des partenaires financiers internationaux et des institutions régionales, notamment l’UEMOA, le PRCM et de nombreux partenaires techniques, dont le soutien demeure essentiel pour relever les défis côtiers transfrontaliers, maintenir la dynamique régionale et garantir un impact durable à long terme."},"content_1000":{"cdata!":" Nouakchott, 30 avril 2026 -&nbsp;Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui le lancement du programme WACA+ en Mauritanie, renforçant ainsi le partenariat régional dédié à la protection des zones côtières et au développement de l’économie bleue en Afrique de l’Ouest. 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Le programme WACA+ vise à réduire la vulnérabilité des communautés côtières, à protéger les infrastructures et les écosystèmes contre l’érosion, les inondations et l’élévation du niveau de la mer, tout en stimulant la création d’emplois durables tout au long des chaînes de valeur de l’économie bleue.Des impacts attendus à grande échelle pour les populations côtières Au cours de sa première phase, WACA+ devrait contribuer à la protection de plus de 530 000 personnes vivant dans des zones côti"},"displayconttype":{"0":{"cdata!":"Communiqués de presse"}},"originating_unit":"Africa, AFR"},"MzQ1MGZhZmNiM2I4YjQ2YzMzZTAxYzhlZDgzYTNjNzM0YWViNTE5Zg2":{"id":"MzQ1MGZhZmNiM2I4YjQ2YzMzZTAxYzhlZDgzYTNjNzM0YWViNTE5Zg2","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2026/04/28/commodity-markets-outlook-april-2026-press-release","descr":{"cdata!":"Selon le dernier rapport Commodity Markets Outlook du Groupe de la Banque mondiale, les prix de l’énergie devraient bondir de 24 % cette année pour atteindre leur niveau le plus élevé depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, alors que la guerre au Moyen-Orient provoque un choc violent sur les marchés mondiaux des produits de base."},"lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"title":{"cdata!":"La guerre au Moyen-Orient en passe de provoquer la plus forte flambée des prix de l’énergie en quatre ans"},"cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2026/04/28/commodity-markets-outlook-april-2026-press-release","lnchdt":"2026-04-28T09:30:00Z","wcmsource":"cq5","conttype":{"0":{"cdata!":"Communiqués de presse"}},"content":{"cdata!":"Les prix des produits de base devraient augmenter de 16 % cette année, alimentant l’inflation et freinant la croissance WASHINGTON, 28 avril 2026&nbsp;–&nbsp;Selon le dernier rapport&nbsp;Commodity&nbsp;Markets&nbsp;Outlook&nbsp;du Groupe de la Banque mondiale, les prix de l’énergie devraient bondir de 24 % cette année pour atteindre leur niveau le plus élevé depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, alors que la guerre au Moyen-Orient provoque un choc violent sur les marchés mondiaux des produits de base. Dans l’ensemble, les prix des produits de base devraient augmenter de 16 % en 2026, sous l’effet de la flambée des prix de l’énergie et des engrais ainsi que des niveaux record atteints par les prix de plusieurs métaux clés.&nbsp; Ce choc aura de graves répercussions sur la création d’emplois et le développement, indique le rapport.&nbsp; Les attaques contre les infrastructures énergétiques et les fortes perturbations du transport maritime dans le détroit d’Ormuz, qui concentre environ 35 % du commerce mondial de brut par navire, ont provoqué le plus important choc d’approvisionnement pétrolier jamais enregistré, avec une réduction initiale de l’offre de quelque 10 millions de barils par jour. Même après avoir reflué depuis leur récent pic, les cours du Brent restaient supérieurs à la mi-avril de plus de 50 % à leur niveau du début de l’année. Le baril de Brent devrait s’établir en moyenne à 86 dollars en 2026, en forte hausse par rapport au prix de 69 dollars enregistré en 2025. Ces prévisions supposent que les perturbations les plus aiguës prennent fin en mai et que le transport maritime par le détroit d’Ormuz retrouve progressivement ses niveaux d’avant la guerre d’ici la fin de 2026. « La guerre frappe l’économie mondiale en vagues qui s’accumulent : d’abord par la hausse des prix de l’énergie, puis par celle des prix alimentaires, et enfin par une inflation accrue qui fera monter les taux d’intérêt et renchérira encore davantage le coût de la dette,&nbsp;explique&nbsp;Indermit&nbsp;Gill,&nbsp;économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Économie du développement.