{"rows":150,"os":"0","page":"1","total":"63","everything":{"_a9f2e21937367a60e1d6cd5e2ff8fe5d5e4441d1":{"id":"a9f2e21937367a60e1d6cd5e2ff8fe5d5e4441d1","title":"Les progrès visant à étendre les soins de santé à 1,5 milliard de personnes progressent avec l’adoption de pactes nationaux pour la santé","countrycode":"BD,CI,EG,ET,FJ,ID,KE,MX,MA,NG,PH,LC,SL,SY,TJ,UG,UZ,ZM","country":"Bangladesh,Cote-dIvoire,Egypt,Ethiopia,Fiji,Indonesia,Kenya,Mexico,Morocco,Nigeria,Philippines,St. Lucia,Sierra Leone,Syria,Tajikistan,Uganda,Uzbekistan,Zambia,Cote d'Ivoire","country_exact":"Bangladesh,Cote-dIvoire,Egypt,Ethiopia,Fiji,Indonesia,Kenya,Mexico,Morocco,Nigeria,Philippines,St. Lucia,Sierra Leone,Syria,Tajikistan,Uganda,Uzbekistan,Zambia,Cote d'Ivoire","countrycode_exact":"BD,CI,EG,ET,FJ,ID,KE,MX,MA,NG,PH,LC,SL,SY,TJ,UG,UZ,ZM","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2025/12/06/national-health-compacts-reforms-expand-affordable-care-create-jobs-boost-economic-growth","count":"Bangladesh,Côte d'Ivoire,Égypte,Éthiopie,Fidji,Indonésie,Kenya,Mexique,Maroc,Nigéria,Philippines,Sainte-Lucie,Sierra Leone,Syria,Tadjikistan,Ouganda,Ouzbékistan,Zambie","descr":"15 pays dévoilent d’importantes réformes de santé soutenues par le Groupe de la Banque mondiale afin d’étendre l’accès à des soins abordables et créer des emplois. 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C'est fort de cette dynamique que 15 pays ont adopté des pactes nationaux pour la santé définissant les réformes pratiques à mener sur cinq ans pour développer les soins de santé primaires et en améliorer l’accessibilité financière tout en soutenant une croissance économique pourvoyeuse d’emplois. Depuis l’annonce de cet objectif, le Groupe de la Banque mondiale et ses partenaires ont aidé les pays à fournir des soins de qualité et abordables à 375 millions de personnes. Quelque 45 pays s’emploient actuellement à déployer des approches qui ont fait leurs preuves pour à la fois améliorer les résultats en matière de santé et créer des débouchés dans ce secteur, mais aussi dans les chaînes d’approvisionnement locales et l’ensemble des secteurs connexes. Ces progrès s’inscrivent dans un contexte de vieillissement de la population, d’augmentation des maladies chroniques et de pressions financières. Selon le Rapport de suivi mondial 2025 (a) rendu public aujourd’hui à l’occasion du Forum de haut niveau sur la couverture sanitaire universelle à Tokyo, 4,6 milliards de personnes n’ont pas accès aux services de santé essentiels et 2,1 milliards sont mises en difficulté financière par le fardeau des dépenses de santé. Des défis qui soulignent la nécessité de réformes de long terme et coordonnées afin de mettre en place des systèmes de santé plus résilients et équitables. « Des systèmes de soins primaires robustes ne protègent pas seulement la santé : ils génèrent des emplois et des opportunités économiques, explique le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Les pays se mobilisent autour de priorités claires et nous travaillons à leurs côtés pour apporter des solutions pragmatiques à grande échelle. En orientant les efforts vers ce qui marche, on décuple notre impact. » Les pactes nationaux pour la santé : des feuilles de route concrètes et pilotées par les pays&nbsp;À Tokyo, 15 pays ont présenté des pactes nationaux pour la santé, approuvés au plus haut niveau de l’État. Ces pactes rassemblent les ministères de la Santé et des Finances autour d’objectifs mesurables, tracent une feuille de route pour agir de manière coordonnée et orientent l’appui des partenaires de développement selon des priorités définies par chaque pays. Les réformes s’articulent autour de trois axes principaux : développer les soins primaires tant sur le plan de la couverture que de la qualité, améliorer la protection financière et renforcer les professionnels de santé. Les pays se sont ainsi engagés à mobiliser de nouveaux financements, à augmenter les personnels de santé et les doter d’outils numériques, à moderniser les établissements, à étendre les dispositifs d’assurance et à exploiter le levier du numérique pour améliorer la prestation de services. Voici un aperçu de ces initiatives : Investir dans des infrastructures connectées et pleinement opérationnelles Les Philippines procèdent à l’interconnexion numérique des établissements de santé à l’échelle du pays tout entier. L’Ouzbékistan numérise les procédures afin d’alléger de 30 % la charge de travail du personnel. La Sierra Leone s'efforce de garantir que chaque habitant puisse avoir accès à des soins primaires de qualité à moins de cinq kilomètres grâce à la construction de 300 nouveaux centres de santé, tandis que 1 800 structures seront équipées d’énergie solaire et de connexions numériques. Diversifier la prestation des soins primaires Le Bangladesh développe des modèles de soins primaires multi‑plateformes reposant sur une réglementation actualisée et des solutions numériques. L’Indonésie mise sur la télémédecine pour relier plus de 600 centres de santé aux hôpitaux et rapprocher ainsi les services des patients. Renforcer les personnels de santé, y compris grâce au numérique L’Éthiopie prévoit d’équiper au moins 40 % de ses centres de santé primaire d’outils numériques pour améliorer les soins cliniques et la gestion des personnels. Sainte-Lucie investit dans une main-d’œuvre qualifiée et formée au numérique, tout en modernisant la réglementation et la formation grâce à la coopération régionale. Éliminer les obstacles financiers à l’accès aux soins Le Kenya doublera ses dépenses publiques de santé sur cinq ans pour atteindre 5 % du PIB et élargira la couverture du système d'assurance maladie sociale de 26 à 85 %, avec une prise en charge totale pour les populations vulnérables. Le Maroc étendra l’assurance maladie obligatoire à 22 millions de personnes supplémentaires. Dynamiser la production régionale de produits et technologies de santé Le Nigéria prévoit de former 10 000 professionnels dans les secteurs pharmaceutique et biotechnologique, de créer des centres d’excellence et de mettre en place des incitations fiscales pour développer la production locale de vaccins, de médicaments, de produits de diagnostic et de technologies de la santé. Accompagner les priorités nationales par des partenariats et des financements La réalisation de l’« objectif des 1,5 milliard » repose sur un appui coordonné. Afin d’aider les pays à avancer dans leurs pactes nationaux pour la santé et plus généralement dans leurs réformes : le Groupe de la Banque mondiale a annoncé un alignement de ses financements avec Gavi et le Fonds mondial, dont 2 milliards de dollars de cofinancements avec chaque institution ; les partenaires philanthropiques, dans le cadre du Mécanisme de financement mondial (GFF) et du Fonds pour la transformation et la résilience des systèmes de santé (HSTRF), s’emploient à mobiliser jusqu’à 410 millions de dollars qui permettront de susciter des engagements bien plus importants dans des domaines de santé essentiels ; l’organisation Seed Global Health collabore avec les pays ayant adopté des pactes nationaux en vue de renforcer leurs capacités et de fournir un appui à l’évaluation, à la planification et à la formulation de politiques, en mettant l'accent sur le développement renforcé des professionnels de santé ; le Japon, défenseur de longue date de la couverture sanitaire universelle, ainsi que le Royaume-Uni et d’autres partenaires, financent une assistance technique pour aider les pays à mettre en œuvre leurs réformes. Afin de renforcer le partage des savoirs, le Japon, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Groupe de la Banque mondiale ont lancé le Centre de connaissances sur la couverture sanitaire universelle, qui accompagnera les pays avec des solutions concrètes et éprouvées et qui favorisera l’apprentissage entre pairs. Le Forum de haut niveau sur la couverture sanitaire universelle, coorganisé par le gouvernement japonais, l’OMS et le Groupe de la Banque mondiale, a réuni des ministres de la Santé et des Finances, des dirigeants d’entreprise, des organisations philanthropiques, des agences mondiales du secteur de la santé et des acteurs de la société civile. Les pays qui ont lancé aujourd’hui leur pacte national pour la santé sont les suivants : Bangladesh, Égypte, Éthiopie, Fidji, Indonésie, Mexique, Maroc, Nigéria, Philippines, Sierra Leone, la Syrie, Tadjikistan, Ouganda, Ouzbékistan et Zambie. En savoir plus sur les pactes nationaux pour la santé","content_1000":"Les réformes s’attachent à développer les soins primaires, améliorer l’accessibilité et soutenir une croissance créatrice d’emplois TOKYO, 6 décembre 2025 — Les pays en développement et leurs partenaires réunis aujourd’hui à Tokyo ont fait état de progrès réguliers vers l’objectif que s'est fixé le Groupe de la Banque mondiale en avril 2024 : permettre à 1,5 milliard de personnes de bénéficier de services de santé de qualité et d’un coût abordable d’ici à 2030. C'est fort de cette dynamique que 15 pays ont adopté des pactes nationaux pour la santé définissant les réformes pratiques à mener sur cinq ans pour développer les soins de santé primaires et en améliorer l’accessibilité financière tout en soutenant une croissance économique pourvoyeuse d’emplois. 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Sainte-Lucie investit dans une main-d’œuvre qualifiée et formée au numérique, tout en modernisant la réglementation et la formation grâce à la coopération régionale. Éliminer les obstacles financiers à l’accès aux soins Le Kenya doublera ses dépenses publiques de santé sur cinq ans pour atteindre 5 % du PIB et élargira la couverture du système d'assurance maladie sociale de 26 à 85 %, avec une prise en charge totale pour les populations vulnérables. Le Maroc étendra l’assurance maladie obligatoire à 22 millions de personnes supplémentaires. Dynamiser la production régionale de produits et technologies de santé Le Nigéria prévoit de former 10 000 professionnels dans les secteurs pharmaceutique et biotechnologique, de créer des centres d’excellence et de mettre en place des incitations fiscales pour développer la production locale de vaccins, de médicaments, de produits de diagnostic et de technologies de la santé. 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M. Donohoe occupait le poste de ministre irlandais des Finances depuis janvier 2025 et présidait l’Eurogroupe des ministres des Finances depuis juillet 2020. Il dispose d’une vaste expérience, tant dans le secteur public que dans le secteur privé, dont près de dix années au sein de la compagnie Procter & Gamble. « Avec à son actif plus de vingt ans de service public, Paschal sait parfaitement comment de bonnes politiques peuvent mobiliser les capitaux privés, stimuler la croissance et créer des emplois, déclare le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Son expérience de près d’une décennie dans le secteur privé lui confère en outre une connaissance approfondie du mode de fonctionnement des investisseurs, du secteur privé, des sociétés financières, des entreprises technologiques et d’autres acteurs. Ce double profil sera précieux pour permettre au Groupe de la Banque mondiale d'accroître son impact à grande échelle. » En tant que directeur de la gestion des connaissances, M. Donohoe sera chargé de guider, encadrer et mobiliser les fonctions de « banque de connaissances » de l’institution, qui jouent un rôle démultiplicateur au service de sa mission dédiée à la lutte contre la pauvreté et à l’amélioration de la qualité de vie dans les marchés émergents et les économies en développement. Il veillera à ce que le Groupe de la Banque mondiale offre à ses clients — États et acteurs du secteur privé — des solutions qui ont fait leurs preuves et susceptibles d’être déployées à grande échelle, qui combinent au mieux son expertise dans les réformes réglementaires, les avancées technologiques et les innovations en matière de développement. Il sera également responsable des relations stratégiques du Groupe de la Banque mondiale avec les gouvernements, la société civile, les fondations et les organisations philanthropiques. « C’est pour moi un immense honneur de rejoindre la Banque mondiale en tant que directeur général et directeur de la gestion des connaissances, déclare Paschal Donohoe. Pendant plus de vingt années de service public, mon objectif a toujours été d’améliorer la vie de toutes les personnes que je représente et de promouvoir la coopération comme le meilleur moyen de faire avancer des enjeux essentiels. » Et de poursuivre : « En encourageant la collaboration avec et entre les gouvernements et les institutions mondiales, nous pouvons progresser et faire face avec détermination aux défis auxquels nous sommes confrontés. Cette conviction a été un fil conducteur central et constant dans ma vie publique et mon travail. Le besoin d’une telle coopération n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. Je suis impatient de jouer un rôle clé à la Banque mondiale pour en promouvoir l’importance à un moment où le monde connaît de profonds changements. » M. Donohoe s'est vu décerner plusieurs distinctions, dont le prix d’Européen de l’année par le Mouvement européen-Irlande et le prestigieux titre de chevalier de la Légion d’honneur par l'État français. Il prendra ses nouvelles fonctions le 24 novembre.","content_1000":" WASHINGTON, 18 novembre 2025 – Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui la nomination de Paschal Donohoe au poste de directeur général et directeur de la gestion des connaissances. M. Donohoe occupait le poste de ministre irlandais des Finances depuis janvier 2025 et présidait l’Eurogroupe des ministres des Finances depuis juillet 2020. 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M. Donohoe occupait le poste de ministre irlandais des Finances depuis janvier 2025 et présidait l’Eurogroupe des ministres des Finances depuis juillet 2020. Il dispose d’une vaste expérience, tant dans le secteur public que dans le secteur privé, dont près de dix années au sein de la compagnie Procter & Gamble. « Avec à son actif plus de vingt ans de service public, Paschal sait parfaitement comment de bonnes politiques peuvent mobiliser les capitaux privés, stimuler la croissance et créer des emplois, déclare le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Son expérience de près d’une décennie dans le secteur privé lui confère en outre une connaissance approfondie du mode de fonctionnement des investisseurs, du secteur privé, des sociétés financières, des entreprises technologiques et d’autres acteurs. Ce double profil sera précieux pour permettre au Groupe de la Banque mondiale d'accroître son impact à grande échelle. » En tant que directeur de la gestion des connaissances, M. Donohoe sera chargé de guider, encadrer et mobiliser les fonctions de « banque de connaissances » de l’institution, qui jouent un rôle démultiplicateur au service de sa mission dédiée à la lutte contre la pauvreté et à l’amélioration de la qualité de vie dans les marchés émergents et les économies en développement. Il veillera à ce que le Groupe de la Banque mondiale offre à ses clients — États et acteurs du secteur privé — des solutions qui ont fait leurs preuves et susceptibles d’être déployées à grande échelle, qui combinent au mieux son expertise dans les réformes réglementaires, les avancées technologiques et les innovations en matière de développement. Il sera également responsable des relations stratégiques du Groupe de la Banque mondiale avec les gouvernements, la société civile, les fondations et les organisations philanthropiques. « C’est pour moi un immense honneur de rejoindre la Banque mondiale en tant que directeur général et directeur de la gestion des connaissances, déclare Paschal Donohoe. Pendant plus de vingt années de service public, mon objectif a toujours été d’améliorer la vie de toutes les personnes que je représente et de promouvoir la coopération comme le meilleur moyen de faire avancer des enjeux essentiels. » Et de poursuivre : « En encourageant la collaboration avec et entre les gouvernements et les institutions mondiales, nous pouvons progresser et faire face avec détermination aux défis auxquels nous sommes confrontés. Cette conviction a été un fil conducteur central et constant dans ma vie publique et mon travail. Le besoin d’une telle coopération n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. Je suis impatient de jouer un rôle clé à la Banque mondiale pour en promouvoir l’importance à un moment où le monde connaît de profonds changements. » M. Donohoe s'est vu décerner plusieurs distinctions, dont le prix d’Européen de l’année par le Mouvement européen-Irlande et le prestigieux titre de chevalier de la Légion d’honneur par l'État français. Il prendra ses nouvelles fonctions le 24 novembre.","upi":"000521712","master_date":"2025-11-18T06:30:00Z","master_date_srt":"2025-11-18T06:30:00Z","master_recent_date_srt":"2025-11-18T06:30:00Z","master_recent_date":"2025-11-18T06:30:00Z","short_description":"Le Groupe de la Banque mondiale nomme Paschal Donohoe au poste de directeur général et directeur de la gestion des connaissances","masterconttype_exact":"Press Release","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":" WASHINGTON, 18 novembre 2025 – Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui la nomination de Paschal Donohoe au poste de directeur général et directeur de la gestion des connaissances. M. Donohoe occupait le poste de ministre irlandais des Finances depuis janvier 2025 et présidait l’Eurogroupe des ministres des Finances depuis juillet 2020. 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Ce double profil sera précieux pour permettre au Groupe de la Banque mondiale d'accroître son impact à grande échelle. » En tant que directeur de la gestion des connaissances, M. Donohoe sera chargé de guider, encadrer et mobiliser les fonctions de « banque de connaissances » de l’institution, qui jouent un rôle démultiplicateur au service de sa mission dédiée à la lutte contre la pauvreté et à l’amélioration de la qualité de vie dans les marchés émergents et les économies en développement. Il veillera à ce que le Groupe de la Banque mondiale offre à ses clients — États et acteurs du secteur privé — des solutions qui ont fait leurs preuves et susceptibles d’être déployées à grande échelle, qui combinent au mieux son expertise dans les réformes réglementaires, les avancées technologiques et les innovations en matière de développement. 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Kristalina, je suis heureux de célébrer ce partenariat à vos côtés.&nbsp; Les récents événements en Syrie et à Gaza nous donnent des raisons d’espérer que la paix est possible partout où il y a des conflits – RDC, Soudan, Ukraine, Yémen, pour ne citer que ces pays-là.&nbsp; Autant nous aspirons à la paix, autant nous devons nous y préparer. Dans cette optique, nous avons réuni des groupes d’experts régionaux issus des secteurs public et privé pour planifier la reconstruction à Gaza et en Ukraine. Le groupe de Gaza coordonne dès à présent ses activités avec des partenaires œuvrant dans la région.&nbsp; La reconstruction est un pan essentiel de notre mission.&nbsp; Un service que nous sommes prêts à fournir dans toute la mesure de nos moyens quand et là où le besoin se fait sentir. Dans le même temps, en tant qu’institution de développement, nous sommes tout aussi attachés à la prévention des conflits.&nbsp; Car en plus de reconstruire ce qui a été détruit, nous devons nous employer à créer les conditions propices aux opportunités et à la stabilité.&nbsp; C’est ce qui anime nos actions et nos décisions aujourd’hui. Nous vivons l’une des plus grandes transformations démographiques de l’histoire de l’humanité. D’ici à 2050, plus de 85 % de la population mondiale vivra dans les pays dits « en développement » aujourd’hui. Rien qu’au cours des 10 à 15 prochaines années, 1,2 milliard de jeunes entreront sur le marché du travail, pour environ 400 millions d’emplois seulement. Le déficit est abyssal. Pour bien saisir l’urgence de la situation, disons simplement ceci : Au cours des dix prochaines années, chaque seconde verra arriver quatre jeunes sur le marché du travail dans le monde. Ainsi, le temps pour moi de prononcer ce discours, des dizaines de milliers de personnes auront franchi ce grand pas, pleines d’ambition, pressées de faire leurs preuves. C’est en Afrique que la croissance démographique est la plus rapide, et une personne sur quatre y vivra en 2050. D’ici là, selon les estimations : La Zambie comptera 700 000 personnes de plus chaque année.&nbsp; La population du Mozambique doublera.&nbsp; Tandis que la population du Nigeria augmentera fortement d’environ 130 millions de personnes, faisant incontestablement du pays l’une des nations les plus peuplées du monde.&nbsp; &nbsp; Ces jeunes personnes, débordantes d’énergie et d’idées, définiront le prochain siècle. Des investissements judicieux — axés non pas sur les besoins, mais sur les opportunités — nous permettraient de libérer un puissant moteur de croissance mondiale. Sans un effort résolu, leur optimisme pourrait se muer en désespoir, ouvrant la voie à l’instabilité, à des troubles et à des migrations massives, dont les répercussions toucheront toutes les régions et toutes les économies. C’est pourquoi l’emploi doit être au cœur de toute stratégie de développement, d’économie ou de sécurité nationale. Qu’entendons-nous par emploi ? Le fait de travailler pour une entreprise et d’y gravir les échelons de la hiérarchie...&nbsp; ou d’être employé dans une petite entreprise...&nbsp; Mais peut-être aussi le fait de créer sa propre entreprise. Un emploi, c’est bien plus qu’un chèque à la fin du mois. C’est ce qui permet aux femmes comme aux hommes de réaliser leurs aspirations.&nbsp; C’est une raison d’être. La dignité.&nbsp; Le fondement de la stabilité des familles, le ciment qui soude ensemble les pans de toute société.&nbsp; C’est le chemin le plus droit vers la stabilité, et c’est l’avancée la plus difficile à défaire. C’est pourquoi nous avons redéfini notre action…&nbsp;…notre manière de la mesurer…et la manière dont la menons— autour de cette réalité. Au cours des deux dernières années, nous nous sommes employés à rendre nos interventions plus rapides, plus simples et plus concrètes. Le délai moyen d’approbation des projets est passé de 19 à 12 mois. Certains projets sont désormais approuvés en moins de 30 jours. Nous avons consolidé la direction dans 40 de nos bureaux de pays, offrant ainsi à nos clients un point de contact unique. D’ici juin de l’année prochaine, cette structure aura été étendue à tous les pays. Notre Banque de connaissances est mise en commun à l’échelle du Groupe, dans le but principalement de reproduire les solutions à grande échelle. Des services comme le budget, les ressources humaines, la passation des marchés et l’immobilier sont unifiés.&nbsp; Au lieu de 153 indicateurs internes, nous avons une fiche de performance institutionnelle comportant 22 indicateurs de résultats.&nbsp; De nouveaux instruments et l’optimisation des ressources nous ont permis d’accroître notre capacité financière d’environ 100 milliards de dollars.&nbsp; La plateforme de cofinancement des BMD compte désormais une réserve de 175 projets. Au total, 22 de ces projets sont entièrement financés, à hauteur de 23 milliards de dollars.&nbsp; Nous avons conclu un accord de délégation réciproque avec la Banque asiatique de développement, réduisant ainsi les doubles emplois pour les clients. Nous travaillons à en établir d’autres avec les BMD partenaires. Et nous élaborons une stratégie IFC 2030 visant à renforcer la mobilisation des capitaux privés. Ces réformes représentent le fondement. La mission, c’est l’emploi.&nbsp; La plupart des emplois — près de 90 % — proviennent en fin de compte du secteur privé. Mais ils n’y commencent pas tous.&nbsp; L’évolution des pays s’inscrit dans un continuum :&nbsp; au départ, le secteur public est le moteur de la création d’emplois ; au fil du temps, les capitaux privés et l’entrepreneuriat prennent le relais. Mais le secteur privé, grand ou petit, local ou mondial, ne peut réussir seul.&nbsp; Les entrepreneurs ont besoin de conditions favorables pour démarrer, se développer et embaucher.&nbsp; Ces conditions n’apparaissent pas toutes seules. C’est là qu’intervient le Groupe de la Banque mondiale, avec sa stratégie singulière à trois piliers :&nbsp; Premièrement, les gouvernements sont à l’œuvre — souvent avec la contribution du secteur privé — construisant les infrastructures humaines et physiques qui suscitent les opportunités : routes, ports, électricité, éducation, numérisation et soins de santé. Nos institutions axées sur le secteur public — la BIRD et l’IDA — financent ces investissements et aident les pays à utiliser efficacement les ressources et à établir des partenariats public-privé.&nbsp; Deuxièmement, un cadre des affaires reposant sur une réglementation claire, des règles du jeu équitables et une gestion saine de l’économie doit être mis en place. Il est question ici de sécurisation des droits fonciers, de prévisibilité du système fiscal, de transparence des institutions, de gestion responsable de la dette et de politiques de change. Nous accompagnons ces réformes aux côtés du FMI par l’intermédiaire de notre Banque de connaissances, en recourant à des outils stratégiques et au financement basé sur les résultats.&nbsp; Troisièmement, une fois que les bases sont posées, nous aidons le secteur privé à se développer et compensons la prise de risque par des capitaux, fonds propres, garanties et l’assurance contre les risques politiques que fournissent IFC et la MIGA — sous le regard du CIRDI. C’est par cette boucle — fondement, politiques publiques, capitaux — que notre ambition se traduit par des emplois. Que nous transformons des possibilités en chèques de paie. Nous avons recensé cinq secteurs porteurs pour la création d’emplois : les infrastructures et l’énergie, l’agro-industrie, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière à valeur ajoutée, y compris les minerais critiques. Ces secteurs ne sont pas tributaires de l’aide. Ce sont des moteurs de croissance, capables de créer des emplois pertinents au niveau local sans délocaliser ceux des économies développées.&nbsp; Et ils contribuent à bâtir la classe moyenne qui nourrira la demande mondiale de demain, notamment de biens et services en provenance des marchés développés. Au cours des deux dernières années, nous avons lancé une série d’initiatives stratégiques dans bon nombre de ces secteurs. Loin d’être cloisonnées, ces initiatives se renforcent mutuellement et font appel à toute la panoplie du Groupe de la Banque mondiale, aux côtés de partenaires. Parce que nous devrons travailler ensemble pour obtenir des résultats à grande échelle. Notre stratégie en matière d’électricité privilégie l’accessibilité physique, l’accessibilité financière et la fiabilité, parallèlement à la gestion responsable des émissions. Elle étaye Mission 300, notre initiative pour apporter l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Les pays ont la latitude de choisir ce qui correspond le mieux à leurs besoins et à leur contexte, moderniser les réseaux ou installer des solutions solaires, éoliennes, hydroélectriques, gazières et géothermiques. Pour la première fois depuis des décennies, nous avons aussi entrepris – en partenariat avec l’AIEA – d’offrir un soutien pour des solutions utilisant le nucléaire. L’objectif est d’avoir suffisamment d’énergie pour stimuler la productivité des personnes et des entreprises.&nbsp; Nous nous sommes fixé pour objectif d’aider à fournir des soins de santé à 1,5 milliard de personnes. En décembre, nous réunirons des gouvernements, des investisseurs et des innovateurs lors d’un sommet à Tokyo pour accélérer les actions dans ce domaine. L’Indonésie montre déjà la voie en s’engageant à offrir chaque année à chaque citoyen des soins primaires le jour de son anniversaire, une approche qui pourrait révolutionner les soins de santé pour 300 millions de personnes. Avec AgriConnect, nous voulons aider les petits exploitants agricoles à passer d’une activité de subsistance à une production excédentaire. Grâce à un écosystème de coopératives intégrant les financements pour les agriculteurs et les PME, reliant les producteurs aux marchés et exploitant des outils numériques comme l’IA à petite échelle.&nbsp; Cette initiative donne corps à notre engagement de doubler notre financement pour le porter à 9 milliards de dollars par an et de mobiliser 5 milliards de dollars supplémentaires. Nous sommes également en train de finaliser une stratégie sur les minéraux et l’extraction minière destinée à aider les pays à passer de l’extraction de matières premières à la transformation et la fabrication régionale, afin de retenir sur place plus de valeur et plus d’emplois. Nous espérons la rendre publique dans les mois à venir. Concrètement, comment réalisons-nous tout ça ? Nous commençons par un cadre de partenariat-pays unique pour l’ensemble du Groupe de la Banque mondiale, préparé conjointement par les responsables nationaux et nos experts thématiques. Chaque cadre est un plan stratégique à long terme qui réunit les capacités de l’IDA, de la BIRD, d’IFC, de la MIGA et du CIRDI autour d’un ensemble de priorités bien ciblées, et il est adapté aux besoins et aux ambitions de chaque pays. Pour un pays, il peut s’agir de chaînes de valeur minérales complètes... pour un autre, d’activités touristiques ancrées dans la nature et la culture... peut-être de systèmes de santé plus solides qui guérissent et emploient... ou alors d’écosystèmes agro-industriels qui améliorent le sort des petits agriculteurs. Le parcours est certes personnalisé, mais les fondements sont les mêmes :&nbsp; construire les infrastructures,&nbsp; fixer des règles claires et prévisibles,&nbsp; et faciliter l’investissement privé. Pour atteindre l’échelle voulue — et libérer notre bilan pour des défis plus complexes — nous devons débloquer tout le potentiel du secteur privé. C’est pourquoi nous levons les barrières à l’investissement et créons les conditions propices à l’apport de capitaux privés au profit du développement. Nous mettons en œuvre la feuille de route fournie par le Laboratoire de l’investissement privé, en déployant des outils et des solutions pratiques dans l’ensemble de l’institution : La clarté réglementaire — d’abord appliquée dans le cadre de Mission 300 et maintenant sur d’autres initiatives ; notre Banque de connaissances remaniée poursuivra le travail. Les garanties, désormais gérées de manière centralisée par la MIGA et avec succès jusqu’ici, l’objectif étant de tripler les activités d’ici à 2030.&nbsp; Les solutions en matière de change — avec le FMI, nous développons des marchés financiers locaux dans 20 pays. IFC a quant à elle réalisé un tiers de ses prêts en monnaie nationale, son objectif étant d’atteindre 40 % d’ici à 2030. Les participations de second rang — nous avons lancé le Frontier Opportunities Fund, dont les fonds proviennent du revenu net d’IFC, mais il a besoin de contributions supplémentaires de la part d’organisations philanthropiques et d’États. Et, sans doute l’initiative la plus transformatrice, un modèle d’octroi puis de cession, qui permet de regrouper les actifs en produits d’investissement pour attirer des capitaux institutionnels à grande échelle dans les marchés émergents. Une initiative pilotée par l’ancien PDG de S&P, Doug Peterson.&nbsp; Il y a quelques semaines à peine, nous avons finalisé notre première transaction, regroupant 510 millions de dollars de prêts d’IFC dans des titres notés. La demande était importante. Reste le problème de l’offre : nous avons donc entrepris de constituer une solide réserve à long terme dans l’ensemble de la Banque. Et nous prévoyons de collaborer avec d’autres.&nbsp; Chaque pas réduit les risques, renforce la confiance et contribue à tendre la main aux capitaux privés. Mais les capitaux ne viendront pas sans une base solide dès le départ. C’est pourquoi nous nous attachons à faire en sorte que le développement soit résilient, responsable sur le plan budgétaire, ancré dans la confiance et pérenne : un développement intelligent.  De nombreux pays essaient aujourd’hui de se développer, de créer des emplois et de sortir leur population de la pauvreté, tout en essuyant des sécheresses, des tempêtes et des inondations — souvent sur une base budgétaire précaire, fragilisés par la dette, affaiblis par la corruption ou privés des ressources nécessaires pour avancer. Un développement intelligent, c’est renforcer la résilience physique et raffermir les institutions. C’est ce que demandent nos clients. Et cette exigence est en train de redéfinir notre travail. Les chiffres en disent long. L’année dernière, 48 % de nos financements ont été classés comme produisant des avantages climatiques annexes selon la méthodologie commune des BMD, bien au-delà de nos attentes. La résilience représentait 43 % du portefeuille du secteur public, contre un tiers il y a seulement deux ans. Permettez-moi d’expliquer quelque peu ce concept d’avantages connexes et pourquoi nous y sommes poussés par les clients.&nbsp; Lorsque nous construisons une route qui relie un fabricant de produits pharmaceutiques à un marché, et que la qualité est telle qu’elle peut résister aux inondations et n’a pas besoin d’être reconstruite.&nbsp; Cela est comptabilisé. Lorsque nous construisons une école ou un incubateur de talents et les recouvrons d’une toiture aux propriétés isolantes et réfléchissantes, de sorte que la chaleur ou le froid extrêmes ne nuisent pas à l’apprentissage.&nbsp; Cela est comptabilisé. &nbsp; Lorsque nous aidons les agriculteurs à accéder à l’irrigation au goutte-à-goutte et à des semences résistantes à la sécheresse qui augmentent les rendements agricoles et les bénéfices et prémunissent contre les périodes sèches.&nbsp; Cela est comptabilisé.&nbsp;&nbsp; Et si nous construisons un corridor de transport de marchandises par train plutôt que par camion, qui transporte le fret plus rapidement et à moindre coût.&nbsp; Cela est comptabilisé. Un développement intelligent est un développement pérenne. La même exigence nous fait repenser nos interventions en matière d’institutions et de finances publiques. De plus en plus de pays demandent de l’aide pour renforcer leurs systèmes de base, et nous innovons : En lançant une nouvelle série d’examens des finances publiques pour aider les gouvernements à réorienter les dépenses vers des priorités à fort impact : 14 évaluations ont été achevées et 22 autres sont attendues prochainement.&nbsp; En aidant à gérer les risques de liquidité avant qu’ils ne s’aggravent : les apports nets de l’IDA ont atteint 21 milliards de dollars durant l’exercice écoulé, contre 12 milliards de dollars il y a trois ans. En déployant des outils de conversion de la dette en projets de développement pour alléger le fardeau de la dette et libérer des ressources. Nous avons commencé avec la Côte d’Ivoire et neuf autres opérations similaires sont en préparation. Nous avons soif d’en faire plus. Et nous collaborons étroitement avec des partenaires comme le FMI pour accélérer la restructuration de la dette dans le Cadre commun du G20, tout en avançant sur les réformes des recettes intérieures, en augmentant les financements et en soutenant la gestion du passif. Nous nous employons parallèlement à améliorer la transparence en étendant le Système de notification des pays débiteurs à tous les pays du G20, afin d’éclairer davantage toutes les parties et de renforcer la confiance de tous. Et nous répondons au désir croissant d’outils qui renforcent la confiance : En aidant les pouvoirs publics à lutter contre la corruption grâce à des outils fondés sur les données, à des identifiants numériques liés aux actifs, à une meilleure détection des fraudes et à l’intelligence artificielle qui relie les données fiscales, immobilières et d’identification. Au cours des dix dernières années, nous avons accompagné 120 gouvernements dans cette démarche et travaillons actuellement avec 26 autres pour combattre la corruption et les flux financiers illicites. Et parce que même les meilleurs systèmes ont besoin de gestionnaires compétents, notre Académie du savoir outille les fonctionnaires pour qu’ils puissent piloter les réformes. Plus de 200 hauts fonctionnaires ont déjà été formés, et six nouvelles filières seront bientôt lancées. Nous entrevoyons déjà ce qu’il est possible d’accomplir. En tout juste deux ans, nos financements annuels sont passés de 107 milliards à 119 milliards de dollars.&nbsp; Les capitaux privés mobilisés sont passés de 47 milliards à 67 milliards de dollars.&nbsp; Le montant total des engagements, y compris la MCP, a atteint 186 milliards de dollars.&nbsp; Et nous avons levé 79 milliards de dollars supplémentaires auprès d’investisseurs privés par le biais d’émissions obligataires. Des actions de cette échelle produisent des résultats concrets : Depuis le lancement de la nouvelle Fiche de performance du Groupe de la Banque mondiale en 2024, nous avons permis à : 20 millions d’agriculteurs d’avoir accès aux technologies, aux intrants et aux marchés. 60 millions de personnes de bénéficier de l’électricité 70 millions de personnes d’être éduquées ou formées Et à 300 millions de personnes de bénéficier de services de santé et de nutrition de qualité Ces chiffres, certes impressionnants, rendent compte d’actions plus ciblées et d’un nouvel état d’esprit. Qui appréhende le développement non pas comme de la charité, mais comme une stratégie. Et voit dans l’emploi non pas un contrecoup, mais le résultat d’un développement bien mené. Car lorsque nous nous concentrons sur l’emploi, nous ne nous détournons pas des soins de santé, des infrastructures, de l’éducation ou de l’énergie ; nous intensifions notre action dans tous ces domaines.&nbsp; Un emploi, c’est ce qui se trouve au bout d’une école qui mène à une compétence, d’une route qui mène à un marché, d’une clinique qui permet à une personne d’être suffisamment en bonne santé pour travailler, de l’énergie qui alimente une entreprise. C’est ainsi que nos efforts convergent. Que nous transformons l’investissement en impact. Et c’est ainsi que nous apportons aux gens ce qu’ils veulent le plus, ce dont ils ont le plus besoin et ce qu’ils méritent le plus : Un emploi. Une chance. Un avenir. Et... la dignité. &nbsp;","content_1000":" Bonjour. Monsieur le Vice-Premier ministre Correia, merci de présider cette séance plénière. Kristalina, je suis heureux de célébrer ce partenariat à vos côtés.&nbsp; Les récents événements en Syrie et à Gaza nous donnent des raisons d’espérer que la paix est possible partout où il y a des conflits – RDC, Soudan, Ukraine, Yémen, pour ne citer que ces pays-là.&nbsp; Autant nous aspirons à la paix, autant nous devons nous y préparer. Dans cette optique, nous avons réuni des groupes d’experts régionaux issus des secteurs public et privé pour planifier la reconstruction à Gaza et en Ukraine. Le groupe de Gaza coordonne dès à présent ses activités avec des partenaires œuvrant dans la région.&nbsp; La reconstruction est un pan essentiel de notre mission.&nbsp; Un service que nous sommes prêts à fournir dans toute la mesure de nos moyens quand et là où le besoin se fait sentir. Dans le même temps, en tant qu’institution de développement, nous sommes tout aussi attachés à la prévention des co","displayconttype":"Discours et transcriptions","originating_unit":"External and Corporate Relations - Corporate Communications, ECRCC","originating_unit_exact":"External and Corporate Relations - Corporate Communications, ECRCC","displayconttype_exact":"Discours et transcriptions","lang_exact":"français","masterconttype":"Speeches and Transcripts","node_id":"d75973bf76b83ba22b20f2551df39ef3c5757956","wn_title":"Allocution d’Ajay Banga lors de la séance plénière des Assemblées annuelles 2025","wn_desc":" Bonjour. Monsieur le Vice-Premier ministre Correia, merci de présider cette séance plénière. 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Dans le même temps, en tant qu’institution de développement, nous sommes tout aussi attachés à la prévention des conflits.&nbsp; Car en plus de reconstruire ce qui a été détruit, nous devons nous employer à créer les conditions propices aux opportunités et à la stabilité.&nbsp; C’est ce qui anime nos actions et nos décisions aujourd’hui. Nous vivons l’une des plus grandes transformations démographiques de l’histoire de l’humanité. D’ici à 2050, plus de 85 % de la population mondiale vivra dans les pays dits « en développement » aujourd’hui. Rien qu’au cours des 10 à 15 prochaines années, 1,2 milliard de jeunes entreront sur le marché du travail, pour environ 400 millions d’emplois seulement. Le déficit est abyssal. Pour bien saisir l’urgence de la situation, disons simplement ceci : Au cours des dix prochaines années, chaque seconde verra arriver quatre jeunes sur le marché du travail dans le monde. Ainsi, le temps pour moi de prononcer ce discours, des dizaines de milliers de personnes auront franchi ce grand pas, pleines d’ambition, pressées de faire leurs preuves. C’est en Afrique que la croissance démographique est la plus rapide, et une personne sur quatre y vivra en 2050. D’ici là, selon les estimations : La Zambie comptera 700 000 personnes de plus chaque année.&nbsp; La population du Mozambique doublera.&nbsp; Tandis que la population du Nigeria augmentera fortement d’environ 130 millions de personnes, faisant incontestablement du pays l’une des nations les plus peuplées du monde.&nbsp; &nbsp; Ces jeunes personnes, débordantes d’énergie et d’idées, définiront le prochain siècle. Des investissements judicieux — axés non pas sur les besoins, mais sur les opportunités — nous permettraient de libérer un puissant moteur de croissance mondiale. Sans un effort résolu, leur optimisme pourrait se muer en désespoir, ouvrant la voie à l’instabilité, à des troubles et à des migrations massives, dont les répercussions toucheront toutes les régions et toutes les économies. C’est pourquoi l’emploi doit être au cœur de toute stratégie de développement, d’économie ou de sécurité nationale. Qu’entendons-nous par emploi ? Le fait de travailler pour une entreprise et d’y gravir les échelons de la hiérarchie...&nbsp; ou d’être employé dans une petite entreprise...&nbsp; Mais peut-être aussi le fait de créer sa propre entreprise. Un emploi, c’est bien plus qu’un chèque à la fin du mois. C’est ce qui permet aux femmes comme aux hommes de réaliser leurs aspirations.&nbsp; C’est une raison d’être. La dignité.&nbsp; Le fondement de la stabilité des familles, le ciment qui soude ensemble les pans de toute société.&nbsp; C’est le chemin le plus droit vers la stabilité, et c’est l’avancée la plus difficile à défaire. C’est pourquoi nous avons redéfini notre action…&nbsp;…notre manière de la mesurer…et la manière dont la menons— autour de cette réalité. Au cours des deux dernières années, nous nous sommes employés à rendre nos interventions plus rapides, plus simples et plus concrètes. Le délai moyen d’approbation des projets est passé de 19 à 12 mois. Certains projets sont désormais approuvés en moins de 30 jours. Nous avons consolidé la direction dans 40 de nos bureaux de pays, offrant ainsi à nos clients un point de contact unique. D’ici juin de l’année prochaine, cette structure aura été étendue à tous les pays. Notre Banque de connaissances est mise en commun à l’échelle du Groupe, dans le but principalement de reproduire les solutions à grande échelle. Des services comme le budget, les ressources humaines, la passation des marchés et l’immobilier sont unifiés.&nbsp; Au lieu de 153 indicateurs internes, nous avons une fiche de performance institutionnelle comportant 22 indicateurs de résultats.&nbsp; De nouveaux instruments et l’optimisation des ressources nous ont permis d’accroître notre capacité financière d’environ 100 milliards de dollars.&nbsp; La plateforme de cofinancement des BMD compte désormais une réserve de 175 projets. Au total, 22 de ces projets sont entièrement financés, à hauteur de 23 milliards de dollars.&nbsp; Nous avons conclu un accord de délégation réciproque avec la Banque asiatique de développement, réduisant ainsi les doubles emplois pour les clients. Nous travaillons à en établir d’autres avec les BMD partenaires. Et nous élaborons une stratégie IFC 2030 visant à renforcer la mobilisation des capitaux privés. Ces réformes représentent le fondement. La mission, c’est l’emploi.&nbsp; La plupart des emplois — près de 90 % — proviennent en fin de compte du secteur privé. Mais ils n’y commencent pas tous.&nbsp; L’évolution des pays s’inscrit dans un continuum :&nbsp; au départ, le secteur public est le moteur de la création d’emplois ; au fil du temps, les capitaux privés et l’entrepreneuriat prennent le relais. Mais le secteur privé, grand ou petit, local ou mondial, ne peut réussir seul.&nbsp; Les entrepreneurs ont besoin de conditions favorables pour démarrer, se développer et embaucher.&nbsp; Ces conditions n’apparaissent pas toutes seules. C’est là qu’intervient le Groupe de la Banque mondiale, avec sa stratégie singulière à trois piliers :&nbsp; Premièrement, les gouvernements sont à l’œuvre — souvent avec la contribution du secteur privé — construisant les infrastructures humaines et physiques qui suscitent les opportunités : routes, ports, électricité, éducation, numérisation et soins de santé. Nos institutions axées sur le secteur public — la BIRD et l’IDA — financent ces investissements et aident les pays à utiliser efficacement les ressources et à établir des partenariats public-privé.&nbsp; Deuxièmement, un cadre des affaires reposant sur une réglementation claire, des règles du jeu équitables et une gestion saine de l’économie doit être mis en place. Il est question ici de sécurisation des droits fonciers, de prévisibilité du système fiscal, de transparence des institutions, de gestion responsable de la dette et de politiques de change. Nous accompagnons ces réformes aux côtés du FMI par l’intermédiaire de notre Banque de connaissances, en recourant à des outils stratégiques et au financement basé sur les résultats.&nbsp; Troisièmement, une fois que les bases sont posées, nous aidons le secteur privé à se développer et compensons la prise de risque par des capitaux, fonds propres, garanties et l’assurance contre les risques politiques que fournissent IFC et la MIGA — sous le regard du CIRDI. C’est par cette boucle — fondement, politiques publiques, capitaux — que notre ambition se traduit par des emplois. Que nous transformons des possibilités en chèques de paie. Nous avons recensé cinq secteurs porteurs pour la création d’emplois : les infrastructures et l’énergie, l’agro-industrie, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière à valeur ajoutée, y compris les minerais critiques. Ces secteurs ne sont pas tributaires de l’aide. Ce sont des moteurs de croissance, capables de créer des emplois pertinents au niveau local sans délocaliser ceux des économies développées.&nbsp; Et ils contribuent à bâtir la classe moyenne qui nourrira la demande mondiale de demain, notamment de biens et services en provenance des marchés développés. Au cours des deux dernières années, nous avons lancé une série d’initiatives stratégiques dans bon nombre de ces secteurs. Loin d’être cloisonnées, ces initiatives se renforcent mutuellement et font appel à toute la panoplie du Groupe de la Banque mondiale, aux côtés de partenaires. Parce que nous devrons travailler ensemble pour obtenir des résultats à grande échelle. Notre stratégie en matière d’électricité privilégie l’accessibilité physique, l’accessibilité financière et la fiabilité, parallèlement à la gestion responsable des émissions. Elle étaye Mission 300, notre initiative pour apporter l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Les pays ont la latitude de choisir ce qui correspond le mieux à leurs besoins et à leur contexte, moderniser les réseaux ou installer des solutions solaires, éoliennes, hydroélectriques, gazières et géothermiques. Pour la première fois depuis des décennies, nous avons aussi entrepris – en partenariat avec l’AIEA – d’offrir un soutien pour des solutions utilisant le nucléaire. L’objectif est d’avoir suffisamment d’énergie pour stimuler la productivité des personnes et des entreprises.&nbsp; Nous nous sommes fixé pour objectif d’aider à fournir des soins de santé à 1,5 milliard de personnes. En décembre, nous réunirons des gouvernements, des investisseurs et des innovateurs lors d’un sommet à Tokyo pour accélérer les actions dans ce domaine. L’Indonésie montre déjà la voie en s’engageant à offrir chaque année à chaque citoyen des soins primaires le jour de son anniversaire, une approche qui pourrait révolutionner les soins de santé pour 300 millions de personnes. Avec AgriConnect, nous voulons aider les petits exploitants agricoles à passer d’une activité de subsistance à une production excédentaire. Grâce à un écosystème de coopératives intégrant les financements pour les agriculteurs et les PME, reliant les producteurs aux marchés et exploitant des outils numériques comme l’IA à petite échelle.&nbsp; Cette initiative donne corps à notre engagement de doubler notre financement pour le porter à 9 milliards de dollars par an et de mobiliser 5 milliards de dollars supplémentaires. Nous sommes également en train de finaliser une stratégie sur les minéraux et l’extraction minière destinée à aider les pays à passer de l’extraction de matières premières à la transformation et la fabrication régionale, afin de retenir sur place plus de valeur et plus d’emplois. Nous espérons la rendre publique dans les mois à venir. Concrètement, comment réalisons-nous tout ça ? Nous commençons par un cadre de partenariat-pays unique pour l’ensemble du Groupe de la Banque mondiale, préparé conjointement par les responsables nationaux et nos experts thématiques. Chaque cadre est un plan stratégique à long terme qui réunit les capacités de l’IDA, de la BIRD, d’IFC, de la MIGA et du CIRDI autour d’un ensemble de priorités bien ciblées, et il est adapté aux besoins et aux ambitions de chaque pays. Pour un pays, il peut s’agir de chaînes de valeur minérales complètes... pour un autre, d’activités touristiques ancrées dans la nature et la culture... peut-être de systèmes de santé plus solides qui guérissent et emploient... ou alors d’écosystèmes agro-industriels qui améliorent le sort des petits agriculteurs. Le parcours est certes personnalisé, mais les fondements sont les mêmes :&nbsp; construire les infrastructures,&nbsp; fixer des règles claires et prévisibles,&nbsp; et faciliter l’investissement privé. Pour atteindre l’échelle voulue — et libérer notre bilan pour des défis plus complexes — nous devons débloquer tout le potentiel du secteur privé. C’est pourquoi nous levons les barrières à l’investissement et créons les conditions propices à l’apport de capitaux privés au profit du développement. Nous mettons en œuvre la feuille de route fournie par le Laboratoire de l’investissement privé, en déployant des outils et des solutions pratiques dans l’ensemble de l’institution : La clarté réglementaire — d’abord appliquée dans le cadre de Mission 300 et maintenant sur d’autres initiatives ; notre Banque de connaissances remaniée poursuivra le travail. Les garanties, désormais gérées de manière centralisée par la MIGA et avec succès jusqu’ici, l’objectif étant de tripler les activités d’ici à 2030.&nbsp; Les solutions en matière de change — avec le FMI, nous développons des marchés financiers locaux dans 20 pays. IFC a quant à elle réalisé un tiers de ses prêts en monnaie nationale, son objectif étant d’atteindre 40 % d’ici à 2030. Les participations de second rang — nous avons lancé le Frontier Opportunities Fund, dont les fonds proviennent du revenu net d’IFC, mais il a besoin de contributions supplémentaires de la part d’organisations philanthropiques et d’États. Et, sans doute l’initiative la plus transformatrice, un modèle d’octroi puis de cession, qui permet de regrouper les actifs en produits d’investissement pour attirer des capitaux institutionnels à grande échelle dans les marchés émergents. Une initiative pilotée par l’ancien PDG de S&P, Doug Peterson.&nbsp; Il y a quelques semaines à peine, nous avons finalisé notre première transaction, regroupant 510 millions de dollars de prêts d’IFC dans des titres notés. La demande était importante. Reste le problème de l’offre : nous avons donc entrepris de constituer une solide réserve à long terme dans l’ensemble de la Banque. Et nous prévoyons de collaborer avec d’autres.&nbsp; Chaque pas réduit les risques, renforce la confiance et contribue à tendre la main aux capitaux privés. Mais les capitaux ne viendront pas sans une base solide dès le départ. C’est pourquoi nous nous attachons à faire en sorte que le développement soit résilient, responsable sur le plan budgétaire, ancré dans la confiance et pérenne : un développement intelligent.  De nombreux pays essaient aujourd’hui de se développer, de créer des emplois et de sortir leur population de la pauvreté, tout en essuyant des sécheresses, des tempêtes et des inondations — souvent sur une base budgétaire précaire, fragilisés par la dette, affaiblis par la corruption ou privés des ressources nécessaires pour avancer. Un développement intelligent, c’est renforcer la résilience physique et raffermir les institutions. C’est ce que demandent nos clients. Et cette exigence est en train de redéfinir notre travail. Les chiffres en disent long. L’année dernière, 48 % de nos financements ont été classés comme produisant des avantages climatiques annexes selon la méthodologie commune des BMD, bien au-delà de nos attentes. La résilience représentait 43 % du portefeuille du secteur public, contre un tiers il y a seulement deux ans. Permettez-moi d’expliquer quelque peu ce concept d’avantages connexes et pourquoi nous y sommes poussés par les clients.&nbsp; Lorsque nous construisons une route qui relie un fabricant de produits pharmaceutiques à un marché, et que la qualité est telle qu’elle peut résister aux inondations et n’a pas besoin d’être reconstruite.&nbsp; Cela est comptabilisé. Lorsque nous construisons une école ou un incubateur de talents et les recouvrons d’une toiture aux propriétés isolantes et réfléchissantes, de sorte que la chaleur ou le froid extrêmes ne nuisent pas à l’apprentissage.&nbsp; Cela est comptabilisé. &nbsp; Lorsque nous aidons les agriculteurs à accéder à l’irrigation au goutte-à-goutte et à des semences résistantes à la sécheresse qui augmentent les rendements agricoles et les bénéfices et prémunissent contre les périodes sèches.&nbsp; Cela est comptabilisé.&nbsp;&nbsp; Et si nous construisons un corridor de transport de marchandises par train plutôt que par camion, qui transporte le fret plus rapidement et à moindre coût.&nbsp; Cela est comptabilisé. Un développement intelligent est un développement pérenne. La même exigence nous fait repenser nos interventions en matière d’institutions et de finances publiques. De plus en plus de pays demandent de l’aide pour renforcer leurs systèmes de base, et nous innovons : En lançant une nouvelle série d’examens des finances publiques pour aider les gouvernements à réorienter les dépenses vers des priorités à fort impact : 14 évaluations ont été achevées et 22 autres sont attendues prochainement.&nbsp; En aidant à gérer les risques de liquidité avant qu’ils ne s’aggravent : les apports nets de l’IDA ont atteint 21 milliards de dollars durant l’exercice écoulé, contre 12 milliards de dollars il y a trois ans. En déployant des outils de conversion de la dette en projets de développement pour alléger le fardeau de la dette et libérer des ressources. Nous avons commencé avec la Côte d’Ivoire et neuf autres opérations similaires sont en préparation. Nous avons soif d’en faire plus. Et nous collaborons étroitement avec des partenaires comme le FMI pour accélérer la restructuration de la dette dans le Cadre commun du G20, tout en avançant sur les réformes des recettes intérieures, en augmentant les financements et en soutenant la gestion du passif. Nous nous employons parallèlement à améliorer la transparence en étendant le Système de notification des pays débiteurs à tous les pays du G20, afin d’éclairer davantage toutes les parties et de renforcer la confiance de tous. Et nous répondons au désir croissant d’outils qui renforcent la confiance : En aidant les pouvoirs publics à lutter contre la corruption grâce à des outils fondés sur les données, à des identifiants numériques liés aux actifs, à une meilleure détection des fraudes et à l’intelligence artificielle qui relie les données fiscales, immobilières et d’identification. Au cours des dix dernières années, nous avons accompagné 120 gouvernements dans cette démarche et travaillons actuellement avec 26 autres pour combattre la corruption et les flux financiers illicites. Et parce que même les meilleurs systèmes ont besoin de gestionnaires compétents, notre Académie du savoir outille les fonctionnaires pour qu’ils puissent piloter les réformes. Plus de 200 hauts fonctionnaires ont déjà été formés, et six nouvelles filières seront bientôt lancées. Nous entrevoyons déjà ce qu’il est possible d’accomplir. En tout juste deux ans, nos financements annuels sont passés de 107 milliards à 119 milliards de dollars.&nbsp; Les capitaux privés mobilisés sont passés de 47 milliards à 67 milliards de dollars.&nbsp; Le montant total des engagements, y compris la MCP, a atteint 186 milliards de dollars.&nbsp; Et nous avons levé 79 milliards de dollars supplémentaires auprès d’investisseurs privés par le biais d’émissions obligataires. Des actions de cette échelle produisent des résultats concrets : Depuis le lancement de la nouvelle Fiche de performance du Groupe de la Banque mondiale en 2024, nous avons permis à : 20 millions d’agriculteurs d’avoir accès aux technologies, aux intrants et aux marchés. 