&nbsp;Les populations les plus pauvres, qui consacrent la plus grande part de leurs revenus à l’alimentation et aux combustibles, seront les plus durement touchées, tout comme les économies en développement déjà aux prises avec un lourd endettement. Tout cela nous rappelle une vérité implacable : la guerre, c’est le développement à l’envers. » Les prix des engrais devraient augmenter de 31 % en 2026, tirés par une envolée de 60 % des prix de l’urée. Les engrais n’auront jamais été aussi peu abordables depuis 2022, érodant les revenus des agriculteurs et menaçant les rendements agricoles à venir. Si le conflit devait se prolonger, ces pressions sur l’approvisionnement et l’accessibilité financière des denrées pourraient plonger jusqu’à 45 millions de personnes supplémentaires dans une situation d’insécurité alimentaire aiguë cette année, selon le Programme alimentaire mondial. Les prix des métaux de base, dont l’aluminium, le cuivre et l’étain, devraient également atteindre des sommets historiques, en raison de la forte demande liée au développement des centres de données, des véhicules électriques et des énergies renouvelables. Les métaux précieux continuent de battre des records de cours et de volatilité, avec une hausse moyenne des prix de 42 % attendue en 2026, l’incertitude géopolitique alimentant la ruée vers les valeurs refuges. Le renchérissement des produits de base provoqué par ces chocs fera monter l’inflation et pèsera sur la croissance mondiale. Dans les économies en développement, le scénario de référence table désormais sur une inflation de 5,1 % en moyenne en 2026, soit un point de pourcentage de plus qu’anticipé avant la guerre et une&nbsp;progression par rapport au taux de 4,7 % enregistré l’année dernière. La croissance des économies en développement se dégradera également, la flambée des prix des produits de première nécessité amputant les revenus et les exportations du Moyen-Orient se heurtant à de sévères restrictions. Ces économies devraient croître de 3,6 % en 2026, soit une révision à la baisse de 0,4 point de pourcentage par rapport aux prévisions établies au mois de janvier. Les économies directement touchées par le conflit seront les plus durement affectées ; 70 % des pays importateurs de produits de base ainsi que plus de 60 % des pays exportateurs pourraient voir leurs taux de croissance revus à la baisse par rapport aux projections de janvier. Les prix des matières premières pourraient grimper encore davantage si les hostilités s’intensifient ou si les perturbations de l’approvisionnement dues à la guerre persistent plus longtemps que prévu. Les prix du Brent pourraient atteindre en moyenne 115 dollars le baril en 2026 dans un scénario où les infrastructures pétrolières et gazières critiques subiraient davantage de dommages et où les volumes d’exportation mettraient du temps à se redresser. Une telle hausse aurait des effets en cascade sur les prix des engrais et des sources d’énergie alternatives telles que les biocarburants. Dans ce scénario, l’inflation dans les économies en développement pourrait grimper à 5,8 % cette année, ce qui en ferait le deuxième niveau le plus élevé de la décennie, après 2022. « La succession de chocs qu’a connue cette décennie a considérablement réduit les marges de manœuvre budgétaires disponibles pour faire face à la crise d’approvisionnement énergétique historique qui sévit actuellement,&nbsp;souligne&nbsp;Ayhan&nbsp;Kose, économiste en chef adjoint de la Banque mondiale et directeur de la cellule Perspectives.&nbsp;Les gouvernements doivent résister à la tentation de mesures de soutien larges et non ciblées, qui risqueraient de fausser les marchés et d’éroder les réserves budgétaires. Ils devraient plutôt privilégier un soutien rapide et temporaire, ciblé sur les ménages les plus vulnérables. » Le&nbsp;dossier thématique&nbsp;du rapport révèle que la volatilité des prix du pétrole est environ deux fois plus élevée en période de tensions géopolitiques qu’en période de calme, une baisse de 1 % de la production pétrolière attribuable à des facteurs géopolitiques se traduisant par une hausse moyenne des prix de 11,5 %. Surtout, ces effets se répercutent sur d’autres marchés clés de matières premières, avec un impact environ 50 % plus important que dans des conditions de marché normales. Selon le rapport, une hausse de 10 % du prix du pétrole déclenchée par un choc d’approvisionnement d’origine géopolitique entraîne une augmentation des prix du gaz naturel et des engrais culminant à environ 7 % et plus de 5 % respectivement. Ces pics surviennent généralement environ un an après le choc initial sur les prix du pétrole, avec des conséquences néfastes pour la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté.&nbsp; Télécharger le rapport :&nbsp;https://bit.ly/CMO-April-2026 Données et graphiques :&nbsp;https://bit.ly/CMO-April-2026-DataSite&nbsp;web :&nbsp;https://www.worldbank.org/Facebook :&nbsp;https://www.facebook.com/worldbankgroup/X :&nbsp;https://x.com/worldbankgroup YouTube :&nbsp;https://www.youtube.com/@WorldBankGroup"},"content_1000":{"cdata!":"Les prix des produits de base devraient augmenter de 16 % cette année, alimentant l’inflation et freinant la croissance WASHINGTON, 28 avril 2026&nbsp;–&nbsp;Selon le dernier rapport&nbsp;Commodity&nbsp;Markets&nbsp;Outlook&nbsp;du Groupe de la Banque mondiale, les prix de l’énergie devraient bondir de 24 % cette année pour atteindre leur niveau le plus élevé depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, alors que la guerre au Moyen-Orient provoque un choc violent sur les marchés mondiaux des produits de base. 