60 millions de personnes de bénéficier de l’électricité 70 millions de personnes d’être éduquées ou formées Et à 300 millions de personnes de bénéficier de services de santé et de nutrition de qualité Ces chiffres, certes impressionnants, rendent compte d’actions plus ciblées et d’un nouvel état d’esprit. Qui appréhende le développement non pas comme de la charité, mais comme une stratégie. Et voit dans l’emploi non pas un contrecoup, mais le résultat d’un développement bien mené. Car lorsque nous nous concentrons sur l’emploi, nous ne nous détournons pas des soins de santé, des infrastructures, de l’éducation ou de l’énergie ; nous intensifions notre action dans tous ces domaines.&nbsp; Un emploi, c’est ce qui se trouve au bout d’une école qui mène à une compétence, d’une route qui mène à un marché, d’une clinique qui permet à une personne d’être suffisamment en bonne santé pour travailler, de l’énergie qui alimente une entreprise. C’est ainsi que nos efforts convergent. Que nous transformons l’investissement en impact. Et c’est ainsi que nous apportons aux gens ce qu’ils veulent le plus, ce dont ils ont le plus besoin et ce qu’ils méritent le plus : Un emploi. Une chance. Un avenir. Et... la dignité. &nbsp;","upi":"000515163","master_date":"2025-10-17T08:01:00Z","master_date_srt":"2025-10-17T08:01:00Z","master_recent_date_srt":"2025-10-17T08:01:00Z","master_recent_date":"2025-10-17T08:01:00Z","short_description":"Allocution d’Ajay Banga lors de la séance plénière des Assemblées annuelles 2025","masterconttype_exact":"Speeches and Transcripts","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":" Bonjour. Monsieur le Vice-Premier ministre Correia, merci de présider cette séance plénière. Kristalina, je suis heureux de célébrer ce partenariat à vos côtés.&nbsp; Les récents événements en Syrie et à Gaza nous donnent des raisons d’espérer que la paix est possible partout où il y a des conflits – RDC, Soudan, Ukraine, Yémen, pour ne citer que ces pays-là.&nbsp; Autant nous aspirons à la paix, autant nous devons nous y préparer. Dans cette optique, nous avons réuni des groupes d’experts régionaux issus des secteurs public et privé pour planifier la reconstruction à Gaza et en Ukraine. Le groupe de Gaza coordonne dès à présent ses activités avec des partenaires œuvrant dans la région.&nbsp; La reconstruction est un pan essentiel de notre mission.&nbsp; Un service que nous sommes prêts à fournir dans toute la mesure de nos moyens quand et là où le besoin se fait sentir. Dans le même temps, en tant qu’institution de développement, nous sommes tout aussi attachés à la prévention des conflits.&nbsp; Car en plus de reconstruire ce qui a été détruit, nous devons nous employer à créer les conditions propices aux opportunités et à la stabilité.&nbsp; C’est ce qui anime nos actions et nos décisions aujourd’hui. Nous vivons l’une des plus grandes transformations démographiques de l’histoire de l’humanité. D’ici à 2050, plus de 85 % de la population mondiale vivra dans les pays dits « en développement » aujourd’hui. Rien qu’au cours des 10 à 15 prochaines années, 1,2 milliard de jeunes entreront sur le marché du travail, pour environ 400 millions d’emplois seulement. Le déficit est abyssal. Pour bien saisir l’urgence de la situation, disons simplement ceci : Au cours des dix prochaines années, chaque seconde verra arriver quatre jeunes sur le marché du travail dans le monde. Ainsi, le temps pour moi de prononcer ce discours, des dizaines de milliers de personnes auront franchi ce grand pas, pleines d’ambition, pressées de faire leurs preuves. C’est en Afrique que la croissance démographique est la plus rapide, et une personne sur quatre y vivra en 2050. D’ici là, selon les estimations : La Zambie comptera 700 000 personnes de plus chaque année.&nbsp; La population du Mozambique doublera.&nbsp; Tandis que la population du Nigeria augmentera fortement d’environ 130 millions de personnes, faisant incontestablement du pays l’une des nations les plus peuplées du monde.&nbsp; &nbsp; Ces jeunes personnes, débordantes d’énergie et d’idées, définiront le prochain siècle. Des investissements judicieux — axés non pas sur les besoins, mais sur les opportunités — nous permettraient de libérer un puissant moteur de croissance mondiale. Sans un effort résolu, leur optimisme pourrait se muer en désespoir, ouvrant la voie à l’instabilité, à des troubles et à des migrations massives, dont les répercussions toucheront toutes les régions et toutes les économies. C’est pourquoi l’emploi doit être au cœur de toute stratégie de développement, d’économie ou de sécurité nationale. Qu’entendons-nous par emploi ? Le fait de travailler pour une entreprise et d’y gravir les échelons de la hiérarchie...&nbsp; ou d’être employé dans une petite entreprise...&nbsp; Mais peut-être aussi le fait de créer sa propre entreprise. Un emploi, c’est bien plus qu’un chèque à la fin du mois. C’est ce qui permet aux femmes comme aux hommes de réaliser leurs aspirations.&nbsp; C’est une raison d’être. La dignité.&nbsp; Le fondement de la stabilité des familles, le ciment qui soude ensemble les pans de toute société.&nbsp; C’est le chemin le plus droit vers la stabilité, et c’est l’avancée la plus difficile à défaire. C’est pourquoi nous avons redéfini notre action…&nbsp;…notre manière de la mesurer…et la manière dont la menons— autour de cette réalité. Au cours des deux dernières années, nous nous sommes employés à rendre nos interventions plus rapides, plus simples et plus concrètes. Le délai moyen d’approbation des projets est passé de 19 à 12 mois. Certains projets sont désormais approuvés en moins de 30 jours. Nous avons consolidé la direction dans 40 de nos bureaux de pays, offrant ainsi à nos clients un point de contact unique. D’ici juin de l’année prochaine, cette structure aura été étendue à tous les pays. Notre Banque de connaissances est mise en commun à l’échelle du Groupe, dans le but principalement de reproduire les solutions à grande échelle. Des services comme le budget, les ressources humaines, la passation des marchés et l’immobilier sont unifiés.&nbsp; Au lieu de 153 indicateurs internes, nous avons une fiche de performance institutionnelle comportant 22 indicateurs de résultats.&nbsp; De nouveaux instruments et l’optimisation des ressources nous ont permis d’accroître notre capacité financière d’environ 100 milliards de dollars.&nbsp; La plateforme de cofinancement des BMD compte désormais une réserve de 175 projets. Au total, 22 de ces projets sont entièrement financés, à hauteur de 23 milliards de dollars.&nbsp; Nous avons conclu un accord de délégation réciproque avec la Banque asiatique de développement, réduisant ainsi les doubles emplois pour les clients. Nous travaillons à en établir d’autres avec les BMD partenaires. Et nous élaborons une stratégie IFC 2030 visant à renforcer la mobilisation des capitaux privés. Ces réformes représentent le fondement. La mission, c’est l’emploi.&nbsp; La plupart des emplois — près de 90 % — proviennent en fin de compte du secteur privé. Mais ils n’y commencent pas tous.&nbsp; L’évolution des pays s’inscrit dans un continuum :&nbsp; au départ, le secteur public est le moteur de la création d’emplois ; au fil du temps, les capitaux privés et l’entrepreneuriat prennent le relais. Mais le secteur privé, grand ou petit, local ou mondial, ne peut réussir seul.&nbsp; Les entrepreneurs ont besoin de conditions favorables pour démarrer, se développer et embaucher.&nbsp; Ces conditions n’apparaissent pas toutes seules. C’est là qu’intervient le Groupe de la Banque mondiale, avec sa stratégie singulière à trois piliers :&nbsp; Premièrement, les gouvernements sont à l’œuvre — souvent avec la contribution du secteur privé — construisant les infrastructures humaines et physiques qui suscitent les opportunités : routes, ports, électricité, éducation, numérisation et soins de santé. Nos institutions axées sur le secteur public — la BIRD et l’IDA — financent ces investissements et aident les pays à utiliser efficacement les ressources et à établir des partenariats public-privé.&nbsp; Deuxièmement, un cadre des affaires reposant sur une réglementation claire, des règles du jeu équitables et une gestion saine de l’économie doit être mis en place. Il est question ici de sécurisation des droits fonciers, de prévisibilité du système fiscal, de transparence des institutions, de gestion responsable de la dette et de politiques de change. Nous accompagnons ces réformes aux côtés du FMI par l’intermédiaire de notre Banque de connaissances, en recourant à des outils stratégiques et au financement basé sur les résultats.&nbsp; Troisièmement, une fois que les bases sont posées, nous aidons le secteur privé à se développer et compensons la prise de risque par des capitaux, fonds propres, garanties et l’assurance contre les risques politiques que fournissent IFC et la MIGA — sous le regard du CIRDI. C’est par cette boucle — fondement, politiques publiques, capitaux — que notre ambition se traduit par des emplois. Que nous transformons des possibilités en chèques de paie. Nous avons recensé cinq secteurs porteurs pour la création d’emplois : les infrastructures et l’énergie, l’agro-industrie, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière à valeur ajoutée, y compris les minerais critiques. Ces secteurs ne sont pas tributaires de l’aide. Ce sont des moteurs de croissance, capables de créer des emplois pertinents au niveau local sans délocaliser ceux des économies développées.&nbsp; Et ils contribuent à bâtir la classe moyenne qui nourrira la demande mondiale de demain, notamment de biens et services en provenance des marchés développés. Au cours des deux dernières années, nous avons lancé une série d’initiatives stratégiques dans bon nombre de ces secteurs. Loin d’être cloisonnées, ces initiatives se renforcent mutuellement et font appel à toute la panoplie du Groupe de la Banque mondiale, aux côtés de partenaires. Parce que nous devrons travailler ensemble pour obtenir des résultats à grande échelle. Notre stratégie en matière d’électricité privilégie l’accessibilité physique, l’accessibilité financière et la fiabilité, parallèlement à la gestion responsable des émissions. Elle étaye Mission 300, notre initiative pour apporter l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Les pays ont la latitude de choisir ce qui correspond le mieux à leurs besoins et à leur contexte, moderniser les réseaux ou installer des solutions solaires, éoliennes, hydroélectriques, gazières et géothermiques. Pour la première fois depuis des décennies, nous avons aussi entrepris – en partenariat avec l’AIEA – d’offrir un soutien pour des solutions utilisant le nucléaire. L’objectif est d’avoir suffisamment d’énergie pour stimuler la productivité des personnes et des entreprises.&nbsp; Nous nous sommes fixé pour objectif d’aider à fournir des soins de santé à 1,5 milliard de personnes. En décembre, nous réunirons des gouvernements, des investisseurs et des innovateurs lors d’un sommet à Tokyo pour accélérer les actions dans ce domaine. L’Indonésie montre déjà la voie en s’engageant à offrir chaque année à chaque citoyen des soins primaires le jour de son anniversaire, une approche qui pourrait révolutionner les soins de santé pour 300 millions de personnes. Avec AgriConnect, nous voulons aider les petits exploitants agricoles à passer d’une activité de subsistance à une production excédentaire. Grâce à un écosystème de coopératives intégrant les financements pour les agriculteurs et les PME, reliant les producteurs aux marchés et exploitant des outils numériques comme l’IA à petite échelle.&nbsp; Cette initiative donne corps à notre engagement de doubler notre financement pour le porter à 9 milliards de dollars par an et de mobiliser 5 milliards de dollars supplémentaires. Nous sommes également en train de finaliser une stratégie sur les minéraux et l’extraction minière destinée à aider les pays à passer de l’extraction de matières premières à la transformation et la fabrication régionale, afin de retenir sur place plus de valeur et plus d’emplois. Nous espérons la rendre publique dans les mois à venir. Concrètement, comment réalisons-nous tout ça ? Nous commençons par un cadre de partenariat-pays unique pour l’ensemble du Groupe de la Banque mondiale, préparé conjointement par les responsables nationaux et nos experts thématiques. Chaque cadre est un plan stratégique à long terme qui réunit les capacités de l’IDA, de la BIRD, d’IFC, de la MIGA et du CIRDI autour d’un ensemble de priorités bien ciblées, et il est adapté aux besoins et aux ambitions de chaque pays. Pour un pays, il peut s’agir de chaînes de valeur minérales complètes... pour un autre, d’activités touristiques ancrées dans la nature et la culture... peut-être de systèmes de santé plus solides qui guérissent et emploient... ou alors d’écosystèmes agro-industriels qui améliorent le sort des petits agriculteurs. Le parcours est certes personnalisé, mais les fondements sont les mêmes :&nbsp; construire les infrastructures,&nbsp; fixer des règles claires et prévisibles,&nbsp; et faciliter l’investissement privé. Pour atteindre l’échelle voulue — et libérer notre bilan pour des défis plus complexes — nous devons débloquer tout le potentiel du secteur privé. C’est pourquoi nous levons les barrières à l’investissement et créons les conditions propices à l’apport de capitaux privés au profit du développement. Nous mettons en œuvre la feuille de route fournie par le Laboratoire de l’investissement privé, en déployant des outils et des solutions pratiques dans l’ensemble de l’institution : La clarté réglementaire — d’abord appliquée dans le cadre de Mission 300 et maintenant sur d’autres initiatives ; notre Banque de connaissances remaniée poursuivra le travail. Les garanties, désormais gérées de manière centralisée par la MIGA et avec succès jusqu’ici, l’objectif étant de tripler les activités d’ici à 2030.&nbsp; Les solutions en matière de change — avec le FMI, nous développons des marchés financiers locaux dans 20 pays. IFC a quant à elle réalisé un tiers de ses prêts en monnaie nationale, son objectif étant d’atteindre 40 % d’ici à 2030. Les participations de second rang — nous avons lancé le Frontier Opportunities Fund, dont les fonds proviennent du revenu net d’IFC, mais il a besoin de contributions supplémentaires de la part d’organisations philanthropiques et d’États. Et, sans doute l’initiative la plus transformatrice, un modèle d’octroi puis de cession, qui permet de regrouper les actifs en produits d’investissement pour attirer des capitaux institutionnels à grande échelle dans les marchés émergents. Une initiative pilotée par l’ancien PDG de S&P, Doug Peterson.&nbsp; Il y a quelques semaines à peine, nous avons finalisé notre première transaction, regroupant 510 millions de dollars de prêts d’IFC dans des titres notés. La demande était importante. Reste le problème de l’offre : nous avons donc entrepris de constituer une solide réserve à long terme dans l’ensemble de la Banque. Et nous prévoyons de collaborer avec d’autres.&nbsp; Chaque pas réduit les risques, renforce la confiance et contribue à tendre la main aux capitaux privés. Mais les capitaux ne viendront pas sans une base solide dès le départ. C’est pourquoi nous nous attachons à faire en sorte que le développement soit résilient, responsable sur le plan budgétaire, ancré dans la confiance et pérenne : un développement intelligent.  De nombreux pays essaient aujourd’hui de se développer, de créer des emplois et de sortir leur population de la pauvreté, tout en essuyant des sécheresses, des tempêtes et des inondations — souvent sur une base budgétaire précaire, fragilisés par la dette, affaiblis par la corruption ou privés des ressources nécessaires pour avancer. Un développement intelligent, c’est renforcer la résilience physique et raffermir les institutions. C’est ce que demandent nos clients. Et cette exigence est en train de redéfinir notre travail. Les chiffres en disent long. L’année dernière, 48 % de nos financements ont été classés comme produisant des avantages climatiques annexes selon la méthodologie commune des BMD, bien au-delà de nos attentes. La résilience représentait 43 % du portefeuille du secteur public, contre un tiers il y a seulement deux ans. Permettez-moi d’expliquer quelque peu ce concept d’avantages connexes et pourquoi nous y sommes poussés par les clients.&nbsp; Lorsque nous construisons une route qui relie un fabricant de produits pharmaceutiques à un marché, et que la qualité est telle qu’elle peut résister aux inondations et n’a pas besoin d’être reconstruite.&nbsp; Cela est comptabilisé. Lorsque nous construisons une école ou un incubateur de talents et les recouvrons d’une toiture aux propriétés isolantes et réfléchissantes, de sorte que la chaleur ou le froid extrêmes ne nuisent pas à l’apprentissage.&nbsp; Cela est comptabilisé. &nbsp; Lorsque nous aidons les agriculteurs à accéder à l’irrigation au goutte-à-goutte et à des semences résistantes à la sécheresse qui augmentent les rendements agricoles et les bénéfices et prémunissent contre les périodes sèches.&nbsp; Cela est comptabilisé.&nbsp;&nbsp; Et si nous construisons un corridor de transport de marchandises par train plutôt que par camion, qui transporte le fret plus rapidement et à moindre coût.&nbsp; Cela est comptabilisé. Un développement intelligent est un développement pérenne. La même exigence nous fait repenser nos interventions en matière d’institutions et de finances publiques. De plus en plus de pays demandent de l’aide pour renforcer leurs systèmes de base, et nous innovons : En lançant une nouvelle série d’examens des finances publiques pour aider les gouvernements à réorienter les dépenses vers des priorités à fort impact : 14 évaluations ont été achevées et 22 autres sont attendues prochainement.&nbsp; En aidant à gérer les risques de liquidité avant qu’ils ne s’aggravent : les apports nets de l’IDA ont atteint 21 milliards de dollars durant l’exercice écoulé, contre 12 milliards de dollars il y a trois ans. En déployant des outils de conversion de la dette en projets de développement pour alléger le fardeau de la dette et libérer des ressources. Nous avons commencé avec la Côte d’Ivoire et neuf autres opérations similaires sont en préparation. Nous avons soif d’en faire plus. Et nous collaborons étroitement avec des partenaires comme le FMI pour accélérer la restructuration de la dette dans le Cadre commun du G20, tout en avançant sur les réformes des recettes intérieures, en augmentant les financements et en soutenant la gestion du passif. Nous nous employons parallèlement à améliorer la transparence en étendant le Système de notification des pays débiteurs à tous les pays du G20, afin d’éclairer davantage toutes les parties et de renforcer la confiance de tous. Et nous répondons au désir croissant d’outils qui renforcent la confiance : En aidant les pouvoirs publics à lutter contre la corruption grâce à des outils fondés sur les données, à des identifiants numériques liés aux actifs, à une meilleure détection des fraudes et à l’intelligence artificielle qui relie les données fiscales, immobilières et d’identification. Au cours des dix dernières années, nous avons accompagné 120 gouvernements dans cette démarche et travaillons actuellement avec 26 autres pour combattre la corruption et les flux financiers illicites. Et parce que même les meilleurs systèmes ont besoin de gestionnaires compétents, notre Académie du savoir outille les fonctionnaires pour qu’ils puissent piloter les réformes. Plus de 200 hauts fonctionnaires ont déjà été formés, et six nouvelles filières seront bientôt lancées. Nous entrevoyons déjà ce qu’il est possible d’accomplir. En tout juste deux ans, nos financements annuels sont passés de 107 milliards à 119 milliards de dollars.&nbsp; Les capitaux privés mobilisés sont passés de 47 milliards à 67 milliards de dollars.&nbsp; Le montant total des engagements, y compris la MCP, a atteint 186 milliards de dollars.&nbsp; Et nous avons levé 79 milliards de dollars supplémentaires auprès d’investisseurs privés par le biais d’émissions obligataires. Des actions de cette échelle produisent des résultats concrets : Depuis le lancement de la nouvelle Fiche de performance du Groupe de la Banque mondiale en 2024, nous avons permis à : 20 millions d’agriculteurs d’avoir accès aux technologies, aux intrants et aux marchés. 60 millions de personnes de bénéficier de l’électricité 70 millions de personnes d’être éduquées ou formées Et à 300 millions de personnes de bénéficier de services de santé et de nutrition de qualité Ces chiffres, certes impressionnants, rendent compte d’actions plus ciblées et d’un nouvel état d’esprit. Qui appréhende le développement non pas comme de la charité, mais comme une stratégie. Et voit dans l’emploi non pas un contrecoup, mais le résultat d’un développement bien mené. Car lorsque nous nous concentrons sur l’emploi, nous ne nous détournons pas des soins de santé, des infrastructures, de l’éducation ou de l’énergie ; nous intensifions notre action dans tous ces domaines.&nbsp; Un emploi, c’est ce qui se trouve au bout d’une école qui mène à une compétence, d’une route qui mène à un marché, d’une clinique qui permet à une personne d’être suffisamment en bonne santé pour travailler, de l’énergie qui alimente une entreprise. C’est ainsi que nos efforts convergent. Que nous transformons l’investissement en impact. Et c’est ainsi que nous apportons aux gens ce qu’ils veulent le plus, ce dont ils ont le plus besoin et ce qu’ils méritent le plus : Un emploi. Une chance. Un avenir. Et... la dignité. &nbsp;","date":"2025-10-17T08:01:00Z","contenttype":"Speeches and Transcripts"},"_666c0251ef8da3cfc79d54f090d638a8db9dda02":{"id":"666c0251ef8da3cfc79d54f090d638a8db9dda02","title":"Singapour et la Nouvelle-Zélande contribuent à des instruments financiers de la Banque mondiale à fort effet de levier","countrycode":"SG,NZ","country":"Singapore,New Zealand","country_exact":"Singapore,New Zealand","countrycode_exact":"SG,NZ","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2025/10/15/singapore-new-zealand-contribute-to-world-bank-financial-instruments-with-high-leverage-potential","count":"Singapour,Nouvelle-Zélande","descr":"Singapour et la Nouvelle-Zélande ont annoncé mercredi leur contribution à deux instruments financiers innovants visant à renforcer la capacité de prêt de la Banque mondiale pour faire face aux défis mondiaux.","keywd":"country:Singapore,country:New Zealand,organization:Treasury","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"unit":"Treasury","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2025/10/15/singapore-new-zealand-contribute-to-world-bank-financial-instruments-with-high-leverage-potential","wcmsource":"cq5","content":" WASHINGTON, 15 octobre 2025 – Singapour et la Nouvelle-Zélande ont annoncé mercredi leur contribution à deux instruments financiers innovants visant à renforcer la capacité de prêt de la Banque mondiale pour faire face aux défis mondiaux. Singapour s’est pour sa part engagée à verser 20 millions de dollars à l’instrument de capital hybride et a annoncé son intention d’être le premier actionnaire à réaffecter les paiements d’intérêts générés par ce dispositif au revenu net de la Banque. Grâce à l’effet de levier de ce mécanisme, la contribution de Singapour permettra de dégager une capacité de prêt supplémentaire pouvant atteindre 200 millions de dollars sur dix ans. Singapour rejoint ainsi 11 autres pays qui se sont engagés à investir environ 1,2 milliard de dollars au total dans l’instrument de capital hybride. Il s'agit pour la Banque mondiale de donner à ses actionnaires et partenaires la possibilité d’investir dans des instruments financiers présentant un fort potentiel d’effet de levier. La capacité de prêt de la Banque pourrait ainsi être augmentée d’environ 9 milliards de dollars sur dix ans. Les autres contributeurs sont l’Allemagne, la Lettonie, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Islande, le Canada, le Royaume-Uni, la Norvège, l’Italie et l’Australie.&nbsp; La Nouvelle-Zélande devient quant à elle le premier actionnaire à souscrire à l’instrument de « capital exigible renforcé », à hauteur de 50 millions de dollars. Ce type de capital, assimilable à des fonds propres, peut être activé pour préserver la notation de crédit de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) dans le cas exceptionnel d’une menace imminente. Chaque dollar souscrit permet de mobiliser 6 dollars de capacité de prêt sur dix ans, avec, à la clé, un impact démultiplié sur le développement. La Banque mondiale est la première banque multilatérale de développement à utiliser son capital exigible de cette manière. « Singapour et la Nouvelle-Zélande montrent la voie en contribuant à des outils financiers innovants. Ces instruments, qui ont un fort potentiel de levier, nous permettent d’investir encore davantage dans des projets qui créent des emplois et aident les populations à réaliser pleinement leur potentiel », a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Indranee Rajah, ministre au Bureau du Premier ministre et ministre d'État chargé des Finances et du Développement national de Singapour a déclaré : « Singapour se félicite vivement des instruments financiers innovants introduits par le Groupe de la Banque mondiale, qui renforceront la capacité de prêt de la Banque dans la poursuite de sa mission visant à mettre fin à l’extrême pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée. Dans le cadre de notre partenariat de longue date avec le Groupe de la Banque mondiale, Singapour contribuera à hauteur de 20 millions de dollars à son instrument de capital hybride. Cela permettra à la Banque de mobiliser huit à dix fois plus de ressources pour relever des défis mondiaux tels que l’accès à l’énergie, la sécurité hydrique et la croissance durable. » La ministre néo-zélandaise des Finances, Nicola Willis, a déclaré : « J’ai le plaisir d’annoncer que la Nouvelle-Zélande convertira une partie de son capital exigible existant à la BIRD en capital exigible renforcé. La Banque mondiale dispose d’une expertise réelle et entretient des relations solides dans le Pacifique, et je me réjouis à la perspective de voir son travail dans la région se poursuivre. Je suis très heureuse également que les innovations financières de la BIRD nous permettent de contribuer efficacement à l’augmentation de sa capacité de prêt. » Avec l’ensemble de ses innovations, la Banque mondiale a augmenté sa capacité de prêt de 100 milliards de dollars environ au cours des dix prochaines années, ce qui se traduira par des investissements qui transformeront des centaines de millions de vies. Elle y est parvenue grâce à la mise en place de nouveaux instruments financiers et de mesures d’optimisation du bilan, parmi lesquelles notamment l’abaissement du ratio minimum fonds propres/prêts, dont le potentiel est de 70 milliards de dollars de nouveaux prêts sur dix ans.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contacts :&nbsp;Relations médias Banque mondiale : +1 (202) 473 7660, press@worldbank.org &nbsp;Site web : www.banquemondiale.orgFacebook : http://www.facebook.com/BanquemondialeX (Twitter) : http://www.x.com/banquemondialeYouTube : http://www.youtube.com/worldbank","content_1000":" WASHINGTON, 15 octobre 2025 – Singapour et la Nouvelle-Zélande ont annoncé mercredi leur contribution à deux instruments financiers innovants visant à renforcer la capacité de prêt de la Banque mondiale pour faire face aux défis mondiaux. 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Je suis très heureuse également que les innovations financières de la BIRD nous permettent de contribuer efficacement à l’augmentation de sa capacité de prêt. » Avec l’ensemble de ses innovations, la Banque mondiale a augmenté sa capacité de prêt de 100 milliards de dollars environ au cours des dix prochaines années, ce qui se traduira par des investissements qui transformeront des centaines de millions de vies. Elle y est parvenue grâce à la mise en place de nouveaux instruments financiers et de mesures d’optimisation du bilan, parmi lesquelles notamment l’abaissement du ratio minimum fonds propres/prêts, dont le potentiel est de 70 milliards de dollars de nouveaux prêts sur dix ans.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Contacts :&nbsp;Relations médias Banque mondiale : +1 (202) 473 7660, press@worldbank.org &nbsp;Site web : www.banquemondiale.orgFacebook : http://www.facebook.com/BanquemondialeX (Twitter) : http://www.x.com/banquemondialeYouTube : http://www.youtube.com/worldbank","upi":"000509448","master_date":"2025-10-15T13:55:00Z","master_date_srt":"2025-10-15T13:55:00Z","master_recent_date_srt":"2025-10-15T13:55:00Z","master_recent_date":"2025-10-15T13:55:00Z","short_description":"Singapour et la Nouvelle-Zélande ont annoncé mercredi leur contribution à deux instruments financiers innovants visant à renforcer la capacité de prêt de la Banque mondiale pour faire face aux défis mondiaux.","masterconttype_exact":"Press Release","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":" WASHINGTON, 15 octobre 2025 – Singapour et la Nouvelle-Zélande ont annoncé mercredi leur contribution à deux instruments financiers innovants visant à renforcer la capacité de prêt de la Banque mondiale pour faire face aux défis mondiaux. 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Bonjour à tous. L’agriculture a toujours été au cœur du développement, mais l’enjeu aujourd’hui est d’en faire un moteur de l’emploi, des revenus et de la sécurité alimentaire à grande échelle. Il est question de produire plus de nourriture, mais en faisant en sorte de traduire cette croissance par des revenus plus élevés pour les petits exploitants et davantage de débouchés dans l’ensemble de l’économie. Pourquoi ? Commençons par répondre à cette question. Au cours des 10 à 15 prochaines années, environ 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge adulte dans les pays en développement, mais à en croire les tendances actuelles, seuls 400 millions d’emplois seront créés. Ce delta, avec des centaines de millions de bras, alimentera l’économie mondiale ou débordera, entraînant troubles et migrations. C’est pour cette raison que le Groupe de la Banque mondiale a placé la création d’emplois au cœur de sa mission. La plupart des emplois proviennent finalement du secteur privé, mais ils n’y commencent pas tous. L’évolution des pays s’inscrit dans un continuum : au départ, le secteur public est le moteur de la création d’emplois ; au fil du temps, les capitaux privés et l’entrepreneuriat prennent le relais. Notre stratégie, qui repose sur trois piliers, illustre cette trajectoire : développer l’infrastructure et les compétences ; mettre en place des réglementations prévisibles et un environnement favorable aux entreprises ; et accompagner les investisseurs avec des instruments de couverture des risques qui permettent d’attirer les capitaux. D’où viennent ces emplois ? Nous pensons que cinq secteurs, l’infrastructure, l’agro-industrie, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière à valeur ajoutée, ont le potentiel pour créer des emplois. Aujourd’hui, nous parlerons surtout de l’agro-industrie, essentielle à la fois pour l’emploi et pour répondre à la demande alimentaire mondiale qui, selon les projections, augmentera de plus de 50 % au cours des prochaines décennies. Les marchés émergents sont au centre de ces deux objectifs. Le monde en développement possède tous les ingrédients : la terre, le soleil, l’eau et les ressources humaines. L’Afrique possède 60 % des terres arables non cultivées dans le monde et peut accroître les rendements sur les terres déjà cultivées. L’Amérique latine produit déjà à suffisance de quoi nourrir plus d’un milliard de personnes, le problème demeure les infrastructures. Dans toute l’Asie, les petits agriculteurs exploitent la plupart des terres agricoles, une base énorme que de meilleures technologies et un meilleur accès aux financements et aux marchés valoriseraient davantage. À l’échelle mondiale, 500 millions de petits exploitants produisent 80 % de la nourriture du globe, mais la plupart restent enfermés dans l’agriculture de subsistance faute d’électricité, de moyens de stockage, de formation et d’accès aux marchés. Moins d’un exploitant sur dix a accès à des financements commerciaux. Les opportunités existent depuis des décennies ; ce qui est nouveau, c’est notre capacité à nous organiser à grande échelle pour façonner l’avenir de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la croissance et de l’emploi. L’année dernière, le Groupe de la Banque mondiale a commencé à mettre en œuvre une stratégie qui tient compte de cette réalité. Nous avons entrepris : d’aider les petits exploitants à accroître le volume et l’échelle de leur production ; de les introduire dans des chaînes de valeur structurées qui augmentent les revenus ; et de prévenir l’exploitation afin que les agriculteurs ne soient pas contraints de vendre leurs terres faute de crédit, d’assurance ou d’accès au marché. Dans le même temps, nous nous sommes fixé pour objectif de doubler nos engagements dans l’agro-industrie pour les porter à 9 milliards de dollars par an d’ici à 2030, le but étant de mobiliser 5 milliards de dollars supplémentaires. Cette stratégie est fondée sur l’expérience acquise sur le terrain et les enseignements tirés des autres. Prendre sans complexe et partager sans retenue : voilà la clé pour réussir ensemble. Aujourd’hui, nous sommes prêts à passer à la mise en œuvre à grande échelle. Les bases qui doivent être posées sont connues : les politiques et les infrastructures doivent être améliorées dans les domaines clés, par exemple pour favoriser un régime foncier clair, l’adoption de normes de semence et d’hygiène, et des fondamentaux comme l’irrigation, les routes rurales, le stockage et l’énergie pour la chaîne du froid. Le petit agriculteur privé d’accès aux intrants, au crédit, aux conseils ou à des acheteurs fiables doit être mis au premier plan. Les organisations de producteurs, souvent créées par les gouvernements, les entrepreneurs ou les acteurs privés, peuvent mettre les petits exploitants en relation avec des fournisseurs, des assureurs, des acheteurs et des prêteurs. Les conseils, les engrais et les fonds de roulement trouvent ainsi leur chemin jusqu’à l’agriculteur en même temps que sont créées des voies d’accès prévisibles aux marchés. Une fois que le volume et l’échelle de production sont améliorés, les coopératives peuvent vendre les produits dans le cadre de contrats d’achat structurés avec des PME ou des entreprises plus grandes. Les agriculteurs tirent davantage parti de la chaîne de valeur, les prêteurs bénéficient de flux de trésorerie prévisibles et les revenus augmentent. La résilience est intégrée dès le début, et non après-coup, sous la forme de semences résistantes à la chaleur, d’engrais adaptés au sol et de techniques de régénération, d’une irrigation efficace et de mécanismes d’assurance et de financement solides pour éviter qu’une mauvaise saison ne devienne une mauvaise année. Et le numérique est la courroie qui maintient tous les rouages ensemble. Par exemple ces petits outils de l’intelligence artificielle intégrés dans les téléphones basiques qui peuvent diagnostiquer les maladies des cultures à partir d’une photographie, guider le choix des engrais, permettre d’anticiper sur des événements météorologiques et d’effectuer des paiements en toute sécurité. Le sillage des données crée des antécédents de solvabilité ; de meilleures opérations de souscription réduisent le coût du capital ; la baisse des coûts attire davantage de prêteurs. Voilà le cercle vertueux que nous sommes en train de construire. Ce n’est pas de la théorie. Dans l’État indien de l’Uttar Pradesh, j’ai vu tout cela se mettre en place — les fondements, les coopératives, la résilience et le numérique — et ça a marché. La preuve a été faite que ce modèle est efficace et adaptable à grande échelle. Et c’est cet écosystème que nous comptons reproduire partout où cela est possible. Mais ça ne peut marcher que si les pouvoirs publics, les entreprises et les partenaires de développement regardent dans la même direction. C’est ce qu’il nous est donné à voir ce matin. Je vous remercie. &nbsp;[Replay de l'événement :&nbsp;AgriConnect: Farms, Firms, and Finance for Jobs]","content_1000":"Seul le prononcé fait foi. Bonjour à tous. L’agriculture a toujours été au cœur du développement, mais l’enjeu aujourd’hui est d’en faire un moteur de l’emploi, des revenus et de la sécurité alimentaire à grande échelle. Il est question de produire plus de nourriture, mais en faisant en sorte de traduire cette croissance par des revenus plus élevés pour les petits exploitants et davantage de débouchés dans l’ensemble de l’économie. Pourquoi ? Commençons par répondre à cette question. 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Il est question de produire plus de nourriture, mais en faisant en sorte de traduire cette croissance par des revenus plus élevés pour les petits exploitants et davantage de débouchés dans l’ensemble de l’économie. Pourquoi ? Commençons par répondre à cette question. Au cours des 10 à 15 prochaines années, environ 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge adulte dans les pays en développement, mais à en croire les tendances actuelles, seuls 400 millions d’emplois seront créés. Ce delta, avec des centaines de millions de bras, alimentera l’économie mondiale ou débordera, entraînant troubles et migrations. C’est pour cette raison que le Groupe de la Banque mondiale a placé la création d’emplois au cœur de sa mission. La plupart des emplois proviennent finalement du secteur privé, mais ils n’y commencent pas tous. L’évolution des pays s’inscrit dans un continuum : au départ, le secteur public est le moteur de la création d’emplois ; au fil du temps, les capitaux privés et l’entrepreneuriat prennent le relais. Notre stratégie, qui repose sur trois piliers, illustre cette trajectoire : développer l’infrastructure et les compétences ; mettre en place des réglementations prévisibles et un environnement favorable aux entreprises ; et accompagner les investisseurs avec des instruments de couverture des risques qui permettent d’attirer les capitaux. D’où viennent ces emplois ? Nous pensons que cinq secteurs, l’infrastructure, l’agro-industrie, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière à valeur ajoutée, ont le potentiel pour créer des emplois. Aujourd’hui, nous parlerons surtout de l’agro-industrie, essentielle à la fois pour l’emploi et pour répondre à la demande alimentaire mondiale qui, selon les projections, augmentera de plus de 50 % au cours des prochaines décennies. Les marchés émergents sont au centre de ces deux objectifs. Le monde en développement possède tous les ingrédients : la terre, le soleil, l’eau et les ressources humaines. L’Afrique possède 60 % des terres arables non cultivées dans le monde et peut accroître les rendements sur les terres déjà cultivées. L’Amérique latine produit déjà à suffisance de quoi nourrir plus d’un milliard de personnes, le problème demeure les infrastructures. Dans toute l’Asie, les petits agriculteurs exploitent la plupart des terres agricoles, une base énorme que de meilleures technologies et un meilleur accès aux financements et aux marchés valoriseraient davantage. À l’échelle mondiale, 500 millions de petits exploitants produisent 80 % de la nourriture du globe, mais la plupart restent enfermés dans l’agriculture de subsistance faute d’électricité, de moyens de stockage, de formation et d’accès aux marchés. Moins d’un exploitant sur dix a accès à des financements commerciaux. Les opportunités existent depuis des décennies ; ce qui est nouveau, c’est notre capacité à nous organiser à grande échelle pour façonner l’avenir de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la croissance et de l’emploi. L’année dernière, le Groupe de la Banque mondiale a commencé à mettre en œuvre une stratégie qui tient compte de cette réalité. Nous avons entrepris : d’aider les petits exploitants à accroître le volume et l’échelle de leur production ; de les introduire dans des chaînes de valeur structurées qui augmentent les revenus ; et de prévenir l’exploitation afin que les agriculteurs ne soient pas contraints de vendre leurs terres faute de crédit, d’assurance ou d’accès au marché. Dans le même temps, nous nous sommes fixé pour objectif de doubler nos engagements dans l’agro-industrie pour les porter à 9 milliards de dollars par an d’ici à 2030, le but étant de mobiliser 5 milliards de dollars supplémentaires. Cette stratégie est fondée sur l’expérience acquise sur le terrain et les enseignements tirés des autres. Prendre sans complexe et partager sans retenue : voilà la clé pour réussir ensemble. Aujourd’hui, nous sommes prêts à passer à la mise en œuvre à grande échelle. Les bases qui doivent être posées sont connues : les politiques et les infrastructures doivent être améliorées dans les domaines clés, par exemple pour favoriser un régime foncier clair, l’adoption de normes de semence et d’hygiène, et des fondamentaux comme l’irrigation, les routes rurales, le stockage et l’énergie pour la chaîne du froid. Le petit agriculteur privé d’accès aux intrants, au crédit, aux conseils ou à des acheteurs fiables doit être mis au premier plan. Les organisations de producteurs, souvent créées par les gouvernements, les entrepreneurs ou les acteurs privés, peuvent mettre les petits exploitants en relation avec des fournisseurs, des assureurs, des acheteurs et des prêteurs. Les conseils, les engrais et les fonds de roulement trouvent ainsi leur chemin jusqu’à l’agriculteur en même temps que sont créées des voies d’accès prévisibles aux marchés. Une fois que le volume et l’échelle de production sont améliorés, les coopératives peuvent vendre les produits dans le cadre de contrats d’achat structurés avec des PME ou des entreprises plus grandes. Les agriculteurs tirent davantage parti de la chaîne de valeur, les prêteurs bénéficient de flux de trésorerie prévisibles et les revenus augmentent. La résilience est intégrée dès le début, et non après-coup, sous la forme de semences résistantes à la chaleur, d’engrais adaptés au sol et de techniques de régénération, d’une irrigation efficace et de mécanismes d’assurance et de financement solides pour éviter qu’une mauvaise saison ne devienne une mauvaise année. Et le numérique est la courroie qui maintient tous les rouages ensemble. Par exemple ces petits outils de l’intelligence artificielle intégrés dans les téléphones basiques qui peuvent diagnostiquer les maladies des cultures à partir d’une photographie, guider le choix des engrais, permettre d’anticiper sur des événements météorologiques et d’effectuer des paiements en toute sécurité. Le sillage des données crée des antécédents de solvabilité ; de meilleures opérations de souscription réduisent le coût du capital ; la baisse des coûts attire davantage de prêteurs. Voilà le cercle vertueux que nous sommes en train de construire. Ce n’est pas de la théorie. Dans l’État indien de l’Uttar Pradesh, j’ai vu tout cela se mettre en place — les fondements, les coopératives, la résilience et le numérique — et ça a marché. La preuve a été faite que ce modèle est efficace et adaptable à grande échelle. Et c’est cet écosystème que nous comptons reproduire partout où cela est possible. Mais ça ne peut marcher que si les pouvoirs publics, les entreprises et les partenaires de développement regardent dans la même direction. C’est ce qu’il nous est donné à voir ce matin. Je vous remercie. &nbsp;[Replay de l'événement :&nbsp;AgriConnect: Farms, Firms, and Finance for Jobs]","upi":"000515163","master_date":"2025-10-14T14:34:00Z","master_date_srt":"2025-10-14T14:34:00Z","master_recent_date_srt":"2025-10-14T14:34:00Z","master_recent_date":"2025-10-14T14:34:00Z","short_description":"Allocution d’Ajay Banga lors de l'événement phare AgriConnect | Assemblées annuelles 2025","masterconttype_exact":"Speeches and Transcripts","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":"Seul le prononcé fait foi. Bonjour à tous. L’agriculture a toujours été au cœur du développement, mais l’enjeu aujourd’hui est d’en faire un moteur de l’emploi, des revenus et de la sécurité alimentaire à grande échelle. Il est question de produire plus de nourriture, mais en faisant en sorte de traduire cette croissance par des revenus plus élevés pour les petits exploitants et davantage de débouchés dans l’ensemble de l’économie. Pourquoi ? Commençons par répondre à cette question. Au cours des 10 à 15 prochaines années, environ 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge adulte dans les pays en développement, mais à en croire les tendances actuelles, seuls 400 millions d’emplois seront créés. Ce delta, avec des centaines de millions de bras, alimentera l’économie mondiale ou débordera, entraînant troubles et migrations. C’est pour cette raison que le Groupe de la Banque mondiale a placé la création d’emplois au cœur de sa mission. La plupart des emplois proviennent finalement du secteur privé, mais ils n’y commencent pas tous. L’évolution des pays s’inscrit dans un continuum : au départ, le secteur public est le moteur de la création d’emplois ; au fil du temps, les capitaux privés et l’entrepreneuriat prennent le relais. Notre stratégie, qui repose sur trois piliers, illustre cette trajectoire : développer l’infrastructure et les compétences ; mettre en place des réglementations prévisibles et un environnement favorable aux entreprises ; et accompagner les investisseurs avec des instruments de couverture des risques qui permettent d’attirer les capitaux. D’où viennent ces emplois ? Nous pensons que cinq secteurs, l’infrastructure, l’agro-industrie, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière à valeur ajoutée, ont le potentiel pour créer des emplois. Aujourd’hui, nous parlerons surtout de l’agro-industrie, essentielle à la fois pour l’emploi et pour répondre à la demande alimentaire mondiale qui, selon les projections, augmentera de plus de 50 % au cours des prochaines décennies. Les marchés émergents sont au centre de ces deux objectifs. Le monde en développement possède tous les ingrédients : la terre, le soleil, l’eau et les ressources humaines. L’Afrique possède 60 % des terres arables non cultivées dans le monde et peut accroître les rendements sur les terres déjà cultivées. L’Amérique latine produit déjà à suffisance de quoi nourrir plus d’un milliard de personnes, le problème demeure les infrastructures. Dans toute l’Asie, les petits agriculteurs exploitent la plupart des terres agricoles, une base énorme que de meilleures technologies et un meilleur accès aux financements et aux marchés valoriseraient davantage. À l’échelle mondiale, 500 millions de petits exploitants produisent 80 % de la nourriture du globe, mais la plupart restent enfermés dans l’agriculture de subsistance faute d’électricité, de moyens de stockage, de formation et d’accès aux marchés. Moins d’un exploitant sur dix a accès à des financements commerciaux. Les opportunités existent depuis des décennies ; ce qui est nouveau, c’est notre capacité à nous organiser à grande échelle pour façonner l’avenir de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la croissance et de l’emploi. L’année dernière, le Groupe de la Banque mondiale a commencé à mettre en œuvre une stratégie qui tient compte de cette réalité. Nous avons entrepris : d’aider les petits exploitants à accroître le volume et l’échelle de leur production ; de les introduire dans des chaînes de valeur structurées qui augmentent les revenus ; et de prévenir l’exploitation afin que les agriculteurs ne soient pas contraints de vendre leurs terres faute de crédit, d’assurance ou d’accès au marché. Dans le même temps, nous nous sommes fixé pour objectif de doubler nos engagements dans l’agro-industrie pour les porter à 9 milliards de dollars par an d’ici à 2030, le but étant de mobiliser 5 milliards de dollars supplémentaires. Cette stratégie est fondée sur l’expérience acquise sur le terrain et les enseignements tirés des autres. Prendre sans complexe et partager sans retenue : voilà la clé pour réussir ensemble. Aujourd’hui, nous sommes prêts à passer à la mise en œuvre à grande échelle. Les bases qui doivent être posées sont connues : les politiques et les infrastructures doivent être améliorées dans les domaines clés, par exemple pour favoriser un régime foncier clair, l’adoption de normes de semence et d’hygiène, et des fondamentaux comme l’irrigation, les routes rurales, le stockage et l’énergie pour la chaîne du froid. Le petit agriculteur privé d’accès aux intrants, au crédit, aux conseils ou à des acheteurs fiables doit être mis au premier plan. Les organisations de producteurs, souvent créées par les gouvernements, les entrepreneurs ou les acteurs privés, peuvent mettre les petits exploitants en relation avec des fournisseurs, des assureurs, des acheteurs et des prêteurs. Les conseils, les engrais et les fonds de roulement trouvent ainsi leur chemin jusqu’à l’agriculteur en même temps que sont créées des voies d’accès prévisibles aux marchés. Une fois que le volume et l’échelle de production sont améliorés, les coopératives peuvent vendre les produits dans le cadre de contrats d’achat structurés avec des PME ou des entreprises plus grandes. Les agriculteurs tirent davantage parti de la chaîne de valeur, les prêteurs bénéficient de flux de trésorerie prévisibles et les revenus augmentent. La résilience est intégrée dès le début, et non après-coup, sous la forme de semences résistantes à la chaleur, d’engrais adaptés au sol et de techniques de régénération, d’une irrigation efficace et de mécanismes d’assurance et de financement solides pour éviter qu’une mauvaise saison ne devienne une mauvaise année. Et le numérique est la courroie qui maintient tous les rouages ensemble. Par exemple ces petits outils de l’intelligence artificielle intégrés dans les téléphones basiques qui peuvent diagnostiquer les maladies des cultures à partir d’une photographie, guider le choix des engrais, permettre d’anticiper sur des événements météorologiques et d’effectuer des paiements en toute sécurité. Le sillage des données crée des antécédents de solvabilité ; de meilleures opérations de souscription réduisent le coût du capital ; la baisse des coûts attire davantage de prêteurs. Voilà le cercle vertueux que nous sommes en train de construire. Ce n’est pas de la théorie. Dans l’État indien de l’Uttar Pradesh, j’ai vu tout cela se mettre en place — les fondements, les coopératives, la résilience et le numérique — et ça a marché. La preuve a été faite que ce modèle est efficace et adaptable à grande échelle. Et c’est cet écosystème que nous comptons reproduire partout où cela est possible. 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Un premier vivier de projets porte sur 18 investissements à fort impact dans trois secteurs stratégiques (énergie, transports et infrastructures numériques) en Afrique, en Asie et dans le Pacifique, ainsi qu’en Amérique latine-Caraïbes. La collaboration élargie des deux institutions, qui inclura des échanges réguliers à haut niveau et des actualisations sur les progrès réalisés, a pour but de garantir non seulement le financement des projets du vivier, mais aussi que ces derniers aboutissent à des résultats en matière d’emploi et de services. L’annonce relative au partenariat a été faite en marge du Forum Global Gateway qui se tient les 9 et 10 octobre à Bruxelles. Le président du Groupe de la Banque mondiale Ajay Banga a déclaré : « La création d’emplois est un choix stratégique. Les emplois créés dans les économies émergentes élargissent les perspectives locales tout en alimentant la demande mondiale. C’est pourquoi ce partenariat est important. Ensemble, la Commission européenne et le Groupe de la Banque mondiale peuvent faire converger les investissements, débloquer des capitaux privés et obtenir des résultats à une échelle que ni l’une ni l’autre ne pourrait atteindre séparément. » La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a pour sa part déclaré : « Aujourd’hui, nous donnons une nouvelle dimension à notre collaboration avec la Banque mondiale. Ce nouveau cadre guidera la manière dont nous pilotons, gérons et suivons les projets conjoints dans des domaines tels que l’énergie, les transports et les infrastructures numériques. Il permettra de nous assurer que les investissements stratégiques Global Gateway, associés à la capacité du Groupe de la Banque mondiale à mettre en œuvre des réformes, attireront le plus de capitaux privés possible. » Ce partenariat a pour objectif de créer des emplois locaux et de stimuler une croissance économique durable, en privilégiant la mise en place de secteurs privés dynamiques qui ouvrent des perspectives aux communautés locales, en particulier dans les pays dotés de ressources naturelles abondantes et d’une nombreuse jeunesse. Il soutient les trois piliers de la stratégie de création d’emplois du Groupe de la Banque mondiale : investir dans les fondations humaines et matérielles que sont l’éducation, la santé, les routes, les ports et l’électricité ; favoriser un environnement propice à l’entreprise avec des lois claires, une fiscalité prévisible et des institutions transparentes ; soutenir le secteur privé grâce à des capitaux, des garanties et une assurance contre les risques. Il vient compléter une approche spécifique à la stratégie Global Gateway : l’Équipe Europe qui, outre l’investissement dans des infrastructures matérielles à long terme construites selon les normes de qualité et d’environnement les plus strictes, fournit également un appui réglementaire, assure des formations pour le développement des compétences, mène des études et investit dans les emplois et les entreprises locales. Les 18 premiers projets ont été sélectionnés en fonction de leur conformité avec les priorités Global Gateway et du Groupe de la Banque mondiale, ainsi que de leur capacité avérée à monter en échelle, de leur potentiel à attirer des capitaux privés et de l’impact attendu sur la création d’emplois, la productivité et l’intégration régionale.&nbsp; Global Gateway Global Gateway est la stratégie d’investissement extérieur de l’Union européenne dont l’objectif est le développement de connexions intelligentes, propres et sûres dans les domaines du numérique, de l’énergie et des transports, ainsi que le renforcement des systèmes de santé, d’éducation et de recherche dans le monde entier. Cette stratégie s’inscrit dans le contexte géopolitique actuel en favorisant des partenariats équitables qui renforcent l’autonomie stratégique et la résilience de l’Europe et des pays partenaires. Il s’agit d’une initiative avantageuse de par ses investissements durables et c’est aussi la contribution de l’UE aux Objectifs de développement durable au-delà de ses frontières.","content_1000":" BRUXELLES, 8 octobre 2025 – La Commission européenne, conformément à sa stratégie d’investissement « Global Gateway », et le Groupe de la Banque mondiale renforcent leur partenariat stratégique afin de promouvoir une nouvelle génération de projets favorisant une meilleure connectivité. Un premier vivier de projets porte sur 18 investissements à fort impact dans trois secteurs stratégiques (énergie, transports et infrastructures numériques) en Afrique, en Asie et dans le Pacifique, ainsi qu’en Amérique latine-Caraïbes. 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Il soutient les trois piliers de la stratégie de création d’emplois du Groupe de la Banque mondiale : investir dans les fondations humaines et matérielles que sont l’éducation, la santé, les routes, les ports et l’électricité ; favoriser un environnement propice à l’entreprise avec des lois claires, une fiscalité prévisible et des institutions transparentes ; soutenir le secteur privé grâce à des capitaux, des garanties et une assurance contre les risques. Il vient compléter une approche spécifique à la stratégie Global Gateway : l’Équipe Europe qui, outre l’investissement dans des infrastructures matérielles à long terme construites selon les normes de qualité et d’environnement les plus strictes, fournit également un appui réglementaire, assure des formations pour le développement des compétences, mène des études et investit dans les emplois et les entreprises locales. 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Le Bénin, le Botswana, le Burundi, le Cameroun, les Comores, la République du Congo, l’Éthiopie, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Kenya, le Lesotho, le Mozambique, la Namibie, Sao Tomé-et-Principe, la Sierra Leone et le Togo ont adopté leurs « pactes nationaux pour l’énergie » à l’occasion du Forum mondial Bloomberg Philanthropies. Ces schémas directeurs permettront de guider les dépenses publiques, d’impulser des réformes et d’attirer des capitaux privés. « L’électricité est à la base de l’emploi, des opportunités et de la croissance économique, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. C’est pourquoi la Mission 300 est plus qu’un objectif, c’est une initiative en faveur de réformes durables qui permettent de réduire les coûts, de renforcer les compagnies d'électricité et de mobiliser l’investissement privé. » Depuis le&nbsp;lancement de la Mission 300, 30 millions de personnes en ont déjà bénéficié, et plus de 100 millions devraient suivre bientôt.&nbsp; « Une énergie fiable et abordable est le moyen le plus rapide de faire croître les petites et moyennes entreprises, le secteur agroalimentaire, le travail numérique et la valeur ajoutée industrielle, a commenté le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah. Fournir de l'électricité à un jeune entrepreneur, c’est lui donner la chance de développer une activité rémunératrice. » Les pactes nationaux pour l’énergie sont au cœur de la Mission 300. Élaborés et adoptés par les gouvernements avec le soutien technique de leurs partenaires de développement, ils sont adaptés au contexte de chaque pays. Il s’agit de plans d’action concrets qui s’articulent autour de trois axes fondamentaux : les infrastructures, les financements et les politiques publiques.&nbsp; Une première cohorte de pays avaient présenté leurs pactes pour l’énergie plus tôt cette année : la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Libéria, Madagascar, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, le Sénégal, la Tanzanie et la Zambie. Ensemble, ces feuilles de route renferment plus de 400 mesures destinées à renforcer les services d’électricité, réduire les risques pour les investisseurs et éliminer les goulets d’étranglement.