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Deux rapports analytiques, produits en étroite collaboration avec le gouvernement marocain et publiés aujourd’hui par le Groupe de la Banque mondiale, fournissent à la fois des données probantes et une feuille de route pour faire de cette transformation une réalité. Le Rapport sur la croissance et l’emploi au Maroc et le Diagnostic du secteur privé au Maroc se conjuguent pour identifier les changements structurels qui permettraient au Maroc d’évoluer vers une croissance transformatrice, en articulant réformes macroéconomiques et opportunités d’investissement privé dans les secteurs clés de l’économie. Il s’agit notamment de mener des réformes structurelles visant à approfondir la concurrence sur les marchés, à libérer l’investissement privé et à intégrer plus largement les femmes et les jeunes dans l’économie formelle. L’économie marocaine a accompli de véritables avancées, mais la croissance ne s’est pas encore traduite par une création d’emplois à la hauteur des besoins, en particulier pour les femmes et les jeunes. Entre 2000 et 2024, la population en âge de travailler a progressé près de 2,5 fois plus vite que l’emploi. Alors&nbsp;qu'au moins 25 % des industries évoluent dans un environnement peu concurrentiel, les entreprises peinent à se développer et à accroître leur productivité. Le taux d’activité des femmes demeure parmi les plus faibles au monde, malgré la progression de leur niveau d’études, et continue en outre de s’éroder. Le Rapport sur la croissance et l’emploi met en lumière les contraintes structurelles et formule des recommandations stratégiques articulées autour de quatre axes qui se renforcent mutuellement : des marchés plus efficaces et plus compétitifs, des entreprises plus dynamiques, des investissements publics à plus fort impact et des marchés du travail plus inclusifs. Ces réformes pourraient générer 1,7 million d’emplois supplémentaires d’ici 2035 et 2,5 millions à l’horizon 2050, tout en portant le PIB réel à près de 20 % au-dessus du niveau de référence, concrétisant ainsi les ambitions du Nouveau modèle de développement en une trajectoire atteignable. « Le Maroc a construit des bases solides et, grâce aux recommandations du Rapport sur la croissance et l’emploi, le Royaume peut aller encore plus loin, créer des millions d’emplois, approfondir les investissements privés et créer de réelles opportunités pour les femmes et les jeunes. Le Groupe de la Banque mondiale s’engage pleinement dans cette entreprise aux côtés du Maroc », assure Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur de division à la BIRD pour le Maghreb et Malte. Le Diagnostic-pays du secteur privé (CPSD) met en évidence quatre secteurs à fort potentiel où les réformes pourraient déclencher un afflux significatif d’investissements privés à moyen terme, à savoir la production décentralisée d’énergie solaire, le textile bas-carbone, les cosmétiques à base d’argan et l’aquaculture marine. Ces secteurs sont en phase avec les priorités du Maroc, à savoir la croissance verte, la modernisation industrielle et le développement régional, mais font l’objet d’investissements privés relativement faibles par rapport à eux de pays comparables. Le défi majeur ne réside pas dans l’absence d'opportunités, mais dans les contraintes politiques et réglementaires liées aux procédures administratives, aux cadres réglementaires et aux lacunes de compétences qui dissuadent les investisseurs de saisir les opportunités existantes. Le CPSD décrit les mesures concrètes que le gouvernement peut prendre pour remédier à ces goulots d’étranglement, notamment en clarifiant les réglementations spécifiques, en simplifiant et en numérisant les processus d’autorisation, en améliorant l’accès à la terre et à l’énergie verte, et en renforçant les normes et les systèmes de traçabilité. Si elles sont mises en œuvre, ces mesures pourraient débloquer environ 7,4 milliards de dollars d’investissements privés et soutenir la création de plus de 166 000 emplois dans les quatre sous-secteurs examinés au cours des cinq à dix prochaines années. « Le Maroc dispose des atouts sectoriels et de la volonté réformatrice nécessaires pour attirer des investissements privés nettement plus importants, » souligne Cheick-Oumar Sylla, directeur de division à IFC pour l’Afrique du Nord et la Corne de l’Afrique. Le pays est prêt à passer à la vitesse supérieure, et ce diagnostic met en lumière des opportunités concrètes susceptibles de mobiliser des investissements privés à hauteur d'environ 4 % du PIB. » Partenaire du Maroc depuis plus de 65 ans, le Groupe de la Banque mondiale accompagne le développement du pays grâce à des financements, des services de conseil et des apports de connaissances. Le lancement conjoint des deux rapports témoigne de l’approche intégrée du Groupe de la Banque mondiale pour accompagner le Maroc dans une nouvelle étape, en faisant le lien entre réformes macroéconomiques et viviers d’investissement pour le secteur privé, et en traduisant des ambitions stratégiques en une croissance qui profite à tous les Marocains.À propos du Groupe de la Banque mondiale Le Groupe de la Banque mondiale s’efforce de créer un monde sans pauvreté, sur une planète vivable, en alliant financements, connaissances et compétences. Il est constitué de la Banque mondiale, qui se compose de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et de l’Association internationale de développement (IDA) ; de la Société financière internationale (IFC) ; de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ; et du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.banquemondiale.org, ida.banquemondiale.org, www.miga.org, www.ifc.org et www.icsid.worldbank.org.À propos de la BIRD La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) est une « coopérative » mondiale qui appartient à ses 189 États membres. Plus grande banque de développement au monde, elle œuvre à la création d’un monde sans pauvreté sur une planète vivable, en fournissant aux pays à revenu intermédiaire et aux pays à faible revenu solvables des prêts, des garanties, des produits de gestion des risques et des services-conseils nourris par l’expérience. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.banquemondiale.org.À propos d’IFC La Société financière internationale (IFC), membre du Groupe de la Banque mondiale, est la plus importante institution mondiale d’aide au développement axée sur le secteur privé dans les marchés émergents. Elle mène des opérations dans plus d’une centaine de pays, consacrant son capital, ses compétences et son influence à la création de marchés et d’opportunités dans les pays en développement. Au cours de l’exercice 25, IFC a engagé un montant record de 71,7 milliards de dollars en faveur de sociétés privées et d’institutions financières dans des pays en développement, en s’appuyant sur des solutions du secteur privé et en mobilisant des capitaux privés pour créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable."},"content_1000":{"cdata!":" RABAT (Maroc), 28 avril 2026 – Le Maroc pourrait générer 1,7 million d’emplois de plus d’ici 2035 et augmenter son PIB réel de près de 20 % au-dessus du niveau de référence, mais ce potentiel ne se concrétisera que si un programme de réformes ambitieux est mis en œuvre. Deux rapports analytiques, produits en étroite collaboration avec le gouvernement marocain et publiés aujourd’hui par le Groupe de la Banque mondiale, fournissent à la fois des données probantes et une feuille de route pour faire de cette transformation une réalité. 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Face à cette situation, la stratégie de la Banque mondiale en matière de santé, nutrition et population, intitulée En bonne santé pour prospérer : investir dans la santé au service de l’emploi et du développement en Afrique de l’Ouest et du centre est alignée sur l’Accra Reset, l’agenda de Lusaka et l'engagement du Groupe de la Banque mondiale en faveur de la couverture sanitaire universelle. Elle fournit un cadre pour aider les pays à établir des priorités et à opérer des changements stratégiques dans un espace budgétaire restreint, tout en faisant progresser l'Initiative africaine pour l'accès et la fabrication de produits médicaux (AIM2030) afin de soutenir la fabrication locale de produits de santé essentiels, renforcer la sécurité sanitaire et créer des emplois. Le Groupe de la Banque mondiale, en partenariat avec le Gouvernement du Ghana et le Mécanisme de financement mondial (GFF), organisera un lancement régional de haut niveau de la stratégie le lundi 4 mai 2026 à Accra. La cérémonie de lancement sera présidée par S.E. John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana. Les médias sont invités à assister aux séances de l’évènement et à en assurer la couverture médiatique. L'événement d'Accra aura pour objectif de :Présenter la stratégie et la positionner comme un cadre unificateur pour la région.Démontrer sa capacité à améliorer les résultats en matière de santé tout en soutenant la création d'emplois, la productivité, la sécurité sanitaire et la mobilisation des ressources intérieures.Favoriser une compréhension commune de la manière dont les pays peuvent promouvoir les priorités en matière de santé dans un contexte de resserrement de la marge de manœuvre budgétaire ; etRenforcer la collaboration et harmoniser les financements pour soutenir la santé, la nutrition et la résilience en Afrique de l'Ouest et du centre. QUI : S.E. John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana, les membres du gouvernement de la République du Ghana, les ministres et délégations des pays d'Afrique de l'Ouest et du centre, les hauts fonctionnaires du Groupe de la Banque mondiale, les dirigeants d'organisations régionales et internationales, les représentants du secteur privé, les représentants de la société civile et d'autres parties prenantes. QUAND : Lundi 4 mai, 2026 HORAIRE :&nbsp;9h00, heure d'Accra (Ghana) LIEU : Mövenpick Hotel, Ridge, Pmb Ct 343, Independence Avenue, Accra ÉVÉNEMENT IMPORTANT POUR LES MÉDIAS : Nous invitons chaleureusement les médias à assister à la cérémonie de lancement. RETRANSMISSION EN DIRECT :&nbsp;Les médias