&nbsp; Afin de fédérer les efforts en faveur de l'électrification de l’Afrique, le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement collaborent avec plusieurs partenaires : la Fondation Rockefeller, l’Alliance mondiale de l’énergie pour les populations et la planète (GEAPP), l’initiative SEforALL (« Énergie durable pour tous ») et le fonds fiduciaire du Programme d’assistance à la gestion du secteur de l’énergie (ESMAP) de la Banque mondiale. De nombreux partenaires de développement et institutions de financement du développement soutiennent également les projets de la Mission 300 par le biais de cofinancements et d’une assistance technique. Déclarations des chefs d’État et des ministres des pays africains ayant adopté des pactes pour l'énergie « Mission 300 » Duma Boko Président de la République du Botswana « Ce Pacte national pour une énergie accessible, fiable et abordable constitue notre engagement commun à assurer un besoin humain fondamental, à transformer notre économie et à créer des emplois, et à électrifier notre chemin pour devenir une économie à revenu élevé et inclusive. » &nbsp; Paul Biya Président de la République du Cameroun « À travers son Compact pour l’énergie, le gouvernement de la République du Cameroun s’engage résolument vers les énergies renouvelables, en promouvant un accès universel inclusif et un développement durable fondés sur des partenariats et des réformes ambitieuses pour créer les conditions d’un avenir bas carbone. » &nbsp; Azali Assoumani Président de l’Union des Comores&nbsp; « Le PACTE énergétique des Comores est un appel à l’action collective pour atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2030, afin d’assurer l’émergence de notre pays dans la dignité, l’équité et le progrès partagé. » &nbsp; Denis Sassou Nguesso Président de la République du Congo « En plus d’un ensoleillement et des ressources gazières en mesure de produire plus d’énergie électrique, la République du Congo dispose d’un potentiel hydroélectrique de près de 27 000 MW certifiés et de plus de 100 000 MW en cours d’études. Le Compact permettra au Congo d’atteindre l’accès universel à l’électricité, de desservir les industries des zones économiques spéciales et minières et d’exporter l’énergie excédentaire vers les autres pays. La valorisation de cette énergie renouvelable et durable permettra de couvrir plus du tiers des besoins en électricité de l’Afrique. Le Congo ayant libéralisé le secteur de l’électricité, les investisseurs sont invités, dans le cadre de la Mission 300, à venir s’installer et réaliser de bonnes affaires durables. » &nbsp; Taye Atske Selassie Président de la République fédérale démocratique d’Éthiopie « Notre pacte national pour l’énergie illustre l’engagement sans faille de l’Éthiopie à garantir un accès universel, abordable et durable à l’énergie pour tous. En exploitant nos vastes ressources renouvelables et en renforçant les interconnexions régionales, nous entendons favoriser une croissance inclusive à l'intérieur de nos frontières et plus largement accélérer l’élan collectif de l’Afrique pour en finir avec la pauvreté énergétique. Ensemble, nous sommes déterminés à bâtir un avenir énergétique résilient, équitable et durable pour les générations à venir. » &nbsp; Adama Barrow Président de la République de Gambie « Le Pacte pour l’énergie de la Gambie réaffirme notre engagement à atteindre l’accès universel à l’électricité d’ici 2030, en s’attachant à développer les énergies renouvelables, renforcer les infrastructures, intégrer le secteur privé et améliorer la gouvernance du secteur. En s’appuyant sur des partenariats,il vise à transformer l’approvisionnement en électricité pour garantir à chaque citoyen une énergie fiable, abordable et durable. » &nbsp; John Dramani Mahama Président de la République du Ghana « Le Ghana est convaincu que l’accès universel à l’énergie est essentiel pour donner aux entreprises les moyens de réussir, réduire la pauvreté et favoriser l’égalité des chances. Cet objectif ne peut être atteint qu’en nouant des partenariats solides entre les pouvoirs publics et le secteur privé, et dans le cadre d’un environnement propice à des investissements durables. » &nbsp; Mamadi Doumbouya Président de la République de Guinée « La République de Guinée confirme son engagement à garantir, à l’horizon 2030, l’accès universel à une électricité fiable, propre et abordable, tout en assurant une capacité suffisante pour soutenir l’industrialisation nationale, notamment minière, à travers un partenariat transparent et constructif avec le secteur privé. » &nbsp; William Ruto Président de la République du Kenya « L’énergie constitue un pilier essentiel du volet infrastructures du programme de transformation économique du Kenya. Le Pacte pour l’énergie consolide notre engagement à atteindre l’accès universel à l’électricité et à la cuisson propre et à réussir notre transition vers un réseau alimenté exclusivement en énergies propres d’ici 2030. » &nbsp; Sam Matekane Premier ministre du Royaume du Lesotho « Le vent des montagnes souffle, l’eau coule, le soleil brille : le Lesotho, un royaume dans le ciel... Garantir un accès universel à l’énergie renouvelable est pour nous un devoir et une fierté. Atteignez de nouveaux sommets avec agilité et ambition. Prenez part à notre aventure. Investissez au Lesotho. » &nbsp; Daniel Chapo Président de la République du Mozambique « Le Mozambique est en bonne voie pour atteindre les objectifs de la Mission 300 et consolider son rôle de puissance régionale grâce à l’exportation d’une énergie abondante, abordable et propre. Nous nous félicitions du soutien apporté par nos partenaires pour assurer l’accès universel, promouvoir la croissance économique et l’industrialisation verte, et accroître l’intégration et le commerce régional. » &nbsp; Julius Maada Bio Président de la République de Sierra Leone « Notre Pacte M300 est l’initiative sierra-léonaise la plus ambitieuse et la plus aboutie à ce jour dans le domaine des infrastructures énergétiques. S’appuyant sur des données et des solutions étayées, ce plan de transformation énergétique nationale offre la meilleure chance de favoriser un développement durable et inclusif pour notre peuple. » &nbsp; Faure Essozimna Gnassingbé Président du Conseil, République du Togo « Nous garantissons une électricité fiable, abordable et propre à tous, et un accès à la cuisson propre. Ce Compact mobilise massivement le secteur privé pour accélérer notre industrialisation et faire du Togo un hub énergétique compétitif. » &nbsp; Américo d'Oliveira dos Ramos Premier ministre de la République démocratique de Sao Tomé-et-Principe « Notre Pacte fournit un cadre novateur pour alimenter un modèle de croissance économique durable et inclusive au profit de la population santoméenne. Nous mettons en œuvre des réformes vigoureuses et développons des modèles commerciaux innovants pour lever 190 millions de dollars auprès du secteur privé afin de financer cet objectif. » &nbsp; Edouard Bizimana Ministre des Affaires étrangères de la République du Burundi « La République du Burundi a fixé des objectifs ambitieux en matière d’accès à l’électricité et à la cuisson propre afin d’améliorer le développement économique et social de sa population. » &nbsp; Contacts :&nbsp; Relations médias - Groupe de la Banque mondiale : press@worldbank.org Groupe de la Banque africaine de développement : media@afdb.orgSites Web : www.banquemondiale.org, www.afdb.org/fr &nbsp;","content_1000":" NEW YORK, 24 septembre 2025 — Dix-sept pays africains se sont engagés aujourd’hui à mettre en œuvre des réformes et des plans d’action en vue d’élargir l’accès à l’électricité dans le cadre de la « Mission 300 », un partenariat ambitieux piloté par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement et visant à fournir de l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030. 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Ensemble, ces feuilles de route renferment plus de 400 mesures destinées à renforcer les services d’électricité, réduire les risques pour les investisseurs et éliminer les goulets d’étranglement.&nbsp; Afin de fédérer les efforts en faveur de l'électrification de l’Afrique, le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement collaborent avec plusieurs partenaires : la Fondation Rockefeller, l’Alliance mondiale de l’énergie pour les populations et la planète (GEAPP), l’initiative SEforALL (« Énergie durable pour tous ») et le fonds fiduciaire du Programme d’assistance à la gestion du secteur de l’énergie (ESMAP) de la Banque mondiale. De nombreux partenaires de développement et institutions de financement du développement soutiennent également les projets de la Mission 300 par le biais de cofinancements et d’une assistance technique. 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En s’appuyant sur des partenariats,il vise à transformer l’approvisionnement en électricité pour garantir à chaque citoyen une énergie fiable, abordable et durable. » &nbsp; John Dramani Mahama Président de la République du Ghana « Le Ghana est convaincu que l’accès universel à l’énergie est essentiel pour donner aux entreprises les moyens de réussir, réduire la pauvreté et favoriser l’égalité des chances. 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Le Pacte pour l’énergie consolide notre engagement à atteindre l’accès universel à l’électricité et à la cuisson propre et à réussir notre transition vers un réseau alimenté exclusivement en énergies propres d’ici 2030. » &nbsp; Sam Matekane Premier ministre du Royaume du Lesotho « Le vent des montagnes souffle, l’eau coule, le soleil brille : le Lesotho, un royaume dans le ciel... Garantir un accès universel à l’énergie renouvelable est pour nous un devoir et une fierté. Atteignez de nouveaux sommets avec agilité et ambition. Prenez part à notre aventure. Investissez au Lesotho. » &nbsp; Daniel Chapo Président de la République du Mozambique « Le Mozambique est en bonne voie pour atteindre les objectifs de la Mission 300 et consolider son rôle de puissance régionale grâce à l’exportation d’une énergie abondante, abordable et propre. Nous nous félicitions du soutien apporté par nos partenaires pour assurer l’accès universel, promouvoir la croissance économique et l’industrialisation verte, et accroître l’intégration et le commerce régional. » &nbsp; Julius Maada Bio Président de la République de Sierra Leone « Notre Pacte M300 est l’initiative sierra-léonaise la plus ambitieuse et la plus aboutie à ce jour dans le domaine des infrastructures énergétiques. S’appuyant sur des données et des solutions étayées, ce plan de transformation énergétique nationale offre la meilleure chance de favoriser un développement durable et inclusif pour notre peuple. » &nbsp; Faure Essozimna Gnassingbé Président du Conseil, République du Togo « Nous garantissons une électricité fiable, abordable et propre à tous, et un accès à la cuisson propre. 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Nous mettons en œuvre des réformes vigoureuses et développons des modèles commerciaux innovants pour lever 190 millions de dollars auprès du secteur privé afin de financer cet objectif. » &nbsp; Edouard Bizimana Ministre des Affaires étrangères de la République du Burundi « La République du Burundi a fixé des objectifs ambitieux en matière d’accès à l’électricité et à la cuisson propre afin d’améliorer le développement économique et social de sa population. » &nbsp; Contacts :&nbsp; Relations médias - Groupe de la Banque mondiale : press@worldbank.org Groupe de la Banque africaine de développement : media@afdb.orgSites Web : www.banquemondiale.org, www.afdb.org/fr &nbsp;","upi":"000509448","master_date":"2025-09-24T10:52:00Z","master_date_srt":"2025-09-24T10:52:00Z","master_recent_date_srt":"2025-09-24T10:52:00Z","master_recent_date":"2025-09-24T10:52:00Z","masterregion_exact":"Africa","short_description":"Dix-sept pays africains se sont engagés aujourd’hui à mettre en œuvre des réformes et des plans d’action en vue d’élargir l’accès à l’électricité dans le cadre de la « Mission 300 », un partenariat ambitieux piloté par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement et visant à raccorder 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici à 2030.","masterconttype_exact":"Press Release","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","masterregion":"Africa","desc":" NEW YORK, 24 septembre 2025 — Dix-sept pays africains se sont engagés aujourd’hui à mettre en œuvre des réformes et des plans d’action en vue d’élargir l’accès à l’électricité dans le cadre de la « Mission 300 », un partenariat ambitieux piloté par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement et visant à fournir de l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030. 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Le Compact permettra au Congo d’atteindre l’accès universel à l’électricité, de desservir les industries des zones économiques spéciales et minières et d’exporter l’énergie excédentaire vers les autres pays. La valorisation de cette énergie renouvelable et durable permettra de couvrir plus du tiers des besoins en électricité de l’Afrique. Le Congo ayant libéralisé le secteur de l’électricité, les investisseurs sont invités, dans le cadre de la Mission 300, à venir s’installer et réaliser de bonnes affaires durables. » &nbsp; Taye Atske Selassie Président de la République fédérale démocratique d’Éthiopie « Notre pacte national pour l’énergie illustre l’engagement sans faille de l’Éthiopie à garantir un accès universel, abordable et durable à l’énergie pour tous. 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Cette opération marque la première étape concrète d’une initiative plus vaste visant à mettre en place un modèle d’octroi puis de cession de crédits pour les investissements dans les marchés émergents. L’obligation structurée adossée à des prêts, d’un montant de 510 millions de dollars, est le fruit de deux années de travail acharné pour concevoir et préparer le produit.  Le regroupement des prêts d’IFC en titres notés crée une nouvelle catégorie d’actifs pour les marchés émergents qui répond aux normes de placement institutionnel. Grâce à cette approche, les plus grandes réserves de capitaux du monde - fonds de pension, compagnies d’assurance et gestionnaires d’actifs - devraient investir plus massivement dans les marchés émergents. La stratégie permettra, en outre, au Groupe de la Banque mondiale de mobiliser des investissements privés à grande échelle tout en recyclant ses propres ressources afin d’offrir ses concours financiers à plus de pays en développement et de projets. « Il est essentiel de mobiliser des investissements privés à grande échelle pour créer des emplois qui permettent aux individus de sortir de la pauvreté et de réécrire leur histoire sur plusieurs générations », a affirmé Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. « C’est la première phase d’un modèle d’octroi puis de cession qui devrait pouvoir attirer des volumes considérables de capitaux privés. En libérant en outre notre bilan, il nous permet de soutenir davantage de pays et d’acteurs du secteur privé. Les opportunités et les besoins sont bien plus importants, à la mesure de notre ambition. » Cette opération, qui a suscité un vif intérêt chez les investisseurs, a été cotée à la Bourse de Londres. Elle comprend une tranche prioritaire de 320 millions de dollars cédée à des investisseurs privés, une tranche mezzanine de 130 millions de dollars couverte par un consortium d’assureurs-crédit et une tranche de 60 millions de dollars sous forme de fonds propres. Goldman Sachs a été l’arrangeur de l’opération. Le Groupe de la Banque mondiale procédera régulièrement à des émissions, établissant ainsi un modèle évolutif et reproductible pour la croissance future. Le modèle d’octroi-cession est une idée du Laboratoire de l’investissement privé, un groupe consultatif créé en juin 2023 qui a pour objet de mettre en évidence les obstacles à l’investissement du secteur privé dans les marchés émergents et de proposer des solutions concrètes pour les éliminer. &nbsp; Contact : Chargé des relations médias, +1 (202) 250 0395, press@worldbank.org","content_1000":" WASHINGTON, 19 septembre 2025— Le Groupe de la Banque mondiale, par l’intermédiaire de la Société financière internationale (IFC), sa branche dédiée au secteur privé, a conclu sa première opération de titrisation, réussissant ainsi à lancer un nouveau modèle censé attirer des capitaux privés institutionnels vers les marchés émergents. Cette opération marque la première étape concrète d’une initiative plus vaste visant à mettre en place un modèle d’octroi puis de cession de crédits pour les investissements dans les marchés émergents. 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Cet accord s’inscrit dans le cadre du Plan Mattei, une initiative stratégique visant à renforcer la coopération économique entre l’Italie et ses partenaires internationaux, notamment en Afrique. Il marque une étape importante vers un partenariat accru et une coordination renforcée pour soutenir des projets de développement prioritaires. Ce nouvel accord illustre l’ambition partagée du GBM et de l’Italie d’intensifier leur action collective en faveur d’une croissance inclusive, de la création d’emplois et du renforcement de la résilience dans les pays partenaires.","content_1000":" À l’occasion des Réunions de printemps 2025 du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale (GBM), l’Administrateur pour le Groupe Afrique II, M. Harold Tavares, a participé aux côtés de son collègue, M. Matteo Bugamelli, Administrateur pour l’Italie, à la signature d’un accord de cofinancement majeur entre le GBM, représenté par son Président, M. 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Cette montée en puissance de l’inclusion financière est synonyme de nouvelles opportunités économiques. La technologie associée à la téléphonie mobile a joué un rôle clé dans cette progression : dans les économies en développement, 10 % des adultes épargnent sur un compte d’argent mobile, soit une augmentation de 5 points de pourcentage par rapport à 2021.&nbsp; En 2024, 40 % des adultes des économies en développement ont versé de l’argent sur un compte d’épargne, ce qui correspond à une hausse de 16 points de pourcentage depuis 2021 et à la progression la plus rapide depuis plus de dix ans. Or l’augmentation de l’épargne des particuliers — par l’intermédiaire des banques ou d’autres institutions formelles — alimente les systèmes financiers nationaux, en mettant ainsi à disposition davantage de fonds pour le financement de l’investissement et de l’innovation, au profit de la croissance économique. En Afrique subsaharienne, notamment, la proportion d’adultes titulaires d’un compte d’épargne a augmenté de 12 points de pourcentage pour atteindre 35 %.&nbsp; « L’inclusion financière peut améliorer les conditions de vie et transformer une économie tout entière, affirme le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Et la finance numérique est un levier qui peut concrétiser ce potentiel, si toutes les conditions sont réunies. Le Groupe de la Banque mondiale travaille sur chacun de ces éléments. Nous aidons les pays à numériser les systèmes d'identité et en développer l'accès. Nous construisons des programmes de protection sociale dotés de systèmes de transferts monétaires numériques qui acheminent les ressources directement à ceux qui en ont besoin. Nous modernisons les systèmes de paiement et nous aidons à éliminer les obstacles réglementaires, afin que les particuliers et les entreprises disposent des financements dont ils ont besoin pour innover et créer des emplois. » Bill Gates, président de la Fondation Gates (l’un des soutiens de l’initiative Global Findex), note de « réels progrès » : « Jamais autant de personnes n’ont eu accès à des outils financiers qui leur permettent d’investir dans leur avenir et de renforcer leur résilience économique, y compris parmi les femmes et toutes les autres populations qui étaient auparavant laissées pour compte. L'intérêt d’investir dans des systèmes financiers inclusifs, dans les infrastructures publiques numériques et dans la connectivité n'est plus à démontrer : c’est l’une des clés pour ouvrir des portes à tous. » Global Findex est la source de données de référence sur l’accès aux services financiers dans le monde, qu’il s’agisse des services de paiement, d’épargne ou de crédit. Le rapport met en lumière une avancée majeure sur le front de l’inclusion financière : près de 80 % des adultes dans le monde ont désormais accès à un compte bancaire, contre 50 % en 2011. Mais cela signifie aussi que 1,3 milliard d’adultes n’ont toujours pas accès à des services financiers. La téléphonie mobile pourrait aider à y remédier : environ 900 millions d’adultes sans compte bancaire possèdent en effet un téléphone portable et, pour 530 millions d’entre eux, il s'agit d’un smartphone. Afin de développer l’utilisation des services financiers, le rapport préconise notamment d’investir dans des systèmes qui permettent des transferts monétaires instantanés, tels que UPI en Inde ou PIX au Brésil. Il plaide également pour des cadres de protection des consommateurs plus solides et une plus grande sécurisation des téléphones et des comptes. Les données Global Findex montrent par ailleurs que les technologies numériques contribuent à réduire les disparités d’inclusion financière entre les sexes. À l’échelle mondiale, 77 % des femmes possèdent un compte bancaire, contre une proportion de 81 % chez les hommes. Dans les pays à revenu faible et intermédiaire, le taux de possession d’un compte bancaire chez les femmes a presque doublé, pour passer de 37 à 73 % entre 2011 et 2024.&nbsp; Le rapport Global Findex 2025 comprend pour la première fois des données sur la possession d’un téléphone mobile personnel et sur l’utilisation d’internet. Selon cet indicateur de connectivité numérique, 86 % des adultes possédaient un téléphone mobile, et 68 % d’entre eux un smartphone. L’utilisation croissante des téléphones mobiles pour des transactions numériques comporte toutefois de nouveaux risques. Sur les 4 milliards d’adultes qui possèdent un téléphone portable dans les économies à revenu faible et intermédiaire, seule la moitié environ utilisent un mot de passe pour protéger leur appareil.&nbsp; Dans l’ensemble des pays en développement, un nombre croissant de personnes règlent leurs achats avec un téléphone mobile ou une carte bancaire. En 2024, 42 % des adultes des pays à revenu faible et intermédiaire ont effectué un paiement numérique en magasin ou en ligne, contre 35 % en 2021. Les trois quarts des adultes qui reçoivent des versements de l’État — et la moitié des salariés — perçoivent leurs paiements sur un compte, ce qui permet de réduire les vols et de s’assurer que l’argent va à la bonne personne. Tendances régionales : Asie de l’Est et Pacifique : Cette région est la plus avancée du monde en matière de connectivité numérique et d’utilisation des services financiers : 86 % des adultes possèdent un smartphone et 83 % un compte bancaire.&nbsp; Europe et Asie centrale : Dans cette région qui affiche les taux d’utilisation d’internet et d'activité sur les réseaux sociaux les plus élevés parmi les économies en développement, 94 % des adultes possèdent un téléphone mobile. Amérique latine et Caraïbes : Environ 70 % des adultes possèdent un compte bancaire, et plus de la moitié l’utilisent pour des paiements numériques à l’aide d’une carte ou d’un téléphone. Moyen-Orient et Afrique du Nord : Le taux de possession d'un compte bancaire est passé de 45 à 53 % entre 2021 et 2024, tandis que 17 % des adultes possèdent désormais un compte d'épargne, contre 11 % en 2021. Asie du Sud : Près de 80 % des adultes de la région possèdent un compte bancaire, mais ce taux élevé est principalement attribuable à l’Inde, où 90 % des hommes et des femmes sont titulaires d’un compte et 65 % possèdent un téléphone mobile.&nbsp; Afrique subsaharienne : La proportion d’adultes qui détiennent un compte bancaire atteint 58 % (contre 49 % en 2021) en Afrique subsaharienne, leader mondial des comptes d’argent mobile.","content_1000":"Le nombre d’adultes utilisant un compte d’épargne progresse à un rythme inédit depuis dix ans WASHINGTON, 16 juillet 2025 — Selon le rapport Global Findex 2025 (a) publié par le Groupe de la Banque mondiale, la diffusion des comptes bancaires (et autres services financiers similaires) est en plein essor dans les pays à revenu faible et intermédiaire, avec dans son sillage une hausse de l’épargne. Cette montée en puissance de l’inclusion financière est synonyme de nouvelles opportunités économiques. 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Le rapport met en lumière une avancée majeure sur le front de l’inclusion financière : près de 80 % des adultes dans le monde ont désormais accès à un compte bancaire, contre 50 % en 2011. Mais cela signifie aussi que 1,3 milliard d’adultes n’ont toujours pas accès à des services financiers. La téléphonie mobile pourrait aider à y remédier : environ 900 millions d’adultes sans compte bancaire possèdent en effet un téléphone portable et, pour 530 millions d’entre eux, il s'agit d’un smartphone. Afin de développer l’utilisation des services financiers, le rapport préconise notamment d’investir dans des systèmes qui permettent des transferts monétaires instantanés, tels que UPI en Inde ou PIX au Brésil. Il plaide également pour des cadres de protection des consommateurs plus solides et une plus grande sécurisation des téléphones et des comptes. Les données Global Findex montrent par ailleurs que les technologies numériques contribuent à réduire les disparités d’inclusion financière entre les sexes. À l’échelle mondiale, 77 % des femmes possèdent un compte bancaire, contre une proportion de 81 % chez les hommes. Dans les pays à revenu faible et intermédiaire, le taux de possession d’un compte bancaire chez les femmes a presque doublé, pour passer de 37 à 73 % entre 2011 et 2024.&nbsp; Le rapport Global Findex 2025 comprend pour la première fois des données sur la possession d’un téléphone mobile personnel et sur l’utilisation d’internet. Selon cet indicateur de connectivité numérique, 86 % des adultes possédaient un téléphone mobile, et 68 % d’entre eux un smartphone. L’utilisation croissante des téléphones mobiles pour des transactions numériques comporte toutefois de nouveaux risques. Sur les 4 milliards d’adultes qui possèdent un téléphone portable dans les économies à revenu faible et intermédiaire, seule la moitié environ utilisent un mot de passe pour protéger leur appareil.&nbsp; Dans l’ensemble des pays en développement, un nombre croissant de personnes règlent leurs achats avec un téléphone mobile ou une carte bancaire. En 2024, 42 % des adultes des pays à revenu faible et intermédiaire ont effectué un paiement numérique en magasin ou en ligne, contre 35 % en 2021. Les trois quarts des adultes qui reçoivent des versements de l’État — et la moitié des salariés — perçoivent leurs paiements sur un compte, ce qui permet de réduire les vols et de s’assurer que l’argent va à la bonne personne. Tendances régionales : Asie de l’Est et Pacifique : Cette région est la plus avancée du monde en matière de connectivité numérique et d’utilisation des services financiers : 86 % des adultes possèdent un smartphone et 83 % un compte bancaire.&nbsp; Europe et Asie centrale : Dans cette région qui affiche les taux d’utilisation d’internet et d'activité sur les réseaux sociaux les plus élevés parmi les économies en développement, 94 % des adultes possèdent un téléphone mobile. Amérique latine et Caraïbes : Environ 70 % des adultes possèdent un compte bancaire, et plus de la moitié l’utilisent pour des paiements numériques à l’aide d’une carte ou d’un téléphone. Moyen-Orient et Afrique du Nord : Le taux de possession d'un compte bancaire est passé de 45 à 53 % entre 2021 et 2024, tandis que 17 % des adultes possèdent désormais un compte d'épargne, contre 11 % en 2021. Asie du Sud : Près de 80 % des adultes de la région possèdent un compte bancaire, mais ce taux élevé est principalement attribuable à l’Inde, où 90 % des hommes et des femmes sont titulaires d’un compte et 65 % possèdent un téléphone mobile.&nbsp; Afrique subsaharienne : La proportion d’adultes qui détiennent un compte bancaire atteint 58 % (contre 49 % en 2021) en Afrique subsaharienne, leader mondial des comptes d’argent mobile.","upi":"000275384","master_date":"2025-07-16T09:37:00Z","master_date_srt":"2025-07-16T09:37:00Z","master_recent_date_srt":"2025-07-16T09:37:00Z","master_recent_date":"2025-07-16T09:37:00Z","short_description":"Le nombre d’adultes utilisant un compte d’épargne progresse à un rythme inédit depuis dix ans.","masterconttype_exact":"Press Release","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":"Le nombre d’adultes utilisant un compte d’épargne progresse à un rythme inédit depuis dix ans WASHINGTON, 16 juillet 2025 — Selon le rapport Global Findex 2025 (a) publié par le Groupe de la Banque mondiale, la diffusion des comptes bancaires (et autres services financiers similaires) est en plein essor dans les pays à revenu faible et intermédiaire, avec dans son sillage une hausse de l’épargne. Cette montée en puissance de l’inclusion financière est synonyme de nouvelles opportunités économiques. La technologie associée à la téléphonie mobile a joué un rôle clé dans cette progression : dans les économies en développement, 10 % des adultes épargnent sur un compte d’argent mobile, soit une augmentation de 5 points de pourcentage par rapport à 2021.&nbsp; En 2024, 40 % des adultes des économies en développement ont versé de l’argent sur un compte d’épargne, ce qui correspond à une hausse de 16 points de pourcentage depuis 2021 et à la progression la plus rapide depuis plus de dix ans. Or l’augmentation de l’épargne des particuliers — par l’intermédiaire des banques ou d’autres institutions formelles — alimente les systèmes financiers nationaux, en mettant ainsi à disposition davantage de fonds pour le financement de l’investissement et de l’innovation, au profit de la croissance économique. En Afrique subsaharienne, notamment, la proportion d’adultes titulaires d’un compte d’épargne a augmenté de 12 points de pourcentage pour atteindre 35 %.&nbsp; « L’inclusion financière peut améliorer les conditions de vie et transformer une économie tout entière, affirme le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Et la finance numérique est un levier qui peut concrétiser ce potentiel, si toutes les conditions sont réunies. Le Groupe de la Banque mondiale travaille sur chacun de ces éléments. Nous aidons les pays à numériser les systèmes d'identité et en développer l'accès. Nous construisons des programmes de protection sociale dotés de systèmes de transferts monétaires numériques qui acheminent les ressources directement à ceux qui en ont besoin. Nous modernisons les systèmes de paiement et nous aidons à éliminer les obstacles réglementaires, afin que les particuliers et les entreprises disposent des financements dont ils ont besoin pour innover et créer des emplois. » Bill Gates, président de la Fondation Gates (l’un des soutiens de l’initiative Global Findex), note de « réels progrès » : « Jamais autant de personnes n’ont eu accès à des outils financiers qui leur permettent d’investir dans leur avenir et de renforcer leur résilience économique, y compris parmi les femmes et toutes les autres populations qui étaient auparavant laissées pour compte. L'intérêt d’investir dans des systèmes financiers inclusifs, dans les infrastructures publiques numériques et dans la connectivité n'est plus à démontrer : c’est l’une des clés pour ouvrir des portes à tous. » Global Findex est la source de données de référence sur l’accès aux services financiers dans le monde, qu’il s’agisse des services de paiement, d’épargne ou de crédit. Le rapport met en lumière une avancée majeure sur le front de l’inclusion financière : près de 80 % des adultes dans le monde ont désormais accès à un compte bancaire, contre 50 % en 2011. Mais cela signifie aussi que 1,3 milliard d’adultes n’ont toujours pas accès à des services financiers. La téléphonie mobile pourrait aider à y remédier : environ 900 millions d’adultes sans compte bancaire possèdent en effet un téléphone portable et, pour 530 millions d’entre eux, il s'agit d’un smartphone. Afin de développer l’utilisation des services financiers, le rapport préconise notamment d’investir dans des systèmes qui permettent des transferts monétaires instantanés, tels que UPI en Inde ou PIX au Brésil. Il plaide également pour des cadres de protection des consommateurs plus solides et une plus grande sécurisation des téléphones et des comptes. Les données Global Findex montrent par ailleurs que les technologies numériques contribuent à réduire les disparités d’inclusion financière entre les sexes. À l’échelle mondiale, 77 % des femmes possèdent un compte bancaire, contre une proportion de 81 % chez les hommes. Dans les pays à revenu faible et intermédiaire, le taux de possession d’un compte bancaire chez les femmes a presque doublé, pour passer de 37 à 73 % entre 2011 et 2024.&nbsp; Le rapport Global Findex 2025 comprend pour la première fois des données sur la possession d’un téléphone mobile personnel et sur l’utilisation d’internet. Selon cet indicateur de connectivité numérique, 86 % des adultes possédaient un téléphone mobile, et 68 % d’entre eux un smartphone. L’utilisation croissante des téléphones mobiles pour des transactions numériques comporte toutefois de nouveaux risques. Sur les 4 milliards d’adultes qui possèdent un téléphone portable dans les économies à revenu faible et intermédiaire, seule la moitié environ utilisent un mot de passe pour protéger leur appareil.&nbsp; Dans l’ensemble des pays en développement, un nombre croissant de personnes règlent leurs achats avec un téléphone mobile ou une carte bancaire. En 2024, 42 % des adultes des pays à revenu faible et intermédiaire ont effectué un paiement numérique en magasin ou en ligne, contre 35 % en 2021. Les trois quarts des adultes qui reçoivent des versements de l’État — et la moitié des salariés — perçoivent leurs paiements sur un compte, ce qui permet de réduire les vols et de s’assurer que l’argent va à la bonne personne. 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L’accord, qui a été signé par le Président du Groupe de la Banque mondiale Ajay Banga et le Directeur général de l’AIEA Rafael Mariano Grossi, officialise les multiples efforts de coopération qu’ont déployé les deux institutions au cours de l’année écoulée. Pour la première fois depuis des dizaines d’années, le Groupe de la Banque mondiale renoue concrètement avec l’électronucléaire. Ce texte s’inscrit également dans le droit-fil de la nouvelle approche du Groupe de la Banque mondiale en matière d’électrification – une approche plus large, avec pour objectifs premiers l’accessibilité, un prix abordable, la fiabilité et la gestion responsable des émissions. Étant donné que la demande d’électricité devrait plus que doubler d’ici 2035 dans les pays en développement, cette approche vise à aider les pays à fournir à leurs populations l’énergie dont elles ont besoin, et ce en proposant des solutions adaptées aux contextes nationaux, au moyen notamment d’objectifs de développement et de contributions déterminées au niveau national. L’énergie nucléaire offre une charge de base continue, qui permet au réseau de gagner en stabilité et en résilience. Les secteurs créateurs d’emplois comme les infrastructures, l’agroalimentaire, la santé, le tourisme et le secteur manufacturier doivent impérativement pouvoir compter sur une électricité de base fiable. L’électronucléaire est également une source d’emplois pour les travailleurs hautement qualifiés et stimule les investissements dans l’ensemble de l’économie. En outre, cette technologie peut s’adapter à la demande et aider à réguler la fréquence, pour mieux intégrer les sources d’énergie renouvelable. « Le marché de l’emploi a besoin d’électricité. Il en va de même pour les usines, les hôpitaux, les écoles et les systèmes d’approvisionnement en eau. Et comme la demande augmente – en raison de l’IA et du développement – nous devons aider les pays à fournir une énergie fiable et abordable. Voilà pourquoi nous considérons que l’énergie nucléaire est un élément de la solution et nous lui faisons de nouveau une place dans les options que le Groupe de la Banque mondiale peut offrir aux pays en développement pour les aider à concrétiser leurs ambitions. Il est important de noter que le nucléaire fournit une charge de base, et que cette charge de base est indispensable à la construction d’économies modernes », a déclaré le Président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. « Notre partenariat avec l’AIEA marque une étape importante, et je suis reconnaissant à Rafael pour le dévouement et l’esprit d’initiative dont il fait preuve pour rendre cela possible. Ensemble, nous approfondirons notre expertise, nous aiderons les pays qui font le choix du nucléaire et nous veillerons à ce que la sûreté, la sécurité et la durabilité guident chacune de nos actions. » « L’accord d’aujourd’hui est une étape clé et le fruit d’une année de travail conjoint depuis le jour où le Président Ajay Banga m’a aimablement invité au Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale à Washington, en juin l’année dernière », a expliqué le Directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi. « Ce partenariat historique, qui témoigne une fois de plus d’un retour du réalisme vis-à-vis de l’électronucléaire, ouvre la voie à d’autres banques multilatérales de développement et aux investisseurs privés, qui pourront considérer le nucléaire comme un outil viable pour assurer la sécurité énergétique et une prospérité durable. Ensemble, nous pouvons aider plus de gens à construire un avenir meilleur. » Le mémorandum d’accord signé aujourd’hui prévoit que l’AIEA travaillera avec le Groupe de la Banque mondiale dans trois domaines clés :Acquisition de connaissances en matière de nucléaire : aider le Groupe de la Banque mondiale à mieux comprendre les questions de sûreté, de sécurité et de garanties nucléaires, la planification énergétique, les nouvelles technologies, les cycles du combustible, les cycles de vie des réacteurs et la gestion des déchets.Prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires existantes : aider les pays en développement à prolonger en toute sûreté la durée de vie des réacteurs nucléaires existants – lesquels constituent l’une des sources d’énergie bas carbone les plus économiques – car bon nombre de ces réacteurs partout dans le monde approchent de la fin de leur durée de vie initiale de 40 ans.Progresser sur la voie des SMR : accélérer le développement des petits réacteurs modulaires (SMR), qui offrent plus de latitude dans le déploiement, pour un coût initial moindre, et qui pourraient être largement utilisés dans les économies en développement. À l’heure actuelle, trente et un pays exploitent des centrales nucléaires. À elles toutes, celles-ci produisent environ 9 % de l’électricité mondiale, soit presque un quart de l’énergie bas carbone mondiale. Plus de 30 autres pays, la plupart en développement, envisagent de lancer ou lancent déjà un programme électronucléaire et travaillent avec l’AIEA pour mettre sur pied l’infrastructure nécessaire à la sûreté, à la sécurité et à la durabilité. « Les SMR ont un grand potentiel, ils pourraient être un véritable moteur de progrès, à la fois propre et durable, et aider à lutter contre la pauvreté. Mais le financement reste un obstacle », a indiqué le Directeur général, Rafael Mariano Grossi. « L’accord d’aujourd’hui est une première étape cruciale pour leur ouvrir la voie. »*** À propos du Groupe de la Banque mondiale : Le Groupe de la Banque mondiale œuvre à la création d’un monde sans pauvreté, sur une planète vivable, et allie pour ce faire financements, connaissances et expertise. Le Groupe se compose de la Banque mondiale, qui inclut la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA) ; de la Société financière internationale (SFI) ; de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ; et du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Leurs sites offrent de plus amples informations : www.banquemondiale.org, ida.banquemondiale.org, www.miga.org, www.ifc.org, et icsid.worldbank.org. À propos de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) : L’AIEA est une organisation internationale qui a pour mission de promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire et d’empêcher que cette énergie ne soit utilisée à des fins militaires. 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Étant donné que la demande d’électricité devrait plus que doubler d’ici 2035 dans les pays en développement, cette approche vise à aider les pays à fournir à leurs populations l’énergie dont elles ont besoin, et ce en proposant des solutions adaptées aux contextes nationaux, au moyen notamment d’objectifs de développement et de contributions déterminées au niveau national. L’énergie nucléaire offre une charge de base continue, qui permet au réseau de gagner en stabilité et en résilience. Les secteurs créateurs d’emplois comme les infrastructures, l’agroalimentaire, la santé, le tourisme et le secteur manufacturier doivent impérativement pouvoir compter sur une électricité de base fiable. L’électronucléaire est également une source d’emplois pour les travailleurs hautement qualifiés et stimule les investissements dans l’ensemble de l’économie. En outre, cette technologie peut s’adapter à la demande et aider à réguler la fréquence, pour mieux intégrer les sources d’énergie renouvelable. « Le marché de l’emploi a besoin d’électricité. Il en va de même pour les usines, les hôpitaux, les écoles et les systèmes d’approvisionnement en eau. Et comme la demande augmente – en raison de l’IA et du développement – nous devons aider les pays à fournir une énergie fiable et abordable. Voilà pourquoi nous considérons que l’énergie nucléaire est un élément de la solution et nous lui faisons de nouveau une place dans les options que le Groupe de la Banque mondiale peut offrir aux pays en développement pour les aider à concrétiser leurs ambitions. Il est important de noter que le nucléaire fournit une charge de base, et que cette charge de base est indispensable à la construction d’économies modernes », a déclaré le Président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. « Notre partenariat avec l’AIEA marque une étape importante, et je suis reconnaissant à Rafael pour le dévouement et l’esprit d’initiative dont il fait preuve pour rendre cela possible. Ensemble, nous approfondirons notre expertise, nous aiderons les pays qui font le choix du nucléaire et nous veillerons à ce que la sûreté, la sécurité et la durabilité guident chacune de nos actions. » « L’accord d’aujourd’hui est une étape clé et le fruit d’une année de travail conjoint depuis le jour où le Président Ajay Banga m’a aimablement invité au Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale à Washington, en juin l’année dernière », a expliqué le Directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi. « Ce partenariat historique, qui témoigne une fois de plus d’un retour du réalisme vis-à-vis de l’électronucléaire, ouvre la voie à d’autres banques multilatérales de développement et aux investisseurs privés, qui pourront considérer le nucléaire comme un outil viable pour assurer la sécurité énergétique et une prospérité durable. 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Le Groupe se compose de la Banque mondiale, qui inclut la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA) ; de la Société financière internationale (SFI) ; de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ; et du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Leurs sites offrent de plus amples informations : www.banquemondiale.org, ida.banquemondiale.org, www.miga.org, www.ifc.org, et icsid.worldbank.org. À propos de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) : L’AIEA est une organisation internationale qui a pour mission de promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire et d’empêcher que cette énergie ne soit utilisée à des fins militaires. 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L’électronucléaire est également une source d’emplois pour les travailleurs hautement qualifiés et stimule les investissements dans l’ensemble de l’économie. En outre, cette technologie peut s’adapter à la demande et aider à réguler la fréquence, pour mieux intégrer les sources d’énergie renouvelable. « Le marché de l’emploi a besoin d’électricité. Il en va de même pour les usines, les hôpitaux, les écoles et les systèmes d’approvisionnement en eau. Et comme la demande augmente – en raison de l’IA et du développement – nous devons aider les pays à fournir une énergie fiable et abordable. Voilà pourquoi nous considérons que l’énergie nucléaire est un élément de la solution et nous lui faisons de nouveau une place dans les options que le Groupe de la Banque mondiale peut offrir aux pays en développement pour les aider à concrétiser leurs ambitions. 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Ensemble, nous approfondirons notre expertise, nous aiderons les pays qui font le choix du nucléaire et nous veillerons à ce que la sûreté, la sécurité et la durabilité guident chacune de nos actions. » « L’accord d’aujourd’hui est une étape clé et le fruit d’une année de travail conjoint depuis le jour où le Président Ajay Banga m’a aimablement invité au Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale à Washington, en juin l’année dernière », a expliqué le Directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi. « Ce partenariat historique, qui témoigne une fois de plus d’un retour du réalisme vis-à-vis de l’électronucléaire, ouvre la voie à d’autres banques multilatérales de développement et aux investisseurs privés, qui pourront considérer le nucléaire comme un outil viable pour assurer la sécurité énergétique et une prospérité durable. Ensemble, nous pouvons aider plus de gens à construire un avenir meilleur. » Le mémorandum d’accord signé aujourd’hui prévoit que l’AIEA travaillera avec le Groupe de la Banque mondiale dans trois domaines clés :Acquisition de connaissances en matière de nucléaire : aider le Groupe de la Banque mondiale à mieux comprendre les questions de sûreté, de sécurité et de garanties nucléaires, la planification énergétique, les nouvelles technologies, les cycles du combustible, les cycles de vie des réacteurs et la gestion des déchets.Prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires existantes : aider les pays en développement à prolonger en toute sûreté la durée de vie des réacteurs nucléaires existants – lesquels constituent l’une des sources d’énergie bas carbone les plus économiques – car bon nombre de ces réacteurs partout dans le monde approchent de la fin de leur durée de vie initiale de 40 ans.Progresser sur la voie des SMR : accélérer le développement des petits réacteurs modulaires (SMR), qui offrent plus de latitude dans le déploiement, pour un coût initial moindre, et qui pourraient être largement utilisés dans les économies en développement. À l’heure actuelle, trente et un pays exploitent des centrales nucléaires. À elles toutes, celles-ci produisent environ 9 % de l’électricité mondiale, soit presque un quart de l’énergie bas carbone mondiale. Plus de 30 autres pays, la plupart en développement, envisagent de lancer ou lancent déjà un programme électronucléaire et travaillent avec l’AIEA pour mettre sur pied l’infrastructure nécessaire à la sûreté, à la sécurité et à la durabilité. « Les SMR ont un grand potentiel, ils pourraient être un véritable moteur de progrès, à la fois propre et durable, et aider à lutter contre la pauvreté. Mais le financement reste un obstacle », a indiqué le Directeur général, Rafael Mariano Grossi. « L’accord d’aujourd’hui est une première étape cruciale pour leur ouvrir la voie. »*** À propos du Groupe de la Banque mondiale : Le Groupe de la Banque mondiale œuvre à la création d’un monde sans pauvreté, sur une planète vivable, et allie pour ce faire financements, connaissances et expertise. Le Groupe se compose de la Banque mondiale, qui inclut la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’Association internationale de développement (IDA) ; de la Société financière internationale (SFI) ; de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) ; et du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Leurs sites offrent de plus amples informations : www.banquemondiale.org, ida.banquemondiale.org, www.miga.org, www.ifc.org, et icsid.worldbank.org. À propos de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) : L’AIEA est une organisation internationale qui a pour mission de promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire et d’empêcher que cette énergie ne soit utilisée à des fins militaires. Elle aide ses États membres à mettre en place des infrastructures de sûreté et de sécurité nucléaires solides et durables et applique des garanties pour vérifier que les matières et technologies nucléaires sont bien utilisées à des fins pacifiques. &nbsp;","date":"2025-06-26T03:36:00Z","contenttype":"Press Release"},"_fcafe1c61a08e961c9c446963ae3f6dc73819a29":{"id":"fcafe1c61a08e961c9c446963ae3f6dc73819a29","title":"L’Italie accroît son engagement en faveur de l’IDA et lance un partenariat pour l’Afrique avec la Banque mondiale","countrycode":"IT","country":"Italy","country_exact":"Italy","countrycode_exact":"IT","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2025/04/24/-italy-increases-ida-commitment-launches-africa-partnership-with-world-bank","count":"Italie","descr":"La Banque mondiale et l’Italie ont signé aujourd’hui un accord visant à promouvoir le développement durable en Afrique. 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Cette collaboration vient compléter les récentes contributions de l’Italie au développement multilatéral et augmenter d’environ 25 % son soutien financier à l’IDA, l’institution de la Banque mondiale dédiée aux pays à faible revenu. Finalisé lors des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, l’accord de cofinancement permettra d'accélérer le plan Mattei pour l’Afrique, initiative phare de l’Italie visant à promouvoir une croissance équitable grâce à des investissements dans l’énergie, les infrastructures et le capital humain. En plus de renforcer l’engagement de l’Italie en faveur de l’IDA, cet accord accroît sa souscription prochaine au mécanisme de capital hybride de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement. Le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, s’est félicité de ce partenariat : « Cet accord nous permettra de cofinancer des projets prioritaires, d’accroître notre impact et de créer une structure plus efficace pour obtenir des résultats sur le terrain. Les domaines de collaboration sont clairs et cohérents avec nos intérêts stratégiques communs : la création d’emplois, l’accès à l’énergie, la sécurité alimentaire et l’intégration régionale. L’initiative Mission 300 en est un excellent exemple : un effort commun pour apporter de l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique. Et l’augmentation de la contribution de l’Italie à l’IDA témoigne d’un véritable leadership en soutenant l’apport de financements en faveur des pays qui en ont le plus besoin. » Cet accord permettra à l’Italie et à la Banque mondiale de travailler ensemble en soutien à des projets qui répondent aux besoins des pays en matière de développement. Il contribue à la réalisation des objectifs du plan Mattei, qui articule la politique poursuivie par l’Italie pour nouer avec les nations africaines des partenariats équitables et tournés vers l’avenir. Le plan privilégie des investissements concrets dans des domaines tels que l’énergie, l’infrastructure, l’agriculture, l’eau, la santé, l’éducation et la formation professionnelle, en accordant une place centrale à la création d’emplois. L’accord insiste également sur les synergies avec d’autres initiatives mondiales telles que celle pilotée par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement pour étendre l’accès à l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030 (« Mission 300 »). Le ministre italien des Finances, Giancarlo Giorgetti, a insisté sur l’urgence de ces initiatives : « Les défis de l’Afrique exigent des actes, pas des mots. 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L’IDA, le fonds de la Banque mondiale pour les pays à faible revenu, soutient des projets qui stimulent la croissance économique, renforcent la résilience et créent des opportunités dans 78 pays à travers le monde. Le nouvel engagement de l’Irlande, annoncé jeudi en marge des Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI, vient s’ajouter à sa contribution initiale en faveur de la 21e reconstitution des ressources de l’IDA (IDA-21). « L’IDA incarne tout ce que l’on peut accomplir grâce à une coopération mondiale coordonnée, et nous sommes fiers de financer cette action vitale dans les pays à faible revenu. L’Irlande est profondément attachée à la promotion d’un développement qui ne laisse personne de côté, en particulier face aux défis mondiaux d’aujourd’hui », a déclaré le ministre irlandais des Finances, Paschal Donohoe.&nbsp; « L’IDA investit dans la vie et l’avenir des populations en aidant les pays à poser les bases du développement : un air pur et une eau salubre, l’énergie, les infrastructures, les soins de santé... Ce sont des fondations indispensables pour créer des emplois et sortir les populations de la pauvreté. Le soutien de l’Irlande renforce cette mission et accroît son impact », a commenté le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga.&nbsp; Au terme d’une année de campagne, le processus de reconstitution des ressources de l’IDA a abouti en décembre 2024 à la mobilisation d’une enveloppe de 100 milliards de dollars. L’IDA soutient un large éventail d’activités de développement, parmi lesquelles notamment la création d’emplois, la préparation aux pandémies et l’autonomisation économique des femmes.&nbsp; &nbsp; Contacts pour les médias : À Washington : Meriem Gray, mgray@worlbank.org&nbsp; À Londres : Oliver Mann, omann@worldbankgroup.org&nbsp; &nbsp;Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://ida.banquemondiale.org/fr/replenishments/road-to-IDA21&nbsp;&nbsp;Facebook : https://www.facebook.com/IDA.WBG/&nbsp;Twitter : @WBG_IDA&nbsp;&nbsp; &nbsp;","content_1000":" Washington, 24 avril 2025 — L’Irlande augmente sa promesse de contribution à l’Association internationale de développement (IDA) de 33 % pour la porter à 141,4 millions d’euros, renforçant ainsi son engagement à améliorer les conditions de vie dans les pays les plus pauvres du monde. 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La Déclaration sur l’énergie de Dar es Salaam, approuvée lors du Sommet africain de l’énergie Mission 300, constitue une étape clé dans la réduction du déficit énergétique en Afrique. Les engagement pris dans la déclaration constituent un élément essentiel de l’initiative Mission 300, qui rassemble gouvernements, banques de développement, partenaires, organisations philanthropiques et secteur privé pour raccorder 300&nbsp;millions de personnes en Afrique à l’électricité d’ici 2030. Lors du sommet, les partenaires de Mission 300 se sont engagés sur un appui dépassant les 50&nbsp;milliards de dollars pour augmenter l’accès à l’énergie dans toute l’Afrique. La déclaration va à présent être transmise au Sommet de l’Union africaine pour approbation en février. En s’attaquant au défi fondamental de l’accès à l’énergie, Mission 300 sert de pierre angulaire au programme pour l’emploi de la jeunesse africaine en pleine croissance et de base pour le développement à venir. Douze pays – la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Libéria, Madagascar, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad et la Zambie – ont présenté des pactes énergétiques nationaux détaillés qui fixent des cibles pour renforcer l’accès à l’électricité, accroître la part des énergies renouvelables et attirer des capitaux privés supplémentaires. Ces plans d’action nationaux sont assortis de délais, reposent sur des données et sont approuvés au plus haut niveau. Ils se concentrent sur l’augmentation de la production d’électricité à moindre coût, le développement du raccordement à l’électricité et l’intégration énergétique au niveau régional. Ils visent à renforcer l’efficacité des services publics et à élargir l’accès aux solutions de cuisson propre. À l’aide de satellites et de technologies de cartographie électronique, ces pactes identifient les solutions les plus rentables pour connecter les zones mal desservies à l’électricité. « La Tanzanie est honorée d’avoir accueilli un sommet d’une telle envergure pour déterminer comment, en tant que chefs d’État, nous pourrons tenir la promesse faite à nos concitoyens de fournir une énergie et des solutions de cuisson propres qui transformeront leurs vies et nos économies&nbsp;», a déclaré S.E. Samia Suluhu Hassan, présidente de la République de Tanzanie. La mise en œuvre des Pactes énergétiques nationaux requiert une volonté politique forte, une vision à long terme et le plein appui des partenaires de Mission 300. Les gouvernements préparent le terrain avec des réformes d’ampleur, associées à des financements concessionnels plus importants et des partenariats stratégiques avec les organisations philanthropiques et les banques de développement afin de catalyser les investissements du secteur privé. «&nbsp;L'accès à l'électricité est un droit humain fondamental. La prospérité des pays et des populations en dépend, a souligné le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. La mission que nous nous sommes fixée est de fournir de l’électricité à la moitié des 600&nbsp;millions de personnes qui en sont privées en Afrique, et c’est une première étape cruciale. Pour réussir, il faut accepter une vérité toute simple&nbsp;: personne ne peut y arriver seul. Les gouvernements, les entreprises, les organisations philanthropiques et les banques de développement ont chacun un rôle à jouer, et ce n’est qu’en collaborant que nous pourrons atteindre notre objectif.&nbsp;» Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement a souligné la nécessité d’une action décisive pour accélérer l’électrification sur l’ensemble du continent. « Des réformes essentielles seront nécessaires pour accroître la part des énergies renouvelables, améliorer les performances des services publics, garantir la transparence des accords de licence et d’achat d’électricité et établir des régimes tarifaires prévisibles qui reflètent les coûts de production. Notre effort collectif vise à vous soutenir, chefs d’État et de gouvernement, dans l’élaboration et la mise en œuvre de pactes énergétiques nationaux clairs et dirigés par les pays, afin de concrétiser vos aspirations en matière d’accès à l’électricité dans chacun de vos pays.&nbsp;» Lors du sommet, les partenaires ont présenté une série d’engagements&nbsp;:Groupe de la Banque africaine de développement et Groupe de la Banque mondiale&nbsp;: 48&nbsp;milliards de dollars de financement prévu pour Mission&nbsp;300 d’ici 2030, un objectif susceptible d’évoluer en fonction des besoins liés à la mise en œuvreAgence française de développement&nbsp;: 1 milliard d’euros à l’appui de l’accès à l’énergie en AfriqueBanque asiatique d’investissement pour les infrastructures&nbsp;: entre 1 et 1,5&nbsp;milliard de dollars à l’appui de Mission 300Groupe de la Banque islamique de développement&nbsp;: 2,65 milliards de dollars à l’appui de Mission 300 et de l’accès à l’énergie en Afrique entre 2025 et 2030Fonds OPEP&nbsp;: 1 milliard de dollars à l’appui de Mission 300 et de l’accès à l’énergie en Afrique Le Groupe de la Banque mondiale et Groupe de la Banque africaine de développement&nbsp;ont lancé Zafiri, une société d’investissement qui soutient les solutions développées par le secteur privé, telles que les mini-réseaux renouvelables et les systèmes solaires domestiques. Les principaux partenaires de Zafiri investiront jusqu’à 300&nbsp;millions de dollars dans une première phase et mobiliseront jusqu’à 1 milliard de dollars pour remédier au déficit énergétique persistant en Afrique. Les engagements forts pris par les gouvernements et leurs partenaires lors du sommet sont l’expression du pouvoir exceptionnel du partenariat Mission 300. Associer les réformes gouvernementales à des financements accrus, tout en tirant parti des partenariats public-privé donne les moyens aux pays africains de concrétiser leurs projets, pour apporter des avantages tangibles à des millions de personnes. Le Sommet africain de l’énergie Mission 300 a été accueilli par la République-Unie de Tanzanie, l’Union africaine, le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, avec le soutien de la Fondation Rockefeller, de l’ESMAP, de l’Alliance mondiale pour l’énergie au service des populations et de la planète (GEAPP), de Sustainable Energy for All (SEforALL) et du Fonds pour l’énergie durable en Afrique.","content_1000":" DAR ES SALAAM, 28 janvier 2025 — Trente chefs d’État et de gouvernement africains se sont engagés aujourd’hui à mettre en œuvre des réformes et des mesures concrètes afin d’élargir l’accès à une électricité fiable, abordable et durable pour alimenter la croissance économique, améliorer la qualité de vie et stimuler la création d’emplois sur le continent. La Déclaration sur l’énergie de Dar es Salaam, approuvée lors du Sommet africain de l’énergie Mission 300, constitue une étape clé dans la réduction du déficit énergétique en Afrique. Les engagement pris dans la déclaration constituent un élément essentiel de l’initiative Mission 300, qui rassemble gouvernements, banques de développement, partenaires, organisations philanthropiques et secteur privé pour raccorder 300&nbsp;millions de personnes en Afrique à l’électricité d’ici 2030. 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La Déclaration sur l’énergie de Dar es Salaam, approuvée lors du Sommet africain de l’énergie Mission 300, constitue une étape clé dans la réduction du déficit énergétique en Afrique. Les engagement pris dans la déclaration constituent un élément essentiel de l’initiative Mission 300, qui rassemble gouvernements, banques de développement, partenaires, organisations philanthropiques et secteur privé pour raccorder 300&nbsp;millions de personnes en Afrique à l’électricité d’ici 2030. Lors du sommet, les partenaires de Mission 300 se sont engagés sur un appui dépassant les 50&nbsp;milliards de dollars pour augmenter l’accès à l’énergie dans toute l’Afrique. La déclaration va à présent être transmise au Sommet de l’Union africaine pour approbation en février. En s’attaquant au défi fondamental de l’accès à l’énergie, Mission 300 sert de pierre angulaire au programme pour l’emploi de la jeunesse africaine en pleine croissance et de base pour le développement à venir. 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À l’aide de satellites et de technologies de cartographie électronique, ces pactes identifient les solutions les plus rentables pour connecter les zones mal desservies à l’électricité. « La Tanzanie est honorée d’avoir accueilli un sommet d’une telle envergure pour déterminer comment, en tant que chefs d’État, nous pourrons tenir la promesse faite à nos concitoyens de fournir une énergie et des solutions de cuisson propres qui transformeront leurs vies et nos économies&nbsp;», a déclaré S.E. Samia Suluhu Hassan, présidente de la République de Tanzanie. La mise en œuvre des Pactes énergétiques nationaux requiert une volonté politique forte, une vision à long terme et le plein appui des partenaires de Mission 300. Les gouvernements préparent le terrain avec des réformes d’ampleur, associées à des financements concessionnels plus importants et des partenariats stratégiques avec les organisations philanthropiques et les banques de développement afin de catalyser les investissements du secteur privé. «&nbsp;L'accès à l'électricité est un droit humain fondamental. La prospérité des pays et des populations en dépend, a souligné le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. La mission que nous nous sommes fixée est de fournir de l’électricité à la moitié des 600&nbsp;millions de personnes qui en sont privées en Afrique, et c’est une première étape cruciale. Pour réussir, il faut accepter une vérité toute simple&nbsp;: personne ne peut y arriver seul. Les gouvernements, les entreprises, les organisations philanthropiques et les banques de développement ont chacun un rôle à jouer, et ce n’est qu’en collaborant que nous pourrons atteindre notre objectif.&nbsp;» Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement a souligné la nécessité d’une action décisive pour accélérer l’électrification sur l’ensemble du continent. « Des réformes essentielles seront nécessaires pour accroître la part des énergies renouvelables, améliorer les performances des services publics, garantir la transparence des accords de licence et d’achat d’électricité et établir des régimes tarifaires prévisibles qui reflètent les coûts de production. Notre effort collectif vise à vous soutenir, chefs d’État et de gouvernement, dans l’élaboration et la mise en œuvre de pactes énergétiques nationaux clairs et dirigés par les pays, afin de concrétiser vos aspirations en matière d’accès à l’électricité dans chacun de vos pays.&nbsp;» Lors du sommet, les partenaires ont présenté une série d’engagements&nbsp;:Groupe de la Banque africaine de développement et Groupe de la Banque mondiale&nbsp;: 48&nbsp;milliards de dollars de financement prévu pour Mission&nbsp;300 d’ici 2030, un objectif susceptible d’évoluer en fonction des besoins liés à la mise en œuvreAgence française de développement&nbsp;: 1 milliard d’euros à l’appui de l’accès à l’énergie en AfriqueBanque asiatique d’investissement pour les infrastructures&nbsp;: entre 1 et 1,5&nbsp;milliard de dollars à l’appui de Mission 300Groupe de la Banque islamique de développement&nbsp;: 2,65 milliards de dollars à l’appui de Mission 300 et de l’accès à l’énergie en Afrique entre 2025 et 2030Fonds OPEP&nbsp;: 1 milliard de dollars à l’appui de Mission 300 et de l’accès à l’énergie en Afrique Le Groupe de la Banque mondiale et Groupe de la Banque africaine de développement&nbsp;ont lancé Zafiri, une société d’investissement qui soutient les solutions développées par le secteur privé, telles que les mini-réseaux renouvelables et les systèmes solaires domestiques. 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La Déclaration sur l’énergie de Dar es Salaam, approuvée lors du Sommet africain de l’énergie Mission 300, constitue une étape clé dans la réduction du déficit énergétique en Afrique. Les engagement pris dans la déclaration constituent un élément essentiel de l’initiative Mission 300, qui rassemble gouvernements, banques de développement, partenaires, organisations philanthropiques et secteur privé pour raccorder 300&nbsp;millions de personnes en Afrique à l’électricité d’ici 2030. Lors du sommet, les partenaires de Mission 300 se sont engagés sur un appui dépassant les 50&nbsp;milliards de dollars pour augmenter l’accès à l’énergie dans toute l’Afrique. La déclaration va à présent être transmise au Sommet de l’Union africaine pour approbation en février. En s’attaquant au défi fondamental de l’accès à l’énergie, Mission 300 sert de pierre angulaire au programme pour l’emploi de la jeunesse africaine en pleine croissance et de base pour le développement à venir. Douze pays – la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, le Libéria, Madagascar, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad et la Zambie – ont présenté des pactes énergétiques nationaux détaillés qui fixent des cibles pour renforcer l’accès à l’électricité, accroître la part des énergies renouvelables et attirer des capitaux privés supplémentaires. Ces plans d’action nationaux sont assortis de délais, reposent sur des données et sont approuvés au plus haut niveau. Ils se concentrent sur l’augmentation de la production d’électricité à moindre coût, le développement du raccordement à l’électricité et l’intégration énergétique au niveau régional. Ils visent à renforcer l’efficacité des services publics et à élargir l’accès aux solutions de cuisson propre. À l’aide de satellites et de technologies de cartographie électronique, ces pactes identifient les solutions les plus rentables pour connecter les zones mal desservies à l’électricité. « La Tanzanie est honorée d’avoir accueilli un sommet d’une telle envergure pour déterminer comment, en tant que chefs d’État, nous pourrons tenir la promesse faite à nos concitoyens de fournir une énergie et des solutions de cuisson propres qui transformeront leurs vies et nos économies&nbsp;», a déclaré S.E. Samia Suluhu Hassan, présidente de la République de Tanzanie. La mise en œuvre des Pactes énergétiques nationaux requiert une volonté politique forte, une vision à long terme et le plein appui des partenaires de Mission 300. Les gouvernements préparent le terrain avec des réformes d’ampleur, associées à des financements concessionnels plus importants et des partenariats stratégiques avec les organisations philanthropiques et les banques de développement afin de catalyser les investissements du secteur privé. «&nbsp;L'accès à l'électricité est un droit humain fondamental. La prospérité des pays et des populations en dépend, a souligné le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. La mission que nous nous sommes fixée est de fournir de l’électricité à la moitié des 600&nbsp;millions de personnes qui en sont privées en Afrique, et c’est une première étape cruciale. Pour réussir, il faut accepter une vérité toute simple&nbsp;: personne ne peut y arriver seul. Les gouvernements, les entreprises, les organisations philanthropiques et les banques de développement ont chacun un rôle à jouer, et ce n’est qu’en collaborant que nous pourrons atteindre notre objectif.&nbsp;» Akinwumi Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement a souligné la nécessité d’une action décisive pour accélérer l’électrification sur l’ensemble du continent. « Des réformes essentielles seront nécessaires pour accroître la part des énergies renouvelables, améliorer les performances des services publics, garantir la transparence des accords de licence et d’achat d’électricité et établir des régimes tarifaires prévisibles qui reflètent les coûts de production. 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Le Sommet africain de l’énergie Mission 300 a été accueilli par la République-Unie de Tanzanie, l’Union africaine, le Groupe de la Banque africaine de développement et le Groupe de la Banque mondiale, avec le soutien de la Fondation Rockefeller, de l’ESMAP, de l’Alliance mondiale pour l’énergie au service des populations et de la planète (GEAPP), de Sustainable Energy for All (SEforALL) et du Fonds pour l’énergie durable en Afrique.","date":"2025-01-28T11:58:00Z","contenttype":"Press Release"},"_b4fee8a579b3c1e5f6298755a411a3a980d4408d":{"id":"b4fee8a579b3c1e5f6298755a411a3a980d4408d","title":"Propos du Président du Groupe de la Banque mondiale, M. 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Au cours des dix prochaines années, 360 millions de jeunes Africains tenteront d’entrer sur le marché du travail qui ne devrait offrir des opportunités qu’à 150 millions d’entre eux, laissant 210 millions d’autres – soit trois sur cinq – de côté. Les prévisions ne sont certes pas une fatalité. Et si l’espoir nous fait avancer, ce sont les actions qui concrétisent les réalisations. La mission vitale que nous nous sommes donné de fournir l’accès à l’électricité à la moitié des 600 millions de personnes qui en sont privées en Afrique constitue une première étape essentielle. C’est la pierre angulaire d’un programme d’action pour l’emploi et la base du développement futur. Pour réussir, il nous faut accepter une vérité toute simple : personne ne peut y arriver seul. Les gouvernements, les entreprises, les organisations philanthropiques et les banques de développement ont chacun un rôle à jouer, et ce n’est qu’en collaborant que nous pourrons atteindre notre objectif. Les gouvernements sont les architectes des réformes, élaborant les politiques et les réglementations qui favorisent les progrès. Ils sont en outre les ingénieurs des investissements, mobilisant leurs ressources pour financer des infrastructures essentielles. Au cours de l’année écoulée, nous avons travaillé aux côtés de dirigeants de pays à l’élaboration de plans nationaux reposant sur des données, approuvés au plus haut niveau et alignés sur des objectifs de réforme clairs. Ces plans mettent l’accent sur la production d’électricité à un coût abordable, l’extension des raccordements et l’intégration régionale. Ils visent à améliorer l’efficacité des entreprises de distribution, à attirer les investissements privés et, à terme, à fournir une électricité fiable et durable. Ces réformes exigent de la volonté politique, de la persévérance et une vision à long terme.&nbsp; Dans un contexte de difficultés budgétaires, les gouvernements peuvent également avoir besoin d’un soutien pour atteindre leurs objectifs en matière d’infrastructure, un domaine dans lequel le FMI, la Banque mondiale et d’autres banques de développement peuvent contribuer à libérer des ressources. Pour le secteur privé, cette initiative représente à la fois un défi et une opportunité. Nous avons besoin de votre esprit d’innovation, de votre efficacité et de votre capacité de déploiement à grande échelle. Pour faciliter vos investissements, nous avons recensé les obstacles réglementaires et politiques et nous sommes employés à les éliminer. Nos plans créent un environnement où vos investissements peuvent être rentables, tout en produisant un impact réel. Il faudra prendre des risques calculés. Toutes les banques de développement ici présentes le savent et sont prêtes à vous accompagner tout au long du processus. En ce qui concerne le Groupe de la Banque mondiale, nos fonds propres et nos garanties sont autant de ressources pouvant contribuer à atténuer les risques liés aux investissements et à soutenir vos efforts. En alignant les capitaux privés sur les priorités publiques, nous pouvons obtenir des résultats qu’aucun de nous ne pourrait produire tout seul. Les organisations philanthropiques et les banques de développement offrent un socle financier, leurs financements concessionnels servant de passerelle entre la conception, les essais et les investissements. L’année dernière, la générosité de la communauté internationale a permis à l’IDA de mobiliser un montant record de 100 milliards de dollars, des ressources essentielles à la présente initiative. Elles permettent aux gouvernements de mettre en œuvre des réformes, de suppléer aux lacunes que les capitaux privés ne peuvent pas combler et, grâce à notre modèle de rémunération basé sur la performance, de lier les fonds à des progrès mesurables, enracinant ainsi l’éthique de responsabilité et renforçant la confiance des investisseurs. Bien que notre initiative d’électrification Mission 300 soit un projet majeur, elle s’inscrit dans le cadre d’une stratégie énergétique plus large.&nbsp; La Banque mondiale travaille également sur des projets énergétiques, notamment des investissements dans le gaz naturel qui facilitent une transition énergétique équitable. C’est essentiel pour alimenter des secteurs tels que l’agriculture, la santé et l’industrie manufacturière, qui créent les emplois et suscitent la croissance dont la prochaine génération a besoin. Cette stratégie définit la prochaine phase de l’action du Groupe de la Banque mondiale dans le domaine du développement, à savoir s’assurer que la création d’emplois n’est pas un sous-produit de nos projets, mais un de leurs objectifs explicites. Cela demande un effort collectif. Les gouvernements doivent mettre en œuvre des réformes, le secteur privé doit investir en toute confiance, et les banques de développement doivent fournir des financements et appliquer l’éthique de responsabilité. Le succès passera sans doute par un travail acharné – et une vision – mais nous y parviendrons si nous avançons ensemble. Je vous suis reconnaissant d’être ici et espère que vous voyez l’opportunité qui s’offre à nous tous et que, comme nous, vous la saisirez. Je vous remercie.","content_1000":"Seul le prononcé fait foi. 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Pour le secteur privé, cette initiative représente à la fois un défi et une opportunité. Nous avons besoin de votre esprit d’innovation, de votre efficacité et de votre capacité de déploiement à grande échelle. Pour faciliter vos investissements, nous avons recensé les obstacles réglementaires et politiques et nous sommes employés à les éliminer. Nos plans créent un environnement où vos investissements peuvent être rentables, tout en produisant un impact réel. Il faudra prendre des risques calculés. Toutes les banques de développement ici présentes le savent et sont prêtes à vous accompagner tout au long du processus. En ce qui concerne le Groupe de la Banque mondiale, nos fonds propres et nos garanties sont autant de ressources pouvant contribuer à atténuer les risques liés aux investissements et à soutenir vos efforts. En alignant les capitaux privés sur les priorités publiques, nous pouvons obtenir des résultats qu’aucun de nous ne pourrait produire tout seul. Les organisations philanthropiques et les banques de développement offrent un socle financier, leurs financements concessionnels servant de passerelle entre la conception, les essais et les investissements. L’année dernière, la générosité de la communauté internationale a permis à l’IDA de mobiliser un montant record de 100 milliards de dollars, des ressources essentielles à la présente initiative. Elles permettent aux gouvernements de mettre en œuvre des réformes, de suppléer aux lacunes que les capitaux privés ne peuvent pas combler et, grâce à notre modèle de rémunération basé sur la performance, de lier les fonds à des progrès mesurables, enracinant ainsi l’éthique de responsabilité et renforçant la confiance des investisseurs. Bien que notre initiative d’électrification Mission 300 soit un projet majeur, elle s’inscrit dans le cadre d’une stratégie énergétique plus large.&nbsp; La Banque mondiale travaille également sur des projets énergétiques, notamment des investissements dans le gaz naturel qui facilitent une transition énergétique équitable. C’est essentiel pour alimenter des secteurs tels que l’agriculture, la santé et l’industrie manufacturière, qui créent les emplois et suscitent la croissance dont la prochaine génération a besoin. Cette stratégie définit la prochaine phase de l’action du Groupe de la Banque mondiale dans le domaine du développement, à savoir s’assurer que la création d’emplois n’est pas un sous-produit de nos projets, mais un de leurs objectifs explicites. Cela demande un effort collectif. 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Et si l’espoir nous fait avancer, ce sont les actions qui concrétisent les réalisations. La mission vitale que nous nous sommes donné de fournir l’accès à l’électricité à la moitié des 600 millions de personnes qui en sont privées en Afrique constitue une première étape essentielle. C’est la pierre angulaire d’un programme d’action pour l’emploi et la base du développement futur. Pour réussir, il nous faut accepter une vérité toute simple : personne ne peut y arriver seul. Les gouvernements, les entreprises, les organisations philanthropiques et les banques de développement ont chacun un rôle à jouer, et ce n’est qu’en collaborant que nous pourrons atteindre notre objectif. Les gouvernements sont les architectes des réformes, élaborant les politiques et les réglementations qui favorisent les progrès. Ils sont en outre les ingénieurs des investissements, mobilisant leurs ressources pour financer des infrastructures essentielles. Au cours de l’année écoulée, nous avons travaillé aux côtés de dirigeants de pays à l’élaboration de plans nationaux reposant sur des données, approuvés au plus haut niveau et alignés sur des objectifs de réforme clairs. Ces plans mettent l’accent sur la production d’électricité à un coût abordable, l’extension des raccordements et l’intégration régionale. Ils visent à améliorer l’efficacité des entreprises de distribution, à attirer les investissements privés et, à terme, à fournir une électricité fiable et durable. Ces réformes exigent de la volonté politique, de la persévérance et une vision à long terme.&nbsp; Dans un contexte de difficultés budgétaires, les gouvernements peuvent également avoir besoin d’un soutien pour atteindre leurs objectifs en matière d’infrastructure, un domaine dans lequel le FMI, la Banque mondiale et d’autres banques de développement peuvent contribuer à libérer des ressources. Pour le secteur privé, cette initiative représente à la fois un défi et une opportunité. Nous avons besoin de votre esprit d’innovation, de votre efficacité et de votre capacité de déploiement à grande échelle. Pour faciliter vos investissements, nous avons recensé les obstacles réglementaires et politiques et nous sommes employés à les éliminer. Nos plans créent un environnement où vos investissements peuvent être rentables, tout en produisant un impact réel. Il faudra prendre des risques calculés. Toutes les banques de développement ici présentes le savent et sont prêtes à vous accompagner tout au long du processus. En ce qui concerne le Groupe de la Banque mondiale, nos fonds propres et nos garanties sont autant de ressources pouvant contribuer à atténuer les risques liés aux investissements et à soutenir vos efforts. En alignant les capitaux privés sur les priorités publiques, nous pouvons obtenir des résultats qu’aucun de nous ne pourrait produire tout seul. Les organisations philanthropiques et les banques de développement offrent un socle financier, leurs financements concessionnels servant de passerelle entre la conception, les essais et les investissements. L’année dernière, la générosité de la communauté internationale a permis à l’IDA de mobiliser un montant record de 100 milliards de dollars, des ressources essentielles à la présente initiative. Elles permettent aux gouvernements de mettre en œuvre des réformes, de suppléer aux lacunes que les capitaux privés ne peuvent pas combler et, grâce à notre modèle de rémunération basé sur la performance, de lier les fonds à des progrès mesurables, enracinant ainsi l’éthique de responsabilité et renforçant la confiance des investisseurs. Bien que notre initiative d’électrification Mission 300 soit un projet majeur, elle s’inscrit dans le cadre d’une stratégie énergétique plus large.&nbsp; La Banque mondiale travaille également sur des projets énergétiques, notamment des investissements dans le gaz naturel qui facilitent une transition énergétique équitable. C’est essentiel pour alimenter des secteurs tels que l’agriculture, la santé et l’industrie manufacturière, qui créent les emplois et suscitent la croissance dont la prochaine génération a besoin. Cette stratégie définit la prochaine phase de l’action du Groupe de la Banque mondiale dans le domaine du développement, à savoir s’assurer que la création d’emplois n’est pas un sous-produit de nos projets, mais un de leurs objectifs explicites. Cela demande un effort collectif. Les gouvernements doivent mettre en œuvre des réformes, le secteur privé doit investir en toute confiance, et les banques de développement doivent fournir des financements et appliquer l’éthique de responsabilité. Le succès passera sans doute par un travail acharné – et une vision – mais nous y parviendrons si nous avançons ensemble. Je vous suis reconnaissant d’être ici et espère que vous voyez l’opportunité qui s’offre à nous tous et que, comme nous, vous la saisirez. 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Parallèlement à ce financement record, la Banque mondiale s'est attachée à simplifier, accélérer et assouplir les processus de l’IDA. Elle a réduit de moitié les engagements stratégiques et critères requis, en laissant ainsi aux clients de l’IDA une plus grande marge de liberté dans la définition de leurs priorités de développement. Cette annonce vient couronner une année d’effort, comme s'en félicite le président de la Banque mondiale dans une lettre ouverte adressée aux bailleurs de fonds, clients, parties prenantes et partenaires de l'institution. Ajay Banga y expose la manière dont ces ressources accrues seront mises à profit pour obtenir des résultats transformateurs. [Lire la lettre d’Ajay Banga.] Les faits marquants :Financement record : Les promesses de contributions à IDA-21 s'élèvent à 23,7 milliards de dollars, qui permettront de mobiliser après effet de levier 100 milliards de dollars.&nbsp;Leadership des bailleurs de fonds : Dix-sept pays donateurs ont augmenté leurs contributions de plus de 25 % (en monnaie nationale), et dix pays les ont revues à la hausse de 40 % ou plus.Rationalisation des opérations : Le cycle IDA-21 est marqué par une réduction considérable des engagements stratégiques et par une élimination des critères redondants, dont le nombre a été ramené de 1 100 à 500 éléments.&nbsp;Large participation : Cinquante-neuf pays ont pris des engagements financiers en faveur d’IDA-21.Impact mondial : Ces financements permettront à 78 pays d’investir dans la santé, l’éducation, les infrastructures et la résilience climatique tout en stabilisant les économies, en créant des emplois et en jetant les bases d’une prospérité durable. La levée de fonds record en faveur de l’IDA témoigne de la détermination sans faille de la communauté internationale à lutter contre la pauvreté et à renforcer la résilience dans les pays à faible revenu. Elle souligne l’engagement du Groupe de la Banque mondiale à apporter des solutions qui créent des opportunités et améliorent les conditions de vie de millions de personnes dans le monde.---------- À propos de l’IDA L’Association internationale de développement (IDA) est le fonds de la Banque mondiale dédié à 78 pays à faible revenu, pour lesquels elle constitue de loin la principale source de financement multilatéral en faveur du développement. Elle apporte des financements concessionnels en faveur de projets qui stimulent la croissance économique, renforcent la résilience et améliorent les conditions de vie des populations, plus des deux tiers de ces ressources étant destinés à des pays à faible revenu d’Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,9 milliard de personnes dans le monde. Depuis sa création, l’IDA a mobilisé 533 milliards de dollars en direction de 115 pays. Les 78 pays actuellement bénéficiaires de l’IDA se répartissent comme suit : 40 sont situés en Afrique subsaharienne ; 14 en Asie de l’Est et dans le Pacifique ; 6 en Asie du Sud ; 4 en Europe et en Asie centrale ; 8 en Amérique latine et dans les Caraïbes ; et 3 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.---------- Contacts pour les médias : À Washington :Meriem Gray, +1 (202) 294-9606, mgray@worldbank.org David Young, +1 (202) 250-0395, dyoung7@worldbankgroup.org&nbsp; Service audiovisuel : Kristyn Schrader-King, +1 (202) 560-0153, kschrader@worldbank.org&nbsp; &nbsp;Pour plus d'informations :&nbsp;IDA21 :&nbsp;https://ida.banquemondiale.org/fr/replenishments/road-to-IDA21Facebook :&nbsp;https://www.facebook.com/IDA.WBG/X (anciennement Twitter) :&nbsp;@WBG_IDA&nbsp;&nbsp;","content_1000":" SÉOUL (CORÉE), 6 décembre 2024 — La reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement (IDA) a atteint un montant record de 100 milliards de dollars, a annoncé aujourd’hui le Groupe de la Banque mondiale, en saluant un moment important pour le développement dans le monde. 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[Lire la lettre d’Ajay Banga.] Les faits marquants :Financement record : Les promesses de contributions à IDA-21 s'élèvent à 23,7 milliards de dollars, qui permettront de mobiliser après effet de levier 100 milliards de dollars.&nbsp;Leadership des bailleurs de fonds : Dix-sept pays donateurs ont augmenté leurs contributions de plus de 25 % (en monnaie nationale), et dix pays les ont revues à la hausse de 40 % ou plus.Rationalisation des opérations : Le cycle IDA-21 est marqué par une réduction considérable des engagements stratégiques et par une élimination des critères redondants, dont le nombre a été ramené de 1 100 à 500 éléments.&nbsp;Large participation : Cinquante-neuf pays ont pris des engagements financiers en faveur d’IDA-21.Impact mondial : Ces financements permettront à 78 pays d’investir dans la santé, l’éducation, les infrastructures et la résilience climatique tout en stabilisant les économies, en créant des emplois et en jetant les bases d’une prospérité durable. 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L’annonce du Royaume-Uni, qui constitue un engagement stratégique à agir à la racine des défis mondiaux, intervient à point nommé dans un contexte marqué par des crises qui ont des effets particulièrement délétères pour les pays à faible revenu.&nbsp; L’IDA soutient de nombreux domaines du développement&nbsp;: adaptation climatique, aide à la résilience dans les situations de conflit et de fragilité, éducation de base, services de santé essentiels, égalité hommes-femmes, approvisionnement en eau potable et assainissement, agriculture, infrastructures, gestion durable de la dette, etc. L’ensemble de ces efforts sont autant de pierres apportées à l'édifice de l’égalité et de la croissance économique.&nbsp; « La voix de la Grande-Bretagne est de retour sur la scène internationale. Quand nous avons dit que nous allions renouveler notre approche du développement et la fonder sur de véritables partenariats et sur le respect, ce n’était pas que des mots, a déclaré Anneliese Dodds, ministre britannique du Développement. Partout dans le monde, les dirigeants des pays à faible revenu ont appelé à une augmentation des contributions à l’IDA et nous les avons entendus. Car nous savons qu’une croissance plus soutenue dans les pays IDA se traduira par une croissance plus forte à l'échelle mondiale, ce dont nous bénéficierons tous. Ces financements permettront de lever des milliards de dollars en soutien à une croissance économique vitale, en contribuant ainsi à changer et sauver des vies. » «&nbsp;La contribution du Royaume-Uni est d’une grande portée, tant par sa générosité que par ce qu'elle permettra d’accomplir, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. 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Quand nous avons dit que nous allions renouveler notre approche du développement et la fonder sur de véritables partenariats et sur le respect, ce n’était pas que des mots, a déclaré Anneliese Dodds, ministre britannique du Développement. Partout dans le monde, les dirigeants des pays à faible revenu ont appelé à une augmentation des contributions à l’IDA et nous les avons entendus. Car nous savons qu’une croissance plus soutenue dans les pays IDA se traduira par une croissance plus forte à l'échelle mondiale, ce dont nous bénéficierons tous. Ces financements permettront de lever des milliards de dollars en soutien à une croissance économique vitale, en contribuant ainsi à changer et sauver des vies. » «&nbsp;La contribution du Royaume-Uni est d’une grande portée, tant par sa générosité que par ce qu'elle permettra d’accomplir, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. 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Quand nous avons dit que nous allions renouveler notre approche du développement et la fonder sur de véritables partenariats et sur le respect, ce n’était pas que des mots, a déclaré Anneliese Dodds, ministre britannique du Développement. Partout dans le monde, les dirigeants des pays à faible revenu ont appelé à une augmentation des contributions à l’IDA et nous les avons entendus. Car nous savons qu’une croissance plus soutenue dans les pays IDA se traduira par une croissance plus forte à l'échelle mondiale, ce dont nous bénéficierons tous. Ces financements permettront de lever des milliards de dollars en soutien à une croissance économique vitale, en contribuant ainsi à changer et sauver des vies. » «&nbsp;La contribution du Royaume-Uni est d’une grande portée, tant par sa générosité que par ce qu'elle permettra d’accomplir, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Investir dans l’IDA, c’est investir dans des solutions de développement à long terme, inclusives et éprouvées, et c’est l’un des meilleurs moyens de défense dont nous disposons pour lutter contre les conflits, la fragilité et les chocs climatiques. 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Elle rassemblera des représentants de haut niveau de divers pays et organisations internationales, consolidant ainsi la position de la Corée en tant qu’acteur clé du financement du développement dans le monde. «&nbsp;Le parcours de la Corée, qui est passée du statut de bénéficiaire de l’aide de l’IDA à celui de donateur de premier plan, est un exemple édifiant de progrès, de résilience et de leadership mondial, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Avec cet engagement, la Corée préfigure non seulement le succès que devrait connaître le prochain sommet de l’IDA, mais elle envoie également un message fort sur l’impact sans équivalent de l’IDA. 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L'IDA contribuera également à apporter un soutien aux pays à faible revenu dans les domaines de l'adaptation au changement climatique et de la transition énergétique, et à fournir un accès à l'énergie à 300&nbsp;millions d’habitants en Afrique à l’horizon&nbsp;2030.&nbsp;» «&nbsp;La générosité de la Norvège envoie un signal fort aux nations développées et en développement quant à leur dévouement inébranlable au développement mondial&nbsp;», a déclaré Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. «&nbsp;L'IDA est une bouée de sauvetage pour les communautés les plus vulnérables du monde, car elle aide les pays à répondre à leurs besoins de développement fondamentaux, qu'il s'agisse de l'accès à l'énergie, de la lutte contre les retards de croissance grâce à une nutrition appropriée ou de la création de centres de formation professionnelle, autant d'éléments essentiels à la création d'emplois et à la promotion d'un secteur privé prospère. »******* L'IDA soutient la poursuite d'activités de développement dans de nombreux domaines, notamment la sécurité alimentaire, l'adaptation au changement climatique, l'enseignement primaire, les services de santé de base, l'égalité des sexes, l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement, l'agriculture, les infrastructures, les réformes institutionnelles et la gestion durable de la dette. Les interventions menées à ce titre ouvrent la voie à l'égalité et à la croissance économique. Les ressources de l’IDA sont reconstituées tous les trois ans&nbsp;; les négociations relatives au cycle actuel devraient s'achever en décembre&nbsp;2024 lors de la réunion finale qui sera consacrée aux annonces de contribution à Séoul (Corée). &nbsp; Contacts pour les médias À Washington : Meriem Gray, mgray@worlbank.org À Rio/Oslo, Anne Kristin Hjukse :&nbsp;anne-kristin.hjukse@smk.dep.no Pour plus d'informations IDA21 :&nbsp;https://ida.banquemondiale.org/fr/replenishments/road-to-IDA21 Facebook : https://www.facebook.com/IDA.WBG/ X (anciennement Twitter) : @WBG_IDA","content_1000":" Rio de Janeiro, Brésil, 18&nbsp;novembre&nbsp;2024 - La Norvège a annoncé de manière précoce sa contribution la reconstitution des ressources de l'Association internationale de développement (IDA) lors du 19e&nbsp;sommet des chefs d'État et de gouvernement du Groupe des 20 (G20) organisé à Rio de Janeiro (Brésil), dans le but notable de promouvoir les efforts de développement dans le monde. 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Les interventions menées à ce titre ouvrent la voie à l'égalité et à la croissance économique. Les ressources de l’IDA sont reconstituées tous les trois ans&nbsp;; les négociations relatives au cycle actuel devraient s'achever en décembre&nbsp;2024 lors de la réunion finale qui sera consacrée aux annonces de contribution à Séoul (Corée). &nbsp; Contacts pour les médias À Washington : Meriem Gray, mgray@worlbank.org À Rio/Oslo, Anne Kristin Hjukse :&nbsp;anne-kristin.hjukse@smk.dep.no Pour plus d'informations IDA21 :&nbsp;https://ida.banquemondiale.org/fr/replenishments/road-to-IDA21 Facebook : https://www.facebook.com/IDA.WBG/ X (anciennement Twitter) : @WBG_IDA","upi":"000509448","master_date":"2024-11-18T12:06:00Z","master_date_srt":"2024-11-18T12:06:00Z","master_recent_date_srt":"2024-11-18T12:06:00Z","master_recent_date":"2024-11-18T12:06:00Z","short_description":"La Norvège a annoncé de manière précoce sa contribution la reconstitution des ressources de l'Association internationale de développement (IDA) lors du 19e sommet des chefs d'État et de gouvernement du Groupe des 20 (G20) organisé à Rio de Janeiro (Brésil), dans le but notable de promouvoir les efforts de développement dans le monde.","masterconttype_exact":"Press Release","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":" Rio de Janeiro, Brésil, 18&nbsp;novembre&nbsp;2024 - La Norvège a annoncé de manière précoce sa contribution la reconstitution des ressources de l'Association internationale de développement (IDA) lors du 19e&nbsp;sommet des chefs d'État et de gouvernement du Groupe des 20 (G20) organisé à Rio de Janeiro (Brésil), dans le but notable de promouvoir les efforts de développement dans le monde. Cette promesse de contribution témoigne de la volonté de la Norvège à soutenir les efforts déployés par les pays à faible revenu pour réduire la pauvreté, assurer un développement durable et accroître leur résilience face aux défis mondiaux. Les autorités norvégiennes se sont engagées à augmenter de 50&nbsp;% le montant de leur contribution à l'IDA de la Banque mondiale par rapport à celui qu’elles ont versé lors de la précédente reconstitution des ressources de l’Association, et ont ainsi renforcé leur appui de longue date au développement mondial et à la coopération internationale. L'IDA, c’est-à-dire l’Association internationale de développement, est le fonds de la Banque mondiale dont les ressources sont destinées à 78&nbsp;pays à faible revenu et est, de loin, la principale source de financement multilatéral du développement de ces derniers. Elle accorde des financements concessionnels au titre de projets qui stimulent la croissance économique, renforcent la résilience et améliorent la situation des populations de ces pays&nbsp;; plus des deux tiers de ses financements sont destinés aux pays africains à faible revenu. La Norvège apporte sa contribution à IDA21, qui se chiffre à 5&nbsp;024&nbsp;milliards de couronnes norvégiennes, en plus de l'aide publique au développement (APD), dans un contexte caractérisé par des crises mondiales qui se renforcent mutuellement et qui ont un impact disproportionné sur les pays à faible revenu. «&nbsp;En accroissant le montant de sa contribution, la Norvège réaffirme sa volonté inébranlable d’appuyer la sécurité alimentaire, le développement agricole et l'accès à l'énergie durable dans les pays les plus pauvres du monde&nbsp;», a déclaré Jonas Gahr Store, Premier ministre norvégien. «&nbsp;Il est essentiel de promouvoir ces différents éléments pour renforcer la résilience et créer des opportunités qui permettront aux habitants de ces pays de sortir de la pauvreté. L'IDA contribuera également à apporter un soutien aux pays à faible revenu dans les domaines de l'adaptation au changement climatique et de la transition énergétique, et à fournir un accès à l'énergie à 300&nbsp;millions d’habitants en Afrique à l’horizon&nbsp;2030.&nbsp;» «&nbsp;La générosité de la Norvège envoie un signal fort aux nations développées et en développement quant à leur dévouement inébranlable au développement mondial&nbsp;», a déclaré Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. «&nbsp;L'IDA est une bouée de sauvetage pour les communautés les plus vulnérables du monde, car elle aide les pays à répondre à leurs besoins de développement fondamentaux, qu'il s'agisse de l'accès à l'énergie, de la lutte contre les retards de croissance grâce à une nutrition appropriée ou de la création de centres de formation professionnelle, autant d'éléments essentiels à la création d'emplois et à la promotion d'un secteur privé prospère. »******* L'IDA soutient la poursuite d'activités de développement dans de nombreux domaines, notamment la sécurité alimentaire, l'adaptation au changement climatique, l'enseignement primaire, les services de santé de base, l'égalité des sexes, l'approvisionnement en eau potable et l'assainissement, l'agriculture, les infrastructures, les réformes institutionnelles et la gestion durable de la dette. Les interventions menées à ce titre ouvrent la voie à l'égalité et à la croissance économique. Les ressources de l’IDA sont reconstituées tous les trois ans&nbsp;; les négociations relatives au cycle actuel devraient s'achever en décembre&nbsp;2024 lors de la réunion finale qui sera consacrée aux annonces de contribution à Séoul (Corée). &nbsp; Contacts pour les médias À Washington : Meriem Gray, mgray@worlbank.org À Rio/Oslo, Anne Kristin Hjukse :&nbsp;anne-kristin.hjukse@smk.dep.no Pour plus d'informations IDA21 :&nbsp;https://ida.banquemondiale.org/fr/replenishments/road-to-IDA21 Facebook : https://www.facebook.com/IDA.WBG/ X (anciennement Twitter) : @WBG_IDA","date":"2024-11-18T12:06:00Z","contenttype":"Press Release"},"_18d1c5e4d4a17d3f936b786486f5ff9da3051b4f":{"id":"18d1c5e4d4a17d3f936b786486f5ff9da3051b4f","title":"La Banque mondiale élargit son soutien aux petits États en cas de catastrophe","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2024/11/12/world-bank-expands-lifeline-to-small-states-hit-by-disasters","descr":"Le Groupe de la Banque mondiale a élargi les modalités de son soutien aux pays frappés par une catastrophe, en permettant aux petits États vulnérables de différer le remboursement de leurs prêts et de leurs intérêts à la suite d’un évènement catastrophique, de sorte que les pouvoirs publics puissent se focaliser sur les efforts de relèvement.","keywd":"subject:climate change adaptation,subject:debt management,subject:climate finance,People:world-bank-group-president,organization:World Bank Group,organization:World Bank,sites:world-bank,sites:world-bank-group","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"topic":"Adaptation aux changements climatiques,Gestion de la dette,Financement de l’action climatique","unit":"World Bank Group,World Bank","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2024/11/12/world-bank-expands-lifeline-to-small-states-hit-by-disasters","wcmsource":"cq5","content":" BAKOU, 12&nbsp;novembre 2024– Le Groupe de la Banque mondiale a élargi les modalités de son soutien aux pays frappés par une catastrophe, en permettant aux petits États vulnérables de différer le remboursement de leurs prêts et de leurs intérêts à la suite d’un évènement catastrophique, de sorte que les pouvoirs publics puissent se focaliser sur les efforts de relèvement. En réponse aux commentaires formulés par les pays, la clause de suspension temporaire du paiement de la dette (CRDC) instaurée par la Banque mondiale couvre désormais toutes les catastrophes naturelles, y compris les sécheresses, les inondations et les urgences sanitaires telles que les pandémies. Auparavant, seuls les cyclones tropicaux et les tremblements de terre pouvaient relever de cette clause qui permet aux pays admissibles (a) de différer, pendant une période pouvant aller jusqu’à deux ans, le remboursement du principal et/ou des intérêts des emprunts souscrits auprès de la BIRD et de l’IDA. «&nbsp;En élargissant considérablement le champ d’application de cette clause pour couvrir tous les types de catastrophe, nous aidons les pays vulnérables à accéder plus rapidement à une aide plus importante. En temps de crise, les dirigeants ont besoin d’un partenaire fiable qui les soutient. Et la Banque mondiale veut assumer ce rôle&nbsp;», a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, depuis Bakou, où il participe à la COP29. Sur les 45&nbsp;pays éligibles à la CRDC, 14 l’ont incluse dans leurs accords de prêt et, parmi eux, Saint-Vincent-et-les Grenadines y a déjà eu recours après le passage de l’ouragan Beryl. Cette clause n'entraîne aucun coût pour les emprunteurs, et tous les frais y afférents sont couverts par des ressources concessionnelles. En plus d’étendre la portée de la CRDC pour mieux répondre aux besoins de pays confrontés à une multitude de risques naturels, la Banque mondiale a également simplifié le processus de demande de report de remboursement en cas de catastrophe. La clause de suspension temporaire du paiement de la dette après un choc climatique fait partie d’un ensemble plus large de dispositifs mis à la disposition des pays pour les aider à faire face aux effets dévastateurs des catastrophes naturelles. Cette panoplie d’outils de la Banque mondiale pour la préparation et la réponse aux crises comprend également des mesures visant à réaffecter les financements à des interventions d’urgence.&nbsp; Contacts&nbsp;: À Washington&nbsp;:&nbsp;Sue Pleming, +1 (202) 981-8929,&nbsp;spleming@worldbank.org À Bakou&nbsp;:&nbsp;Melissa Bryant, +1 (202) 891-9397,&nbsp;mbryant@worldbankgroup.org","content_1000":" BAKOU, 12&nbsp;novembre 2024– Le Groupe de la Banque mondiale a élargi les modalités de son soutien aux pays frappés par une catastrophe, en permettant aux petits États vulnérables de différer le remboursement de leurs prêts et de leurs intérêts à la suite d’un évènement catastrophique, de sorte que les pouvoirs publics puissent se focaliser sur les efforts de relèvement. 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La Banque mondiale est née dans la tourmente&nbsp;: créée en 1944 lors de la conférence de Bretton Woods, elle a vu le jour à la suite des dévastations causées par la Seconde Guerre mondiale. La mission originelle de ce qui n’était alors que la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) était d’aider à la reconstruction des nations déchirées par la guerre. Cependant, dès les prémices de ce projet, une question a nourri des débats animés&nbsp;: la Banque mondiale devait-elle se concentrer uniquement sur la reconstruction, ou avait-elle plus largement vocation à promouvoir le développement dans le monde&nbsp;? Depuis lors, les besoins du monde n’ont cessé d’évoluer, et avec eux, la Banque mondiale. Et c’est de nouveau face à un moment charnière que nous nous trouvons aujourd’hui, alors que les guerres qui sévissent en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique remettent au premier plan l’enjeu de la reconstruction. Les leçons du passé nous donnent des clés précieuses pour reconstruire au sortir des conflits d’aujourd’hui. Si la reconstruction est essentielle, notre attention s’est de plus en plus focalisée sur le développement. C’est là que réside le cœur de l’action de la Banque mondiale&nbsp;: aider les nations à surmonter des situations difficiles pour permettre aux populations de réaliser tout leur potentiel. Nous vivons aujourd’hui dans un monde d’une complexité inégalée, où la pauvreté, le changement climatique, les conflits et les pandémies sont inextricablement liés. Face aux nouvelles exigences de la reconstruction et du développement, notre institution doit être plus rapide, plus simple et plus efficace&nbsp;; elle doit être capable de relever les défis de notre temps avec une envergure sans précédent. C’est un appel qui a été partagé par nos actionnaires et nos clients lorsque j’ai rejoint la Banque il y a 16&nbsp;mois. C'est la tâche qui nous a été confiée&nbsp;: penser l’évolution de l’institution avec le soutien d’un personnel dévoué. Ensemble, nous nous sommes lancés dans ce processus, mus par l’aspiration à bâtir une «&nbsp;Banque meilleure&nbsp;» et à concrétiser cette vision. Nous avons mené à bien des améliorations importantes dans l’ensemble de l’institution et accompli des progrès vers la réalisation de cette promesse. Je suis optimiste en constatant que nous avançons dans la bonne direction, avec des jalons mesurables&nbsp;: des opérations simplifiées, une institution davantage axée sur l’impact et une capacité de prêt accrue. Premièrement, nous agissons plus vite. Parce que retarder le développement, c’est priver de développement. En rationalisant nos processus, nous pouvons passer plus vite du stade de la planification à celui de l’action, ce qui réduit le temps nécessaire pour répondre aux besoins des pays dont nous sommes au service.Nous avons réduit le délai d’approbation des projets de 19 à 16&nbsp;mois en moyenne, et notre objectif est de le ramener à 12&nbsp;mois d’ici juin 2025.Cela se manifeste par des avancées concrètes. À l’aide d’une approche de plateforme, nous avons approuvé un ensemble de projets de santé présentant des caractéristiques similaires dans cinq pays africains, en moins de 100&nbsp;jours voire seulement 30 pour chacun d’entre eux. Dans la région du Pacifique, nous avons approuvé un projet d’appui aux relations de correspondance bancaire couvrant sept pays en 10&nbsp;mois. Deuxièmement, nous procédons plus simplement. Parce que les processus ne devraient jamais prendre le pas sur le fond. La simplification de nos processus nous aide à travailler plus efficacement et facilite l’accès à nos services pour nos clients, en particulier ceux qui ont des capacités limitées.Nos cadres de partenariat-pays seront désormais unifiés et nous avons nommé dans nos bureaux-pays 21&nbsp;représentants conjoints pour l’ensemble du Groupe, à savoir la BIRD, l’IDA, la MIGA et IFC. Et même si l’on manque encore de recul, nous observons déjà une évolution et une collaboration accrue au sein de la direction et du personnel. Les premiers retours des pays étant encourageants, nous étendrons cette initiative à 20&nbsp;pays supplémentaires d’ici le début de l’année prochaine.Nous avons par ailleurs mis en œuvre une série de changements moins visibles, mais qui auront des effets tangibles pour nos clients et partenaires. En unifiant de nombreuses fonctions d’appui —&nbsp;budget, passation des marchés et immobilier&nbsp;—, nous pouvons fournir des services plus rapidement et opérer plus efficacement en tant que groupe.De plus, nous nous efforçons d’être un meilleur partenaire et collaborateur avec les autres banques multilatérales de développement (BMD). Au cours de l’année écoulée, la Banque mondiale a noué des partenariats avec cinq institutions, sur des domaines aussi divers que l’Amazonie avec la BID, le commerce transfrontalier avec la Banque islamique de développement ou encore le renforcement des services de santé avec la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures. Et nous finaliserons prochainement un accord avec la Banque asiatique de développement qui permettra à nos clients de bénéficier de gains d'efficacité.Dans le cadre d’une coalition de BMD, nous avons en outre créé une plateforme en ligne qui permet aux institutions de développement de partager des projets pour la mobilisation de cofinancements et d'échanger en toute sécurité et transparence. Cette nouvelle plateforme permet d'alléger les formalités administratives et les coûts de transaction et de mieux coordonner les financements, ce qui se traduit par un impact accru sur le développement. En six mois à peine, nous disposons d’un vivier de 100&nbsp;projets, dont un certain nombre ont déjà commencé à être financés. Troisièmement, nous sommes plus tournés vers l’impact. Parce que les résultats comptent. En priorisant l’obtention de résultats mesurables, nous renforçons la reddition de comptes, nous assurons la cohérence de nos efforts dans l’ensemble de la Banque et nous veillons à ce que nos projets produisent de véritables changements.La refonte que nous avons engagée pour devenir une «&nbsp;Banque de connaissances&nbsp;» est désormais opérationnelle&nbsp;: chaque pôle vertical dispose désormais des personnes compétentes à sa direction. Ces dernières s'attachent à apporter leur expertise à l'élaboration des cadres de partenariat-pays et à renforcer la capacité des pays à développer des projets pouvant être financés.Nous avons également restructuré notre fiche de performance institutionnelle, pour passer de 150 à 22&nbsp;éléments. Cet ensemble simplifié d’indicateurs vient soutenir la transformation culturelle que nous opérons et consolide les efforts que nous menons à l’échelle de toute l’institution pour maximiser notre impact. La semaine dernière, nous avons publié des résultats qui nous serviront de référence pour 20&nbsp;indicateurs et partagé nos méthodologies de mesure. Nous permettons ainsi à nos actionnaires, à nos clients et aux contribuables de suivre l’impact de notre action, mais aussi d’identifier les domaines sur lesquels nous devons agir davantage. Quatrièmement, nous avons accompli des efforts d’optimisation et disposons désormais d’une plus grande capacité de prêt. Grâce à un usage stratégique de nos outils financiers, nous pouvons étendre notre portée et approfondir notre impact sans mettre en péril notre viabilité financière. Nous avons poursuivi énergiquement les mesures relatives à l'adéquation des fonds propres et optimisé notre bilan autant que possible en dotant la BIRD d’une capacité de prêt supplémentaire de 150&nbsp;milliards de dollars au cours des 10&nbsp;prochaines années. Un résultat rendu possible à la fois par la création de nouveaux outils et par la générosité des actionnaires. Ces initiatives comprennent l'émission de capital hybride, des garanties de portefeuille et deux réductions du ratio de prêts sur fonds propres en deux ans. Forts de ces fondations, nous proposons de nouveaux instruments et développons d’autres solutions éprouvées.Nous avons par exemple introduit des modalités de prêt sur 50&nbsp;ans, sans coût supplémentaire, afin de financer des biens publics mondiaux. Dans le même temps, nous avons commencé à offrir des prêts à échéance plus courte (sept ans) et à un coût réduit, afin de répondre à des besoins très divers.Nous nous employons à étendre nos divers instruments de financement dont le paiement est conditionné aux résultats. Cette approche constitue une forte incitation à l’obtention de résultats et elle fait partie intégrante de notre boîte à outils.