basés en dehors du Ghana pourront suivre la conversation via cette plateforme : https://www.banquemondiale.org/fr/events/2026/03/22/making-health-work-for-western-and-central-africa À confirmer :&nbsp;Pour obtenir une accréditation, veuillez confirmer votre participation avant jeudi 30 avril par courriel à Kennedy Fosu à l'adresse suivante&nbsp;: kfosu@worldbank.org"},"content_1000":{"cdata!":"AVIS AUX MÉDIAS ACCRA, 27 avril 2026&nbsp;- Les systèmes de santé des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre font face à une pression accrue, en raison d’une contraction des financements et d’une hausse des besoins sanitaires liée à la croissance démographique, aux épidémies, aux chocs climatiques et à l’augmentation simultanée de diverses morbidités. 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Cette plateforme coordonnera réformes des politiques publiques, financements et partenariats afin d’œuvrer au développement de services d’eau fiables et au renforcement des systèmes face aux sécheresses et aux inondations, soit autant de conditions essentielles à la création d’emplois. L’eau est à la base de la santé, des systèmes alimentaires et de l’énergie, et quelque 1,7&nbsp;milliard d’emplois dans le monde en dépendent. Dans de nombreux pays, l’absence de politiques claires, la faiblesse des cadres réglementaires et la fragilité financière des compagnies des eaux ont freiné les progrès et découragé les investissements dans ce secteur. L’initiative Water Forward entend s’attaquer à ces difficultés en aidant les pays en développement à mettre en place des systèmes hydriques plus solides et plus fiables, capables de stimuler la productivité, de soutenir les moyens de subsistance et d’attirer des investissements privés. Elle appuiera des réformes visant à renforcer les institutions, à améliorer les résultats financiers et à développer des projets prêts à recevoir des investissements. «&nbsp;L’eau est un pilier essentiel de l’activité économique. Lorsque les systèmes hydrauliques fonctionnent, l’agriculture se développe, les entreprises prospèrent et les villes attirent les investissements. Notre priorité est désormais d’aligner les réformes, le financement et les partenariats afin de fournir, à grande échelle, des services d’eau fiables », souligne Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. Au cœur de l’initiative Water Forward figurent les «&nbsp;pactes nationaux pour l’eau&nbsp;», par lesquels les gouvernements définissent leurs priorités de réforme, s’engagent à renforcer leurs institutions et établissent des trajectoires d’investissement. Quatorze pays ont annoncé aujourd’hui leur pacte national pour l’eau, et de nombreux autres y travaillent. Les banques multilatérales de développement, les gouvernements, les fondations philanthropiques et les acteurs du secteur privé partenaires coordonnent leurs financements et leur expertise pour accélérer les investissements et la mise en œuvre de projets qui permettront de développer à grande échelle l’accès à une eau fiable. Le Groupe de la Banque mondiale s’est engagé à améliorer la sécurité hydrique de 400&nbsp;millions de personnes d'ici 2030. Grâce aux engagements supplémentaires de ses partenaires, Water Forward prévoit d’atteindre plus d’un milliard de personnes. Alors que plus de 1,2&nbsp;milliard de jeunes feront leur entrée sur le marché du travail dans les pays en développement au cours des dix à quinze prochaines années, un accès fiable à l’eau sera déterminant. Des systèmes hydriques solides constituent le fondement d’économies en bonne santé, capables d’attirer les investissements privés et de créer des emplois. Les banques multilatérales de développement et institutions de financement du développement ayant pris des engagements chiffrés sur le nombre de bénéficiaires d’ici 2030 sont les suivantes&nbsp;: ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Banque asiatique de développement ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Banque de développement du Conseil de l’Europe ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Banque européenne pour la reconstruction et le développement ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Banque européenne d'investissement ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Banque interaméricaine de développement ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Banque islamique de développement ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nouvelle Banque de développement ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fonds de l’OPEP pour le développement international ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fonds international pour le développement agricole"},"content_1000":{"cdata!":" La nouvelle plateforme mondiale coordonne réformes nationales, financements et partenariats pour une mise en œuvre à grande échelle WASHINGTON, 15&nbsp;avril 2026– Le Groupe de la Banque mondiale, en collaboration avec des banques multilatérales de développement et des institutions de financement du développement, a lancé aujourd’hui Water Forward («&nbsp;Place à l’eau&nbsp;»), une initiative mondiale visant à améliorer la sécurité hydrique au bénéfice d’un milliard de personnes d'ici 2030. Cette plateforme coordonnera réformes des politiques publiques, financements et partenariats afin d’œuvrer au développement de services d’eau fiables et au renforcement des systèmes face aux sécheresses et aux inondations, soit autant de conditions essentielles à la création d’emplois. L’eau est à la base de la santé, des systèmes alimentaires et de l’énergie, et quelque 1,7&nbsp;milliard d’emplois dans le monde en dépendent. 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Cet engagement majeur vise à élargir les possibilités d’emploi grâce à de meilleures politiques du marché du travail, à la dynamisation du tissu des petites et moyennes entreprises (PME) et à des investissements catalytiques dans les énergies propres, l’efficacité énergétique et les industries pharmaceutiques tournées vers l’exportation. Ce financement —&nbsp;le premier d’une série de trois opérations programmées&nbsp;— soutient la Feuille de route pour l'emploi du Maroc dans des domaines où le changement peut véritablement améliorer la vie de la population. L’objectif est de créer davantage de débouchés pour les jeunes et les femmes en développant les programmes d’intervention sur le marché du travail, au bénéfice de plus de 330&nbsp;000&nbsp;demandeurs d’emploi d’ici 2029, et en alignant mieux les systèmes d’éducation et de formation professionnelle sur les besoins du secteur privé. L’activité féminine sera également soutenue par l’ajout de plus de 40&nbsp;000&nbsp;places dans l’offre de services de garde d’enfants agréés et par la création de 1&nbsp;200&nbsp;emplois directs pour les femmes dans ce secteur. Au-delà des réformes du climat d’investissement, cette opération soutient également des mesures visant à améliorer l’environnement des entreprises, avec un accent particulier sur les PME, ces efforts s’inscrivant dans une démarche plus large de promotion d’une économie plus inclusive et résiliente. Dans le cadre de ce programme, le Maroc s’attache à moderniser les règles d’insolvabilité afin de faciliter le traitement des difficultés financières des entreprises, à renforcer les mécanismes de garantie de crédit en faveur des PME et à simplifier les procédures d’investissement par l’intermédiaire des Centres régionaux d’investissement (CRI). Alors que le Maroc s’emploie à développer son secteur des énergies renouvelables, ce financement apporte un soutien opportun pour lever les obstacles qui ont jusqu’à présent tenu les investisseurs privés à l'écart. Il vient également appuyer l’essor des services d’efficacité énergétique et le développement de la présence de l’industrie pharmaceutique marocaine sur les marchés internationaux, avec pour objectif d’exportation de multiplier par près de sept d’ici 2029. Sachant que la création d’emplois, la croissance des entreprises et la transition écologique sont étroitement liées, ce programme, soutenu par le Groupe de la Banque mondiale, est conçu pour répondre à ces enjeux de manière intégrée. Il s’agit notamment de remédier au chômage des jeunes, qui reste élevé, et à la faible participation des femmes au marché du travail, en recul, de lever les contraintes transversales et sectorielles qui maintiennent l’investissement privé en deçà de son potentiel, et de réduire la vulnérabilité du secteur énergétique aux chocs extérieurs tout en renforçant sa compétitivité. Ancrée dans les réformes déjà engagées au Maroc, cette opération apporte un appui financier et un élan stratégique pour accélérer les progrès. Structurée selon une approche programmatique, elle est conçue pour produire des résultats concrets sur le terrain. À mesure que les réformes s’installeront, les opérations successives approfondiront la transformation du climat d’investissement et élargiront les perspectives de croissance verte et inclusive, jetant ainsi les bases d’un changement durable. «&nbsp;Ces réformes s’attaquent à l’un des obstacles les plus persistants à la création d’emplois au Maroc&nbsp;: l’émergence trop lente d’entreprises à forte croissance. En améliorant simultanément l’environnement des affaires, en levant les contraintes sectorielles spécifiques et en soutenant l’essor d’entreprises à fort potentiel, cette opération contribue à créer les conditions nécessaires pour que les entreprises puissent se développer, surmonter leurs difficultés financières et attirer des investissements durables&nbsp;», souligne Ahmadou Moustapha Ndiaye, directeur de division à la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte."},"content_1000":{"cdata!":" Washington, 10 avril 2026 – Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé une enveloppe de financement de 500&nbsp;millions de dollars en faveur du Royaume du Maroc, au titre du premier prêt à l’appui des politiques de développement pour l’emploi et la croissance verte. 