&nbsp; L’ensemble de ces instruments a représenté près de la moitié des prêts de la BIRD et de l’IDA l’année dernière.Le financement de ces outils de paiement au résultat, conjugué à la réduction des taux d’intérêt pour les projets promouvant des biens publics mondiaux ont conduit au lancement du Fonds pour une planète vivable. Nous avons abondé ce fonds avec une enveloppe de 200&nbsp;millions de dollars provenant de notre revenu, à laquelle s’ajoutent les contributions initiales de l’Allemagne, du Danemark, de l’Islande et du Japon. Nous comptons sur le soutien d’autres États et des organisations philanthropiques.Nous lancerons, d’ici la fin de l’année, un fonds dédié à la préparation de projets, qui sera financé sur le revenu de la BIRD et qui aura pour objectif d’aider les pays confrontés à des problèmes de capacités à passer de l’idée au projet financièrement viable.Nous avons mis au point un nouveau mécanisme destiné à augmenter la valeur du capital exigible et désormais mis à la disposition des actionnaires.Nous avons pris des mesures significatives en ce qui concerne la tarification des prêts de la BIRD afin de faire en sorte que les pays à revenu intermédiaire puissent emprunter à de meilleures conditions. Ces ajustements permettent en particulier aux petits États qui sont déjà admissibles aux clauses de suspension temporaire du paiement de la dette après un choc climatique de bénéficier de nos taux les plus bas. Tous ces éléments font partie d’un effort de longue haleine. Nous saisirons toutes les occasions qui s’offrent à nous d’améliorer notre bilan et d’en optimiser l’usage. Parce que l'association d’une offre de financement plus abondante et abordable et de nos connaissances est un puissant moteur de développement. Cette volonté d’agir au maximum de notre capacité préside également à notre campagne de reconstitution des ressources de l’IDA. En l’espace de 60&nbsp;ans, 36&nbsp;pays sont parvenus à s’affranchir de l’aide de l’IDA. Et nombre d’entre eux sont aujourd'hui de généreux donateurs. Ces pays sont tous bien placés pour savoir que&nbsp;:Premièrement, les dons et les prêts très concessionnels de l’IDA sont déterminants.Deuxièmement, les connaissances acquises par l’IDA au fil des ans renforcent son action auprès d’autres pays.Troisièmement, la capacité sans égal de l’IDA à multiplier chaque dollar de contribution par 3,5 voire 4 permet aux bailleurs de fonds d'avoir plus d’impact et aux clients d’entreprendre des projets de développement de plus grande envergure. L’IDA a ainsi pu déployer 270&nbsp;milliards de dollars au cours des dix dernières années. L’IDA offre le meilleur retour sur investissement dans le domaine du développement. Au-delà des fonds que nous déployons, il y a les bienfaits qui en découlent pour les populations. Au cours des dix dernières années, l’IDA a contribué à apporter des services de santé à près de 900&nbsp;millions d’individus dans le monde, à fournir une source d'électricité fiable à 117&nbsp;millions de personnes et à approvisionner en eau potable 94&nbsp;millions d’habitants. Elle a également aidé plus de 18&nbsp;millions d’agriculteurs à produire davantage, gaspiller moins et engranger plus de bénéfices. L’IDA est aussi une planche de salut pour les 78&nbsp;pays les plus pauvres du monde qui consacreront cette année près de la moitié de leurs recettes au service de la dette, et plus qu’ils n’en consacrent à la santé, à l’éducation et à l’infrastructure réunies. Dans ce contexte difficile, l’IDA a fourni 16&nbsp;milliards de dollars au cours des quatre dernières années aux quatre pays bénéficiant du Cadre commun, afin de répondre à leurs besoins de développement et de liquidités. La moitié de ces fonds était constituée de dons et l’autre moitié de financements concessionnels. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l’IDA dispose des ressources dont elle a besoin pour être efficace. Et nous sommes convaincus qu’une IDA plus simple, aux efforts ciblés, sera la mieux à même de favoriser la stabilité, la sécurité et le développement. Les exigences de l’IDA ont grossi au fil du temps, pour atteindre aujourd’hui près de 1&nbsp;100&nbsp;éléments. Nous nous employons actuellement à ramener ce nombre à moins de 400, ce qui laissera aux clients de l’IDA une plus grande marge de liberté dans la définition de leurs priorités de développement, en fonction des circonstances de chaque pays. Nous espérons qu’à l’occasion du Sommet pour les annonces de contributions à l’IDA, qui se tiendra en Corée du Sud en décembre, nous serons en mesure d’annoncer aux 78&nbsp;pays qui dépendent de son aide l'avènement d’une IDA simplifiée et dotée de ressources suffisantes. Au-delà de nos efforts pour devenir une Banque meilleure, au-delà des ressources supplémentaires, nous devons inciter le secteur privé à jouer sa part et être un démultiplicateur de force. À cette fin, nous avons publié des données exclusives avec l’intention de donner confiance aux investisseurs&nbsp;:Premièrement, dans le cadre du consortium GEMs, nous avons publié des données sur les taux de défaut et de recouvrement du secteur privé ventilés par pays et par secteur, ainsi que des statistiques sur les taux de défaut et de recouvrement des emprunts souverains sur les 40&nbsp;dernières années. Ces données sont désormais disponibles sur Bloomberg Terminals.Deuxièmement, IFC a publié des indicateurs sur le remboursement de la dette du secteur privé, ventilés par note de crédit des emprunteurs. Les données seules ne nous permettront pas d’aller suffisamment loin. Selon les estimations de l’ONU, il faut 4&nbsp;000&nbsp;milliards de dollars supplémentaires chaque année pour atteindre les objectifs de développement. Les États, les banques multilatérales et les organisations philanthropiques réunis ne disposent pas de telles ressources. Nous avons besoin du secteur privé. Et pour mobiliser les acteurs de ce secteur, ils doivent voir clairement les possibilités de retour sur leurs investissements. Notre Laboratoire de l’investissement privé, qui a été créé pour remédier au déséquilibre dans le secteur des énergies renouvelables, a déterminé cinq domaines d’intervention. Nous progressons dans chacun de ces domaines et nous attachons à appliquer les enseignements tirés à d’autres domaines de travail.Premièrement, la sécurité réglementaire et des politiques. Nous éprouvons notre capacité à aider les gouvernements dans ce domaine, en collaboration avec le FMI et la Banque africaine de développement, dans le cadre de notre initiative visant à raccorder 300&nbsp;millions de personnes à l’électricité en Afrique.&nbsp;Deuxièmement, l’assurance contre le risque politique. Nous avons simplifié nos activités de garantie et les utilisons de manière plus ciblée. Pour le présent exercice, nous avons déjà émis trois fois plus de garanties qu’au même moment l’année dernière et nous pourrons en émettre davantage lorsque la plateforme sera pleinement opérationnelle.Troisièmement, le risque de change. Nous savons que le développement de marchés financiers locaux suffisamment profonds et larges est le meilleur moyen d’aider les investisseurs à gérer ce risque. Les nombreux pays que nous accompagnons dans ce domaine progressent diversement. Parallèlement, nous continuons d’explorer d’autres idées, comme celle d’un mécanisme de partage des risques de change à plusieurs niveaux qui répartirait le risque entre le secteur privé, les États et la Banque mondiale pour les projets à long terme. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d’utiliser les dépôts excédentaires en monnaie nationale dans les banques commerciales pour octroyer davantage de prêts en monnaie nationale. À cet égard, IFC a obtenu de bons résultats en accordant des prêts en monnaie nationale, qui représentent environ un tiers de ses prêts.Quatrièmement, garantie des premières pertes et actions de second rang. Nous sommes en train de mettre au point le Frontier Opportunities Fund, dont la finalisation devrait être annoncée dans quelques semaines&nbsp;; il est censé encourager le secteur privé en éliminant certains des risques existants. Les premiers financements dans ce cadre proviendront du revenu net d’IFC. Mais pour atteindre l’envergure que nous souhaitons, nous avons besoin de bailleurs de fonds et d’organisations philanthropiques.Cinquièmement, créer une classe d’actifs, —en d’autres termes, un système d’octroi puis cession. Nous élargissons nos initiatives de titrisation en formant un nouveau groupe, piloté par Doug Peterson, directeur général de S&P. Le groupe comprendra des acteurs clés tels que BlackRock, des banques commerciales et d’autres investisseurs institutionnels. Notre objectif est de fournir non plus de petits prêts sur mesure, mais des ensembles d’actifs plus importants. Pour ce faire, il faudra notamment normaliser les prêts et les documents, tant de notre côté que de celui des pays bénéficiaires. Cette démarche offre le plus de chances de débloquer des montants importants auprès des investisseurs — fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds souverains. Attirer davantage d’investissements privés est une tâche ardue. Elle prendra du temps. Mais nous sommes déterminés à y parvenir. Grâce aux réformes que nous avons mises en œuvre et à d’autres en cours, le Groupe de la Banque mondiale est prêt à entreprendre des projets plus ambitieux et d’une plus grande envergure, accélérant ainsi sa mission de créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. C’est ce qu’illustre le projet M300, qui vise à fournir de l’électricité à 300&nbsp;millions d’Africains d’ici à 2030 en collaboration avec la Banque africaine de développement. La Fondation Rockefeller s’est jointe à cette initiative et, ensemble, nous nous employons à intéresser d’autres investisseurs et organisations philanthropiques. Pendant ce temps, nos équipes sur le terrain dans les pays élaborent des analyses des obstacles auxquels chacun se heurte. Il est clair qu’il sera important d’avoir une stratégie reposant à la fois sur des mini-réseaux décentralisés, de meilleurs systèmes de transport et de distribution et des services publics de distribution dotés des ressources financières appropriées. Nous prévoyons qu’il faudra au moins 30&nbsp;milliards de dollars d’investissements dans le secteur public, et l’IDA jouera un rôle capital à cet égard. Ce travail se fera au début de l’année prochaine au moment du Sommet des chefs d’État qui se tiendra en Tanzanie. À cette occasion, 15&nbsp;dirigeants se joindront à notre équipe, ainsi qu’à des représentants du FMI, de banques de développement, d’organisations philanthropiques et à des investisseurs du secteur privé, pour s’engager sur des plans d’action sur mesure - un exemple de plateforme de pays efficace. Notre volonté d’agir à grande échelle transparaît aussi clairement dans l’objectif visant à aider les pays à fournir des services de santé de qualité et peu coûteux à 1,5&nbsp;milliard de personnes d’ici à 2030. Dans le cadre de cette initiative, nous élargissons notre champ d’action pour aider les personnes à rester en bonne santé de la naissance à la vieillesse, en nous employant à les atteindre dans des lieux reculés et en collaborant avec les gouvernements pour rendre les soins de santé financièrement accessibles. Cet effort sera facilité par notre collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé et le gouvernement japonais à travers le Centre de connaissances sur la couverture sanitaire universelle, qui sera lancé l’année prochaine. Nous avons d’autres objectifs, comme ceux que nous avons annoncés lors de la COP28, qui progressent.Nous nous sommes engagés à consacrer 45&nbsp;% de notre financement total au climat, dont la moitié à l’adaptation d’ici à 2025. Nous en sommes à 44&nbsp;%, mais devons continuer de pousser en ce qui concerne le financement de l’adaptation.Nous avons promis de lancer 15&nbsp;programmes nationaux pour réduire les émissions de méthane. Tous sont en ligne, et des systèmes de suivi sont en train d’être mis en place pour suivre les progrès.Nous avons introduit les clauses de suspension temporaire du paiement de la dette après un choc climatique, qui prévoient une pause de deux ans dans le remboursement de la dette. À ce jour, 12&nbsp;pays, principalement des Caraïbes et du Pacifique, ont adhéré à cette initiative, et des discussions sont en cours pour d’autres. Pour compléter ces clauses, nous avons introduit une option d’intervention rapide, qui permet aux pays de réaffecter immédiatement une partie de leurs fonds non décaissés en temps de crise. Et pas plus tard que cette semaine, nous nous sommes lancés dans d’autres initiatives concernant l’agriculture et l’autonomisation des femmes. Au cours des prochaines décennies, le monde aura besoin de 60&nbsp;% de nourriture de plus pour nourrir 10&nbsp;milliards de personnes. Grâce à de nouveaux outils, les obstacles d’hier — comme la fragmentation — s’effacent devant les opportunités de demain. Pour en tirer parti, nous lançons une approche écosystémique de l’agro-industrie par laquelle la Banque mondiale et des partenaires se réunissent pour aider les petits exploitants agricoles à dépasser l’agriculture de subsistance pour intégrer les chaînes de valeur commerciales. Ce système repose sur notre expérience du secteur public en matière de création d’associations d’agriculteurs et de renforcement des capacités des pouvoirs publics, alliée au financement et à l’accès que nous offrons au secteur privé. Cette nouvelle approche du travail s’accompagne d’une augmentation des niveaux d’investissement, doublant ainsi les engagements dans l’agrofinance et l’agro-industrie pour les porter à 9&nbsp;milliards de dollars par an, l’objectif étant de mobiliser d’autres milliards auprès du secteur privé. Ensemble, nous pouvons réécrire l’avenir de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la croissance et de l’emploi. Nous œuvrons également à l’avènement d’un monde où les femmes peuvent façonner leur propre destin. Un monde où elles sont libres des entraves que constituent les attentes de la société ou les contraintes économiques. Notre travail consiste à construire une échelle d’opportunités, où chaque échelon représente un pas vers une plus grande autonomisation. Pour aider les femmes à gravir ces échelons, nous devons les accompagner à tous les niveaux. Notre objectif est de poser au pied de l’échelle un filet de protection sociale pour 250&nbsp;millions de femmes, d’avoir au milieu un dispositif qui permet à 300&nbsp;millions de femmes d’être connectées au haut débit et au sommet un autre dispositif qui donne accès au capital à 80&nbsp;millions d’entreprises dirigées par des femmes d’ici à 2030. Ces objectifs seront atteints grâce à un plan d’action global qui associe réforme réglementaire, compétences, accessibilité numérique et partenariats. Notre travail est loin d’être achevé… En fin de compte, nous devons axer nos efforts sur les projets de développement et sur la résolution des causes profondes de la pauvreté. La pauvreté est un état d’esprit, pas seulement un état matériel. Le moyen le plus efficace de vaincre la pauvreté est de créer des emplois. Tournons donc la page et regardons vers l’avenir. Le Groupe de la Banque mondiale est prêt à se lancer dans la phase suivante de sa mission&nbsp;: s’assurer que la création d’emplois — et les emplois — ne sont pas une incidence, mais un objectif explicite de nos projets. Tout au long de l’histoire du développement, l’emploi s’est toujours avéré la solution la plus sûre et la plus durable contre la pauvreté. Un emploi représente davantage qu’une source de revenus&nbsp;; il apporte de la dignité, un but et élève l’esprit et la condition humaine. L’emploi est la clé qui libère les potentiels. Il offre une voie de sortie de la pauvreté, autonomise les femmes, donne de l’espoir aux jeunes générations et édifie des communautés plus fortes. Au cœur des économies émergentes du monde, une révolution silencieuse s’opère. Une génération importante de 1,2&nbsp;milliard de jeunes, pleins d’enthousiasme et de potentiel, se prépare à entrer sur le marché du travail. Pourtant, le champ des opportunités ne s’élargit pas au même rythme, puisqu’il devrait créer 420&nbsp;millions d’emplois… Le spectre du chômage plane, laissant potentiellement 800&nbsp;millions de jeunes sans emploi digne de ce nom, menaçant de déstabiliser les sociétés et d’entraver la croissance économique. On ne saurait trop insister sur la gravité de ce problème ou sur la capacité de cette génération à changer radicalement le monde. Mais les prévisions ne sont pas une fatalité. Pour cette raison, nous avons lancé une initiative spéciale visant à créer des emplois pour les jeunes. Les présidents Tharman de Singapour et Michelle Bachelet du Chili pilotent cette initiative rassemblant un groupe de chefs d’entreprise, de membres de la société civile et d’universitaires - qui se sont réunis pour la première fois cette semaine. Cette forme d’action est nécessaire parce que les emplois ne se créent pas de manière isolée. Il faut préparer les personnes et préparer les opportunités, car, si le talent abonde, les opportunités, elles, manquent. Cette double action s’appuie sur des éléments fondamentaux que la Banque mondiale est fermement résolue à soutenir&nbsp;: les soins de santé, les infrastructures, l’éducation et la formation professionnelle, la sécurité alimentaire, l’air pur et l’eau potable. Nous pouvons contribuer à bâtir un secteur public qui emploie des personnes et favorise la croissance du secteur privé, en particulier pour les petites entreprises, qui représentent 70&nbsp;% des emplois dans le monde. Ce travail nécessite que nous collaborions avec des partenaires tels que le FMI, les BMD et les gouvernements, notre rapport B-Ready servant de source d’information pour des discussions fondées sur des données probantes. Cela signifie concrètement qu’il faut tirer parti d’un grand nombre des outils dont dispose le Groupe de la Banque mondiale. Les experts de notre Banque de connaissances peuvent aider les gouvernements et les entreprises à recenser et exploiter les opportunités. Mettant l’accent sur le renforcement des capacités, nous proposons des solutions sur mesure, allant du développement des marchés financiers locaux à l’amélioration de l’éducation et des compétences. Notre nouvelle Académie du savoir utilise les meilleures pratiques pour doter les responsables publics des compétences dont ils ont besoin pour soutenir le développement de leurs populations et de leur secteur privé. Nos capitaux et nos garanties agissent de pair pour stimuler les investissements. C’est là que chaque élément du plan de travail du Laboratoire de l’investissement privé sera important. Le résultat est amplifié par l’adoption des technologies numériques. Les infrastructures publiques numériques nous permettent de fournir à un plus grand nombre de personnes des services essentiels tels que les soins de santé, l’éducation et l’inclusion financière. Les technologies numériques peuvent éliminer les barrières et réduire les avantages des opérateurs traditionnels, créant ainsi de nouvelles possibilités d’innovation et d’entrepreneuriat. Couplées à l’IA et à la révolution des données, elles nous offrent un outil puissant. Pour optimiser ce potentiel, nous devons l’utiliser de manière stratégique et rationnelle. C’est le début d’un long voyage… Nous sommes déterminés à donner aux jeunes qui grandissent aujourd’hui les meilleures chances de vivre dans la dignité. Nous avons bien conscience de la difficulté…. Mais parce que nous sommes plus rapides, plus simples et plus tournés vers l’impact, le Groupe de la Banque mondiale, et son personnel, sont mieux à même de répondre au défi. Par des financements innovants et des partenariats, nous pouvons exécuter des programmes plus ambitieux, comme raccorder 300&nbsp;millions d’Africains à l’électricité ou développer l’agro-industrie de manière à nourrir le monde et les économies. Grâce à notre savoir et à la place centrale que nous accordons au secteur privé, nous pouvons contribuer à vaincre la pauvreté en créant des emplois. Bien sûr, nous ne pouvons qu’aller aussi vite et aussi loin que nos ressources nous le permettent…. Nous construisons une banque plus grande et nous employons à donner suite à l’appel du G20 en faveur d’une IDA ambitieuse, mais à un moment donné, nous aurons besoin d’augmenter la base de capital de la BIRD, d’IFC et de la MIGA. Qu’il s’agisse de devenir une banque meilleure, de notre ambition plus grande ou de notre engagement en faveur des jeunes et des femmes, les progrès auxquels nous aspirons exigent davantage de nous tous. Ils commandent que nous résistions à la tyrannie de choses sans grande importance. Surtout, ils exigent que l’ensemble des partenaires — présents dans cette salle et partout dans le monde — qui y sont disposés travaillent de concert. Notre mission demande une persévérance à toute épreuve, une volonté farouche de continuer à avancer en dépit du temps, des échecs et des difficultés. J’espère qu’à mesure que nous avancerons, nos idées déboucheront sur des actions qui, à leur tour, changeront des vies. C’est la raison pour laquelle nous sommes ici. 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La Banque mondiale est née dans la tourmente&nbsp;: créée en 1944 lors de la conférence de Bretton Woods, elle a vu le jour à la suite des dévastations causées par la Seconde Guerre mondiale. La mission originelle de ce qui n’était alors que la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) était d’aider à la reconstruction des nations déchirées par la guerre. Cependant, dès les prémices de ce projet, une question a nourri des débats animés&nbsp;: la Banque mondiale devait-elle se concentrer uniquement sur la reconstruction, ou avait-elle plus largement vocation à promouvoir le développement dans le monde&nbsp;? Depuis lors, les besoins du monde n’ont cessé d’évoluer, et avec eux, la Banque mondiale. Et c’est de nouveau face à un moment charnière que nous nous trouvons aujourd’hui, alors que les guerres qui sévissent en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique remettent au premier plan l’enjeu de la reconstruction. Les leçons du passé nous donnent des clés précieuses pour reconstruire au sortir des conflits d’aujourd’hui. Si la reconstruction est essentielle, notre attention s’est de plus en plus focalisée sur le développement. C’est là que réside le cœur de l’action de la Banque mondiale&nbsp;: aider les nations à surmonter des situations difficiles pour permettre aux populations de réaliser tout leur potentiel. Nous vivons aujourd’hui dans un monde d’une complexité inégalée, où la pauvreté, le changement climatique, les conflits et les pandémies sont inextricablement liés. Face aux nouvelles exigences de la reconstruction et du développement, notre institution doit être plus rapide, plus simple et plus efficace&nbsp;; elle doit être capable de relever les défis de notre temps avec une envergure sans précédent. C’est un appel qui a été partagé par nos actionnaires et nos clients lorsque j’ai rejoint la Banque il y a 16&nbsp;mois. C'est la tâche qui nous a été confiée&nbsp;: penser l’évolution de l’institution avec le soutien d’un personnel dévoué. Ensemble, nous nous sommes lancés dans ce processus, mus par l’aspiration à bâtir une «&nbsp;Banque meilleure&nbsp;» et à concrétiser cette vision. Nous avons mené à bien des améliorations importantes dans l’ensemble de l’institution et accompli des progrès vers la réalisation de cette promesse. Je suis optimiste en constatant que nous avançons dans la bonne direction, avec des jalons mesurables&nbsp;: des opérations simplifiées, une institution davantage axée sur l’impact et une capacité de prêt accrue. Premièrement, nous agissons plus vite. Parce que retarder le développement, c’est priver de développement. En rationalisant nos processus, nous pouvons passer plus vite du stade de la planification à celui de l’action, ce qui réduit le temps nécessaire pour répondre aux besoins des pays dont nous sommes au service.Nous avons réduit le délai d’approbation des projets de 19 à 16&nbsp;mois en moyenne, et notre objectif est de le ramener à 12&nbsp;mois d’ici juin 2025.Cela se manifeste par des avancées concrètes. À l’aide d’une approche de plateforme, nous avons approuvé un ensemble de projets de santé présentant des caractéristiques similaires dans cinq pays africains, en moins de 100&nbsp;jours voire seulement 30 pour chacun d’entre eux. Dans la région du Pacifique, nous avons approuvé un projet d’appui aux relations de correspondance bancaire couvrant sept pays en 10&nbsp;mois. Deuxièmement, nous procédons plus simplement. Parce que les processus ne devraient jamais prendre le pas sur le fond. La simplification de nos processus nous aide à travailler plus efficacement et facilite l’accès à nos services pour nos clients, en particulier ceux qui ont des capacités limitées.Nos cadres de partenariat-pays seront désormais unifiés et nous avons nommé dans nos bureaux-pays 21&nbsp;représentants conjoints pour l’ensemble du Groupe, à savoir la BIRD, l’IDA, la MIGA et IFC. Et même si l’on manque encore de recul, nous observons déjà une évolution et une collaboration accrue au sein de la direction et du personnel. Les premiers retours des pays étant encourageants, nous étendrons cette initiative à 20&nbsp;pays supplémentaires d’ici le début de l’année prochaine.Nous avons par ailleurs mis en œuvre une série de changements moins visibles, mais qui auront des effets tangibles pour nos clients et partenaires. En unifiant de nombreuses fonctions d’appui —&nbsp;budget, passation des marchés et immobilier&nbsp;—, nous pouvons fournir des services plus rapidement et opérer plus efficacement en tant que groupe.De plus, nous nous efforçons d’être un meilleur partenaire et collaborateur avec les autres banques multilatérales de développement (BMD). Au cours de l’année écoulée, la Banque mondiale a noué des partenariats avec cinq institutions, sur des domaines aussi divers que l’Amazonie avec la BID, le commerce transfrontalier avec la Banque islamique de développement ou encore le renforcement des services de santé avec la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures. Et nous finaliserons prochainement un accord avec la Banque asiatique de développement qui permettra à nos clients de bénéficier de gains d'efficacité.Dans le cadre d’une coalition de BMD, nous avons en outre créé une plateforme en ligne qui permet aux institutions de développement de partager des projets pour la mobilisation de cofinancements et d'échanger en toute sécurité et transparence. Cette nouvelle plateforme permet d'alléger les formalités administratives et les coûts de transaction et de mieux coordonner les financements, ce qui se traduit par un impact accru sur le développement. En six mois à peine, nous disposons d’un vivier de 100&nbsp;projets, dont un certain nombre ont déjà commencé à être financés. Troisièmement, nous sommes plus tournés vers l’impact. Parce que les résultats comptent. En priorisant l’obtention de résultats mesurables, nous renforçons la reddition de comptes, nous assurons la cohérence de nos efforts dans l’ensemble de la Banque et nous veillons à ce que nos projets produisent de véritables changements.La refonte que nous avons engagée pour devenir une «&nbsp;Banque de connaissances&nbsp;» est désormais opérationnelle&nbsp;: chaque pôle vertical dispose désormais des personnes compétentes à sa direction. Ces dernières s'attachent à apporter leur expertise à l'élaboration des cadres de partenariat-pays et à renforcer la capacité des pays à développer des projets pouvant être financés.Nous avons également restructuré notre fiche de performance institutionnelle, pour passer de 150 à 22&nbsp;éléments. Cet ensemble simplifié d’indicateurs vient soutenir la transformation culturelle que nous opérons et consolide les efforts que nous menons à l’échelle de toute l’institution pour maximiser notre impact. La semaine dernière, nous avons publié des résultats qui nous serviront de référence pour 20&nbsp;indicateurs et partagé nos méthodologies de mesure. Nous permettons ainsi à nos actionnaires, à nos clients et aux contribuables de suivre l’impact de notre action, mais aussi d’identifier les domaines sur lesquels nous devons agir davantage. Quatrièmement, nous avons accompli des efforts d’optimisation et disposons désormais d’une plus grande capacité de prêt. Grâce à un usage stratégique de nos outils financiers, nous pouvons étendre notre portée et approfondir notre impact sans mettre en péril notre viabilité financière. Nous avons poursuivi énergiquement les mesures relatives à l'adéquation des fonds propres et optimisé notre bilan autant que possible en dotant la BIRD d’une capacité de prêt supplémentaire de 150&nbsp;milliards de dollars au cours des 10&nbsp;prochaines années. Un résultat rendu possible à la fois par la création de nouveaux outils et par la générosité des actionnaires. Ces initiatives comprennent l'émission de capital hybride, des garanties de portefeuille et deux réductions du ratio de prêts sur fonds propres en deux ans. Forts de ces fondations, nous proposons de nouveaux instruments et développons d’autres solutions éprouvées.Nous avons par exemple introduit des modalités de prêt sur 50&nbsp;ans, sans coût supplémentaire, afin de financer des biens publics mondiaux. Dans le même temps, nous avons commencé à offrir des prêts à échéance plus courte (sept ans) et à un coût réduit, afin de répondre à des besoins très divers.Nous nous employons à étendre nos divers instruments de financement dont le paiement est conditionné aux résultats. Cette approche constitue une forte incitation à l’obtention de résultats et elle fait partie intégrante de notre boîte à outils.&nbsp; L’ensemble de ces instruments a représenté près de la moitié des prêts de la BIRD et de l’IDA l’année dernière.Le financement de ces outils de paiement au résultat, conjugué à la réduction des taux d’intérêt pour les projets promouvant des biens publics mondiaux ont conduit au lancement du Fonds pour une planète vivable. Nous avons abondé ce fonds avec une enveloppe de 200&nbsp;millions de dollars provenant de notre revenu, à laquelle s’ajoutent les contributions initiales de l’Allemagne, du Danemark, de l’Islande et du Japon. Nous comptons sur le soutien d’autres États et des organisations philanthropiques.Nous lancerons, d’ici la fin de l’année, un fonds dédié à la préparation de projets, qui sera financé sur le revenu de la BIRD et qui aura pour objectif d’aider les pays confrontés à des problèmes de capacités à passer de l’idée au projet financièrement viable.Nous avons mis au point un nouveau mécanisme destiné à augmenter la valeur du capital exigible et désormais mis à la disposition des actionnaires.Nous avons pris des mesures significatives en ce qui concerne la tarification des prêts de la BIRD afin de faire en sorte que les pays à revenu intermédiaire puissent emprunter à de meilleures conditions. Ces ajustements permettent en particulier aux petits États qui sont déjà admissibles aux clauses de suspension temporaire du paiement de la dette après un choc climatique de bénéficier de nos taux les plus bas. Tous ces éléments font partie d’un effort de longue haleine. Nous saisirons toutes les occasions qui s’offrent à nous d’améliorer notre bilan et d’en optimiser l’usage. Parce que l'association d’une offre de financement plus abondante et abordable et de nos connaissances est un puissant moteur de développement. Cette volonté d’agir au maximum de notre capacité préside également à notre campagne de reconstitution des ressources de l’IDA. En l’espace de 60&nbsp;ans, 36&nbsp;pays sont parvenus à s’affranchir de l’aide de l’IDA. Et nombre d’entre eux sont aujourd'hui de généreux donateurs. Ces pays sont tous bien placés pour savoir que&nbsp;:Premièrement, les dons et les prêts très concessionnels de l’IDA sont déterminants.Deuxièmement, les connaissances acquises par l’IDA au fil des ans renforcent son action auprès d’autres pays.Troisièmement, la capacité sans égal de l’IDA à multiplier chaque dollar de contribution par 3,5 voire 4 permet aux bailleurs de fonds d'avoir plus d’impact et aux clients d’entreprendre des projets de développement de plus grande envergure. L’IDA a ainsi pu déployer 270&nbsp;milliards de dollars au cours des dix dernières années. L’IDA offre le meilleur retour sur investissement dans le domaine du développement. Au-delà des fonds que nous déployons, il y a les bienfaits qui en découlent pour les populations. Au cours des dix dernières années, l’IDA a contribué à apporter des services de santé à près de 900&nbsp;millions d’individus dans le monde, à fournir une source d'électricité fiable à 117&nbsp;millions de personnes et à approvisionner en eau potable 94&nbsp;millions d’habitants. Elle a également aidé plus de 18&nbsp;millions d’agriculteurs à produire davantage, gaspiller moins et engranger plus de bénéfices. L’IDA est aussi une planche de salut pour les 78&nbsp;pays les plus pauvres du monde qui consacreront cette année près de la moitié de leurs recettes au service de la dette, et plus qu’ils n’en consacrent à la santé, à l’éducation et à l’infrastructure réunies. Dans ce contexte difficile, l’IDA a fourni 16&nbsp;milliards de dollars au cours des quatre dernières années aux quatre pays bénéficiant du Cadre commun, afin de répondre à leurs besoins de développement et de liquidités. La moitié de ces fonds était constituée de dons et l’autre moitié de financements concessionnels. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l’IDA dispose des ressources dont elle a besoin pour être efficace. Et nous sommes convaincus qu’une IDA plus simple, aux efforts ciblés, sera la mieux à même de favoriser la stabilité, la sécurité et le développement. Les exigences de l’IDA ont grossi au fil du temps, pour atteindre aujourd’hui près de 1&nbsp;100&nbsp;éléments. Nous nous employons actuellement à ramener ce nombre à moins de 400, ce qui laissera aux clients de l’IDA une plus grande marge de liberté dans la définition de leurs priorités de développement, en fonction des circonstances de chaque pays. Nous espérons qu’à l’occasion du Sommet pour les annonces de contributions à l’IDA, qui se tiendra en Corée du Sud en décembre, nous serons en mesure d’annoncer aux 78&nbsp;pays qui dépendent de son aide l'avènement d’une IDA simplifiée et dotée de ressources suffisantes. Au-delà de nos efforts pour devenir une Banque meilleure, au-delà des ressources supplémentaires, nous devons inciter le secteur privé à jouer sa part et être un démultiplicateur de force. À cette fin, nous avons publié des données exclusives avec l’intention de donner confiance aux investisseurs&nbsp;:Premièrement, dans le cadre du consortium GEMs, nous avons publié des données sur les taux de défaut et de recouvrement du secteur privé ventilés par pays et par secteur, ainsi que des statistiques sur les taux de défaut et de recouvrement des emprunts souverains sur les 40&nbsp;dernières années. Ces données sont désormais disponibles sur Bloomberg Terminals.Deuxièmement, IFC a publié des indicateurs sur le remboursement de la dette du secteur privé, ventilés par note de crédit des emprunteurs. Les données seules ne nous permettront pas d’aller suffisamment loin. Selon les estimations de l’ONU, il faut 4&nbsp;000&nbsp;milliards de dollars supplémentaires chaque année pour atteindre les objectifs de développement. Les États, les banques multilatérales et les organisations philanthropiques réunis ne disposent pas de telles ressources. Nous avons besoin du secteur privé. Et pour mobiliser les acteurs de ce secteur, ils doivent voir clairement les possibilités de retour sur leurs investissements. Notre Laboratoire de l’investissement privé, qui a été créé pour remédier au déséquilibre dans le secteur des énergies renouvelables, a déterminé cinq domaines d’intervention. Nous progressons dans chacun de ces domaines et nous attachons à appliquer les enseignements tirés à d’autres domaines de travail.Premièrement, la sécurité réglementaire et des politiques. Nous éprouvons notre capacité à aider les gouvernements dans ce domaine, en collaboration avec le FMI et la Banque africaine de développement, dans le cadre de notre initiative visant à raccorder 300&nbsp;millions de personnes à l’électricité en Afrique.&nbsp;Deuxièmement, l’assurance contre le risque politique. Nous avons simplifié nos activités de garantie et les utilisons de manière plus ciblée. Pour le présent exercice, nous avons déjà émis trois fois plus de garanties qu’au même moment l’année dernière et nous pourrons en émettre davantage lorsque la plateforme sera pleinement opérationnelle.Troisièmement, le risque de change. Nous savons que le développement de marchés financiers locaux suffisamment profonds et larges est le meilleur moyen d’aider les investisseurs à gérer ce risque. Les nombreux pays que nous accompagnons dans ce domaine progressent diversement. Parallèlement, nous continuons d’explorer d’autres idées, comme celle d’un mécanisme de partage des risques de change à plusieurs niveaux qui répartirait le risque entre le secteur privé, les États et la Banque mondiale pour les projets à long terme. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d’utiliser les dépôts excédentaires en monnaie nationale dans les banques commerciales pour octroyer davantage de prêts en monnaie nationale. À cet égard, IFC a obtenu de bons résultats en accordant des prêts en monnaie nationale, qui représentent environ un tiers de ses prêts.Quatrièmement, garantie des premières pertes et actions de second rang. Nous sommes en train de mettre au point le Frontier Opportunities Fund, dont la finalisation devrait être annoncée dans quelques semaines&nbsp;; il est censé encourager le secteur privé en éliminant certains des risques existants. Les premiers financements dans ce cadre proviendront du revenu net d’IFC. Mais pour atteindre l’envergure que nous souhaitons, nous avons besoin de bailleurs de fonds et d’organisations philanthropiques.Cinquièmement, créer une classe d’actifs, —en d’autres termes, un système d’octroi puis cession. Nous élargissons nos initiatives de titrisation en formant un nouveau groupe, piloté par Doug Peterson, directeur général de S&P. Le groupe comprendra des acteurs clés tels que BlackRock, des banques commerciales et d’autres investisseurs institutionnels. Notre objectif est de fournir non plus de petits prêts sur mesure, mais des ensembles d’actifs plus importants. Pour ce faire, il faudra notamment normaliser les prêts et les documents, tant de notre côté que de celui des pays bénéficiaires. Cette démarche offre le plus de chances de débloquer des montants importants auprès des investisseurs — fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds souverains. Attirer davantage d’investissements privés est une tâche ardue. Elle prendra du temps. Mais nous sommes déterminés à y parvenir. Grâce aux réformes que nous avons mises en œuvre et à d’autres en cours, le Groupe de la Banque mondiale est prêt à entreprendre des projets plus ambitieux et d’une plus grande envergure, accélérant ainsi sa mission de créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. C’est ce qu’illustre le projet M300, qui vise à fournir de l’électricité à 300&nbsp;millions d’Africains d’ici à 2030 en collaboration avec la Banque africaine de développement. La Fondation Rockefeller s’est jointe à cette initiative et, ensemble, nous nous employons à intéresser d’autres investisseurs et organisations philanthropiques. Pendant ce temps, nos équipes sur le terrain dans les pays élaborent des analyses des obstacles auxquels chacun se heurte. Il est clair qu’il sera important d’avoir une stratégie reposant à la fois sur des mini-réseaux décentralisés, de meilleurs systèmes de transport et de distribution et des services publics de distribution dotés des ressources financières appropriées. Nous prévoyons qu’il faudra au moins 30&nbsp;milliards de dollars d’investissements dans le secteur public, et l’IDA jouera un rôle capital à cet égard. Ce travail se fera au début de l’année prochaine au moment du Sommet des chefs d’État qui se tiendra en Tanzanie. À cette occasion, 15&nbsp;dirigeants se joindront à notre équipe, ainsi qu’à des représentants du FMI, de banques de développement, d’organisations philanthropiques et à des investisseurs du secteur privé, pour s’engager sur des plans d’action sur mesure - un exemple de plateforme de pays efficace. Notre volonté d’agir à grande échelle transparaît aussi clairement dans l’objectif visant à aider les pays à fournir des services de santé de qualité et peu coûteux à 1,5&nbsp;milliard de personnes d’ici à 2030. Dans le cadre de cette initiative, nous élargissons notre champ d’action pour aider les personnes à rester en bonne santé de la naissance à la vieillesse, en nous employant à les atteindre dans des lieux reculés et en collaborant avec les gouvernements pour rendre les soins de santé financièrement accessibles. Cet effort sera facilité par notre collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé et le gouvernement japonais à travers le Centre de connaissances sur la couverture sanitaire universelle, qui sera lancé l’année prochaine. Nous avons d’autres objectifs, comme ceux que nous avons annoncés lors de la COP28, qui progressent.Nous nous sommes engagés à consacrer 45&nbsp;% de notre financement total au climat, dont la moitié à l’adaptation d’ici à 2025. Nous en sommes à 44&nbsp;%, mais devons continuer de pousser en ce qui concerne le financement de l’adaptation.Nous avons promis de lancer 15&nbsp;programmes nationaux pour réduire les émissions de méthane. Tous sont en ligne, et des systèmes de suivi sont en train d’être mis en place pour suivre les progrès.Nous avons introduit les clauses de suspension temporaire du paiement de la dette après un choc climatique, qui prévoient une pause de deux ans dans le remboursement de la dette. À ce jour, 12&nbsp;pays, principalement des Caraïbes et du Pacifique, ont adhéré à cette initiative, et des discussions sont en cours pour d’autres. Pour compléter ces clauses, nous avons introduit une option d’intervention rapide, qui permet aux pays de réaffecter immédiatement une partie de leurs fonds non décaissés en temps de crise. Et pas plus tard que cette semaine, nous nous sommes lancés dans d’autres initiatives concernant l’agriculture et l’autonomisation des femmes. Au cours des prochaines décennies, le monde aura besoin de 60&nbsp;% de nourriture de plus pour nourrir 10&nbsp;milliards de personnes. Grâce à de nouveaux outils, les obstacles d’hier — comme la fragmentation — s’effacent devant les opportunités de demain. Pour en tirer parti, nous lançons une approche écosystémique de l’agro-industrie par laquelle la Banque mondiale et des partenaires se réunissent pour aider les petits exploitants agricoles à dépasser l’agriculture de subsistance pour intégrer les chaînes de valeur commerciales. Ce système repose sur notre expérience du secteur public en matière de création d’associations d’agriculteurs et de renforcement des capacités des pouvoirs publics, alliée au financement et à l’accès que nous offrons au secteur privé. Cette nouvelle approche du travail s’accompagne d’une augmentation des niveaux d’investissement, doublant ainsi les engagements dans l’agrofinance et l’agro-industrie pour les porter à 9&nbsp;milliards de dollars par an, l’objectif étant de mobiliser d’autres milliards auprès du secteur privé. Ensemble, nous pouvons réécrire l’avenir de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la croissance et de l’emploi. Nous œuvrons également à l’avènement d’un monde où les femmes peuvent façonner leur propre destin. Un monde où elles sont libres des entraves que constituent les attentes de la société ou les contraintes économiques. Notre travail consiste à construire une échelle d’opportunités, où chaque échelon représente un pas vers une plus grande autonomisation. Pour aider les femmes à gravir ces échelons, nous devons les accompagner à tous les niveaux. Notre objectif est de poser au pied de l’échelle un filet de protection sociale pour 250&nbsp;millions de femmes, d’avoir au milieu un dispositif qui permet à 300&nbsp;millions de femmes d’être connectées au haut débit et au sommet un autre dispositif qui donne accès au capital à 80&nbsp;millions d’entreprises dirigées par des femmes d’ici à 2030. Ces objectifs seront atteints grâce à un plan d’action global qui associe réforme réglementaire, compétences, accessibilité numérique et partenariats. Notre travail est loin d’être achevé… En fin de compte, nous devons axer nos efforts sur les projets de développement et sur la résolution des causes profondes de la pauvreté. La pauvreté est un état d’esprit, pas seulement un état matériel. Le moyen le plus efficace de vaincre la pauvreté est de créer des emplois. Tournons donc la page et regardons vers l’avenir. Le Groupe de la Banque mondiale est prêt à se lancer dans la phase suivante de sa mission&nbsp;: s’assurer que la création d’emplois — et les emplois — ne sont pas une incidence, mais un objectif explicite de nos projets. Tout au long de l’histoire du développement, l’emploi s’est toujours avéré la solution la plus sûre et la plus durable contre la pauvreté. Un emploi représente davantage qu’une source de revenus&nbsp;; il apporte de la dignité, un but et élève l’esprit et la condition humaine. L’emploi est la clé qui libère les potentiels. Il offre une voie de sortie de la pauvreté, autonomise les femmes, donne de l’espoir aux jeunes générations et édifie des communautés plus fortes. Au cœur des économies émergentes du monde, une révolution silencieuse s’opère. Une génération importante de 1,2&nbsp;milliard de jeunes, pleins d’enthousiasme et de potentiel, se prépare à entrer sur le marché du travail. Pourtant, le champ des opportunités ne s’élargit pas au même rythme, puisqu’il devrait créer 420&nbsp;millions d’emplois… Le spectre du chômage plane, laissant potentiellement 800&nbsp;millions de jeunes sans emploi digne de ce nom, menaçant de déstabiliser les sociétés et d’entraver la croissance économique. On ne saurait trop insister sur la gravité de ce problème ou sur la capacité de cette génération à changer radicalement le monde. Mais les prévisions ne sont pas une fatalité. Pour cette raison, nous avons lancé une initiative spéciale visant à créer des emplois pour les jeunes. Les présidents Tharman de Singapour et Michelle Bachelet du Chili pilotent cette initiative rassemblant un groupe de chefs d’entreprise, de membres de la société civile et d’universitaires - qui se sont réunis pour la première fois cette semaine. Cette forme d’action est nécessaire parce que les emplois ne se créent pas de manière isolée. Il faut préparer les personnes et préparer les opportunités, car, si le talent abonde, les opportunités, elles, manquent. Cette double action s’appuie sur des éléments fondamentaux que la Banque mondiale est fermement résolue à soutenir&nbsp;: les soins de santé, les infrastructures, l’éducation et la formation professionnelle, la sécurité alimentaire, l’air pur et l’eau potable. Nous pouvons contribuer à bâtir un secteur public qui emploie des personnes et favorise la croissance du secteur privé, en particulier pour les petites entreprises, qui représentent 70&nbsp;% des emplois dans le monde. Ce travail nécessite que nous collaborions avec des partenaires tels que le FMI, les BMD et les gouvernements, notre rapport B-Ready servant de source d’information pour des discussions fondées sur des données probantes. Cela signifie concrètement qu’il faut tirer parti d’un grand nombre des outils dont dispose le Groupe de la Banque mondiale. Les experts de notre Banque de connaissances peuvent aider les gouvernements et les entreprises à recenser et exploiter les opportunités. Mettant l’accent sur le renforcement des capacités, nous proposons des solutions sur mesure, allant du développement des marchés financiers locaux à l’amélioration de l’éducation et des compétences. Notre nouvelle Académie du savoir utilise les meilleures pratiques pour doter les responsables publics des compétences dont ils ont besoin pour soutenir le développement de leurs populations et de leur secteur privé. Nos capitaux et nos garanties agissent de pair pour stimuler les investissements. C’est là que chaque élément du plan de travail du Laboratoire de l’investissement privé sera important. Le résultat est amplifié par l’adoption des technologies numériques. Les infrastructures publiques numériques nous permettent de fournir à un plus grand nombre de personnes des services essentiels tels que les soins de santé, l’éducation et l’inclusion financière. Les technologies numériques peuvent éliminer les barrières et réduire les avantages des opérateurs traditionnels, créant ainsi de nouvelles possibilités d’innovation et d’entrepreneuriat. Couplées à l’IA et à la révolution des données, elles nous offrent un outil puissant. Pour optimiser ce potentiel, nous devons l’utiliser de manière stratégique et rationnelle. C’est le début d’un long voyage… Nous sommes déterminés à donner aux jeunes qui grandissent aujourd’hui les meilleures chances de vivre dans la dignité. Nous avons bien conscience de la difficulté…. Mais parce que nous sommes plus rapides, plus simples et plus tournés vers l’impact, le Groupe de la Banque mondiale, et son personnel, sont mieux à même de répondre au défi. Par des financements innovants et des partenariats, nous pouvons exécuter des programmes plus ambitieux, comme raccorder 300&nbsp;millions d’Africains à l’électricité ou développer l’agro-industrie de manière à nourrir le monde et les économies. Grâce à notre savoir et à la place centrale que nous accordons au secteur privé, nous pouvons contribuer à vaincre la pauvreté en créant des emplois. Bien sûr, nous ne pouvons qu’aller aussi vite et aussi loin que nos ressources nous le permettent…. Nous construisons une banque plus grande et nous employons à donner suite à l’appel du G20 en faveur d’une IDA ambitieuse, mais à un moment donné, nous aurons besoin d’augmenter la base de capital de la BIRD, d’IFC et de la MIGA. Qu’il s’agisse de devenir une banque meilleure, de notre ambition plus grande ou de notre engagement en faveur des jeunes et des femmes, les progrès auxquels nous aspirons exigent davantage de nous tous. Ils commandent que nous résistions à la tyrannie de choses sans grande importance. Surtout, ils exigent que l’ensemble des partenaires — présents dans cette salle et partout dans le monde — qui y sont disposés travaillent de concert. Notre mission demande une persévérance à toute épreuve, une volonté farouche de continuer à avancer en dépit du temps, des échecs et des difficultés. J’espère qu’à mesure que nous avancerons, nos idées déboucheront sur des actions qui, à leur tour, changeront des vies. C’est la raison pour laquelle nous sommes ici. 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La Banque mondiale est née dans la tourmente&nbsp;: créée en 1944 lors de la conférence de Bretton Woods, elle a vu le jour à la suite des dévastations causées par la Seconde Guerre mondiale. La mission originelle de ce qui n’était alors que la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) était d’aider à la reconstruction des nations déchirées par la guerre. Cependant, dès les prémices de ce projet, une question a nourri des débats animés&nbsp;: la Banque mondiale devait-elle se concentrer uniquement sur la reconstruction, ou avait-elle plus largement vocation à promouvoir le développement dans le monde&nbsp;? Depuis lors, les besoins du monde n’ont cessé d’évoluer, et avec eux, la Banque mondiale. Et c’est de nouveau face à un moment charnière que nous nous trouvons aujourd’hui, alors que les guerres qui sévissent en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique remettent au premier plan l’enjeu de la reconstruction. Les leçons du passé nous donnent des clés précieuses pour reconstruire au sortir des conflits d’aujourd’hui. Si la reconstruction est essentielle, notre attention s’est de plus en plus focalisée sur le développement. C’est là que réside le cœur de l’action de la Banque mondiale&nbsp;: aider les nations à surmonter des situations difficiles pour permettre aux populations de réaliser tout leur potentiel. Nous vivons aujourd’hui dans un monde d’une complexité inégalée, où la pauvreté, le changement climatique, les conflits et les pandémies sont inextricablement liés. Face aux nouvelles exigences de la reconstruction et du développement, notre institution doit être plus rapide, plus simple et plus efficace&nbsp;; elle doit être capable de relever les défis de notre temps avec une envergure sans précédent. C’est un appel qui a été partagé par nos actionnaires et nos clients lorsque j’ai rejoint la Banque il y a 16&nbsp;mois. C'est la tâche qui nous a été confiée&nbsp;: penser l’évolution de l’institution avec le soutien d’un personnel dévoué. Ensemble, nous nous sommes lancés dans ce processus, mus par l’aspiration à bâtir une «&nbsp;Banque meilleure&nbsp;» et à concrétiser cette vision. Nous avons mené à bien des améliorations importantes dans l’ensemble de l’institution et accompli des progrès vers la réalisation de cette promesse. Je suis optimiste en constatant que nous avançons dans la bonne direction, avec des jalons mesurables&nbsp;: des opérations simplifiées, une institution davantage axée sur l’impact et une capacité de prêt accrue. Premièrement, nous agissons plus vite. Parce que retarder le développement, c’est priver de développement. En rationalisant nos processus, nous pouvons passer plus vite du stade de la planification à celui de l’action, ce qui réduit le temps nécessaire pour répondre aux besoins des pays dont nous sommes au service.Nous avons réduit le délai d’approbation des projets de 19 à 16&nbsp;mois en moyenne, et notre objectif est de le ramener à 12&nbsp;mois d’ici juin 2025.Cela se manifeste par des avancées concrètes. À l’aide d’une approche de plateforme, nous avons approuvé un ensemble de projets de santé présentant des caractéristiques similaires dans cinq pays africains, en moins de 100&nbsp;jours voire seulement 30 pour chacun d’entre eux. Dans la région du Pacifique, nous avons approuvé un projet d’appui aux relations de correspondance bancaire couvrant sept pays en 10&nbsp;mois. Deuxièmement, nous procédons plus simplement. Parce que les processus ne devraient jamais prendre le pas sur le fond. La simplification de nos processus nous aide à travailler plus efficacement et facilite l’accès à nos services pour nos clients, en particulier ceux qui ont des capacités limitées.Nos cadres de partenariat-pays seront désormais unifiés et nous avons nommé dans nos bureaux-pays 21&nbsp;représentants conjoints pour l’ensemble du Groupe, à savoir la BIRD, l’IDA, la MIGA et IFC. Et même si l’on manque encore de recul, nous observons déjà une évolution et une collaboration accrue au sein de la direction et du personnel. Les premiers retours des pays étant encourageants, nous étendrons cette initiative à 20&nbsp;pays supplémentaires d’ici le début de l’année prochaine.Nous avons par ailleurs mis en œuvre une série de changements moins visibles, mais qui auront des effets tangibles pour nos clients et partenaires. En unifiant de nombreuses fonctions d’appui —&nbsp;budget, passation des marchés et immobilier&nbsp;—, nous pouvons fournir des services plus rapidement et opérer plus efficacement en tant que groupe.De plus, nous nous efforçons d’être un meilleur partenaire et collaborateur avec les autres banques multilatérales de développement (BMD). Au cours de l’année écoulée, la Banque mondiale a noué des partenariats avec cinq institutions, sur des domaines aussi divers que l’Amazonie avec la BID, le commerce transfrontalier avec la Banque islamique de développement ou encore le renforcement des services de santé avec la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures. Et nous finaliserons prochainement un accord avec la Banque asiatique de développement qui permettra à nos clients de bénéficier de gains d'efficacité.Dans le cadre d’une coalition de BMD, nous avons en outre créé une plateforme en ligne qui permet aux institutions de développement de partager des projets pour la mobilisation de cofinancements et d'échanger en toute sécurité et transparence. Cette nouvelle plateforme permet d'alléger les formalités administratives et les coûts de transaction et de mieux coordonner les financements, ce qui se traduit par un impact accru sur le développement. En six mois à peine, nous disposons d’un vivier de 100&nbsp;projets, dont un certain nombre ont déjà commencé à être financés. Troisièmement, nous sommes plus tournés vers l’impact. Parce que les résultats comptent. En priorisant l’obtention de résultats mesurables, nous renforçons la reddition de comptes, nous assurons la cohérence de nos efforts dans l’ensemble de la Banque et nous veillons à ce que nos projets produisent de véritables changements.La refonte que nous avons engagée pour devenir une «&nbsp;Banque de connaissances&nbsp;» est désormais opérationnelle&nbsp;: chaque pôle vertical dispose désormais des personnes compétentes à sa direction. Ces dernières s'attachent à apporter leur expertise à l'élaboration des cadres de partenariat-pays et à renforcer la capacité des pays à développer des projets pouvant être financés.Nous avons également restructuré notre fiche de performance institutionnelle, pour passer de 150 à 22&nbsp;éléments. Cet ensemble simplifié d’indicateurs vient soutenir la transformation culturelle que nous opérons et consolide les efforts que nous menons à l’échelle de toute l’institution pour maximiser notre impact. La semaine dernière, nous avons publié des résultats qui nous serviront de référence pour 20&nbsp;indicateurs et partagé nos méthodologies de mesure. Nous permettons ainsi à nos actionnaires, à nos clients et aux contribuables de suivre l’impact de notre action, mais aussi d’identifier les domaines sur lesquels nous devons agir davantage. Quatrièmement, nous avons accompli des efforts d’optimisation et disposons désormais d’une plus grande capacité de prêt. Grâce à un usage stratégique de nos outils financiers, nous pouvons étendre notre portée et approfondir notre impact sans mettre en péril notre viabilité financière. Nous avons poursuivi énergiquement les mesures relatives à l'adéquation des fonds propres et optimisé notre bilan autant que possible en dotant la BIRD d’une capacité de prêt supplémentaire de 150&nbsp;milliards de dollars au cours des 10&nbsp;prochaines années. Un résultat rendu possible à la fois par la création de nouveaux outils et par la générosité des actionnaires. Ces initiatives comprennent l'émission de capital hybride, des garanties de portefeuille et deux réductions du ratio de prêts sur fonds propres en deux ans. Forts de ces fondations, nous proposons de nouveaux instruments et développons d’autres solutions éprouvées.Nous avons par exemple introduit des modalités de prêt sur 50&nbsp;ans, sans coût supplémentaire, afin de financer des biens publics mondiaux. Dans le même temps, nous avons commencé à offrir des prêts à échéance plus courte (sept ans) et à un coût réduit, afin de répondre à des besoins très divers.Nous nous employons à étendre nos divers instruments de financement dont le paiement est conditionné aux résultats. Cette approche constitue une forte incitation à l’obtention de résultats et elle fait partie intégrante de notre boîte à outils.