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Les risques géopolitiques —&nbsp;notamment le conflit au Moyen-Orient&nbsp;—, le poids élevé du service de la dette et des contraintes structurelles de longue date continuent de peser sur la capacité de la région à accélérer sa croissance et à créer des emplois. Le dernier bulletin semestriel du Groupe de la Banque mondiale sur la situation économique en Afrique subsaharienne prévoit que la croissance se maintiendra à 4,1&nbsp;% en 2026 (soit le même rythme qu’en 2025), tout en constatant une intensification des risques de dégradation. Le renchérissement des combustibles, des denrées alimentaires et des engrais, conjugué au durcissement des conditions financières, risque fortement de tirer l’inflation à la hausse, de perturber l’activité économique et de toucher plus durement les ménages les plus vulnérables, qui consacrent une part plus importante de leurs revenus à l’alimentation et à l’énergie. «&nbsp;À court terme, les gouvernements doivent concentrer leurs ressources limitées sur la protection des foyers les plus vulnérables. Parallèlement, le maintien de la stabilité macroéconomique —&nbsp;par la maîtrise de l’inflation et une gestion budgétaire prudente&nbsp;— sera crucial pour traverser le choc actuel et permettre aux pays africains de rebondir plus rapidement au sortir de la crise&nbsp;», souligne Andrew Dabalen, économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale pour la Région Afrique. Le niveau élevé d’endettement public et le poids croissant du service de la dette continuent de restreindre la capacité des pays à financer leurs priorités de développement et à investir dans les infrastructures de base nécessaires à la création d’emplois en plus grand nombre et de meilleure qualité. Dans l’ensemble, les investissements publics en capital restent inférieurs d’environ 20&nbsp;% à leur niveau de 2014, tandis que le ratio du service de la dette publique extérieure rapporté aux recettes a doublé au cours des huit dernières années, passant de 9&nbsp;% en 2017 à 18&nbsp;% en 2025. En outre, l’inflation devrait atteindre 4,8&nbsp;% en 2026, sous l’effet principalement des répercussions du conflit au Moyen-Orient. La baisse des financements extérieurs, et en particulier la réduction de l’aide au développement, accentue les pressions pour les pays à faible revenu. Alors que plus de 620&nbsp;millions de personnes rejoindront le marché du travail africain d’ici 2050, les pays du continent doivent évoluer vers une croissance plus productive, plus diversifiée et davantage portée par le secteur privé, qui sera créatrice d’emplois. Cela nécessitera une action coordonnée aux niveaux régional, national et sectoriel, appuyée par des investissements dans les infrastructures, les compétences et les institutions, de manière à abaisser les coûts pour les entreprises et à attirer les investissements privés. Ce numéro de l’État des lieux de l’économie africaine consacre sa section thématique à la politique industrielle en tant qu’instrument de croissance économique et de création d’emplois. Les pays y ont recours pour développer des secteurs spécifiques et se positionner de manière à tirer parti de la demande croissante dont la production africaine fait l’objet, des minerais indispensables aux technologies émergentes aux produits pharmaceutiques. Le rapport souligne que les pays devraient adopter des politiques qui favorisent un apprentissage rapide et orientent stratégiquement l’économie vers des biens et services à plus haute valeur ajoutée, susceptibles de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité. Des politiques industrielles bien conçues peuvent contribuer à déverrouiller les gains de productivité et la création d’emploi, dans la mesure seulement où elles reposent sur une appréciation réaliste des possibilités et des contraintes propres à chaque pays et sont utilisées avec modération. Ces politiques doivent pouvoir s’appuyer sur de solides capacités de mise en œuvre et s’inscrire dans des écosystèmes plus larges, à savoir des infrastructures fiables, une main-d’œuvre qualifiée, un accès au financement et une intégration régionale des marchés. La réussite des politiques industrielles en Afrique reposera sur une mise en œuvre rigoureuse, un soutien axé sur les activités économiques et non sur les entreprises, des critères de performance clairs, des stratégies de sortie crédibles, et une intégration régionale plus poussée, notamment dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Sans ces fondements, la politique industrielle risque de déboucher sur des enclaves isolées et inefficaces plutôt que d’impulser une transformation économique générale.Contact press@worldbank.org"},"content_1000":{"cdata!":"Une politique industrielle plus avisée peut favoriser la transformation économique et créer des emplois WASHINGTON, 8 avril 2026 – Selon l’État des lieux de l’économie africaine (anciennement Africa’s Pulse), la reprise de l’Afrique subsaharienne après une décennie de chocs mondiaux montre des signes d’essoufflement, avec des prévisions de croissance pour 2026 révisées à la baisse de 0,3&nbsp;point de pourcentage par rapport aux estimations publiées par le Groupe de la Banque mondiale en octobre 2025. Les risques géopolitiques —&nbsp;notamment le conflit au Moyen-Orient&nbsp;—, le poids élevé du service de la dette et des contraintes structurelles de longue date continuent de peser sur la capacité de la région à accélérer sa croissance et à créer des emplois. 