&nbsp; L’ensemble de ces instruments a représenté près de la moitié des prêts de la BIRD et de l’IDA l’année dernière.Le financement de ces outils de paiement au résultat, conjugué à la réduction des taux d’intérêt pour les projets promouvant des biens publics mondiaux ont conduit au lancement du Fonds pour une planète vivable. Nous avons abondé ce fonds avec une enveloppe de 200&nbsp;millions de dollars provenant de notre revenu, à laquelle s’ajoutent les contributions initiales de l’Allemagne, du Danemark, de l’Islande et du Japon. Nous comptons sur le soutien d’autres États et des organisations philanthropiques.Nous lancerons, d’ici la fin de l’année, un fonds dédié à la préparation de projets, qui sera financé sur le revenu de la BIRD et qui aura pour objectif d’aider les pays confrontés à des problèmes de capacités à passer de l’idée au projet financièrement viable.Nous avons mis au point un nouveau mécanisme destiné à augmenter la valeur du capital exigible et désormais mis à la disposition des actionnaires.Nous avons pris des mesures significatives en ce qui concerne la tarification des prêts de la BIRD afin de faire en sorte que les pays à revenu intermédiaire puissent emprunter à de meilleures conditions. Ces ajustements permettent en particulier aux petits États qui sont déjà admissibles aux clauses de suspension temporaire du paiement de la dette après un choc climatique de bénéficier de nos taux les plus bas. Tous ces éléments font partie d’un effort de longue haleine. Nous saisirons toutes les occasions qui s’offrent à nous d’améliorer notre bilan et d’en optimiser l’usage. Parce que l'association d’une offre de financement plus abondante et abordable et de nos connaissances est un puissant moteur de développement. Cette volonté d’agir au maximum de notre capacité préside également à notre campagne de reconstitution des ressources de l’IDA. En l’espace de 60&nbsp;ans, 36&nbsp;pays sont parvenus à s’affranchir de l’aide de l’IDA. Et nombre d’entre eux sont aujourd'hui de généreux donateurs. Ces pays sont tous bien placés pour savoir que&nbsp;:Premièrement, les dons et les prêts très concessionnels de l’IDA sont déterminants.Deuxièmement, les connaissances acquises par l’IDA au fil des ans renforcent son action auprès d’autres pays.Troisièmement, la capacité sans égal de l’IDA à multiplier chaque dollar de contribution par 3,5 voire 4 permet aux bailleurs de fonds d'avoir plus d’impact et aux clients d’entreprendre des projets de développement de plus grande envergure. L’IDA a ainsi pu déployer 270&nbsp;milliards de dollars au cours des dix dernières années. L’IDA offre le meilleur retour sur investissement dans le domaine du développement. Au-delà des fonds que nous déployons, il y a les bienfaits qui en découlent pour les populations. Au cours des dix dernières années, l’IDA a contribué à apporter des services de santé à près de 900&nbsp;millions d’individus dans le monde, à fournir une source d'électricité fiable à 117&nbsp;millions de personnes et à approvisionner en eau potable 94&nbsp;millions d’habitants. Elle a également aidé plus de 18&nbsp;millions d’agriculteurs à produire davantage, gaspiller moins et engranger plus de bénéfices. L’IDA est aussi une planche de salut pour les 78&nbsp;pays les plus pauvres du monde qui consacreront cette année près de la moitié de leurs recettes au service de la dette, et plus qu’ils n’en consacrent à la santé, à l’éducation et à l’infrastructure réunies. Dans ce contexte difficile, l’IDA a fourni 16&nbsp;milliards de dollars au cours des quatre dernières années aux quatre pays bénéficiant du Cadre commun, afin de répondre à leurs besoins de développement et de liquidités. La moitié de ces fonds était constituée de dons et l’autre moitié de financements concessionnels. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que l’IDA dispose des ressources dont elle a besoin pour être efficace. Et nous sommes convaincus qu’une IDA plus simple, aux efforts ciblés, sera la mieux à même de favoriser la stabilité, la sécurité et le développement. Les exigences de l’IDA ont grossi au fil du temps, pour atteindre aujourd’hui près de 1&nbsp;100&nbsp;éléments. Nous nous employons actuellement à ramener ce nombre à moins de 400, ce qui laissera aux clients de l’IDA une plus grande marge de liberté dans la définition de leurs priorités de développement, en fonction des circonstances de chaque pays. Nous espérons qu’à l’occasion du Sommet pour les annonces de contributions à l’IDA, qui se tiendra en Corée du Sud en décembre, nous serons en mesure d’annoncer aux 78&nbsp;pays qui dépendent de son aide l'avènement d’une IDA simplifiée et dotée de ressources suffisantes. Au-delà de nos efforts pour devenir une Banque meilleure, au-delà des ressources supplémentaires, nous devons inciter le secteur privé à jouer sa part et être un démultiplicateur de force. À cette fin, nous avons publié des données exclusives avec l’intention de donner confiance aux investisseurs&nbsp;:Premièrement, dans le cadre du consortium GEMs, nous avons publié des données sur les taux de défaut et de recouvrement du secteur privé ventilés par pays et par secteur, ainsi que des statistiques sur les taux de défaut et de recouvrement des emprunts souverains sur les 40&nbsp;dernières années. Ces données sont désormais disponibles sur Bloomberg Terminals.Deuxièmement, IFC a publié des indicateurs sur le remboursement de la dette du secteur privé, ventilés par note de crédit des emprunteurs. Les données seules ne nous permettront pas d’aller suffisamment loin. Selon les estimations de l’ONU, il faut 4&nbsp;000&nbsp;milliards de dollars supplémentaires chaque année pour atteindre les objectifs de développement. Les États, les banques multilatérales et les organisations philanthropiques réunis ne disposent pas de telles ressources. Nous avons besoin du secteur privé. Et pour mobiliser les acteurs de ce secteur, ils doivent voir clairement les possibilités de retour sur leurs investissements. Notre Laboratoire de l’investissement privé, qui a été créé pour remédier au déséquilibre dans le secteur des énergies renouvelables, a déterminé cinq domaines d’intervention. Nous progressons dans chacun de ces domaines et nous attachons à appliquer les enseignements tirés à d’autres domaines de travail.Premièrement, la sécurité réglementaire et des politiques. Nous éprouvons notre capacité à aider les gouvernements dans ce domaine, en collaboration avec le FMI et la Banque africaine de développement, dans le cadre de notre initiative visant à raccorder 300&nbsp;millions de personnes à l’électricité en Afrique.&nbsp;Deuxièmement, l’assurance contre le risque politique. Nous avons simplifié nos activités de garantie et les utilisons de manière plus ciblée. Pour le présent exercice, nous avons déjà émis trois fois plus de garanties qu’au même moment l’année dernière et nous pourrons en émettre davantage lorsque la plateforme sera pleinement opérationnelle.Troisièmement, le risque de change. Nous savons que le développement de marchés financiers locaux suffisamment profonds et larges est le meilleur moyen d’aider les investisseurs à gérer ce risque. Les nombreux pays que nous accompagnons dans ce domaine progressent diversement. Parallèlement, nous continuons d’explorer d’autres idées, comme celle d’un mécanisme de partage des risques de change à plusieurs niveaux qui répartirait le risque entre le secteur privé, les États et la Banque mondiale pour les projets à long terme. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d’utiliser les dépôts excédentaires en monnaie nationale dans les banques commerciales pour octroyer davantage de prêts en monnaie nationale. À cet égard, IFC a obtenu de bons résultats en accordant des prêts en monnaie nationale, qui représentent environ un tiers de ses prêts.Quatrièmement, garantie des premières pertes et actions de second rang. Nous sommes en train de mettre au point le Frontier Opportunities Fund, dont la finalisation devrait être annoncée dans quelques semaines&nbsp;; il est censé encourager le secteur privé en éliminant certains des risques existants. Les premiers financements dans ce cadre proviendront du revenu net d’IFC. Mais pour atteindre l’envergure que nous souhaitons, nous avons besoin de bailleurs de fonds et d’organisations philanthropiques.Cinquièmement, créer une classe d’actifs, —en d’autres termes, un système d’octroi puis cession. Nous élargissons nos initiatives de titrisation en formant un nouveau groupe, piloté par Doug Peterson, directeur général de S&P. Le groupe comprendra des acteurs clés tels que BlackRock, des banques commerciales et d’autres investisseurs institutionnels. Notre objectif est de fournir non plus de petits prêts sur mesure, mais des ensembles d’actifs plus importants. Pour ce faire, il faudra notamment normaliser les prêts et les documents, tant de notre côté que de celui des pays bénéficiaires. Cette démarche offre le plus de chances de débloquer des montants importants auprès des investisseurs — fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds souverains. Attirer davantage d’investissements privés est une tâche ardue. Elle prendra du temps. Mais nous sommes déterminés à y parvenir. Grâce aux réformes que nous avons mises en œuvre et à d’autres en cours, le Groupe de la Banque mondiale est prêt à entreprendre des projets plus ambitieux et d’une plus grande envergure, accélérant ainsi sa mission de créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. C’est ce qu’illustre le projet M300, qui vise à fournir de l’électricité à 300&nbsp;millions d’Africains d’ici à 2030 en collaboration avec la Banque africaine de développement. La Fondation Rockefeller s’est jointe à cette initiative et, ensemble, nous nous employons à intéresser d’autres investisseurs et organisations philanthropiques. Pendant ce temps, nos équipes sur le terrain dans les pays élaborent des analyses des obstacles auxquels chacun se heurte. Il est clair qu’il sera important d’avoir une stratégie reposant à la fois sur des mini-réseaux décentralisés, de meilleurs systèmes de transport et de distribution et des services publics de distribution dotés des ressources financières appropriées. Nous prévoyons qu’il faudra au moins 30&nbsp;milliards de dollars d’investissements dans le secteur public, et l’IDA jouera un rôle capital à cet égard. Ce travail se fera au début de l’année prochaine au moment du Sommet des chefs d’État qui se tiendra en Tanzanie. À cette occasion, 15&nbsp;dirigeants se joindront à notre équipe, ainsi qu’à des représentants du FMI, de banques de développement, d’organisations philanthropiques et à des investisseurs du secteur privé, pour s’engager sur des plans d’action sur mesure - un exemple de plateforme de pays efficace. Notre volonté d’agir à grande échelle transparaît aussi clairement dans l’objectif visant à aider les pays à fournir des services de santé de qualité et peu coûteux à 1,5&nbsp;milliard de personnes d’ici à 2030. Dans le cadre de cette initiative, nous élargissons notre champ d’action pour aider les personnes à rester en bonne santé de la naissance à la vieillesse, en nous employant à les atteindre dans des lieux reculés et en collaborant avec les gouvernements pour rendre les soins de santé financièrement accessibles. Cet effort sera facilité par notre collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé et le gouvernement japonais à travers le Centre de connaissances sur la couverture sanitaire universelle, qui sera lancé l’année prochaine. Nous avons d’autres objectifs, comme ceux que nous avons annoncés lors de la COP28, qui progressent.Nous nous sommes engagés à consacrer 45&nbsp;% de notre financement total au climat, dont la moitié à l’adaptation d’ici à 2025. Nous en sommes à 44&nbsp;%, mais devons continuer de pousser en ce qui concerne le financement de l’adaptation.Nous avons promis de lancer 15&nbsp;programmes nationaux pour réduire les émissions de méthane. Tous sont en ligne, et des systèmes de suivi sont en train d’être mis en place pour suivre les progrès.Nous avons introduit les clauses de suspension temporaire du paiement de la dette après un choc climatique, qui prévoient une pause de deux ans dans le remboursement de la dette. À ce jour, 12&nbsp;pays, principalement des Caraïbes et du Pacifique, ont adhéré à cette initiative, et des discussions sont en cours pour d’autres. Pour compléter ces clauses, nous avons introduit une option d’intervention rapide, qui permet aux pays de réaffecter immédiatement une partie de leurs fonds non décaissés en temps de crise. Et pas plus tard que cette semaine, nous nous sommes lancés dans d’autres initiatives concernant l’agriculture et l’autonomisation des femmes. Au cours des prochaines décennies, le monde aura besoin de 60&nbsp;% de nourriture de plus pour nourrir 10&nbsp;milliards de personnes. Grâce à de nouveaux outils, les obstacles d’hier — comme la fragmentation — s’effacent devant les opportunités de demain. Pour en tirer parti, nous lançons une approche écosystémique de l’agro-industrie par laquelle la Banque mondiale et des partenaires se réunissent pour aider les petits exploitants agricoles à dépasser l’agriculture de subsistance pour intégrer les chaînes de valeur commerciales. Ce système repose sur notre expérience du secteur public en matière de création d’associations d’agriculteurs et de renforcement des capacités des pouvoirs publics, alliée au financement et à l’accès que nous offrons au secteur privé. Cette nouvelle approche du travail s’accompagne d’une augmentation des niveaux d’investissement, doublant ainsi les engagements dans l’agrofinance et l’agro-industrie pour les porter à 9&nbsp;milliards de dollars par an, l’objectif étant de mobiliser d’autres milliards auprès du secteur privé. Ensemble, nous pouvons réécrire l’avenir de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la croissance et de l’emploi. Nous œuvrons également à l’avènement d’un monde où les femmes peuvent façonner leur propre destin. Un monde où elles sont libres des entraves que constituent les attentes de la société ou les contraintes économiques. Notre travail consiste à construire une échelle d’opportunités, où chaque échelon représente un pas vers une plus grande autonomisation. Pour aider les femmes à gravir ces échelons, nous devons les accompagner à tous les niveaux. Notre objectif est de poser au pied de l’échelle un filet de protection sociale pour 250&nbsp;millions de femmes, d’avoir au milieu un dispositif qui permet à 300&nbsp;millions de femmes d’être connectées au haut débit et au sommet un autre dispositif qui donne accès au capital à 80&nbsp;millions d’entreprises dirigées par des femmes d’ici à 2030. Ces objectifs seront atteints grâce à un plan d’action global qui associe réforme réglementaire, compétences, accessibilité numérique et partenariats. Notre travail est loin d’être achevé… En fin de compte, nous devons axer nos efforts sur les projets de développement et sur la résolution des causes profondes de la pauvreté. La pauvreté est un état d’esprit, pas seulement un état matériel. Le moyen le plus efficace de vaincre la pauvreté est de créer des emplois. Tournons donc la page et regardons vers l’avenir. Le Groupe de la Banque mondiale est prêt à se lancer dans la phase suivante de sa mission&nbsp;: s’assurer que la création d’emplois — et les emplois — ne sont pas une incidence, mais un objectif explicite de nos projets. Tout au long de l’histoire du développement, l’emploi s’est toujours avéré la solution la plus sûre et la plus durable contre la pauvreté. Un emploi représente davantage qu’une source de revenus&nbsp;; il apporte de la dignité, un but et élève l’esprit et la condition humaine. L’emploi est la clé qui libère les potentiels. Il offre une voie de sortie de la pauvreté, autonomise les femmes, donne de l’espoir aux jeunes générations et édifie des communautés plus fortes. Au cœur des économies émergentes du monde, une révolution silencieuse s’opère. Une génération importante de 1,2&nbsp;milliard de jeunes, pleins d’enthousiasme et de potentiel, se prépare à entrer sur le marché du travail. Pourtant, le champ des opportunités ne s’élargit pas au même rythme, puisqu’il devrait créer 420&nbsp;millions d’emplois… Le spectre du chômage plane, laissant potentiellement 800&nbsp;millions de jeunes sans emploi digne de ce nom, menaçant de déstabiliser les sociétés et d’entraver la croissance économique. On ne saurait trop insister sur la gravité de ce problème ou sur la capacité de cette génération à changer radicalement le monde. Mais les prévisions ne sont pas une fatalité. Pour cette raison, nous avons lancé une initiative spéciale visant à créer des emplois pour les jeunes. Les présidents Tharman de Singapour et Michelle Bachelet du Chili pilotent cette initiative rassemblant un groupe de chefs d’entreprise, de membres de la société civile et d’universitaires - qui se sont réunis pour la première fois cette semaine. Cette forme d’action est nécessaire parce que les emplois ne se créent pas de manière isolée. Il faut préparer les personnes et préparer les opportunités, car, si le talent abonde, les opportunités, elles, manquent. Cette double action s’appuie sur des éléments fondamentaux que la Banque mondiale est fermement résolue à soutenir&nbsp;: les soins de santé, les infrastructures, l’éducation et la formation professionnelle, la sécurité alimentaire, l’air pur et l’eau potable. Nous pouvons contribuer à bâtir un secteur public qui emploie des personnes et favorise la croissance du secteur privé, en particulier pour les petites entreprises, qui représentent 70&nbsp;% des emplois dans le monde. Ce travail nécessite que nous collaborions avec des partenaires tels que le FMI, les BMD et les gouvernements, notre rapport B-Ready servant de source d’information pour des discussions fondées sur des données probantes. Cela signifie concrètement qu’il faut tirer parti d’un grand nombre des outils dont dispose le Groupe de la Banque mondiale. Les experts de notre Banque de connaissances peuvent aider les gouvernements et les entreprises à recenser et exploiter les opportunités. Mettant l’accent sur le renforcement des capacités, nous proposons des solutions sur mesure, allant du développement des marchés financiers locaux à l’amélioration de l’éducation et des compétences. Notre nouvelle Académie du savoir utilise les meilleures pratiques pour doter les responsables publics des compétences dont ils ont besoin pour soutenir le développement de leurs populations et de leur secteur privé. Nos capitaux et nos garanties agissent de pair pour stimuler les investissements. C’est là que chaque élément du plan de travail du Laboratoire de l’investissement privé sera important. Le résultat est amplifié par l’adoption des technologies numériques. Les infrastructures publiques numériques nous permettent de fournir à un plus grand nombre de personnes des services essentiels tels que les soins de santé, l’éducation et l’inclusion financière. Les technologies numériques peuvent éliminer les barrières et réduire les avantages des opérateurs traditionnels, créant ainsi de nouvelles possibilités d’innovation et d’entrepreneuriat. Couplées à l’IA et à la révolution des données, elles nous offrent un outil puissant. Pour optimiser ce potentiel, nous devons l’utiliser de manière stratégique et rationnelle. C’est le début d’un long voyage… Nous sommes déterminés à donner aux jeunes qui grandissent aujourd’hui les meilleures chances de vivre dans la dignité. Nous avons bien conscience de la difficulté…. Mais parce que nous sommes plus rapides, plus simples et plus tournés vers l’impact, le Groupe de la Banque mondiale, et son personnel, sont mieux à même de répondre au défi. Par des financements innovants et des partenariats, nous pouvons exécuter des programmes plus ambitieux, comme raccorder 300&nbsp;millions d’Africains à l’électricité ou développer l’agro-industrie de manière à nourrir le monde et les économies. Grâce à notre savoir et à la place centrale que nous accordons au secteur privé, nous pouvons contribuer à vaincre la pauvreté en créant des emplois. Bien sûr, nous ne pouvons qu’aller aussi vite et aussi loin que nos ressources nous le permettent…. Nous construisons une banque plus grande et nous employons à donner suite à l’appel du G20 en faveur d’une IDA ambitieuse, mais à un moment donné, nous aurons besoin d’augmenter la base de capital de la BIRD, d’IFC et de la MIGA. Qu’il s’agisse de devenir une banque meilleure, de notre ambition plus grande ou de notre engagement en faveur des jeunes et des femmes, les progrès auxquels nous aspirons exigent davantage de nous tous. Ils commandent que nous résistions à la tyrannie de choses sans grande importance. Surtout, ils exigent que l’ensemble des partenaires — présents dans cette salle et partout dans le monde — qui y sont disposés travaillent de concert. Notre mission demande une persévérance à toute épreuve, une volonté farouche de continuer à avancer en dépit du temps, des échecs et des difficultés. J’espère qu’à mesure que nous avancerons, nos idées déboucheront sur des actions qui, à leur tour, changeront des vies. C’est la raison pour laquelle nous sommes ici. 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Ces avancées —&nbsp;ainsi qu’une attention renouvelée et ambitieuse portée à l’emploi&nbsp;— ont été au cœur de ces Assemblées annuelles. De l’annonce d’une nouvelle approche pour le secteur de l’agriculture au lancement d’objectifs novateurs en faveur des femmes, en passant par des ambitions rehaussées en matière d’emploi, les Assemblées annuelles ont attesté de l'élan de réformes engagé par le Groupe de la Banque mondiale et posé les grandes lignes de la vision qui guidera le prochain chapitre de son évolution. «&nbsp;Nous vivons aujourd’hui dans un monde d’une complexité inégalée, où la pauvreté, le changement climatique, les conflits et les pandémies sont inextricablement liés. Face aux nouvelles exigences de la reconstruction et du développement, notre institution doit être plus rapide, plus simple et plus efficace&nbsp;», a déclaré Ajay Banga vendredi dans son discours prononcé en séance plénière des Assemblées. «&nbsp;Nous avançons dans la bonne direction, avec des jalons mesurables&nbsp;: des opérations simplifiées, une institution davantage axée sur l’impact et une capacité de prêt accrue.&nbsp;» En début de semaine, M.&nbsp;Banga était aux côtés de la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, et du ministre zambien des Finances et de la Planification nationale, Situmbeko Musokotwane, afin de dresser un premier bilan des mesures vigoureuses prises par la Banque pour réduire le poids de la bureaucratie, agir plus rapidement et être plus accessible. Pour Mme&nbsp;Yellen, le processus d'évolution repose sur quatre aspects&nbsp;: «&nbsp;la mission, les incitations, les modèles opérationnels et l'assise financière&nbsp;». Et de se féliciter d’avoir «&nbsp;constaté des progrès dans chacun de ces domaines&nbsp;». De fait, comme l’a souligné M.&nbsp;Musokotwane, les pays clients voient aussi les résultats de cette évolution&nbsp;: «&nbsp;Est-ce que la Banque est davantage à l’écoute aujourd’hui&nbsp;? Oui, c’est ce que nous constatons. Nous communiquons, nous discutons, puis nous nous mettons d’accord. Et ça, c'est en soi quelque chose de très positif.&nbsp;» Les Assemblées ont également été l’occasion de mettre en lumière de nouveaux objectifs ambitieux en matière d’agro-industrie&nbsp;et de&nbsp;genre. Le Groupe de la Banque mondiale va ainsi entreprendre une&nbsp;réorientation stratégique&nbsp;qui vise à créer un écosystème complet autour du secteur agricole. Dans le cadre de cette démarche d’intégration accrue, toutes les ressources de l’institution seront réunies pour offrir un soutien complet à un secteur profondément reconfiguré par le changement climatique, les innovations financières, les avancées du numérique et les solutions contre la fragmentation. La Banque a également annoncé une augmentation conséquente de ses niveaux d’investissement, l’objectif étant de doubler les engagements dans l’agro-finance et l’agro-industrie pour les porter à 9&nbsp;milliards de dollars par an d’ici à 2030. Sur l'enjeu du genre, le Groupe de la Banque mondiale a pris les premières mesures en vue de la mise en œuvre de sa&nbsp;nouvelle stratégie 2024-2030, en annonçant une série d’actions et d’objectifs concrets visant à offrir davantage d’opportunités économiques à un plus grand nombre de femmes. Cet ensemble de cibles chiffrées porte sur&nbsp;l'accès des femmes à l’internet haut débit, à la protection sociale et aux financements. Plus précisément, la Banque se donne pour objectifs à l’horizon&nbsp;2030 de permettre à 300&nbsp;millions de femmes supplémentaires d’utiliser l’internet haut débit, à 250&nbsp;millions de bénéficier de programmes de protection sociale et à 80&nbsp;millions de femmes et entreprises féminines d'avoir accès à des capitaux. Avec, à la clé, l'accès à l’éducation, aux services financiers et à des possibilités d’emploi, et l’essor de l’entrepreneuriat. Les Assemblées ont par ailleurs permis de revenir sur les initiatives récentes qui permettront de générer une capacité de financement supplémentaire d’environ 150&nbsp;milliards de dollars au cours de la prochaine décennie. Le Groupe de la Banque mondiale a également dévoilé sa nouvelle&nbsp;fiche de performance institutionnelle, qui répond à un souci de simplification (avec 22&nbsp;indicateurs contre 150 auparavant) et à la volonté de mettre davantage l’accent sur les résultats plutôt que sur les moyens. L’Association internationale de développement (IDA) a également constitué un thème récurrent de cette édition des Assemblées. Partenaire essentiel pour les pays les plus défavorisés, l’IDA déploie des outils puissants contre la pauvreté en apportant des financements abordables et des connaissances sur le développement. Alors que la réunion finale du 21e&nbsp;processus de reconstitution des ressources de l’IDA se tiendra en décembre, l’Espagne s'est engagée, pendant les Assemblées, à&nbsp;apporter une contribution de 400&nbsp;millions d’euros, augmentant ainsi son engagement financier de près de 40&nbsp;%. Elle a ainsi emboîté le pas au&nbsp;Danemark, qui avait annoncé en septembre une augmentation de 40&nbsp;% de sa contribution à l’IDA. 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Sous la direction du président de Singapour, Tharman Shanmugaratnam, et de l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet, ce conseil s’est réuni pour la&nbsp;première fois lors des Assemblées annuelles, en se penchant sur l’importance de promouvoir des idées neuves en faveur de la création d’emplois. «&nbsp;La meilleure façon d'en finir avec la pauvreté est de donner aux gens l’espoir, l’optimisme, la dignité d’un emploi&nbsp;», a affirmé M.&nbsp;Banga.","content_1000":" Les efforts déployés par le Groupe de la Banque mondiale en vue de devenir une Banque meilleure, plus grande et plus efficace progressent à grands pas. Ces avancées —&nbsp;ainsi qu’une attention renouvelée et ambitieuse portée à l’emploi&nbsp;— ont été au cœur de ces Assemblées annuelles. 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Et de se féliciter d’avoir «&nbsp;constaté des progrès dans chacun de ces domaines&nbsp;». De fait, comme l’a souligné M.&nbsp;Musokotwane, les pays clients voient aussi les résultats de cette évolution&nbsp;: «&nbsp;Est-ce que la Banque est davantage à l’écoute aujourd’hui&nbsp;? Oui, c’est ce que nous constatons. Nous communiquons, nous discutons, puis nous nous mettons d’accord. Et ça, c'est en soi quelque chose de très positif.&nbsp;» Les Assemblées ont également été l’occasion de mettre en lumière de nouveaux objectifs ambitieux en matière d’agro-industrie&nbsp;et de&nbsp;genre. Le Groupe de la Banque mondiale va ainsi entreprendre une&nbsp;réorientation stratégique&nbsp;qui vise à créer un écosystème complet autour du secteur agricole. Dans le cadre de cette démarche d’intégration accrue, toutes les ressources de l’institution seront réunies pour offrir un soutien complet à un secteur profondément reconfiguré par le changement climatique, les innovations financières, les avancées du numérique et les solutions contre la fragmentation. La Banque a également annoncé une augmentation conséquente de ses niveaux d’investissement, l’objectif étant de doubler les engagements dans l’agro-finance et l’agro-industrie pour les porter à 9&nbsp;milliards de dollars par an d’ici à 2030. Sur l'enjeu du genre, le Groupe de la Banque mondiale a pris les premières mesures en vue de la mise en œuvre de sa&nbsp;nouvelle stratégie 2024-2030, en annonçant une série d’actions et d’objectifs concrets visant à offrir davantage d’opportunités économiques à un plus grand nombre de femmes. Cet ensemble de cibles chiffrées porte sur&nbsp;l'accès des femmes à l’internet haut débit, à la protection sociale et aux financements. Plus précisément, la Banque se donne pour objectifs à l’horizon&nbsp;2030 de permettre à 300&nbsp;millions de femmes supplémentaires d’utiliser l’internet haut débit, à 250&nbsp;millions de bénéficier de programmes de protection sociale et à 80&nbsp;millions de femmes et entreprises féminines d'avoir accès à des capitaux. Avec, à la clé, l'accès à l’éducation, aux services financiers et à des possibilités d’emploi, et l’essor de l’entrepreneuriat. Les Assemblées ont par ailleurs permis de revenir sur les initiatives récentes qui permettront de générer une capacité de financement supplémentaire d’environ 150&nbsp;milliards de dollars au cours de la prochaine décennie. Le Groupe de la Banque mondiale a également dévoilé sa nouvelle&nbsp;fiche de performance institutionnelle, qui répond à un souci de simplification (avec 22&nbsp;indicateurs contre 150 auparavant) et à la volonté de mettre davantage l’accent sur les résultats plutôt que sur les moyens. L’Association internationale de développement (IDA) a également constitué un thème récurrent de cette édition des Assemblées. Partenaire essentiel pour les pays les plus défavorisés, l’IDA déploie des outils puissants contre la pauvreté en apportant des financements abordables et des connaissances sur le développement. Alors que la réunion finale du 21e&nbsp;processus de reconstitution des ressources de l’IDA se tiendra en décembre, l’Espagne s'est engagée, pendant les Assemblées, à&nbsp;apporter une contribution de 400&nbsp;millions d’euros, augmentant ainsi son engagement financier de près de 40&nbsp;%. Elle a ainsi emboîté le pas au&nbsp;Danemark, qui avait annoncé en septembre une augmentation de 40&nbsp;% de sa contribution à l’IDA. Les Assemblées ont également été l’occasion de tourner la page et regarder vers l’avenir. «&nbsp;Le Groupe de la Banque mondiale est prêt à se lancer dans la phase suivante de sa mission&nbsp;», a déclaré Ajay Banga dans son&nbsp;allocution en séance plénière. À savoir s’assurer que la création d’emplois constitue un objectif explicite de ses projets, et pas seulement une conséquence indirecte. Au cours de la prochaine décennie, 1,2&nbsp;milliard de jeunes dans les marchés émergents atteindront l’âge de travailler, mais ils entreront sur un marché du travail qui, selon les projections, ne pourra absorber que 420&nbsp;millions d’entre eux. Face à ce déficit de débouchés, la Banque a mis en place un conseil de haut niveau chargé de trouver des solutions qui permettront de créer des emplois pour les jeunes. 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Et de se féliciter d’avoir «&nbsp;constaté des progrès dans chacun de ces domaines&nbsp;». De fait, comme l’a souligné M.&nbsp;Musokotwane, les pays clients voient aussi les résultats de cette évolution&nbsp;: «&nbsp;Est-ce que la Banque est davantage à l’écoute aujourd’hui&nbsp;? Oui, c’est ce que nous constatons. Nous communiquons, nous discutons, puis nous nous mettons d’accord. Et ça, c'est en soi quelque chose de très positif.&nbsp;» Les Assemblées ont également été l’occasion de mettre en lumière de nouveaux objectifs ambitieux en matière d’agro-industrie&nbsp;et de&nbsp;genre. Le Groupe de la Banque mondiale va ainsi entreprendre une&nbsp;réorientation stratégique&nbsp;qui vise à créer un écosystème complet autour du secteur agricole. Dans le cadre de cette démarche d’intégration accrue, toutes les ressources de l’institution seront réunies pour offrir un soutien complet à un secteur profondément reconfiguré par le changement climatique, les innovations financières, les avancées du numérique et les solutions contre la fragmentation. La Banque a également annoncé une augmentation conséquente de ses niveaux d’investissement, l’objectif étant de doubler les engagements dans l’agro-finance et l’agro-industrie pour les porter à 9&nbsp;milliards de dollars par an d’ici à 2030. Sur l'enjeu du genre, le Groupe de la Banque mondiale a pris les premières mesures en vue de la mise en œuvre de sa&nbsp;nouvelle stratégie 2024-2030, en annonçant une série d’actions et d’objectifs concrets visant à offrir davantage d’opportunités économiques à un plus grand nombre de femmes. Cet ensemble de cibles chiffrées porte sur&nbsp;l'accès des femmes à l’internet haut débit, à la protection sociale et aux financements. 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L’Association internationale de développement (IDA) a également constitué un thème récurrent de cette édition des Assemblées. Partenaire essentiel pour les pays les plus défavorisés, l’IDA déploie des outils puissants contre la pauvreté en apportant des financements abordables et des connaissances sur le développement. Alors que la réunion finale du 21e&nbsp;processus de reconstitution des ressources de l’IDA se tiendra en décembre, l’Espagne s'est engagée, pendant les Assemblées, à&nbsp;apporter une contribution de 400&nbsp;millions d’euros, augmentant ainsi son engagement financier de près de 40&nbsp;%. Elle a ainsi emboîté le pas au&nbsp;Danemark, qui avait annoncé en septembre une augmentation de 40&nbsp;% de sa contribution à l’IDA. Les Assemblées ont également été l’occasion de tourner la page et regarder vers l’avenir. «&nbsp;Le Groupe de la Banque mondiale est prêt à se lancer dans la phase suivante de sa mission&nbsp;», a déclaré Ajay Banga dans son&nbsp;allocution en séance plénière. À savoir s’assurer que la création d’emplois constitue un objectif explicite de ses projets, et pas seulement une conséquence indirecte. Au cours de la prochaine décennie, 1,2&nbsp;milliard de jeunes dans les marchés émergents atteindront l’âge de travailler, mais ils entreront sur un marché du travail qui, selon les projections, ne pourra absorber que 420&nbsp;millions d’entre eux. Face à ce déficit de débouchés, la Banque a mis en place un conseil de haut niveau chargé de trouver des solutions qui permettront de créer des emplois pour les jeunes. Sous la direction du président de Singapour, Tharman Shanmugaratnam, et de l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet, ce conseil s’est réuni pour la&nbsp;première fois lors des Assemblées annuelles, en se penchant sur l’importance de promouvoir des idées neuves en faveur de la création d’emplois. «&nbsp;La meilleure façon d'en finir avec la pauvreté est de donner aux gens l’espoir, l’optimisme, la dignité d’un emploi&nbsp;», a affirmé M.&nbsp;Banga.","date":"2024-10-25T13:47:00Z","contenttype":"Feature Story"},"_2dc29df9ed5a098e0d957728b0f00f558291c4f7":{"id":"2dc29df9ed5a098e0d957728b0f00f558291c4f7","title":"Le Japon signe un accord de garantie de portefeuille d’un montant d’un milliard de dollars avec la Banque mondiale","countrycode":"JP","country":"Japan","country_exact":"Japan","countrycode_exact":"JP","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2024/10/25/japan-signs-1-billion-portfolio-guarantee-with-world-bank","count":"Japon","descr":"Le Japon signe un accord de garantie de portefeuille d’un montant d’un milliard de dollars avec la Banque mondiale","keywd":"country:Japan,organization:Multilateral Investment Guarantee Agency (MIGA)","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"unit":"Multilateral Investment Guarantee Agency (MIGA)","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2024/10/25/japan-signs-1-billion-portfolio-guarantee-with-world-bank","wcmsource":"cq5","content":"Cette garantie permettra de dégager des financements supplémentaires pour soutenir des projets cruciaux WASHINGTON, 25&nbsp;octobre 2024 – Le Japon a signé vendredi un accord de garantie de portefeuille d’un milliard de dollars qui permettra d’augmenter les financements alloués par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) en faveur de projets qui répondent à des défis de portée mondiale. «&nbsp;Le Japon montre la voie en soutenant de nouveaux instruments financiers qui rendront les financements du Groupe de la Banque mondiale plus largement accessibles. 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Ces engagements pourraient augmenter la capacité de prêt de la Banque mondiale à hauteur de plus de 72&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans. Contacts À Washington&nbsp;:Sue Pleming, (202) 981-8929, spleming@worldbank.orgDavid Young, (202) 473-4691, dyoung7@worldbankgroup.org","content_1000":"Cette garantie permettra de dégager des financements supplémentaires pour soutenir des projets cruciaux WASHINGTON, 25&nbsp;octobre 2024 – Le Japon a signé vendredi un accord de garantie de portefeuille d’un milliard de dollars qui permettra d’augmenter les financements alloués par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) en faveur de projets qui répondent à des défis de portée mondiale. «&nbsp;Le Japon montre la voie en soutenant de nouveaux instruments financiers qui rendront les financements du Groupe de la Banque mondiale plus largement accessibles. 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Ce montant correspond à une augmentation de 37&nbsp;% par rapport au précédent cycle de reconstitution des ressources de l’IDA et atteste de l’engagement continu du pays en faveur du développement durable dans le monde. Il porte la contribution totale de l’Espagne à plus de 5&nbsp;milliards d’euros depuis la création de l’IDA. L’annonce est intervenue en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI et à quelques semaines de la dernière réunion de la 21e&nbsp;reconstitution des ressources (IDA-21), qui se tiendra au mois de décembre. Cette annonce arrive également dans un contexte marqué par des crises multiples et aux effets particulièrement délétères pour les pays à faible revenu. Comme le montre un nouveau rapport (a) de la Banque mondiale, les 26&nbsp;pays les plus pauvres de la planète, qui abritent 40&nbsp;% des personnes les plus démunies dans le monde, connaissent un niveau d’endettement d’une ampleur sans précédent depuis 2006 et sont de plus en plus vulnérables aux catastrophes naturelles et autres chocs. «&nbsp;Il s’agit d’une initiative importante et nous espérons que d’autres nous emboîteront le pas afin de soutenir des financements indispensables à la lutte contre la pauvreté et les inégalités, a déclaré Carlos Cuerpo, ministre espagnol de l’Économie, du Commerce et des Entreprises. Cet engagement illustre la détermination et la constance de l’Espagne dans son soutien à la réalisation des Objectifs de développement durable, et notre conviction que l’IDA permet de faire des progrès décisifs.&nbsp;» «&nbsp;L’IDA est un partenaire essentiel pour les pays les plus défavorisés&nbsp;: en apportant des financements abordables et des connaissances sur le développement, elle déploie des armes puissantes contre la pauvreté, a souligné le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. L’engagement de l’Espagne aidera l’IDA à poursuivre ses efforts en faveur d’une plus grande stabilité et sécurité, d’opportunités d’investissement plus nombreuses, du développement du potentiel commercial et de la création d’emplois.&nbsp;» Plus tôt cette année, l’Espagne a ajouté des clauses d’urgence à ses prêts d'aide publique au développement, qui donnent aux pays la possibilité de suspendre les paiements du service de la dette en cas de catastrophe naturelle et de crise alimentaire ou sanitaire, en permettant ainsi aux économies vulnérables de dégager des ressources pour y faire face. M.&nbsp;Cuerpo a exhorté les autres pays développés à adopter des clauses de suspension similaires avant la quatrième Conférence internationale des Nations Unies sur le financement du développement, qui se tiendra l’année prochaine à Séville, en Espagne. S’étendant sur toute une année, le processus de reconstitution des ressources IDA-21 se conclura en décembre à Séoul lors d’une réunion qui permettra de recueillir les promesses de contributions finales. La précédente reconstitution du fonds de l’IDA (IDA-20) avait réuni une enveloppe de 93&nbsp;milliards de dollars destinée à financer des projets qui stimulent la croissance économique, renforcent la résilience et améliorent les conditions de vie dans les pays en développement.&nbsp; Contacts pour les médias&nbsp;: À Washington&nbsp;: Meriem Gray, mgray@worlbank.org Laure Lepastier, llepastier@worldbankgroup.org Alonso Soto, alonso.soto@economia.gob.esPour plus d’informations, rendez-vous sur https://ida.banquemondiale.org/fr/replenishments/road-to-IDA21Facebook&nbsp;: https://www.facebook.com/IDA.WBG/","content_1000":" Washington, 24&nbsp;octobre 2024 — L’Espagne a annoncé qu’elle contribuerait à hauteur de 400&nbsp;millions d’euros à l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays à faible revenu. 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Dévoilés à l’occasion d’un évènement phare organisé durant les Assemblées annuelles&nbsp;2024 du Groupe de la Banque mondiale, ces efforts se focaliseront sur l’internet haut débit, la protection sociale et l’accès aux capitaux. Ils contribueront à l’un des trois axes prioritaires de la Stratégie en matière de genre&nbsp;: élargir et faciliter la participation des femmes à l’économie mondiale. Les objectifs visés par le Groupe de la Banque mondiale à l’horizon&nbsp;2030 sont les suivants&nbsp;:Permettre à 300&nbsp;millions de femmes supplémentaires d’utiliser l’internet haut débit, avec à la clé l’accès à des services essentiels, aux services financiers, à l’éducation et à des possibilités d’emploi.Étendre les programmes de protection sociale à 250&nbsp;millions de femmes, en s’attachant à soutenir les plus pauvres et les plus vulnérables.Fournir des capitaux à 80&nbsp;millions de femmes et entreprises féminines et lever ainsi un obstacle majeur à l’essor de l’entrepreneuriat. «&nbsp;Une plus grande participation des femmes à la vie économique permet non seulement de dynamiser l’économie mondiale, mais aussi de fortifier les familles et les communautés, a souligné le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. L’autonomisation économique des femmes est un levier essentiel pour sortir de la pauvreté et, en la favorisant, nous contribuons à promouvoir l’espoir et la dignité pour tous.&nbsp;» Pour atteindre ces objectifs, la Banque concentrera ses efforts sur des actions clés qui conduiront à des changements de long terme et durables. Dans le domaine de l’accès au haut débit, la Banque privilégiera les investissements dans les pays qui présentent les plus importants déficits de connectivité et de financement, en mettant l’accent sur l’égalité hommes-femmes dans l’inclusion numérique. Elle plaidera également en faveur de réformes visant à faciliter l’investissement privé et à construire des infrastructures dans les zones mal desservies. La Banque élargira les programmes de protection sociale en investissant dans des registres sociaux numériques, qui sont essentiels pour améliorer l’efficacité, réduire les obstacles bureaucratiques et apporter une assistance directe aux femmes. Elle s’appuiera également sur les transferts monétaires numériques pour y associer des aides qui, au-delà de ce soutien financier temporaire, doteront les femmes des outils nécessaires pour tirer parti d’opportunités économiques durables (formation, biens professionnels, mentorat, accès au marché, etc.). En outre, pour améliorer l’accès des femmes et des entreprises féminines aux capitaux, la Banque collaborera avec l’ensemble des acteurs du secteur financier —&nbsp;organismes de réglementation, établissements bancaires, fintechs, incubateurs, accélérateurs, fonds de capital-investissement...&nbsp;— afin de lutter contre les préjugés sexistes dans les pratiques de prêt, de renforcer les capacités des entrepreneuses et d’améliorer leur accès au crédit et au financement par capitaux propres. En collaboration étroite avec des institutions de financement du développement et des investisseurs, elle s’attachera également à mobiliser des ressources via l’émission d’obligations axées sur l’égalité hommes-femmes et d’autres instruments financiers, tout en produisant des connaissances en soutien aux réformes réglementaires nécessaires. Si la Banque mondiale va intensifier ses efforts pour atteindre ces objectifs, de nombreux projets sont en cours qui y contribuent déjà. En Afrique, un projet mené dans 15&nbsp;pays s’emploie à résoudre des problèmes tels que le manque de couverture internet, la faible utilisation due au coût élevé des connexions et du matériel et les compétences numériques limitées. En Zambie, la Banque mondiale aide les pouvoirs publics à étendre les programmes de transferts monétaires numériques à près de 4&nbsp;millions de femmes, tout en apportant un soutien à près de 60&nbsp;000&nbsp;femmes sous la forme de formations, de biens professionnels, de mentorat et d’une aide à la création de groupes d’épargne. En Éthiopie, un projet facilitant l’octroi de prêts à des entreprises féminines permettra d’accroître leurs bénéfices de 30&nbsp;% et l’emploi de 50&nbsp;% sur cinq ans. Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://www.banquemondiale.org/fr/topic/gender/overview","content_1000":"Ces nouveaux objectifs visent à accélérer l’accès à l’internet haut débit, aux programmes de protection sociale et aux capitaux d’ici à 2030 WASHINGTON, 24&nbsp;octobre 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale a pris aujourd’hui les premières mesures en vue de la mise en œuvre de sa Stratégie en matière de genre 2024-2030, en annonçant une série d’actions et d’objectifs concrets visant à offrir davantage d’opportunités économiques à un plus grand nombre de femmes. Dévoilés à l’occasion d’un évènement phare organisé durant les Assemblées annuelles&nbsp;2024 du Groupe de la Banque mondiale, ces efforts se focaliseront sur l’internet haut débit, la protection sociale et l’accès aux capitaux. Ils contribueront à l’un des trois axes prioritaires de la Stratégie en matière de genre&nbsp;: élargir et faciliter la participation des femmes à l’économie mondiale. 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Dévoilés à l’occasion d’un évènement phare organisé durant les Assemblées annuelles&nbsp;2024 du Groupe de la Banque mondiale, ces efforts se focaliseront sur l’internet haut débit, la protection sociale et l’accès aux capitaux. Ils contribueront à l’un des trois axes prioritaires de la Stratégie en matière de genre&nbsp;: élargir et faciliter la participation des femmes à l’économie mondiale. Les objectifs visés par le Groupe de la Banque mondiale à l’horizon&nbsp;2030 sont les suivants&nbsp;:Permettre à 300&nbsp;millions de femmes supplémentaires d’utiliser l’internet haut débit, avec à la clé l’accès à des services essentiels, aux services financiers, à l’éducation et à des possibilités d’emploi.Étendre les programmes de protection sociale à 250&nbsp;millions de femmes, en s’attachant à soutenir les plus pauvres et les plus vulnérables.Fournir des capitaux à 80&nbsp;millions de femmes et entreprises féminines et lever ainsi un obstacle majeur à l’essor de l’entrepreneuriat. «&nbsp;Une plus grande participation des femmes à la vie économique permet non seulement de dynamiser l’économie mondiale, mais aussi de fortifier les familles et les communautés, a souligné le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. L’autonomisation économique des femmes est un levier essentiel pour sortir de la pauvreté et, en la favorisant, nous contribuons à promouvoir l’espoir et la dignité pour tous.&nbsp;» Pour atteindre ces objectifs, la Banque concentrera ses efforts sur des actions clés qui conduiront à des changements de long terme et durables. Dans le domaine de l’accès au haut débit, la Banque privilégiera les investissements dans les pays qui présentent les plus importants déficits de connectivité et de financement, en mettant l’accent sur l’égalité hommes-femmes dans l’inclusion numérique. Elle plaidera également en faveur de réformes visant à faciliter l’investissement privé et à construire des infrastructures dans les zones mal desservies. La Banque élargira les programmes de protection sociale en investissant dans des registres sociaux numériques, qui sont essentiels pour améliorer l’efficacité, réduire les obstacles bureaucratiques et apporter une assistance directe aux femmes. Elle s’appuiera également sur les transferts monétaires numériques pour y associer des aides qui, au-delà de ce soutien financier temporaire, doteront les femmes des outils nécessaires pour tirer parti d’opportunités économiques durables (formation, biens professionnels, mentorat, accès au marché, etc.). En outre, pour améliorer l’accès des femmes et des entreprises féminines aux capitaux, la Banque collaborera avec l’ensemble des acteurs du secteur financier —&nbsp;organismes de réglementation, établissements bancaires, fintechs, incubateurs, accélérateurs, fonds de capital-investissement...&nbsp;— afin de lutter contre les préjugés sexistes dans les pratiques de prêt, de renforcer les capacités des entrepreneuses et d’améliorer leur accès au crédit et au financement par capitaux propres. En collaboration étroite avec des institutions de financement du développement et des investisseurs, elle s’attachera également à mobiliser des ressources via l’émission d’obligations axées sur l’égalité hommes-femmes et d’autres instruments financiers, tout en produisant des connaissances en soutien aux réformes réglementaires nécessaires. Si la Banque mondiale va intensifier ses efforts pour atteindre ces objectifs, de nombreux projets sont en cours qui y contribuent déjà. En Afrique, un projet mené dans 15&nbsp;pays s’emploie à résoudre des problèmes tels que le manque de couverture internet, la faible utilisation due au coût élevé des connexions et du matériel et les compétences numériques limitées. En Zambie, la Banque mondiale aide les pouvoirs publics à étendre les programmes de transferts monétaires numériques à près de 4&nbsp;millions de femmes, tout en apportant un soutien à près de 60&nbsp;000&nbsp;femmes sous la forme de formations, de biens professionnels, de mentorat et d’une aide à la création de groupes d’épargne. En Éthiopie, un projet facilitant l’octroi de prêts à des entreprises féminines permettra d’accroître leurs bénéfices de 30&nbsp;% et l’emploi de 50&nbsp;% sur cinq ans. 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La réorientation du Groupe s’opérera à la fois par de nouvelles approches de travail et par une augmentation conséquente de ses niveaux d’investissement, l’objectif étant de doubler les engagements dans l’agro-finance et l’agro-industrie pour les porter à 9&nbsp;milliards de dollars par an d’ici à 2030. Cette démarche renouvelée intervient alors que le paysage de l’agro-industrie est traversé par quatre tendances de fond&nbsp;: le changement climatique, les innovations financières, les avancées du numérique et les solutions contre la fragmentation. Elle répond également à la nécessité de satisfaire une demande alimentaire qui devrait augmenter de 60&nbsp;% dans les prochaines décennies et à un besoin crucial d’emplois dans les marchés émergents. «&nbsp;Nous sommes à la croisée des chemins, et l’avenir dépendra de la voie que nous choisissons aujourd’hui, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Avec cette nouvelle approche écosystémique, il s’agit pour la Banque mondiale de passer d’actions fragmentées à une constellation de solutions qui vont de l’entreposage à la logistique en passnt par la production, mais avec le souci de toujours placer au centre les petits exploitants agricoles et les organisations de producteurs.&nbsp;» Cette approche est rendue possible grâce aux efforts déployés par le Groupe de la Banque mondiale au cours des 16&nbsp;derniers mois pour «&nbsp;devenir meilleur&nbsp;» et être capable d’agir de manière plus simple et mieux coordonnée. À la faveur de cette démarche d’intégration accrue, toutes les ressources de l’institution seront réunies pour offrir un soutien complet et des solutions adaptées. La Banque déploie un continuum de compétences, où la BIRD et l’IDA apportent leur expérience dans le renforcement des capacités et des services du secteur public, et IFC et la MIGA leur expertise des financements et du secteur privé. Cette mutualisation des activités produira des effets tangibles tant pour les entreprises que pour les partenaires publics et devrait permettre de mobiliser 5&nbsp;milliards de dollars supplémentaires auprès du secteur privé d’ici à 2030.&nbsp; Voici comment pourrait se décliner cette approche&nbsp;:Les branches du Groupe de la Banque mondiale dédiées au secteur public peuvent aider les pays à élaborer des réglementations et des normes, par exemple pour garantir que les produits satisfont aux exigences des marchés d’exportation. Elles peuvent apporter des conseils sur les questions foncières ou développer des réseaux nationaux d’irrigation. Dans le domaine du financement climatique, elles peuvent aider les pouvoirs publics à réaffecter une partie des 1&nbsp;250&nbsp;milliards de dollars de subventions allouées aux combustibles fossiles, à l’agriculture et à la pêche pour encourager des pratiques plus écologiques, débloquant ainsi une source importante de financement pour le secteur agricole.Les équipes du Groupe de la Banque mondiale dédiées au secteur privé peuvent actionner quant à elles tous les leviers de financement, des prêts et prises de participation à l’atténuation des risques au moyen de garanties, contribuant ainsi à remédier aux difficultés d'accès. Conçue dans un souci de simplification, la nouvelle plateforme de garanties du Groupe de la Banque mondiale marque une étape essentielle de cette transformation en facilitant la fourniture de solutions sur mesure qui répondent aux besoins divers de ses partenaires.L’ensemble des institutions du Groupe de la Banque mondiale peuvent travailler en synergie pour aider les petits exploitants agricoles à s’intégrer dans les chaînes d’approvisionnement. La BIRD peut œuvrer auprès des organisations de petits exploitants et producteurs pour améliorer leur productivité et leur résilience aux aléas climatiques, et les doter ainsi des capacités nécessaires pour fournir durablement de grandes entreprises et satisfaire leurs exigences en termes de quantité, de régularité et de normes. IFC peut intervenir à un stade ultérieur, non seulement pour fournir des financements pour l’achat d’équipements par exemple, mais aussi pour relier les coopératives à des entreprises qui sont à la recherche de sources de production fiables, dès lors qu’elles sont prêtes à recevoir des investissements privés. L’augmentation de la productivité et des recettes agricoles permettra de créer des emplois, d’accroître les revenus et d’améliorer la qualité de l’alimentation et de la nutrition. L’adoption de pratiques de production climato-intelligentes sera synonyme d’une réduction des émissions et de la pollution de l’air et d’une eau plus propre. 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Conçue dans un souci de simplification, la nouvelle plateforme de garanties du Groupe de la Banque mondiale marque une étape essentielle de cette transformation en facilitant la fourniture de solutions sur mesure qui répondent aux besoins divers de ses partenaires.L’ensemble des institutions du Groupe de la Banque mondiale peuvent travailler en synergie pour aider les petits exploitants agricoles à s’intégrer dans les chaînes d’approvisionnement. La BIRD peut œuvrer auprès des organisations de petits exploitants et producteurs pour améliorer leur productivité et leur résilience aux aléas climatiques, et les doter ainsi des capacités nécessaires pour fournir durablement de grandes entreprises et satisfaire leurs exigences en termes de quantité, de régularité et de normes. 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Dans le domaine du financement climatique, elles peuvent aider les pouvoirs publics à réaffecter une partie des 1&nbsp;250&nbsp;milliards de dollars de subventions allouées aux combustibles fossiles, à l’agriculture et à la pêche pour encourager des pratiques plus écologiques, débloquant ainsi une source importante de financement pour le secteur agricole.Les équipes du Groupe de la Banque mondiale dédiées au secteur privé peuvent actionner quant à elles tous les leviers de financement, des prêts et prises de participation à l’atténuation des risques au moyen de garanties, contribuant ainsi à remédier aux difficultés d'accès. 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Conjointement à d’autres réformes déjà adoptées, ces mesures pourraient permettre d’augmenter les financements à hauteur de plus de 150&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans.&nbsp;&nbsp; Deux grandes mesures ont été annoncées aujourd’hui&nbsp;: ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le ratio minimum des prêts aux fonds propres est ramené de 19&nbsp;% à 18&nbsp;%, ce qui permettra d’accroître le volume des financements de 30&nbsp;milliards de dollars. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soucieuse d’être un meilleur partenaire pour les pays auxquels elle apporte son aide, la Banque mondiale a éliminé certains frais et commissions pour permettre à ces derniers d’emprunter des fonds et de les rembourser plus aisément. Elle abaisse également les tarifs des prêts aux petits pays qui ont le plus besoin de son appui. Ces diverses mesures faciliteront l’obtention de ses financements et réduiront le coût de leur remboursement. «&nbsp;Ces nouvelles mesures financières permettront de renforcer notre capacité de prêt et de favoriser l’apport d’améliorations réelles aux conditions de vie des populations. La modification de notre ratio minimum fonds propres/prêts est la dernière mesure en date prise dans le cadre des efforts soutenus que nous déployons&nbsp;; nous nous emploierons à poursuivre l’optimisation du bilan de la BIRD chaque fois qu’il nous sera raisonnablement possible de le faire&nbsp;», a expliqué Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. La Banque mondiale a pu réduire d’un point supplémentaire le ratio de fonds propres de la BIRD grâce à de nouvelles mesures de protection visant à préserver sa notation AAA. Elle a ainsi mis en place un système de suivi renforcé de la notation de la BIRD, ainsi que des mesures de secours pour rétablir la santé financière de cette dernière en cas de tensions. Ces mesures comprennent la réduction des coûts, l’ajustement des volumes de financement, le relèvement des tarifs des prêts, la suspension des transferts de revenus et, éventuellement, l’obtention d’un soutien supplémentaire des actionnaires. Les modifications apportées aux conditions de financement dans le but de mieux servir les pays et d’alléger les coûts incluent la mise en place d’une période de différé de paiement des commissions d’engagement au titre des soldes non décaissés, l’élimination de la prime de paiement anticipé, qui donnera aux clients plus de latitude pour rembourser leurs emprunts, l’adoption de taux réduits pour les prêts à court terme dont l’échéance est inférieure à sept ans, et l’application des tarifs les plus faibles de la BIRD aux prêts des petits États, plus vulnérables. &nbsp; Le dernier train de mesures comprend un nouveau moyen de renforcer la valeur du capital appelable ou exigible, c’est-à-dire la partie du capital souscrit par les actionnaires pouvant être utilisée dans des circonstances extrêmes. Cette démarche inédite au sein des banques de développement prévoit «&nbsp;un capital appelable renforcé&nbsp;», à savoir une partie du capital appelable qui pourrait être mobilisée de la même manière que les fonds propres et libérée plus rapidement si la notation de crédit de la Banque était remise en question. Les actionnaires peuvent à présent adhérer à ce mécanisme. Le Groupe de la Banque mondiale a adopté une série de réformes et mis au point des instruments financiers novateurs dans le contexte de l’examen du cadre d’adéquation de ses fonds propres, conformément aux recommandations du Groupe d’experts du G20. Ces réformes sont les suivantes&nbsp;: ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La mise en place d’un mécanisme de mobilisation de capital hybride auprès des actionnaires et d’une plateforme des garanties de portefeuille, qui accroîtront la capacité de financement de 70&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans grâce à la générosité de 12&nbsp;bailleurs. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’ajustement du ratio minimum fonds propres/prêts entrepris depuis avril 2023, qui permettra d’accroître la capacité de financement de 70&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le relèvement des plafonds des garanties bilatérales des actionnaires à hauteur de 10&nbsp;milliards de dollars.","content_1000":"Le nouveau ratio fonds propres/prêts et d’autres mesures pourraient permettre de lever 150&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans WASHINGTON, 15&nbsp;octobre&nbsp;2024 – Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé mardi plusieurs mesures financières qui accroîtront la capacité de prêt de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et réduiront le coût des emprunts dans la conjoncture actuelle marquée par d’immenses besoins de développement. Conjointement à d’autres réformes déjà adoptées, ces mesures pourraient permettre d’augmenter les financements à hauteur de plus de 150&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans.&nbsp;&nbsp; Deux grandes mesures ont été annoncées aujourd’hui&nbsp;: ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le ratio minimum des prêts aux fonds propres est ramené de 19&nbsp;% à 18&nbsp;%, ce qui permettra d’accroître le volume des financements de 30&nbsp;milliards de dollars. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sou","displayconttype":"Communiqués de presse","originating_unit":"Treasury, TRE","originating_unit_exact":"Treasury, TRE","displayconttype_exact":"Communiqués de presse","lang_exact":"français","masterconttype":"Press Release","node_id":"eef596c072f270477a5b5731f74fc9a786084163","wn_title":"Le Groupe de la Banque mondiale annonce de nouveaux financements et ajuste ses tarifs","wn_desc":"Le nouveau ratio fonds propres/prêts et d’autres mesures pourraient permettre de lever 150&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans WASHINGTON, 15&nbsp;octobre&nbsp;2024 – Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé mardi plusieurs mesures financières qui accroîtront la capacité de prêt de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et réduiront le coût des emprunts dans la conjoncture actuelle marquée par d’immenses besoins de développement. 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Ces diverses mesures faciliteront l’obtention de ses financements et réduiront le coût de leur remboursement. «&nbsp;Ces nouvelles mesures financières permettront de renforcer notre capacité de prêt et de favoriser l’apport d’améliorations réelles aux conditions de vie des populations. La modification de notre ratio minimum fonds propres/prêts est la dernière mesure en date prise dans le cadre des efforts soutenus que nous déployons&nbsp;; nous nous emploierons à poursuivre l’optimisation du bilan de la BIRD chaque fois qu’il nous sera raisonnablement possible de le faire&nbsp;», a expliqué Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. La Banque mondiale a pu réduire d’un point supplémentaire le ratio de fonds propres de la BIRD grâce à de nouvelles mesures de protection visant à préserver sa notation AAA. 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D’un montant de 3,3&nbsp;milliards de couronnes danoises, la contribution annoncée par le Danemark représente une augmentation de 40&nbsp;% par rapport au cycle précédent de reconstitution du fonds et atteste de l’engagement continu du Danemark en faveur du développement mondial. En prélude à la réunion finale de la 21e&nbsp;reconstitution des ressources de l’IDA (IDA-21), qui se tiendra au mois de décembre, l’annonce faite par le Danemark marque l’engagement fort du pays à éradiquer la pauvreté, promouvoir un développement durable et apporter des réponses aux défis mondiaux urgents. «&nbsp;Cet engagement financier témoigne de la détermination et de la constance du Danemark dans son soutien à la réalisation des Objectifs de développement durable et à la construction d’un monde plus prospère et plus juste pour tous, a déclaré la Première ministre danoise Mette Frederiksen. L’IDA représente le meilleur de ce que la coopération mondiale peut apporter au développement et nous sommes fiers de soutenir sa mission et ses atouts sans équivalent. Nous appelons les autres pays donateurs et partenaires à unir leurs forces en soutien d’IDA-21, pour qu'ensemble nous nous donnions les moyens de relever les défis de développement les plus urgents auxquels le monde est aujourd’hui confronté.&nbsp;» «&nbsp;La force extraordinaire de l’IDA ne réside pas seulement dans l’aide vitale qu’elle apporte aux pays, mais aussi dans sa capacité unique à quadrupler chaque dollar fourni par les donateurs. C’est le meilleur retour sur investissement dans le domaine du développement. Cet engagement du Danemark aura un impact tangible sur la vie des populations&nbsp;», a commenté le président du Groupe de la Banque mondiale Ajay Banga. Le fonds de l’IDA est reconstitué tous les trois ans. Le processus de reconstitution des ressources IDA-21 s'achèvera les 5 et 6&nbsp;décembre 2024 à Séoul (Corée), avec la réunion finale d’annonce des contributions. La précédente reconstitution du fonds de l’IDA a permis de réunir une enveloppe de 93&nbsp;milliards de dollars destinée à financer des projets qui stimulent la croissance économique, renforcent la résilience et améliorent les conditions de vie des populations dans le monde entier.&nbsp; ","content_1000":" Organisation des Nations Unies, 23&nbsp;septembre 2024&nbsp;— Le Danemark s’est engagé dès aujourd’hui à apporter une contribution financière considérablement accrue à l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays à faible revenu. 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WASHINGTON, 12&nbsp;août 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui la création du Conseil consultatif de haut niveau sur l’emploi. Cette nouvelle initiative vise à identifier des réponses politiques concrètes et des programmes susceptibles de résoudre la crise de l’emploi qui menace les pays du Sud global. Au cours des dix prochaines années, 1,2&nbsp;milliard de jeunes dans ces pays deviendront des adultes en âge de travailler. Un chiffre sans précédent alors que, dans le même temps, le marché du travail ne devrait créer que 420&nbsp;millions d’emplois, privant ainsi près de 800&nbsp;millions de personnes de l’une des voies les plus sûres vers la prospérité. Et même si certains jeunes poursuivront leurs études, leur entrée à terme sur le marché du travail ne fera qu’augmenter l'ampleur du défi. Avec la création du Conseil consultatif de haut niveau sur l’emploi, le Groupe de la Banque mondiale entend transformer ce défi en une opportunité de prospérité future. L’accent sera mis sur les possibilités d’emploi des jeunes et des femmes, le taux d’activité féminine dans le monde étant à peine supérieur à 50&nbsp;% (voire beaucoup moins dans certaines régions), contre 80&nbsp;% chez les hommes. Le Conseil, qui réunira des experts de premier plan issus de l’administration publique, du monde des affaires, de la société civile et des milieux universitaires, guidera les réflexions vers des stratégies de création d’emplois à grande échelle et concrètes. Ces stratégies seront examinées au sein du Groupe de la Banque mondiale en vue de les mettre à l’essai en collaboration avec les pays concernés. Celles qui affichent le niveau de réussite attendu seront développées au cours des prochaines années pour contribuer efficacement à la résolution du défi de l’emploi. Le Conseil sera dirigé et coprésidé par Tharman Shanmugaratnam, président de la République de Singapour et ancien vice-Premier ministre et ministre des Politiques économiques et sociales, et par Michelle Bachelet, ancienne présidente de la République du Chili (de 2006 à 2010, puis de 2014 à 2018). «&nbsp;La création d’emplois est le moyen le plus sûr de faire reculer la pauvreté et d’accroître la prospérité, affirme le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Pour tout individu, le fait d’avoir un emploi est le critère de réussite le plus important, car avec l’emploi vient la dignité, la fierté, la capacité de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Avec la mise en place de ce Conseil, nous souhaitons asseoir notre stratégie de développement sur la création d'opportunités d'emploi aux quatre coins du globe.&nbsp;» «&nbsp;Partout dans le monde, l'accès à des emplois de qualité est au cœur des aspirations sociétales, mais c’est aussi un défi croissant face à l’évolution rapide des technologies, à l’incertitude géoéconomique et aux menaces climatiques, souligne M.&nbsp;Shanmugaratnam. Il faut de nouvelles stratégies pour assurer une croissance soutenue de l’emploi et des revenus au sein des populations du monde en développement, qui bénéficiera aussi plus largement à l’économie mondiale.&nbsp;» «&nbsp;Le défi est sans précédent dans l’histoire moderne&nbsp;: nous devons offrir de véritables opportunités d’emploi à des centaines de millions de jeunes et de femmes dans le Sud global, déclare Mme&nbsp;Bachelet. Ce Conseil consultatif de haut niveau cherchera à identifier des politiques qui sont à la fois efficaces et réalisables sur le terrain, de manière à conjuguer croissance économique et justice sociale. Nous devons aider les jeunes et les femmes à se préparer aux défis d’aujourd’hui et de demain. Et notre objectif est de faire en sorte que chacun d’entre eux ait la possibilité de contribuer à une économie mondiale plus inclusive et d’en bénéficier.&nbsp;» Le Conseil se réunira régulièrement et travaillera directement avec M.&nbsp;Banga et la haute direction du Groupe de la Banque mondiale. Ses membres seront annoncés prochainement, dans la perspective d’une première réunion prévue lors des Assemblées annuelles 2024 du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. ","content_1000":"Le Conseil sera coprésidé par le président de la République de Singapour, Tharman Shanmugaratnam, et l’ancienne présidente de la République du Chili, Michelle Bachelet. WASHINGTON, 12&nbsp;août 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui la création du Conseil consultatif de haut niveau sur l’emploi. Cette nouvelle initiative vise à identifier des réponses politiques concrètes et des programmes susceptibles de résoudre la crise de l’emploi qui menace les pays du Sud global. Au cours des dix prochaines années, 1,2&nbsp;milliard de jeunes dans ces pays deviendront des adultes en âge de travailler. Un chiffre sans précédent alors que, dans le même temps, le marché du travail ne devrait créer que 420&nbsp;millions d’emplois, privant ainsi près de 800&nbsp;millions de personnes de l’une des voies les plus sûres vers la prospérité. Et même si certains jeunes poursuivront leurs études, leur entrée à terme sur le marché du travail ne fera qu’augmenter l'ampleur du défi. 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Cette nouvelle initiative vise à identifier des réponses politiques concrètes et des programmes susceptibles de résoudre la crise de l’emploi qui menace les pays du Sud global. Au cours des dix prochaines années, 1,2&nbsp;milliard de jeunes dans ces pays deviendront des adultes en âge de travailler. Un chiffre sans précédent alors que, dans le même temps, le marché du travail ne devrait créer que 420&nbsp;millions d’emplois, privant ainsi près de 800&nbsp;millions de personnes de l’une des voies les plus sûres vers la prospérité. Et même si certains jeunes poursuivront leurs études, leur entrée à terme sur le marché du travail ne fera qu’augmenter l'ampleur du défi. Avec la création du Conseil consultatif de haut niveau sur l’emploi, le Groupe de la Banque mondiale entend transformer ce défi en une opportunité de prospérité future. L’accent sera mis sur les possibilités d’emploi des jeunes et des femmes, le taux d’activité féminine dans le monde étant à peine supérieur à 50&nbsp;% (voire beaucoup moins dans certaines régions), contre 80&nbsp;% chez les hommes. Le Conseil, qui réunira des experts de premier plan issus de l’administration publique, du monde des affaires, de la société civile et des milieux universitaires, guidera les réflexions vers des stratégies de création d’emplois à grande échelle et concrètes. Ces stratégies seront examinées au sein du Groupe de la Banque mondiale en vue de les mettre à l’essai en collaboration avec les pays concernés. Celles qui affichent le niveau de réussite attendu seront développées au cours des prochaines années pour contribuer efficacement à la résolution du défi de l’emploi. Le Conseil sera dirigé et coprésidé par Tharman Shanmugaratnam, président de la République de Singapour et ancien vice-Premier ministre et ministre des Politiques économiques et sociales, et par Michelle Bachelet, ancienne présidente de la République du Chili (de 2006 à 2010, puis de 2014 à 2018). «&nbsp;La création d’emplois est le moyen le plus sûr de faire reculer la pauvreté et d’accroître la prospérité, affirme le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Pour tout individu, le fait d’avoir un emploi est le critère de réussite le plus important, car avec l’emploi vient la dignité, la fierté, la capacité de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Avec la mise en place de ce Conseil, nous souhaitons asseoir notre stratégie de développement sur la création d'opportunités d'emploi aux quatre coins du globe.&nbsp;» «&nbsp;Partout dans le monde, l'accès à des emplois de qualité est au cœur des aspirations sociétales, mais c’est aussi un défi croissant face à l’évolution rapide des technologies, à l’incertitude géoéconomique et aux menaces climatiques, souligne M.&nbsp;Shanmugaratnam. Il faut de nouvelles stratégies pour assurer une croissance soutenue de l’emploi et des revenus au sein des populations du monde en développement, qui bénéficiera aussi plus largement à l’économie mondiale.&nbsp;» «&nbsp;Le défi est sans précédent dans l’histoire moderne&nbsp;: nous devons offrir de véritables opportunités d’emploi à des centaines de millions de jeunes et de femmes dans le Sud global, déclare Mme&nbsp;Bachelet. Ce Conseil consultatif de haut niveau cherchera à identifier des politiques qui sont à la fois efficaces et réalisables sur le terrain, de manière à conjuguer croissance économique et justice sociale. Nous devons aider les jeunes et les femmes à se préparer aux défis d’aujourd’hui et de demain. Et notre objectif est de faire en sorte que chacun d’entre eux ait la possibilité de contribuer à une économie mondiale plus inclusive et d’en bénéficier.&nbsp;» Le Conseil se réunira régulièrement et travaillera directement avec M.&nbsp;Banga et la haute direction du Groupe de la Banque mondiale. Ses membres seront annoncés prochainement, dans la perspective d’une première réunion prévue lors des Assemblées annuelles 2024 du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. 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Le Conseil sera dirigé et coprésidé par Tharman Shanmugaratnam, président de la République de Singapour et ancien vice-Premier ministre et ministre des Politiques économiques et sociales, et par Michelle Bachelet, ancienne présidente de la République du Chili (de 2006 à 2010, puis de 2014 à 2018). «&nbsp;La création d’emplois est le moyen le plus sûr de faire reculer la pauvreté et d’accroître la prospérité, affirme le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Pour tout individu, le fait d’avoir un emploi est le critère de réussite le plus important, car avec l’emploi vient la dignité, la fierté, la capacité de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille. Avec la mise en place de ce Conseil, nous souhaitons asseoir notre stratégie de développement sur la création d'opportunités d'emploi aux quatre coins du globe.&nbsp;» «&nbsp;Partout dans le monde, l'accès à des emplois de qualité est au cœur des aspirations sociétales, mais c’est aussi un défi croissant face à l’évolution rapide des technologies, à l’incertitude géoéconomique et aux menaces climatiques, souligne M.&nbsp;Shanmugaratnam. Il faut de nouvelles stratégies pour assurer une croissance soutenue de l’emploi et des revenus au sein des populations du monde en développement, qui bénéficiera aussi plus largement à l’économie mondiale.&nbsp;» «&nbsp;Le défi est sans précédent dans l’histoire moderne&nbsp;: nous devons offrir de véritables opportunités d’emploi à des centaines de millions de jeunes et de femmes dans le Sud global, déclare Mme&nbsp;Bachelet. Ce Conseil consultatif de haut niveau cherchera à identifier des politiques qui sont à la fois efficaces et réalisables sur le terrain, de manière à conjuguer croissance économique et justice sociale. Nous devons aider les jeunes et les femmes à se préparer aux défis d’aujourd’hui et de demain. Et notre objectif est de faire en sorte que chacun d’entre eux ait la possibilité de contribuer à une économie mondiale plus inclusive et d’en bénéficier.&nbsp;» Le Conseil se réunira régulièrement et travaillera directement avec M.&nbsp;Banga et la haute direction du Groupe de la Banque mondiale. Ses membres seront annoncés prochainement, dans la perspective d’une première réunion prévue lors des Assemblées annuelles 2024 du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. 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Ces annonces sont les suivantes : Le Groupe de la Banque mondiale se fixe un plan ambitieux de développement des programmes de protection sociale qui vise, en collaboration avec ses partenaires, à venir en aide à au moins 500 millions de personnes dans les pays en développement d’ici 2030, la moitié de ces bénéficiaires devant être des femmes. Pour atteindre cet objectif, la Banque mobilisera des systèmes innovants de transferts monétaires qui garantissent que les personnes qui sont dans le besoin reçoivent directement les fonds, tout en luttant contre la corruption et le gaspillage ; Le Groupe de la Banque mondiale sera le principal partenaire en connaissances de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté du G20, lancée à l'initiative du Brésil. Ce partenariat consistera à produire des solutions contre la faim et à coordonner, avec le Brésil, l’échange de connaissances dans l’intérêt de tous les pays ; De nouveaux diagnostics fourniront des informations sur la faim, la pauvreté et la couverture de la protection sociale, pays par pays, afin de permettre aux pouvoirs publics de faire des choix éclairés. « La faim et la pauvreté sont intimement liées. Nous devons nous attaquer aux deux et travailler d’arrache-pied pour en débarrasser le monde, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Nos programmes de protection sociale ont pour but de permettre aux populations de se procurer de la nourriture, de protéger les moyens de subsistance et d’aider les familles pauvres à payer leurs frais de santé essentiels et la scolarité de leurs enfants. La concrétisation de notre ambition nécessitera une collaboration étroite entre pays et partenaires, à l’instar de celle promue par l’Alliance mondiale, afin de partager les connaissances et d’accroître les financements. » Dans le cadre de cette initiative, l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les plus démunis, mettra à disposition des ressources pour permettre aux pays de financer leurs politiques de lutte contre la faim et la pauvreté. L’IDA est déjà la principale source de dons et de financements concessionnels destinés à la lutte contre la pauvreté et la faim. Selon les chiffres publiés ce jour par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Fonds international de développement agricole (FIDA), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 700 millions de personnes dans le monde souffrent de la faim. Le Groupe de la Banque mondiale continuera d’adapter ses interventions aux besoins spécifiques des pays, en ayant recours à une palette de programmes de protection sociale qui ont fait la preuve de leur capacité à aider les familles pauvres à gagner décemment leur vie et à vaincre la misère et la faim. Ces interventions comprennent notamment un soutien au revenu de base, l’accès à des capitaux d’amorçage et des dispositifs d’épargne, et des possibilités de formation, d’accompagnement et de mentorat. À la lumière des apports de la recherche les plus récents, la protection sociale sera également utilisée comme un vecteur de lutte contre les effets du changement climatique et de progrès en faveur de l’égalité des sexes. L’Académie du savoir de la Banque mondiale travaillera en étroite collaboration avec les pays afin de partager ces solutions fondées sur des données probantes.&nbsp; Contacts : À Washington : David Young, +1 (202) 250 0395, dyoung7@worldbank.org Demandes d'interviews télé et radio : Kristyn Schrader-King, +1 (202) 458 2736, kschrader@worldbank.org","content_1000":"Au moins 500 millions de personnes devraient bénéficier de cette ambition renforcée et de nouvelles collaborations dans le cadre de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté du G20&nbsp; Rio de Janeiro (Brésil), 24 juillet 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé aujourd’hui un ensemble complet d’initiatives qui visent à agir d’urgence contre la pauvreté et la faim, permettre aux personnes vulnérables d’augmenter leurs revenus, renforcer la résilience face aux chocs climatiques et favoriser l’autonomie des femmes et des filles. 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Ces annonces sont les suivantes : Le Groupe de la Banque mondiale se fixe un plan ambitieux de développement des programmes de protection sociale qui vise, en collaboration avec ses partenaires, à venir en aide à au moins 500 millions de personnes dans les pays en développement d’ici 2030, la moitié de ces bénéficiaires devant être des femmes. Pour atteindre cet objectif, la Banque mobilisera des systèmes innovants de transferts monétaires qui garantissent que les personnes qui sont dans le besoin reçoivent directement les fonds, tout en luttant contre la corruption et le gaspillage ; Le Groupe de la Banque mondiale sera le principal partenaire en connaissances de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté du G20, lancée à l'initiative du Brésil. 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Par exemple, la privation d’un enfant d’une alimentation adéquate réduit ses chances d’apprentissage et exacerbe ses problèmes de santé, ce qui, par voie de conséquence, diminue sensiblement [à hauteur de 17 % par an] ses revenus futurs pour le reste de sa vie.","keywd":"country:Brazil,organization:G20,subject:poverty,subject:nutrition,People:world-bank-group-president","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"topic":"Pauvreté,Nutrition","unit":"G20","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/speech/2024/07/24/remarks-by-world-bank-group-president-ajay-banga-at-g20-global-alliance-against-hunger-poverty","wcmsource":"cq5","content":"Seul le prononcé fait foi. La pauvreté et la faim sont intimement liées et soumises à l’incidence de nombreux défis qui ont des conséquences considérables s’ils ne sont pas relevés. Par exemple, la privation d’un enfant d’une alimentation adéquate réduit ses chances d’apprentissage et exacerbe ses problèmes de santé, ce qui, par voie de conséquence, diminue sensiblement [à hauteur de 17 % par an] ses revenus futurs pour le reste de sa vie. Nous savons, et le Brésil l’a prouvé, que cette situation est tout à fait évitable. Le rôle prépondérant que jouent le président Lula et la présidence brésilienne du G20 pour qu’un accent soit mis sur la faim et la création de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté constitue une avancée importante. Le Groupe de la Banque mondiale participe à ce combat afin d’aider à déployer à grande échelle des solutions qui ont fait leurs preuves. Au titre de notre engagement en faveur de cette initiative — et dans le cadre de notre partenariat avec le Brésil —, nous annonçons ce jour que le Groupe de la Banque mondiale sera le principal partenaire de l’Alliance en matière de connaissances. À ce titre, nous allons produire des solutions contre la faim qui feront partie de la palette de mesures que prendra l’Alliance, et coordonner, avec le Brésil, l’échange de connaissances dans l’intérêt de tous. Ce travail sera complété par de nouveaux diagnostics qui fourniront des informations sur la faim, la pauvreté et la couverture de la protection sociale, pays par pays, permettant aux pouvoirs publics de faire des choix éclairés. Les connaissances ayant plus d’impact lorsqu’elles sont associées à des ressources, nous allons également mettre à disposition des fonds de l’IDA pour financer les choix que les pays auront opérés parmi la palette de mesures (de l’Alliance mondiale). Il s’agit là d’un partenariat naturel, puisque l’IDA est déjà la principale source de dons et de financements concessionnels destinés à la lutte contre la pauvreté et la faim ; et avec une forte reconstitution des ressources de l’institution, nous pouvons en faire bien plus encore. En outre, l’Alliance et notre partenariat renforceront le travail que nous abattons déjà. Au cours des deux dernières décennies, nous avons mis en place des programmes de protection sociale qui ont aidé plus de 250 millions de personnes à tenir face aux chocs et aux crises alimentaires. Nous nous fixons aujourd’hui une nouvelle ambition, qui est de travailler avec nos partenaires pour apporter une aide à un demi-milliard de personnes d’ici la fin de 2030, la moitié de ces bénéficiaires devant être des femmes. Pour atteindre cet objectif, nous avons recours à un système innovant de transfert électronique d’argent qui garantit que les personnes qui sont dans le besoin reçoivent directement les fonds, tout en luttant contre la corruption et le gaspillage. Cela dit, pour vaincre la faim, nous devons également nous attaquer à la cause profonde, à savoir la pauvreté.  Prenons l’exemple du secteur agricole africain. Les possibilités de produire plus de nourriture et d’aider les agriculteurs à sortir de la pauvreté sont nombreuses. À l’heure actuelle, seulement 6 % des terres agricoles sont irriguées, contre 37 % en Asie. Et les rendements sont inférieurs d’un tiers à la moyenne en raison d’une fertilisation insuffisante. En concentrant les investissements dans les bons engrais pour le bon sol — et avec la bonne irrigation —, nous pouvons aider les gens à produire de meilleures récoltes sur les mêmes terres. Le résultat en est une meilleure productivité, et donc plus de bénéfices. Plus d’argent pour les agriculteurs à dépenser pour leurs familles – en fournitures scolaires, médicaments et alimentation. Ils peuvent également réinvestir cet argent dans des semences de meilleure qualité et tolérantes à la sécheresse et dans un meilleur matériel, développer leurs activités grâce à des investissements du secteur privé, et partager leur prospérité avec de nouveaux employés et leur communauté. Autrement dit, la faim et la pauvreté sont intimement liées. Nous devons nous attaquer aux deux et travailler d’arrache-pied pour en débarrasser le monde. Le Groupe de la Banque mondiale est déterminé à tenir ses promesses et considère cette Alliance comme la pierre angulaire de cet effort. Merci à vous Monsieur le Président Lula et au Gouvernement brésilien pour le rôle prépondérant que vous jouez. ","content_1000":"Seul le prononcé fait foi. La pauvreté et la faim sont intimement liées et soumises à l’incidence de nombreux défis qui ont des conséquences considérables s’ils ne sont pas relevés. Par exemple, la privation d’un enfant d’une alimentation adéquate réduit ses chances d’apprentissage et exacerbe ses problèmes de santé, ce qui, par voie de conséquence, diminue sensiblement [à hauteur de 17 % par an] ses revenus futurs pour le reste de sa vie. Nous savons, et le Brésil l’a prouvé, que cette situation est tout à fait évitable. Le rôle prépondérant que jouent le président Lula et la présidence brésilienne du G20 pour qu’un accent soit mis sur la faim et la création de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté constitue une avancée importante. Le Groupe de la Banque mondiale participe à ce combat afin d’aider à déployer à grande échelle des solutions qui ont fait leurs preuves. 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Par exemple, la privation d’un enfant d’une alimentation adéquate réduit ses chances d’apprentissage et exacerbe ses problèmes de santé, ce qui, par voie de conséquence, diminue sensiblement [à hauteur de 17 % par an] ses revenus futurs pour le reste de sa vie. Nous savons, et le Brésil l’a prouvé, que cette situation est tout à fait évitable. Le rôle prépondérant que jouent le président Lula et la présidence brésilienne du G20 pour qu’un accent soit mis sur la faim et la création de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté constitue une avancée importante. Le Groupe de la Banque mondiale participe à ce combat afin d’aider à déployer à grande échelle des solutions qui ont fait leurs preuves. Au titre de notre engagement en faveur de cette initiative — et dans le cadre de notre partenariat avec le Brésil —, nous annonçons ce jour que le Groupe de la Banque mondiale sera le principal partenaire de l’Alliance en matière de connaissances. À ce titre, nous allons produire des solutions contre la faim qui feront partie de la palette de mesures que prendra l’Alliance, et coordonner, avec le Brésil, l’échange de connaissances dans l’intérêt de tous. Ce travail sera complété par de nouveaux diagnostics qui fourniront des informations sur la faim, la pauvreté et la couverture de la protection sociale, pays par pays, permettant aux pouvoirs publics de faire des choix éclairés. Les connaissances ayant plus d’impact lorsqu’elles sont associées à des ressources, nous allons également mettre à disposition des fonds de l’IDA pour financer les choix que les pays auront opérés parmi la palette de mesures (de l’Alliance mondiale). Il s’agit là d’un partenariat naturel, puisque l’IDA est déjà la principale source de dons et de financements concessionnels destinés à la lutte contre la pauvreté et la faim ; et avec une forte reconstitution des ressources de l’institution, nous pouvons en faire bien plus encore. En outre, l’Alliance et notre partenariat renforceront le travail que nous abattons déjà. Au cours des deux dernières décennies, nous avons mis en place des programmes de protection sociale qui ont aidé plus de 250 millions de personnes à tenir face aux chocs et aux crises alimentaires. Nous nous fixons aujourd’hui une nouvelle ambition, qui est de travailler avec nos partenaires pour apporter une aide à un demi-milliard de personnes d’ici la fin de 2030, la moitié de ces bénéficiaires devant être des femmes. Pour atteindre cet objectif, nous avons recours à un système innovant de transfert électronique d’argent qui garantit que les personnes qui sont dans le besoin reçoivent directement les fonds, tout en luttant contre la corruption et le gaspillage. Cela dit, pour vaincre la faim, nous devons également nous attaquer à la cause profonde, à savoir la pauvreté.  Prenons l’exemple du secteur agricole africain. Les possibilités de produire plus de nourriture et d’aider les agriculteurs à sortir de la pauvreté sont nombreuses. À l’heure actuelle, seulement 6 % des terres agricoles sont irriguées, contre 37 % en Asie. Et les rendements sont inférieurs d’un tiers à la moyenne en raison d’une fertilisation insuffisante. En concentrant les investissements dans les bons engrais pour le bon sol — et avec la bonne irrigation —, nous pouvons aider les gens à produire de meilleures récoltes sur les mêmes terres. Le résultat en est une meilleure productivité, et donc plus de bénéfices. Plus d’argent pour les agriculteurs à dépenser pour leurs familles – en fournitures scolaires, médicaments et alimentation. Ils peuvent également réinvestir cet argent dans des semences de meilleure qualité et tolérantes à la sécheresse et dans un meilleur matériel, développer leurs activités grâce à des investissements du secteur privé, et partager leur prospérité avec de nouveaux employés et leur communauté. Autrement dit, la faim et la pauvreté sont intimement liées. Nous devons nous attaquer aux deux et travailler d’arrache-pied pour en débarrasser le monde. Le Groupe de la Banque mondiale est déterminé à tenir ses promesses et considère cette Alliance comme la pierre angulaire de cet effort. Merci à vous Monsieur le Président Lula et au Gouvernement brésilien pour le rôle prépondérant que vous jouez. ","upi":"000509448","master_date":"2024-07-24T11:04:00Z","master_date_srt":"2024-07-24T11:04:00Z","master_recent_date_srt":"2024-07-24T11:04:00Z","master_recent_date":"2024-07-24T11:04:00Z","short_description":"La pauvreté et la faim sont intimement liées et soumises à l’incidence de nombreux défis qui ont des conséquences considérables s’ils ne sont pas relevés. 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Le rôle prépondérant que jouent le président Lula et la présidence brésilienne du G20 pour qu’un accent soit mis sur la faim et la création de l’Alliance mondiale contre la faim et la pauvreté constitue une avancée importante. Le Groupe de la Banque mondiale participe à ce combat afin d’aider à déployer à grande échelle des solutions qui ont fait leurs preuves. Au titre de notre engagement en faveur de cette initiative — et dans le cadre de notre partenariat avec le Brésil —, nous annonçons ce jour que le Groupe de la Banque mondiale sera le principal partenaire de l’Alliance en matière de connaissances. À ce titre, nous allons produire des solutions contre la faim qui feront partie de la palette de mesures que prendra l’Alliance, et coordonner, avec le Brésil, l’échange de connaissances dans l’intérêt de tous. Ce travail sera complété par de nouveaux diagnostics qui fourniront des informations sur la faim, la pauvreté et la couverture de la protection sociale, pays par pays, permettant aux pouvoirs publics de faire des choix éclairés. Les connaissances ayant plus d’impact lorsqu’elles sont associées à des ressources, nous allons également mettre à disposition des fonds de l’IDA pour financer les choix que les pays auront opérés parmi la palette de mesures (de l’Alliance mondiale). Il s’agit là d’un partenariat naturel, puisque l’IDA est déjà la principale source de dons et de financements concessionnels destinés à la lutte contre la pauvreté et la faim ; et avec une forte reconstitution des ressources de l’institution, nous pouvons en faire bien plus encore. En outre, l’Alliance et notre partenariat renforceront le travail que nous abattons déjà. Au cours des deux dernières décennies, nous avons mis en place des programmes de protection sociale qui ont aidé plus de 250 millions de personnes à tenir face aux chocs et aux crises alimentaires. Nous nous fixons aujourd’hui une nouvelle ambition, qui est de travailler avec nos partenaires pour apporter une aide à un demi-milliard de personnes d’ici la fin de 2030, la moitié de ces bénéficiaires devant être des femmes. Pour atteindre cet objectif, nous avons recours à un système innovant de transfert électronique d’argent qui garantit que les personnes qui sont dans le besoin reçoivent directement les fonds, tout en luttant contre la corruption et le gaspillage. Cela dit, pour vaincre la faim, nous devons également nous attaquer à la cause profonde, à savoir la pauvreté.  Prenons l’exemple du secteur agricole africain. Les possibilités de produire plus de nourriture et d’aider les agriculteurs à sortir de la pauvreté sont nombreuses. À l’heure actuelle, seulement 6 % des terres agricoles sont irriguées, contre 37 % en Asie. Et les rendements sont inférieurs d’un tiers à la moyenne en raison d’une fertilisation insuffisante. En concentrant les investissements dans les bons engrais pour le bon sol — et avec la bonne irrigation —, nous pouvons aider les gens à produire de meilleures récoltes sur les mêmes terres. Le résultat en est une meilleure productivité, et donc plus de bénéfices. Plus d’argent pour les agriculteurs à dépenser pour leurs familles – en fournitures scolaires, médicaments et alimentation. Ils peuvent également réinvestir cet argent dans des semences de meilleure qualité et tolérantes à la sécheresse et dans un meilleur matériel, développer leurs activités grâce à des investissements du secteur privé, et partager leur prospérité avec de nouveaux employés et leur communauté. Autrement dit, la faim et la pauvreté sont intimement liées. 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C’est pourquoi j’appelle tous les donateurs actuels à doubler leurs promesses initiales et que j’incite de nouveaux contributeurs à s’engager afin que nous puissions atteindre notre objectif de deux milliards de dollars&nbsp;», a déclaré Janet Yellen, secrétaire au Trésor des États-Unis. «&nbsp;Le Fonds de lutte contre les pandémies est essentiel pour améliorer la préparation mondiale aux épidémies de maladies infectieuses. L’Allemagne accroît fortement sa contribution et encourage tous les partenaires du G20 à se joindre à nous pour renforcer le Fonds&nbsp;», a indiqué Svenja Schulze, ministre fédérale de la Coopération économique et du Développement de l’Allemagne. Ces deux premiers engagements ont été pris alors que le Fonds de lutte contre les pandémies a lancé sa campagne de mobilisation des ressources 2025-2027 (a), en marge de la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du G20. «&nbsp;Le Fonds de lutte contre les pandémies réalise des investissements cruciaux pour renforcer les capacités de prévention, de préparation et d’intervention en cas d’épidémies. C’est pourquoi nous travaillons d’urgence à la mobilisation d’au moins deux milliards de dollars de nouveaux financements pour les deux prochaines années. Le Fonds pourra utiliser cette somme pour lever des ressources supplémentaires et contribuer ainsi à combler les lacunes critiques en matière de veille, de dépistage, de personnel et de capacités d’intervention&nbsp;», a souligné Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. Les ministres des Finances et du Développement du G20, les représentants des banques multilatérales de développement, des agences des Nations Unies, des initiatives mondiales en faveur de la santé et des organisations de la société civile ont exprimé leur soutien sans faille au Fonds de lutte contre les pandémies. Toutes et tous ont salué son rôle exceptionnel dans la conduite d’actions concertées aux niveaux mondial, régional et national pour renforcer les défenses contre les épidémies émergentes et futures, et pour réaliser des ambitions collectives en matière de sécurité sanitaire mondiale. Les partenaires se réuniront à nouveau lors d’un évènement de levée de fonds le 31&nbsp;octobre 2024, organisé par le Brésil dans le cadre de sa présidence du G20. «&nbsp;Nous avons tous intérêt à prévenir, détecter et gérer les urgences sanitaires. C’est la mission du Fonds de lutte contre les pandémies. Et pour maintenir l’élan, le Fonds a besoin d’un minimum de deux milliards de dollars de nouveaux financements pour les deux prochaines années, soit une fraction infime du coût global de la réponse à la COVID-19. Alors que nous nous préparons à la conférence d’annonce de contributions du 31&nbsp;octobre, nous demandons à tous les donateurs actuels ainsi qu’à de nouveaux contributeurs de nous aider à garantir que le Fonds disposera de ressources suffisantes&nbsp;», a déclaré Priya Basu, directrice exécutive du Fonds de lutte contre les pandémies. Contacts&nbsp;: À Rio de Janeiro&nbsp;: &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Anita Rozowska (202) 355-5476, arozowska@worldbankgroup.org&nbsp;&nbsp; Service audiovisuel&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kristyn Schrader-King +1 (202) 458 2736, kschrader@worldbank.org À propos du Fonds de lutte contre les pandémies&nbsp;: Issu des enseignements tirés de la pandémie de COVID-19, le Fonds de lutte contre les pandémies a été créé en septembre&nbsp;2022. Il s'agit d'un mécanisme de financement multilatéral unique en son genre, destiné à investir dans les capacités essentielles de prévention, de préparation et de réponse aux pandémies dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Doté d'un financement initial de deux milliards de dollars provenant de 27&nbsp;contributeurs, le Fonds de lutte contre les pandémies a attribué sa première série de financements en 2023 à des projets qui ont favorisé la coordination et la collaboration au sein des différents secteurs d’un même pays, entre les pays et entre les partenaires nationaux et internationaux. La structure de financement du Fonds lui a permis de mobiliser 6&nbsp;dollars auprès de sources internationales et nationales pour chaque dollar accordé aux projets. Pour les projets dans les pays à revenu intermédiaire et les projets multi-pays et régionaux, un effet de levier combiné encore plus élevé de près de 9 pour 1 a été atteint. Les fonds d'un deuxième cycle de financement devraient être attribués dans le courant de l'année. &nbsp; &nbsp; Site web&nbsp;: https://www.thepandemicfund.org Twitter / X&nbsp;: @Pandemic_Fund","content_1000":" En marge de la réunion des ministres des Finances du G20, l’Allemagne s’est également engagée à verser 54&nbsp;millions de dollars &nbsp; RIO DE JANEIRO, 24&nbsp;juillet 2024 – Les États-Unis et l’Allemagne se sont engagés à verser respectivement 667 et 54&nbsp;millions de dollars au Fonds de lutte contre les pandémies, qui entend mobiliser au moins deux milliards de dollars pour répondre à la forte demande des pays à revenu faible et intermédiaire. «&nbsp;Le président Biden et moi-même sommes convaincus qu’un fonds de lutte contre les pandémies doté de toutes les ressources nécessaires nous permettra de mieux prévenir les pandémies, de mieux nous y préparer et de mieux y répondre, et ainsi de préserver les Américains et les populations du monde entier de conséquences humaines et économiques considérables. 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Et où les infrastructures sont insuffisantes pour soutenir le potentiel du continent&nbsp;? Ou saisissons-nous l’occasion de libérer le potentiel de l’Afrique, ouvrant ainsi une ère de prospérité et de progrès&nbsp;? La Banque mondiale est convaincue que la réponse à ces questions est claire. L’Afrique peut et doit tracer la voie vers un avenir meilleur. Cela n’a rien d’une chimère. Nous avons vu des exemples de réussite dans des pays qui ont su tirer parti de l’IDA, adopter la bonne gouvernance, investir dans l’éducation et l’infrastructure, et promouvoir un environnement propice au développement de l’activité commerciale. Ce faisant, ils ont contribué à tracer la voie à suivre pour d’autres.Commençons dans les années&nbsp;1960 par la Corée dont la population est fort instruite, mais qui manque d’industries et de capitaux essentiels.L’histoire de la Chine démarre plus tard. En 1978, 770&nbsp;millions de personnes vivent à la limite de la pauvreté dans ce pays, en proie à une croissance économique atone due à l’absence de concurrence sur le marché et à la rigidité des politiques de prix et de mobilité.&nbsp;La voie de l’Inde se dessine dans les années&nbsp;1990 et 2000. Plombé par des marchés fortement réglementés, la domination monopolistique du secteur public et un déséquilibre commercial, ce pays fait alors face à une grande pauvreté. Aujourd’hui, chacun de ces pays en plein essor. Chacun d’entre eux est passé du statut d’emprunteur de l’IDA à celui de donateur de l’IDA. Mais leurs parcours ont des points communs et des enseignements utiles à chacun d’entre nous.Dans ces trois pays, l’État a joué un rôle crucial dans la création d’un environnement propice à la croissance du secteur privé. Il a clarifié la politique réglementaire, mis en œuvre des réformes pour attirer des investisseurs nationaux et étrangers, et favorisé la concurrence.Chaque pays a bénéficié d’une augmentation significative de sa population en âge de travailler pendant des phases cruciales de son développement et a investi dans sa ressource humaine pour tirer parti du dividende démographique, se dotant ainsi d’une main-d’œuvre qualifiée et immédiatement disponible.Chacun a reconnu l’importance du commerce en tant que moteur de la croissance, et a mis en œuvre des politiques visant à réduire les obstacles et à renforcer les secteurs manufacturier et tertiaire, ouvrant la voie à une expansion économique rapide. Et tous trois ont fait appel à l’IDA pour réaliser des investissements stratégiques dans l’éducation, la santé et le développement rural, des secteurs cruciaux pour tout pays en développement. Ils ne sont pas les seuls&nbsp;: 36&nbsp;pays sont sortis du régime IDA, dont 12 depuis 2000. C’est le pouvoir transformateur d’une aide au développement bien menée. S’agissant de l’Afrique, nous voyons des parallèles prometteurs. Plusieurs pays africains connaissent une croissance économique et mettent en œuvre des réformes pour attirer les investissements privés. Bon nombre d’entre eux partagent une trajectoire démographique similaire, et la population en âge de travailler devrait y augmenter. Cependant, beaucoup en Afrique connaissent des difficultés. Comparés aux tigres asiatiques, les investissements du secteur privé en Afrique restent faibles. L’insuffisance des infrastructures et l’accès limité aux financements freinent davantage la croissance. Et les obstacles que représentent la dette, le changement climatique et les conflits entravent les progrès. Mais c’est précisément à ce stade que réside la promesse du type d’effort de développement qui rassemble aujourd’hui les responsables gouvernementaux, la communauté internationale et le secteur privé. Nous devons tous être des partenaires du progrès. Nous avons tous un rôle crucial à jouer, les pouvoirs publics pilotant leurs propres programmes de développement et l’IDA se trouvant au cœur de ces stratégies. Le développement économique ne suit pas une trajectoire standard. Cela dit, en comprenant le parcours des nations qui réussissent et en appliquant les leçons apprises de celui-ci, l’Afrique peut tracer sa propre voie vers un avenir économique plus radieux.Premièrement, en investissant dans la ressource humaine. Toute économie prospère repose sur une main-d’œuvre qualifiée, instruite et en bonne santé. Nous devons faire en sorte que chaque enfant ait accès à une éducation de qualité, de l’école primaire à la formation professionnelle et au-delà. Et nous devons nous employer à rendre les soins de santé accessibles.o&nbsp;&nbsp; Face à ce défi, nous mettons l’IDA à contribution pour réaliser notre objectif de fournir des soins de santé abordables et de qualité à 1,5&nbsp;milliard de personnes dans le monde en cinq ans, étendre nos interventions à de nouvelles communautés et élargir la portée de nos services à toutes les étapes de la vie d’un individu.Deuxièmement, en construisant des infrastructures efficaces et robustes. Il s’agit non seulement de routes et de ponts, mais aussi d’infrastructures énergétiques. Je crois fermement que l’accès à l’électricité est un droit humain fondamental et qu’il est à la base de tout effort de développement couronné de succès.o&nbsp;&nbsp; Pourtant, la moitié de la population africaine, soit 600&nbsp;millions de personnes, n’a pas accès à l’électricité. C’est pourquoi nous nous employons à fournir de l’énergie à 300&nbsp;millions d’Africains d’ici 2030 — 250&nbsp;millions de personnes pour la Banque et 50&nbsp;millions pour la Banque africaine de développement.Troisièmement, en soutenant des secteurs créateurs d’emplois comme l’agriculture et la logistique, où le secteur privé pourrait à terme intervenir pour aider les agriculteurs à intégrer de nouveaux marchés, les entrepreneurs à se rapprocher des clients et les jeunes à accéder à l’information et aux possibilités.o&nbsp;&nbsp; Il s’agit là d’un domaine d’intervention à fort potentiel économique. Mais deux problèmes se posent&nbsp;: premièrement, 6&nbsp;% seulement des terres agricoles sont irriguées, contre 37&nbsp;% en Asie&nbsp;; et deuxièmement, l’Afrique a l’un des taux d’utilisation d’engrais les plus faibles au monde, ce qui induit des rendements représentant le tiers de la moyenne mondiale. En investissant de manière ciblée dans le bon engrais pour le bon sol — et dans l’irrigation —, nous pouvons pratiquer une agriculture responsable ET créer des opportunités.o&nbsp;&nbsp; De tels investissements aident les communautés à gravir l’échelle économique et à faire en sorte que ce qui est fabriqué en Afrique ne soit pas seulement destiné à l’Afrique, mais que cela puisse être acheté HORS du continent. La Banque mondiale est déterminée à jouer sa partition dans tous ces domaines. Nous continuerons de mettre à disposition des ressources financières, des compétences techniques et des conseils sur les politiques à suivre&nbsp;; travaillant aux côtés des autorités nationales pour les aider à mettre en œuvre les réformes difficiles dans lesquelles elles s’engagent. Nous sommes rejoints dans cette démarche par une armée d’amis et de partenaires issus du secteur privé et d’organisations militantes. Dans quelques instants, vous entendrez les dirigeants de cette coalition unique en son genre qui agissent sans tarder en faveur de l’IDA et de l’Afrique. Leur action est déterminante pour faire en sorte que les pouvoirs publics disposent des ressources et du soutien dont ils ont besoin pour réaliser le potentiel de chaque nation. Et je me réjouis à la perspective de les retrouver plus tard dans l’année, à l’occasion du Sommet économique africain, pour soutenir la Vingtième reconstitution des ressources de l’IDA. Mais la responsabilité ultime incombe à l’Afrique elle-même. Ses dirigeants doivent adopter des réformes audacieuses, lutter contre la corruption et investir dans leur population. Ils doivent créer un environnement où la créativité s’épanouit et où l’innovation prospère. L’avenir de l’Afrique n’est pas déterminé à l’avance. C’est un choix. Un choix entre stagnation et progrès, entre désespoir et espoir. 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Nous devons tous être des partenaires du progrès. Nous avons tous un rôle crucial à jouer, les pouvoirs publics pilotant leurs propres programmes de développement et l’IDA se trouvant au cœur de ces stratégies. Le développement économique ne suit pas une trajectoire standard. Cela dit, en comprenant le parcours des nations qui réussissent et en appliquant les leçons apprises de celui-ci, l’Afrique peut tracer sa propre voie vers un avenir économique plus radieux.Premièrement, en investissant dans la ressource humaine. Toute économie prospère repose sur une main-d’œuvre qualifiée, instruite et en bonne santé. Nous devons faire en sorte que chaque enfant ait accès à une éducation de qualité, de l’école primaire à la formation professionnelle et au-delà. Et nous devons nous employer à rendre les soins de santé accessibles.o&nbsp;&nbsp; Face à ce défi, nous mettons l’IDA à contribution pour réaliser notre objectif de fournir des soins de santé abordables et de qualité à 1,5&nbsp;milliard de personnes dans le monde en cinq ans, étendre nos interventions à de nouvelles communautés et élargir la portée de nos services à toutes les étapes de la vie d’un individu.Deuxièmement, en construisant des infrastructures efficaces et robustes. Il s’agit non seulement de routes et de ponts, mais aussi d’infrastructures énergétiques. Je crois fermement que l’accès à l’électricité est un droit humain fondamental et qu’il est à la base de tout effort de développement couronné de succès.o&nbsp;&nbsp; Pourtant, la moitié de la population africaine, soit 600&nbsp;millions de personnes, n’a pas accès à l’électricité. 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Ce programme ambitieux, qui vise à améliorer considérablement les conditions de vie ainsi qu’à créer de nouvelles opportunités, positionne l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale comme un élément essentiel du succès.","keywd":"africa,organization:International Development Association (IDA),organization:World Bank Group,sites:world-bank-group","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"unit":"International Development Association (IDA),World Bank Group","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2024/04/29/african-leaders-unveil-bold-transformation-agenda-at-summit-backed-by-powerful-new-coalition","wcmsource":"cq5","content":"Des dirigeants d’Afrique s’engagent à mener des réformes économiques ambitieuses, avec l’IDA de la Banque mondiale au cœur de la stratégie &nbsp; NAIROBI, 29 avril 2024 — Dans un élan historique de volonté commune, 19 chefs d'État africains se sont réunis à l'occasion d'un grand sommet, résolus à concentrer leurs efforts pour réaliser les aspirations de développement sur l'ensemble du continent. Ce programme ambitieux, qui vise à améliorer considérablement les conditions de vie ainsi qu’à créer de nouvelles opportunités, positionne l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale comme un élément essentiel du succès. Au-delà des déclarations, le sommet a vu la naissance d’un partenariat important - une coalition réunissant la société civile, les fondations, le secteur privé et les jeunes et qui défendra une reconstitution robuste et ambitieuse des ressources de l’IDA, pour alimenter le moteur de développement de l’Afrique. Un communiqué post-sommet a détaillé l’engagement indéfectible des dirigeants à renforcer la gouvernance, libérer le potentiel du secteur privé pour la création d’emplois, mobiliser les ressources nationales et tenir les promesses en matière de changement climatique. L’accroissement de l’accès à l’énergie et au numérique, ainsi que l’amélioration de la résilience au changement climatique et aux conflits étant également au nombre des priorités. Le gouvernement du Kenya et le Groupe de la Banque mondiale qui organisaient conjointement le sommet, ont chacun souligné le rôle essentiel de l’IDA - le fonds de la Banque mondiale axé sur les personnes les plus défavorisées - et de la communauté mondiale pour soutenir les aspirations de l’Afrique. Dr. William Ruto, président de la République du Kenya, a souligné l’urgence du changement pour le continent et son désir de capitaliser sur l’opportunité de ce moment charnière. Défendant avec ardeur le renforcement des contributions des donateurs à l’IDA-21, il a aussi souligné son rôle dans les changements transformateurs en Afrique, et dans le monde entier. « Notre peuple et nous, les dirigeants de l’Afrique, sommes impatients de voir le changement s’opérer et nous voulons transformer le continent en ce moment de formidables opportunités », a déclaré le président Ruto. « L’IDA a été et doit rester un partenaire de développement fiable pour l’Afrique, et nous exhortons les donateurs à renforcer leurs contributions à l’IDA-21 afin qu’ensemble nous puissions avoir un impact transformateur pour une Afrique meilleure, et pour un monde meilleur. » Faisant écho à ces propos, Ajay Banga, le président du Groupe de la Banque mondiale, a souligné la nécessité d’un soutien mondial indéfectible, en particulier de la part de l’IDA, alors que l’Afrique trace sa voie vers un avenir prospère et progressiste. «&nbsp;Nous sommes unis par une vision commune pour l’avenir de l’Afrique – un continent riche en diversité, en culture et en potentiel, grâce à ses jeunes et à ses ressources naturelles&nbsp;», a déclaré Ajay Banga. «&nbsp;Ce sont les ingrédients qui peuvent alimenter notre avenir. L’Association internationale de développement a été un partenaire indéfectible dans le parcours du développement de l’Afrique, et ce sommet symbolise notre engagement collectif à accélérer les progrès. Ce qui exigera davantage de l’IDA, du Groupe de la Banque mondiale, des gouvernements et du secteur privé.