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Ces cadres visent à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes, en renforçant le capital humain, les infrastructures et la productivité agricole, tout en appuyant des réformes ciblées et le développement du secteur privé. Fondés sur la stratégie relative à la fragilité, aux conflits et à la violence (FCV), et reposant sur un engagement flexible adapté à chaque contexte national, les CPF répondent aux défis communs du Sahel tout en tirant parti des opportunités transfrontalières. Ce nouveau partenariat inédit renforce la collaboration entre les quatre pays du Sahel et le Groupe de la Banque mondiale, grâce à une approche intégrée d’« Un seul Groupe de la Banque mondiale ». Il mobilise les atouts complémentaires de l’Association internationale de développement (IDA), de la Société financière internationale (IFC) et de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) afin d’élargir l’accès des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) au financement, de renforcer les chaînes d’approvisionnement et de créer davantage d’emplois de meilleure qualité. « Les CPF placeront les populations au cœur de l’action, appuieront les leviers indispensables à l’accélération de la croissance et du progrès, et renforceront l’intégration transfrontalière afin de promouvoir un développement équilibré dans le Sahel », a déclaré Clara de Sousa, directrice de division du Groupe de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad. «&nbsp;Ils cibleront des secteurs à fort potentiel d’emplois, soutiendront des programmes régionaux et des projets transfrontaliers à fort impact. Soutenant les initiatives clés du Groupe de la Banque mondiale en santé (Couverture santé universelle), électricité (Mission 300) et agriculture (Agriconnect), ils accompagnent la vision d’un Sahel pacifié et réconcilié, offrant des perspectives économiques durables aux millions de jeunes sahéliens. » Les nouveaux CPF sont étroitement alignés sur les priorités nationales de développement des pays du Sahel central : le Programme de refondation de la République (PRR) du Niger, le Plan national de développement Tchad Connexion 2030, la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024‑2033) du Mali, ainsi que le Plan national de développement (PND) 2026‑2030 – RELANCE du Burkina Faso. Ces cadres stratégiques mettent l’accent sur le renforcement de la gouvernance, la diversification économique et l’accélération d’une croissance inclusive et résiliente portée par le secteur privé. Axés sur les résultats, les CPF visent à traiter les causes profondes de la fragilité, des conflits et de la violence, notamment en améliorant l’accès aux services sociaux essentiels et en favorisant de meilleures opportunités économiques, avec une attention particulière aux populations vulnérables, y compris les réfugiés et les personnes déplacées internes. «&nbsp;Un secteur privé fort et innovant est primordial pour attirer l’investissement, accroître la productivité,&nbsp; créer des emplois et renforcer la résilience économique face aux chocs exogènes et endogènes, » a précisé&nbsp;Olivier Buyoya, directeur de division d’IFC pour l'Afrique de l'Ouest &nbsp;« Dans les pays du Sahel central, un écosystème dynamique de petites et moyennes entreprises, appuyé par des investissements privés et des réformes incitatives, notamment dans l’énergie et l’agro-industrie, est essentiel pour convertir le potentiel économique de la région en progrès socio-économiques tangibles. » Dans un contexte contraignant du Sahel Central, marqué par l’insécurité, l’enclavement, les défis liés à la gouvernance, et les obstacles à l’investissement, «&nbsp;la MIGA compte jouer un rôle clé en capitalisant sur les points d’entrée créés par les interventions de l’IDA et de l’IFC ainsi que par l’opérationnalisation de la Plateforme de garanties du Groupe de la Banque mondiale, tout en maintenant une collaboration étroite avec les investisseurs actifs afin de soutenir durablement les flux d’investissement au bénéfice des MPME&nbsp;», a annoncé&nbsp;Muhamet Bamba Fall, directeur Industries, MIGA.Contacts :À Bamako : Edmond Dingamhoudou, +223 91 32 77 81,&nbsp; edingamhoudou@worldbank.orgÀ Ouagadougou : Lionel Yaro, +226 25 49 63 00, lyaro@worldbank.orgÀ Niamey : Mouslim Sidi Mohamed, +227 97 81 48 86, msidimohamed@worldbank.orgÀ N’Djamena : Madjiasra Nako, +235 66 29 79 54, nmadjiasra@worldbankgroup.org"},"content_1000":{"cdata!":" WASHINGTON, 7 avril 2026 -&nbsp;Le Groupe de la Banque mondiale a soutenu les nouveaux Cadres de partenariat pays (CPF) avec le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad pour la période 2026‑2031. 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