&nbsp;» Depuis des décennies, l’IDA est un puissant moteur de croissance économique en Afrique. Il favorise le progrès grâce à des subventions et à des prêts très concessionnels, en stimulant les investissements stratégiques dans la création d’une main-d’œuvre qualifiée et en bonne santé et en soutenant les secteurs créateurs d’emplois comme l’agriculture. Les récents efforts visant à simplifier l’accès à son soutien ont encore amélioré son efficacité. L’IDA soutient actuellement 75 pays, dont 39 en Afrique. Plus de 70 % de ses ressources sont destinées au continent, jouant un rôle essentiel dans la réalisation de l’objectif du Groupe de la Banque mondiale de fournir de l’électricité à 250&nbsp;millions d’Africains d’ici 2030. L'appel à la reconstitution des ressources intervient dans un contexte de difficultés multiples et interdépendantes : pandémies, changement climatique, insécurité alimentaire, fragilité et conflits. L’Afrique regorge pourtant de potentiel avec de vastes ressources naturelles, un ensoleillement abondant et une population jeune qui connaît la croissance la plus rapide au monde. Amplifier le soutien unanime à la vision audacieuse de l'Afrique et exploiter la force de la coalition nouvellement formée peuvent contribuer à assurer un avenir indéniablement radieux au continent. Les dirigeants représentant la coalition de jeunes du monde entier, du secteur privé et de la société civile ont souligné la nécessité d'une solide reconstitution des ressources de l'IDA-21 et se sont engagés à travailler en partenariat. Ndidi Nwuneli, présidente et directrice générale de la campagne ONE, a déclaré : « IDA-21 doit être différente et transformatrice. Ce qui signifie que nous devons travailler collectivement pour nous assurer de la solidité et de l’ambition d'IDA-21 et qu'elle est mise en œuvre avec transparence et responsabilité pour les citoyens africains, en veillant à ce que nous construisions des économies stables et résilientes pour l'avenir ». Sellah Bogonko, directrice générale de Jacob's Ladder, qui représentait un échantillon représentatif de la jeunesse africaine, a déclaré : « Le véritable leadership ne concerne pas seulement les personnes en place, mais chacun d'entre nous qui fait l'impossible, chaque jour, à sa manière. Nous, les jeunes, ne nous contentons pas de demander ce que vous pouvez faire pour nous. Nous sommes prêts à créer conjointement des solutions avec vous, nos dirigeants élus, avec le soutien de l'IDA ». James Mwangi, directeur général d'Equity Group Holdings, a déclaré : « Cet événement témoigne de notre engagement à promouvoir le développement durable et l'inclusion financière. Ensemble, avec l'IDA, nous ouvrons la voie à l'autonomisation économique et à la transformation de nos communautés, en façonnant un avenir meilleur pour tous ». Nir Bar Dea, directeur-général de Bridgewater Associates, a déclaré : « L'Afrique devrait disposer de la plus grande main-d'œuvre au cours de la prochaine décennie et, d'ici 2075, un tiers de la population mondiale sera africaine. Pourtant, aujourd'hui, l'accès aux ressources essentielles à la croissance économique que la reconstitution de l'IDA peut contribuer à garantir, se heurte à des difficultés. Nous nous appuyons sur la mission de Bridgewater qui consiste à comprendre le monde, et à transformer nos idées et nos recherches en résultats, en fournissant une compréhension plus approfondie de la manière dont IDA-21 modifiera la trajectoire économique des nations africaines, et des économies et marchés mondiaux.&nbsp;» Hugh Evans, cofondateur et directeur général de Global Citizen, a déclaré : « L'Afrique a la population la plus jeune de tous les continents et présente la plus grande opportunité de développement au monde pour les 30 prochaines années - seulement si les nations les plus riches cessent de réduire l'aide au développement et investissent le financement nécessaire pour s'attaquer à la pauvreté énergétique. Grâce à une IDA pleinement financée et fonctionnelle, les jeunes du continent pourront se réaliser pleinement.&nbsp;» Contacts : À Washington : Meriem Gray, (202) 473-7870, mgray@worldbank.org À Nairobi : Vera Rosauer, +254710537030, vrosauer@worldbank.org À propos de l'IDA Les dons et les prêts à faible taux d’intérêt de l’IDA aident les pays à investir dans leur avenir, à améliorer les conditions de vie et à créer des communautés plus sûres et plus prospères dans le monde entier — c’est le développement pour tous. IDA : Investir dans l'avenir des populations et de la planète. Pour en savoir plus, consultez : ida.banquemondiale.org/fr/home #IDAworks","content_1000":"Des dirigeants d’Afrique s’engagent à mener des réformes économiques ambitieuses, avec l’IDA de la Banque mondiale au cœur de la stratégie &nbsp; NAIROBI, 29 avril 2024 — Dans un élan historique de volonté commune, 19 chefs d'État africains se sont réunis à l'occasion d'un grand sommet, résolus à concentrer leurs efforts pour réaliser les aspirations de développement sur l'ensemble du continent. Ce programme ambitieux, qui vise à améliorer considérablement les conditions de vie ainsi qu’à créer de nouvelles opportunités, positionne l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale comme un élément essentiel du succès. 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Nous, les jeunes, ne nous contentons pas de demander ce que vous pouvez faire pour nous. Nous sommes prêts à créer conjointement des solutions avec vous, nos dirigeants élus, avec le soutien de l'IDA ». James Mwangi, directeur général d'Equity Group Holdings, a déclaré : « Cet événement témoigne de notre engagement à promouvoir le développement durable et l'inclusion financière. Ensemble, avec l'IDA, nous ouvrons la voie à l'autonomisation économique et à la transformation de nos communautés, en façonnant un avenir meilleur pour tous ». Nir Bar Dea, directeur-général de Bridgewater Associates, a déclaré : « L'Afrique devrait disposer de la plus grande main-d'œuvre au cours de la prochaine décennie et, d'ici 2075, un tiers de la population mondiale sera africaine. Pourtant, aujourd'hui, l'accès aux ressources essentielles à la croissance économique que la reconstitution de l'IDA peut contribuer à garantir, se heurte à des difficultés. Nous nous appuyons sur la mission de Bridgewater qui consiste à comprendre le monde, et à transformer nos idées et nos recherches en résultats, en fournissant une compréhension plus approfondie de la manière dont IDA-21 modifiera la trajectoire économique des nations africaines, et des économies et marchés mondiaux.&nbsp;» Hugh Evans, cofondateur et directeur général de Global Citizen, a déclaré : « L'Afrique a la population la plus jeune de tous les continents et présente la plus grande opportunité de développement au monde pour les 30 prochaines années - seulement si les nations les plus riches cessent de réduire l'aide au développement et investissent le financement nécessaire pour s'attaquer à la pauvreté énergétique. 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Plus de 70 % de ses ressources sont destinées au continent, jouant un rôle essentiel dans la réalisation de l’objectif du Groupe de la Banque mondiale de fournir de l’électricité à 250&nbsp;millions d’Africains d’ici 2030. L'appel à la reconstitution des ressources intervient dans un contexte de difficultés multiples et interdépendantes : pandémies, changement climatique, insécurité alimentaire, fragilité et conflits. L’Afrique regorge pourtant de potentiel avec de vastes ressources naturelles, un ensoleillement abondant et une population jeune qui connaît la croissance la plus rapide au monde. Amplifier le soutien unanime à la vision audacieuse de l'Afrique et exploiter la force de la coalition nouvellement formée peuvent contribuer à assurer un avenir indéniablement radieux au continent. Les dirigeants représentant la coalition de jeunes du monde entier, du secteur privé et de la société civile ont souligné la nécessité d'une solide reconstitution des ressources de l'IDA-21 et se sont engagés à travailler en partenariat. Ndidi Nwuneli, présidente et directrice générale de la campagne ONE, a déclaré : « IDA-21 doit être différente et transformatrice. Ce qui signifie que nous devons travailler collectivement pour nous assurer de la solidité et de l’ambition d'IDA-21 et qu'elle est mise en œuvre avec transparence et responsabilité pour les citoyens africains, en veillant à ce que nous construisions des économies stables et résilientes pour l'avenir ». Sellah Bogonko, directrice générale de Jacob's Ladder, qui représentait un échantillon représentatif de la jeunesse africaine, a déclaré : « Le véritable leadership ne concerne pas seulement les personnes en place, mais chacun d'entre nous qui fait l'impossible, chaque jour, à sa manière. 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Nous nous appuyons sur la mission de Bridgewater qui consiste à comprendre le monde, et à transformer nos idées et nos recherches en résultats, en fournissant une compréhension plus approfondie de la manière dont IDA-21 modifiera la trajectoire économique des nations africaines, et des économies et marchés mondiaux.&nbsp;» Hugh Evans, cofondateur et directeur général de Global Citizen, a déclaré : « L'Afrique a la population la plus jeune de tous les continents et présente la plus grande opportunité de développement au monde pour les 30 prochaines années - seulement si les nations les plus riches cessent de réduire l'aide au développement et investissent le financement nécessaire pour s'attaquer à la pauvreté énergétique. 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Grâce aux nombreuses initiatives lancées depuis un an pour se transformer, le Groupe de la Banque mondiale a été en mesure d’annoncer de nouveaux plans ambitieux. Premier engagement, celui de raccorder à l’électricité 250&nbsp;millions d’habitants en Afrique d’ici à 2030, soit une cible revue nettement à la hausse par rapport à l’objectif initial de l’institution. Le 17&nbsp;avril, lors d’un évènement spécial avec Ajay Banga, la Banque africaine de développement a annoncé, par la voix de son président, qu’elle soutiendra 50&nbsp;millions de personnes supplémentaires.","content_1000":" Nouveaux partenariats, outils pionniers pour la mobilisation des ressources, plans audacieux en faveur de l’accès aux services de santé et à l’électricité&nbsp;: les Réunions de printemps ont mis en lumière le fruit des efforts déployés par le Groupe de la Banque mondiale pour relever ses ambitions et se recentrer sur le souci du résultat et de l’impact. «&nbsp;De la vision à l’impact&nbsp;», c'était précisément le thème choisi pour cette édition, qui a permis de montrer les progrès accomplis par la Banque pour se réformer, travailler plus vite et collaborer avec des partenaires pour agir à une plus grande échelle. «&nbsp;Devenir une Banque meilleure, porter de plus grandes ambitions&nbsp;: c’est ce à quoi nous nous employons aujourd’hui&nbsp;», a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, lors de sa conférence de presse en préambule aux Réunions. 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Le 17&nbsp;avril, lors d’un évènement spécial avec Ajay Banga, la Banque africaine de développement a annoncé, par la voix de son président, qu’elle soutiendra 50&nbsp;millions de personnes supplémentaires.","upi":"000613113","master_date":"2024-04-19T15:43:00Z","master_date_srt":"2024-04-19T15:43:00Z","master_recent_date_srt":"2024-04-19T15:43:00Z","master_recent_date":"2024-04-19T15:43:00Z","short_description":"Nouveaux partenariats, outils pionniers pour la mobilisation des ressources, plans audacieux en faveur de l’accès aux services de santé et à l’électricité : les Réunions de printemps ont mis en lumière le fruit des efforts déployés par le Groupe de la Banque mondiale pour relever ses ambitions et se recentrer sur le souci du résultat et de l’impact.","masterconttype_exact":"Feature Story","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":" Nouveaux partenariats, outils pionniers pour la mobilisation des ressources, plans audacieux en faveur de l’accès aux services de santé et à l’électricité&nbsp;: les Réunions de printemps ont mis en lumière le fruit des efforts déployés par le Groupe de la Banque mondiale pour relever ses ambitions et se recentrer sur le souci du résultat et de l’impact. «&nbsp;De la vision à l’impact&nbsp;», c'était précisément le thème choisi pour cette édition, qui a permis de montrer les progrès accomplis par la Banque pour se réformer, travailler plus vite et collaborer avec des partenaires pour agir à une plus grande échelle. «&nbsp;Devenir une Banque meilleure, porter de plus grandes ambitions&nbsp;: c’est ce à quoi nous nous employons aujourd’hui&nbsp;», a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, lors de sa conférence de presse en préambule aux Réunions. 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Onze pays ont annoncé aujourd’hui des engagements financiers d’un montant total de 11&nbsp;milliards de dollars qui viendront appuyer la plateforme de garantie de portefeuille, le mécanisme de capital hybride et le nouveau Fonds pour une planète vivable. La capacité de levier exceptionnelle du Groupe de la Banque mondiale permettra de multiplier par six à huit, sur 10&nbsp;ans, les contributions annoncées en faveur du mécanisme de capital hybride et de la plateforme de garantie de portefeuille. Si certaines conditions sont réunies, elles pourraient même être décuplées. Les ressources promises pourraient fournir jusqu’à 70&nbsp;milliards de dollars de financements dont le monde a urgemment besoin pour relever des défis qui ignorent les frontières et faire progresser les objectifs de développement. «&nbsp;Nous avons travaillé d’arrache-pied pour mettre au point ces nouveaux instruments financiers qui renforcent notre capacité de prêt et démultiplient les fonds des donateurs, nous permettant ainsi d’améliorer la vie d’un plus grand nombre de personnes, souligne Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. La générosité de ces pays est à la fois une reconnaissance des progrès que nous avons accomplis pour réformer la Banque et le témoignage de leur engagement commun en faveur du développement.&nbsp;» La Belgique, les États-Unis, la France et le Japon se sont engagés à apporter des fonds à la plateforme de garantie de portefeuille, tandis que l’Allemagne, le Danemark, l’Italie, la Lettonie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni contribueront au mécanisme de capital hybride. Le Japon s’est en outre engagé à verser la première contribution au nouveau Fonds pour une planète vivable. Le Groupe de la Banque mondiale a adopté une série de réformes et mis au point des instruments financiers novateurs dans le cadre de l’examen du cadre d’adéquation des fonds propres, conformément aux recommandations du Groupe d’experts du G20. Ces réformes sont les suivantes&nbsp;:Réviser le ratio de prêts sur fonds propres afin d’augmenter la capacité financière de la BIRD de 40&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans.Relever le plafond des garanties bilatérales de 10&nbsp;milliards de dollars.Mieux tirer parti du capital exigible en publiant un rapport détaillé à l’intention des agences de notation afin de mieux évaluer sa valeur potentielle et la capacité financière de la Banque.Lancer des émissions de capitaux hybrides, afin de donner aux actionnaires et aux partenaires la possibilité d’investir dans des obligations avec un effet de levier potentiel significatif.Développer la plateforme de garantie de portefeuille afin de promouvoir une approche partagée des risques qui permettra de rendre les financements de la Banque mondiale plus largement accessibles.Lancer le Fonds pour une planète vivable, grâce auquel les contributions d’États, d’organisations philanthropiques ou d’autres partenaires encourageront la coopération internationale et permettront de relever des défis communs. Le Groupe de la Banque mondiale a pris d’autres mesures en vue d'introduire des modalités de prêt sur 50&nbsp;ans pour la BIRD, sans coût supplémentaire pour les emprunteurs. Ces prêts seront utilisés pour des projets qui ont des retombées transfrontalières. La Banque a par ailleurs instauré un système de réduction des taux d’intérêt pour les projets qui répondent à des enjeux mondiaux, qui sera financé en partie par le Fonds pour une planète vivable. &nbsp; Contacts&nbsp;: À Washington&nbsp;:&nbsp;Sue Pleming (202) 981-8929, spleming@worldbank.org Demandes d'interviews télé et radio&nbsp;: David W.&nbsp;Young, (202) 473-4691, dyoung7@worldbankgroup.orr CITATIONS DES CONTRIBUTEURS ALLEMAGNE «&nbsp;Ensemble, ces 18&nbsp;derniers mois, nous avons réussi à bâtir une Banque meilleure. Aujourd’hui, nous faisons un pas en avant important pour qu’elle grandisse. Les engagements financiers pris par les membres du G7 et les pays européens ne sont pas seulement une marque de reconnaissance de ces réformes ambitieuses et inédites, ils constituent également un signal fort de solidarité mondiale. Désormais, plus que jamais, le Groupe de la Banque mondiale sera en mesure de relever des défis mondiaux qui ne connaissent pas les frontières nationales et de poursuivre la lutte contre la faim, la pauvreté et les inégalités.&nbsp;» Svenja Schulze, ministre fédérale de la Coopération économique et du Développement, Allemagne BELGIQUE «&nbsp;La Belgique est heureuse d'apporter une garantie de portefeuille de 70&nbsp;millions de dollars à la Plateforme d'accélération des solutions globales de la Banque mondiale. La Belgique soutient résolument la nouvelle vision du Groupe de la Banque mondiale qui consiste à créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. Cette contribution permettra d'accroître la capacité de prêt de l'institution afin d'aider les clients de la BIRD à relever des défis mondiaux tels que la prévention et la préparation aux pandémies, y compris le renforcement des systèmes de santé, ainsi que le changement climatique et la biodiversité.&nbsp;» Vincent Van Peteghem, vice-Premier ministre et ministre des Finances, Belgique DANEMARK «&nbsp;La Banque mondiale est l'un des acteurs mondiaux les plus importants lorsqu'il s'agit de lever des fonds pour relever les défis du climat et du développement dans le monde. Je suis heureux que cette contribution danoise soutienne la réforme de la Banque mondiale, qui devrait lui permettre d'avoir un impact encore plus grand et de garantir de meilleurs résultats dans les pays en développement.&nbsp;» Dan Joergensen, ministre de la Coopération pour le développement et de la Politique climatique globale, Danemark ÉTATS-UNIS «&nbsp;Les États-Unis se félicitent vivement des instruments financiers innovants mis au point par la Banque mondiale dans le cadre de son processus d'évolution. Nous sommes fiers de soutenir cet effort, notamment en vertu de la demande du président Biden au Congrès d'apporter une contribution à la Plateforme de garantie de portefeuille. L'objectif est d'ajouter des dizaines de milliards de dollars de capacité de prêt supplémentaire de la BIRD pour mener des projets répondant aux défis mondiaux prioritaires et de financer certains fonds fiduciaires et fonds intermédiaires financiers qui encourageraient davantage les projets ayant un impact transfrontalier.&nbsp;» Janet Yellen, secrétaire au Trésor, États-Unis FRANCE «&nbsp;Aujourd'hui marque une étape importante sur la voie qui permettra au Groupe de la Banque mondiale d'être mieux équipé pour relever les défis mondiaux de notre temps, en parfaite adéquation avec le Pacte de Paris pour les peuples et la planète. Alors que nous nous efforçons de bâtir une Banque meilleure, je suis convaincu que la plateforme lancée aujourd'hui constituera un tournant qui aidera les pays à mettre en œuvre des projets qui auront des effets positifs pour eux, mais aussi pour leurs voisins et pour le monde entier. Nous soutenons fermement le financement de la protection des forêts, de l'accès à l'eau et de l'élimination progressive du charbon, entre autres, qui seront essentiels pour répondre à la fois aux besoins de développement, au changement climatique et à la crise de la biodiversité.&nbsp;» Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, France ITALIE «&nbsp;L'Italie soutient le processus de réformes en cours qui vise à faire évoluer la Banque mondiale et la rendre plus grande et meilleure, et s'engage à apporter un soutien majeur supplémentaire au moyen de capitaux hybrides, un autre progrès clé de la mise en œuvre réussie du cadre d'adéquation des fonds propres du G20, lancé par la Présidence italienne en 2021&nbsp;» Giancarlo Giorgetti, ministre de l'Économie et des Finances, Italie JAPON «&nbsp;Le Japon est fier de participer au Cadre pour les incitations financières, à la fois comme l'un des premiers et des principaux contributeurs à la Plateforme d'accélération des solutions globales avec un montant d'un milliard de dollars via la Plateforme de garantie de portefeuille, et comme le tout premier pays qui s'est engagé à contribuer au Fonds pour une planète vivable. Nous espérons que notre contribution sera utilisée pour aider les clients à relever les défis mondiaux, y compris la prévention et la préparation aux pandémies.&nbsp;» Shun’ichi Suzuki, ministre des Finances, Japon LETTONIE «&nbsp;La décision de la Lettonie d'investir dans le capital hybride de la Banque mondiale est un acte déterminant. Cet investissement amplifie notre soutien à l'Ukraine et aux pays voisins en proie à des troubles. Nous unissons nos forces dans le cadre d'une initiative multilatérale responsable, en augmentant la capacité de prêt de la Banque mondiale. Tout ceci a pour but de renforcer l'impact de l'action de la Banque et de lui donner un nouvel élan.&nbsp;» Arvils Ašeradens, ministre des Finances, Lettonie NORVÈGE «&nbsp;La Norvège se félicite de l'action menée par la Banque mondiale pour devenir meilleure, tout en redoublant d'efforts pour s'agrandir. Alors que les besoins augmentent à l'échelle mondiale, nous apprécions le puissant effet de levier qu'exerce le financement du développement par la Banque mondiale. Notre contribution soutient notre ambition commune avec la Banque mondiale de faire encore plus pour relever les défis mondiaux tels que le changement climatique et l'insécurité alimentaire.&nbsp;» Anne Beathe Tvinnereim, ministre du Développement international, Norvège PAYS-BAS «&nbsp;Les Pays-Bas sont déterminés à relever les défis mondiaux tels que le changement climatique et la fragilité.&nbsp;Aujourd'hui, nous avons annoncé une contribution à la Banque mondiale qui permettra de débloquer environ 500&nbsp;millions d'euros de nouveaux prêts, afin d'aider les pays en développement à financer la transition énergétique, à protéger la biodiversité et à renforcer les systèmes de santé pour prévenir de futures pandémies.&nbsp;Nous sommes fiers de participer à cette initiative, car le monde entier bénéficie de la résilience, de la stabilité et de la prospérité accrues des pays en développement.&nbsp;» Steven van Weyenberg, ministre des Finances, et Liesje Schreinemacher, ministre du Commerce extérieur et de la Coopération pour le développement, Pays-Bas ROYAUME-UNI «&nbsp;Si le monde veut vraiment changer la donne en matière de pauvreté et de dérèglement climatique, nous devons traduire nos paroles en actes.&nbsp;Les efforts de la Banque mondiale pour mobiliser des fonds supplémentaires vont dans ce sens.&nbsp;Notre propre engagement de 100&nbsp;millions de livres sterling pour le capital hybride, qui débloquera un milliard de livres sterling de potentiel de financement supplémentaire au cours de la prochaine décennie, donnera un coup de fouet à notre capacité à s'attaquer aux problèmes mondiaux urgents et à avoir un impact réel.&nbsp;» Andrew Mitchell, vice-ministre des Affaires étrangères et ministre du Développement et de l'Afrique, Royaume-Uni","content_1000":"Les contributions annoncées aujourd’hui pourraient générer jusqu’à 70&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans WASHINGTON, 19&nbsp;avril 2024 — Le Groupe de la Banque mondiale vient d’obtenir un soutien important en faveur de ces nouveaux instruments financiers conçus pour accroître sa capacité de prêt et lui permettre de prendre davantage de risques face à des défis mondiaux communs. 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La générosité de ces pays est à la fois une reconnaissance des progrès que nous avons accomplis pour réformer la Banque et le témoignage de leur engagement commun en faveur du développement.&nbsp;» La Belgique, les États-Unis, la France et le Japon se sont engagés à apporter des fonds à la plateforme de garantie de portefeuille, tandis que l’Allemagne, le Danemark, l’Italie, la Lettonie, la Norvège, les Pays-Bas et le Royaume-Uni contribueront au mécanisme de capital hybride. Le Japon s’est en outre engagé à verser la première contribution au nouveau Fonds pour une planète vivable. Le Groupe de la Banque mondiale a adopté une série de réformes et mis au point des instruments financiers novateurs dans le cadre de l’examen du cadre d’adéquation des fonds propres, conformément aux recommandations du Groupe d’experts du G20. Ces réformes sont les suivantes&nbsp;:Réviser le ratio de prêts sur fonds propres afin d’augmenter la capacité financière de la BIRD de 40&nbsp;milliards de dollars sur 10&nbsp;ans.Relever le plafond des garanties bilatérales de 10&nbsp;milliards de dollars.Mieux tirer parti du capital exigible en publiant un rapport détaillé à l’intention des agences de notation afin de mieux évaluer sa valeur potentielle et la capacité financière de la Banque.Lancer des émissions de capitaux hybrides, afin de donner aux actionnaires et aux partenaires la possibilité d’investir dans des obligations avec un effet de levier potentiel significatif.Développer la plateforme de garantie de portefeuille afin de promouvoir une approche partagée des risques qui permettra de rendre les financements de la Banque mondiale plus largement accessibles.Lancer le Fonds pour une planète vivable, grâce auquel les contributions d’États, d’organisations philanthropiques ou d’autres partenaires encourageront la coopération internationale et permettront de relever des défis communs. Le Groupe de la Banque mondiale a pris d’autres mesures en vue d'introduire des modalités de prêt sur 50&nbsp;ans pour la BIRD, sans coût supplémentaire pour les emprunteurs. Ces prêts seront utilisés pour des projets qui ont des retombées transfrontalières. La Banque a par ailleurs instauré un système de réduction des taux d’intérêt pour les projets qui répondent à des enjeux mondiaux, qui sera financé en partie par le Fonds pour une planète vivable. &nbsp; Contacts&nbsp;: À Washington&nbsp;:&nbsp;Sue Pleming (202) 981-8929, spleming@worldbank.org Demandes d'interviews télé et radio&nbsp;: David W.&nbsp;Young, (202) 473-4691, dyoung7@worldbankgroup.orr CITATIONS DES CONTRIBUTEURS ALLEMAGNE «&nbsp;Ensemble, ces 18&nbsp;derniers mois, nous avons réussi à bâtir une Banque meilleure. Aujourd’hui, nous faisons un pas en avant important pour qu’elle grandisse. Les engagements financiers pris par les membres du G7 et les pays européens ne sont pas seulement une marque de reconnaissance de ces réformes ambitieuses et inédites, ils constituent également un signal fort de solidarité mondiale. Désormais, plus que jamais, le Groupe de la Banque mondiale sera en mesure de relever des défis mondiaux qui ne connaissent pas les frontières nationales et de poursuivre la lutte contre la faim, la pauvreté et les inégalités.&nbsp;» Svenja Schulze, ministre fédérale de la Coopération économique et du Développement, Allemagne BELGIQUE «&nbsp;La Belgique est heureuse d'apporter une garantie de portefeuille de 70&nbsp;millions de dollars à la Plateforme d'accélération des solutions globales de la Banque mondiale. La Belgique soutient résolument la nouvelle vision du Groupe de la Banque mondiale qui consiste à créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. Cette contribution permettra d'accroître la capacité de prêt de l'institution afin d'aider les clients de la BIRD à relever des défis mondiaux tels que la prévention et la préparation aux pandémies, y compris le renforcement des systèmes de santé, ainsi que le changement climatique et la biodiversité.&nbsp;» Vincent Van Peteghem, vice-Premier ministre et ministre des Finances, Belgique DANEMARK «&nbsp;La Banque mondiale est l'un des acteurs mondiaux les plus importants lorsqu'il s'agit de lever des fonds pour relever les défis du climat et du développement dans le monde. Je suis heureux que cette contribution danoise soutienne la réforme de la Banque mondiale, qui devrait lui permettre d'avoir un impact encore plus grand et de garantir de meilleurs résultats dans les pays en développement.&nbsp;» Dan Joergensen, ministre de la Coopération pour le développement et de la Politique climatique globale, Danemark ÉTATS-UNIS «&nbsp;Les États-Unis se félicitent vivement des instruments financiers innovants mis au point par la Banque mondiale dans le cadre de son processus d'évolution. Nous sommes fiers de soutenir cet effort, notamment en vertu de la demande du président Biden au Congrès d'apporter une contribution à la Plateforme de garantie de portefeuille. L'objectif est d'ajouter des dizaines de milliards de dollars de capacité de prêt supplémentaire de la BIRD pour mener des projets répondant aux défis mondiaux prioritaires et de financer certains fonds fiduciaires et fonds intermédiaires financiers qui encourageraient davantage les projets ayant un impact transfrontalier.&nbsp;» Janet Yellen, secrétaire au Trésor, États-Unis FRANCE «&nbsp;Aujourd'hui marque une étape importante sur la voie qui permettra au Groupe de la Banque mondiale d'être mieux équipé pour relever les défis mondiaux de notre temps, en parfaite adéquation avec le Pacte de Paris pour les peuples et la planète. Alors que nous nous efforçons de bâtir une Banque meilleure, je suis convaincu que la plateforme lancée aujourd'hui constituera un tournant qui aidera les pays à mettre en œuvre des projets qui auront des effets positifs pour eux, mais aussi pour leurs voisins et pour le monde entier. Nous soutenons fermement le financement de la protection des forêts, de l'accès à l'eau et de l'élimination progressive du charbon, entre autres, qui seront essentiels pour répondre à la fois aux besoins de développement, au changement climatique et à la crise de la biodiversité.&nbsp;» Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, France ITALIE «&nbsp;L'Italie soutient le processus de réformes en cours qui vise à faire évoluer la Banque mondiale et la rendre plus grande et meilleure, et s'engage à apporter un soutien majeur supplémentaire au moyen de capitaux hybrides, un autre progrès clé de la mise en œuvre réussie du cadre d'adéquation des fonds propres du G20, lancé par la Présidence italienne en 2021&nbsp;» Giancarlo Giorgetti, ministre de l'Économie et des Finances, Italie JAPON «&nbsp;Le Japon est fier de participer au Cadre pour les incitations financières, à la fois comme l'un des premiers et des principaux contributeurs à la Plateforme d'accélération des solutions globales avec un montant d'un milliard de dollars via la Plateforme de garantie de portefeuille, et comme le tout premier pays qui s'est engagé à contribuer au Fonds pour une planète vivable. Nous espérons que notre contribution sera utilisée pour aider les clients à relever les défis mondiaux, y compris la prévention et la préparation aux pandémies.&nbsp;» Shun’ichi Suzuki, ministre des Finances, Japon LETTONIE «&nbsp;La décision de la Lettonie d'investir dans le capital hybride de la Banque mondiale est un acte déterminant. Cet investissement amplifie notre soutien à l'Ukraine et aux pays voisins en proie à des troubles. Nous unissons nos forces dans le cadre d'une initiative multilatérale responsable, en augmentant la capacité de prêt de la Banque mondiale. Tout ceci a pour but de renforcer l'impact de l'action de la Banque et de lui donner un nouvel élan.&nbsp;» Arvils Ašeradens, ministre des Finances, Lettonie NORVÈGE «&nbsp;La Norvège se félicite de l'action menée par la Banque mondiale pour devenir meilleure, tout en redoublant d'efforts pour s'agrandir. Alors que les besoins augmentent à l'échelle mondiale, nous apprécions le puissant effet de levier qu'exerce le financement du développement par la Banque mondiale. Notre contribution soutient notre ambition commune avec la Banque mondiale de faire encore plus pour relever les défis mondiaux tels que le changement climatique et l'insécurité alimentaire.&nbsp;» Anne Beathe Tvinnereim, ministre du Développement international, Norvège PAYS-BAS «&nbsp;Les Pays-Bas sont déterminés à relever les défis mondiaux tels que le changement climatique et la fragilité.&nbsp;Aujourd'hui, nous avons annoncé une contribution à la Banque mondiale qui permettra de débloquer environ 500&nbsp;millions d'euros de nouveaux prêts, afin d'aider les pays en développement à financer la transition énergétique, à protéger la biodiversité et à renforcer les systèmes de santé pour prévenir de futures pandémies.&nbsp;Nous sommes fiers de participer à cette initiative, car le monde entier bénéficie de la résilience, de la stabilité et de la prospérité accrues des pays en développement.&nbsp;» Steven van Weyenberg, ministre des Finances, et Liesje Schreinemacher, ministre du Commerce extérieur et de la Coopération pour le développement, Pays-Bas ROYAUME-UNI «&nbsp;Si le monde veut vraiment changer la donne en matière de pauvreté et de dérèglement climatique, nous devons traduire nos paroles en actes.&nbsp;Les efforts de la Banque mondiale pour mobiliser des fonds supplémentaires vont dans ce sens.&nbsp;Notre propre engagement de 100&nbsp;millions de livres sterling pour le capital hybride, qui débloquera un milliard de livres sterling de potentiel de financement supplémentaire au cours de la prochaine décennie, donnera un coup de fouet à notre capacité à s'attaquer aux problèmes mondiaux urgents et à avoir un impact réel.&nbsp;» Andrew Mitchell, vice-ministre des Affaires étrangères et ministre du Développement et de l'Afrique, Royaume-Uni","date":"2024-04-19T13:48:00Z","contenttype":"Press Release"},"_343b47bcf7336ef706b2283c3297b1b75d96c9aa":{"id":"343b47bcf7336ef706b2283c3297b1b75d96c9aa","title":"Le Groupe de la Banque mondiale se donne pour objectif d’étendre les services de santé à 1,5 milliard de personnes","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2024/04/18/expanding-health-services-to-1-5-billion-people","descr":"Le Groupe de la Banque mondiale se donne pour objectif d’étendre les services de santé à 1,5 milliard de personnes","keywd":"subject:health","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"topic":"Santé","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2024/04/18/expanding-health-services-to-1-5-billion-people","wcmsource":"cq5","content":"Ces efforts porteront principalement sur l’amélioration de l'accessibilité financière des soins, l’élargissement de la couverture géographique et l’expansion de l’offre de services WASHINGTON, 18 avril 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui un plan ambitieux visant à aider les pays à fournir des services de santé de qualité et abordables à 1,5 milliard de personnes d’ici 2030. Cette annonce s’inscrit dans le cadre plus large des efforts menés à l’échelle mondiale pour garantir des soins essentiels à chaque étape de la vie : bas âge, enfance, adolescence et âge adulte. Le Groupe de la Banque mondiale contribue depuis des décennies au renforcement des services de santé maternelle et infantile dans plus de 100 pays. Quatre-vingts ans après sa création, l’institution s’emploie résolument à travailler plus vite, collaborer plus efficacement avec des partenaires et mobiliser le secteur privé, avec à la clé un impact accru et à plus grande échelle. Sa stratégie de développement des services de santé s’articule autour de trois axes d’action :Élargir l’attention portée à la santé maternelle et infantile pour couvrir l’ensemble des soins nécessaires tout au long de la vie, en s’attachant notamment à la lutte contre les maladies non transmissibles.Étendre les projets aux territoires difficiles d’accès, qu’il s’agisse de villages isolés, de villes ou de pays tout entiers.Travailler avec les pouvoirs publics afin de réduire les frais inutiles et autres obstacles financiers aux soins. L’indicateur utilisé pour comptabiliser les bénéficiaires de la nouvelle stratégie sera le nombre de personnes examinées et traitées par un agent de santé dans le cadre d’une consultation en personne ou virtuelle. « Il est essentiel, pour le développement, de garantir aux populations des soins de base tout au long de la vie, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Cet objectif ambitieux n’est pas réalisable en agissant seul. Il faudra travailler ensemble, entre partenaires, entre secteurs public et privé, unis dans l’objectif d’élargir l’accès aux services de santé. » Aujourd’hui, environ 2 milliards de personnes dans le monde sont confrontées à de graves difficultés financières en raison des dépenses qu'elles doivent effectuer pour se soigner. L’engrenage de la pauvreté et des inégalités est encore accentué par une conjonction de défis interdépendants, où le vieillissement démographique et les perspectives de pénurie de personnels de santé (projetée à 10 millions d’ici 2030) viennent s’ajouter au changement climatique, aux pandémies et aux conflits. Pour relever ce défi, le Groupe de la Banque mondiale combinera financements, connaissances et partenariats. L’ensemble de ses capacités de financement pourront être sollicitées en fonction des besoins de chaque pays et de son stade de développement. Pour les pays les plus démunis, les financements de l’IDA permettront de déployer des agents de santé là où les populations n’ont pas accès à des soins. Dans les pays à revenu intermédiaire, la BIRD mobilisera des financements afin d’encourager les gouvernements à consentir les investissements dans la santé et le cadre réglementaire qui sont nécessaires pour progresser. La certitude réglementaire et la bonne gouvernance sont deux conditions essentielles pour ouvrir la voie à une hausse des investissements du secteur privé, en particulier dans la production locale de médicaments et d’équipements de protection. Pour parvenir à obtenir des résultats dans le domaine de la santé, le Groupe de la Banque mondiale devra nouer des partenariats solides. Il ne sera pas à la hauteur de ses ambitions s’il n’agit pas en collaboration — et plus vite et mieux — avec les organisations non gouvernementales, le secteur privé et la société civile. Le Groupe de la Banque mondiale se félicite de l’annonce faite par le Japon de la création d’un pôle de connaissances sur la couverture santé universelle (CSU). Conçue pour renforcer les capacités des ministères de la santé et des finances, cette initiative bénéficie du soutien de la Banque et de l’Organisation mondiale de la santé. L’objectif visant à fournir des services de santé de qualité et abordables à 1,5 milliard de personnes d’ici 2030 est l’un des exemples les plus récents de l’engagement du Groupe de la Banque mondiale à mettre davantage l’accent sur son impact. C’est aussi le fruit d’un effort concerté pour bâtir une « Banque meilleure ». 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WASHINGTON, le 17 avril 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement s’associent dans le cadre d’un effort ambitieux visant à fournir un accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030. Le Groupe de la Banque mondiale s'emploiera à raccorder 250 millions de personnes à l’électricité par le biais de systèmes d’énergie renouvelable décentralisés ou de réseaux de distribution. Le Groupe de la Banque africaine de développement soutiendra 50 millions de personnes supplémentaires. L’accès à l’électricité est un droit humain fondamental qui sous-tend tout effort de développement réussi. Actuellement 600 millions d’Africains n’ont pas accès à l’électricité, ce qui crée des obstacles de taille en matière de soins de santé, d'éducation, de productivité, d'inclusion numérique ainsi que de création d'emplois. « L’accès à l’électricité est le fondement de tout développement. Il s’agit d’un ingrédient essentiel à la croissance économique et à la création d’emplois à grande échelle. Notre aspiration ne se réalisera qu’avec un partenariat et de l’ambition. Nous aurons besoin de l'action politique des gouvernements, de financements de banques multilatérales de développement et d’investissements du secteur privé », a déclaré Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. Ce partenariat témoigne de la détermination du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement à faire preuve de plus d’audace pour mieux relever l'un des défis les plus pressants de l'Afrique. Cette initiative est la manifestation la plus récente de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à s'orienter davantage vers l'impact et aussi le résultat d'un plan de travail concerté visant à mettre en place une meilleure banque. Elle est soutenue par une constellation de programmes énergétiques régionaux qui seront désormais alignés sur cet objectif commun. Pour que le Groupe de la Banque mondiale puisse connecter 250 millions de personnes, 30 milliards de dollars d’investissements publics seront nécessaires, notamment par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement (IDA), l’institution en charge des dons et des prêts concessionnels aux pays à faible revenu, qui jouera un rôle essentiel. En outre, les gouvernements devront mettre en place des politiques pour attirer l’investissement privé et réformer les services publics afin qu’ils soient financièrement sains et efficaces grâce à des mécanismes tarifaires protégeant les pauvres.&nbsp; Le raccordement de 250 millions de personnes à l’électricité présenterait des opportunités d’investissement pour le secteur privé dans les énergies renouvelables réparties, d'un montant de 9&nbsp;milliards de dollars pour ce seul secteur. Par ailleurs, cette initiative offrirait des opportunités considérables d’investissements privés dans les énergies renouvelables connectées au réseau, indispensables pour alimenter la croissance des économies. Contacts : Daniella Van Leggelo Padilla, dvanleggelo@worldbank.org, +1 202-751-8156,Christelle Chapoy, cchapoy@worldbankgroup.org , +1 202-362-4255","content_1000":"Une initiative du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement pourrait réduire de moitié le nombre de personnes en Afrique n’ayant pas accès à l’électricité. WASHINGTON, le 17 avril 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement s’associent dans le cadre d’un effort ambitieux visant à fournir un accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030. 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Le Groupe de la Banque mondiale s'emploiera à raccorder 250 millions de personnes à l’électricité par le biais de systèmes d’énergie renouvelable décentralisés ou de réseaux de distribution. Le Groupe de la Banque africaine de développement soutiendra 50 millions de personnes supplémentaires. L’accès à l’électricité est un droit humain fondamental qui sous-tend tout effort de développement réussi. Actuellement 600 millions d’Africains n’ont pas accès à l’électricité, ce qui crée des obstacles de taille en matière de soins de santé, d'éducation, de productivité, d'inclusion numérique ainsi que de création d'emplois. « L’accès à l’électricité est le fondement de tout développement. Il s’agit d’un ingrédient essentiel à la croissance économique et à la création d’emplois à grande échelle. Notre aspiration ne se réalisera qu’avec un partenariat et de l’ambition. Nous aurons besoin de l'action politique des gouvernements, de financements de banques multilatérales de développement et d’investissements du secteur privé », a déclaré Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. Ce partenariat témoigne de la détermination du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement à faire preuve de plus d’audace pour mieux relever l'un des défis les plus pressants de l'Afrique. Cette initiative est la manifestation la plus récente de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à s'orienter davantage vers l'impact et aussi le résultat d'un plan de travail concerté visant à mettre en place une meilleure banque. Elle est soutenue par une constellation de programmes énergétiques régionaux qui seront désormais alignés sur cet objectif commun. Pour que le Groupe de la Banque mondiale puisse connecter 250 millions de personnes, 30 milliards de dollars d’investissements publics seront nécessaires, notamment par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement (IDA), l’institution en charge des dons et des prêts concessionnels aux pays à faible revenu, qui jouera un rôle essentiel. En outre, les gouvernements devront mettre en place des politiques pour attirer l’investissement privé et réformer les services publics afin qu’ils soient financièrement sains et efficaces grâce à des mécanismes tarifaires protégeant les pauvres.&nbsp; Le raccordement de 250 millions de personnes à l’électricité présenterait des opportunités d’investissement pour le secteur privé dans les énergies renouvelables réparties, d'un montant de 9&nbsp;milliards de dollars pour ce seul secteur. Par ailleurs, cette initiative offrirait des opportunités considérables d’investissements privés dans les énergies renouvelables connectées au réseau, indispensables pour alimenter la croissance des économies. Contacts : Daniella Van Leggelo Padilla, dvanleggelo@worldbank.org, +1 202-751-8156,Christelle Chapoy, cchapoy@worldbankgroup.org , +1 202-362-4255","upi":"000509448","master_date":"2024-04-17T13:54:00Z","master_date_srt":"2024-04-17T13:54:00Z","master_recent_date_srt":"2024-04-17T13:54:00Z","master_recent_date":"2024-04-17T13:54:00Z","short_description":"Une initiative du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement pourrait réduire de moitié le nombre de personnes en Afrique n’ayant pas accès à l’électricité.","masterconttype_exact":"Press Release","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":"Une initiative du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement pourrait réduire de moitié le nombre de personnes en Afrique n’ayant pas accès à l’électricité. WASHINGTON, le 17 avril 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement s’associent dans le cadre d’un effort ambitieux visant à fournir un accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030. Le Groupe de la Banque mondiale s'emploiera à raccorder 250 millions de personnes à l’électricité par le biais de systèmes d’énergie renouvelable décentralisés ou de réseaux de distribution. Le Groupe de la Banque africaine de développement soutiendra 50 millions de personnes supplémentaires. L’accès à l’électricité est un droit humain fondamental qui sous-tend tout effort de développement réussi. Actuellement 600 millions d’Africains n’ont pas accès à l’électricité, ce qui crée des obstacles de taille en matière de soins de santé, d'éducation, de productivité, d'inclusion numérique ainsi que de création d'emplois. « L’accès à l’électricité est le fondement de tout développement. Il s’agit d’un ingrédient essentiel à la croissance économique et à la création d’emplois à grande échelle. Notre aspiration ne se réalisera qu’avec un partenariat et de l’ambition. Nous aurons besoin de l'action politique des gouvernements, de financements de banques multilatérales de développement et d’investissements du secteur privé », a déclaré Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale. Ce partenariat témoigne de la détermination du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement à faire preuve de plus d’audace pour mieux relever l'un des défis les plus pressants de l'Afrique. Cette initiative est la manifestation la plus récente de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à s'orienter davantage vers l'impact et aussi le résultat d'un plan de travail concerté visant à mettre en place une meilleure banque. 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Par ailleurs, cette initiative offrirait des opportunités considérables d’investissements privés dans les énergies renouvelables connectées au réseau, indispensables pour alimenter la croissance des économies. 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WASHINGTON, 28&nbsp;mars 2024 — Le Groupe de la Banque mondiale publie aujourd’hui des statistiques exclusives très attendues sur le profil du risque de crédit associé aux investissements dans les secteurs privé et public des marchés émergents. La mise à disposition du public de ces données s’inscrit dans le cadre d’efforts concertés visant à encourager l’investissement privé dans les économies émergentes et en développement. Deux rapports sont rendus publics pour la première fois. La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) présente des statistiques sur les taux de défaut et de recouvrement des emprunts souverains (a) qui remontent à 1985. Ces données aideront les agences de notation et les investisseurs privés à mieux comprendre le risque de crédit de la BIRD. La Société financière internationale (IFC) présente, quant à elle, des statistiques sur le remboursement de la dette du secteur privé (a), ventilées par note de crédit interne. Le rapport contient des informations qui pourraient rassurer les investisseurs du secteur privé et les inciter à investir dans les pays émergents. «&nbsp;Nous disposons de données jusqu’ici exclusives et confidentielles, dont nous pensons qu'elles devraient être considérées comme un bien public&nbsp;: leur publication sera source de transparence et donnera confiance aux investisseurs, explique le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Le partage de ces données a pour unique objectif d’encourager l’investissement de capitaux du secteur privé dans les économies en développement de manière à produire un impact et à créer des emplois.&nbsp;» L’initiative du Groupe de la Banque mondiale vient compléter les statistiques établies par le Consortium chargé de la base de données sur les risques des marchés émergents (GEM)&nbsp;; ce dernier comprend 25&nbsp;banques multilatérales de développement et institutions de financement du développement qui regroupent des données similaires et les publient conjointement à l’intention du public. Le Consortium publie chaque année des statistiques sur les défauts de remboursement des dettes souveraines et privées. Cette semaine, il a élargi le champ des informations qu’il met à la disposition du public en incluant les taux de recouvrement de la dette du secteur privé, ventilés par niveau de revenu national, région et secteur. Les services de la BIRD ont consacré plus d’un an à la compilation et au nettoyage des données sur les défauts de remboursement de la dette souveraine de 1985 à 2023. La BIRD est la seule entité en mesure d’établir de telles statistiques en raison de la couverture mondiale de son portefeuille et de l'étendue de ses séries chronologiques. IFC a, de même, compilé des statistiques sur les défauts de remboursement de la dette du secteur privé sur une période de près de 40&nbsp;ans et a publié ces dernières dans un rapport distinct afin de fournir aux investisseurs des informations cruciales et urgentes sur les marchés émergents. À terme, ces statistiques pourraient être associées à d’autres données provenant d’institutions de développement et publiées par l’intermédiaire du Consortium GEM. Les faits marquants qui ressortent des statistiques du Groupe de la Banque mondiale sont les suivants&nbsp;:Le portefeuille d’investissements d’IFC dans le secteur privé se caractérise par un taux de défaut de remboursement peu élevé (4,1&nbsp;%) de 1986 à 2023, qui témoigne de la résilience et du potentiel inexploité de ces investissements sur les marchés émergents.Le taux de défaut pour les investissements jugés «&nbsp;précaires&nbsp;» selon le système de notation interne d’IFC n’a été que de 2,6&nbsp;% durant la période allant de 2017 à 2023, ce qui signifie que même les investissements considérés comme présentant des risques plus élevés peuvent produire de meilleurs résultats que prévu.Les défauts de remboursement par des emprunteurs souverains sont rares&nbsp;: ils sont de l’ordre de 0,7&nbsp;% par an en moyenne et la Banque mondiale recouvre généralement plus de 90&nbsp;% des montants qui lui sont dus au titre du principal et des intérêts. Ce résultat tient à son statut de créancier privilégié et à sa capacité à gérer de manière satisfaisante le risque de crédit souverain.Le taux de perte associé au défaut souverain est compris entre 0,01&nbsp;% et 58,5&nbsp;%, selon le niveau des taux d’intérêt et la durée du défaut de remboursement. Les données détaillées du Groupe de la Banque mondiale peuvent appuyer une évaluation des risques plus nuancée et, par conséquent, la prise de meilleures décisions d’investissement ainsi que l’élargissement de l’accès des pays émergents à des capitaux. La publication de ces nouvelles statistiques soutiendra l’investissement privé dans les économies en développement en apportant plus de transparence sur les résultats antérieurs, en aidant les investisseurs à évaluer les primes de risque et en renforçant la confiance dans la situation des marchés émergents. 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Les services de la BIRD ont consacré plus d’un an à la compilation et au nettoyage des données sur les défauts de remboursement de la dette souveraine de 1985 à 2023. La BIRD est la seule entité en mesure d’établir de telles statistiques en raison de la couverture mondiale de son portefeuille et de l'étendue de ses séries chronologiques. IFC a, de même, compilé des statistiques sur les défauts de remboursement de la dette du secteur privé sur une période de près de 40&nbsp;ans et a publié ces dernières dans un rapport distinct afin de fournir aux investisseurs des informations cruciales et urgentes sur les marchés émergents. À terme, ces statistiques pourraient être associées à d’autres données provenant d’institutions de développement et publiées par l’intermédiaire du Consortium GEM. Les faits marquants qui ressortent des statistiques du Groupe de la Banque mondiale sont les suivants&nbsp;:Le portefeuille d’investissements d’IFC dans le secteur privé se caractérise par un taux de défaut de remboursement peu élevé (4,1&nbsp;%) de 1986 à 2023, qui témoigne de la résilience et du potentiel inexploité de ces investissements sur les marchés émergents.Le taux de défaut pour les investissements jugés «&nbsp;précaires&nbsp;» selon le système de notation interne d’IFC n’a été que de 2,6&nbsp;% durant la période allant de 2017 à 2023, ce qui signifie que même les investissements considérés comme présentant des risques plus élevés peuvent produire de meilleurs résultats que prévu.Les défauts de remboursement par des emprunteurs souverains sont rares&nbsp;: ils sont de l’ordre de 0,7&nbsp;% par an en moyenne et la Banque mondiale recouvre généralement plus de 90&nbsp;% des montants qui lui sont dus au titre du principal et des intérêts. 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Ces réformes sont essentielles pour atteindre l’objectif du Groupe visant à tripler son montant annuel d’émissions de garanties, pour le porter à 20&nbsp;milliards de dollars d’ici 2030. En juin 2023, le Groupe de la Banque mondiale a mis sur pied le Laboratoire de l’investissement privé, afin de recenser les obstacles qui entravent les investissements dans les énergies renouvelables et de présenter les solutions susceptibles d’y remédier. Or, l’assurance contre les risques politiques est apparue comme un sujet majeur au sein de ce groupe de dirigeants d'entreprise, qui a également mis l’accent sur les questions d’accessibilité. De même, le récent rapport du groupe d’experts indépendants du G20 sur le renforcement des banques multilatérales de développement a également appelé à une augmentation du recours aux garanties pour atténuer les risques et catalyser les financements privés. Le Groupe de la Banque mondiale offre actuellement à ses clients 20&nbsp;solutions de garantie disséminées dans l’ensemble de l’institution, chacune d’entre elles étant assortie de règles, de normes et de processus différents. Un éparpillement et une multiplicité qui limitent leur potentiel et leur accessibilité. La refonte annoncée, la première de cette ampleur depuis 15&nbsp;ans, s’articule autour de six remaniements concrets&nbsp;: ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une structure concentrée&nbsp;: réunir au même endroit tous les experts en garantie de l’ensemble du Groupe, afin d’offrir une expérience fluide aux clients et de faciliter leur accès à toute la gamme des instruments disponibles. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une offre de produits simplifiée et complète&nbsp;: regrouper toutes les garanties du Groupe au sein d’une offre centralisée, afin de permettre aux clients d’identifier et de sélectionner facilement l’instrument de garantie le mieux adapté à leurs besoins individuels. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un processus rationalisé&nbsp;: mettre en place une approche commune pour la totalité des examens relatifs aux instruments de garantie et supprimer les procédures redondantes, afin d’apporter à nos clients transparence et certitude tout au long du processus et d’améliorer ainsi leur expérience. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une plus grande accessibilité&nbsp;: investir dans l’accès aux garanties en étoffant nos équipes spécialisées et en formant nos personnels dans le monde entier, afin de permettre à nos clients (secteur privé et pouvoirs publics) d’accéder facilement à ces instruments partout dans le monde.&nbsp;&nbsp; ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une montée en échelle&nbsp;: appliquer une approche de pondération des risques qui concentre les ressources sur des projets et portefeuilles de projets à fort impact, permettant ainsi de réduire des analyses de risques redondantes et de libérer les capacités nécessaires au traitement de questions plus complexes. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De nouveaux outils innovants&nbsp;: offrir des produits de garantie nouveaux et innovants qui permettront au secteur privé de s’engager davantage dans la résolution des défis actuels du développement. La refonte et le nouveau guichet unique seront disponibles pour tous les clients du Groupe de la Banque mondiale à compter du 1er&nbsp;juillet 2024. Direction et coprésidence du Laboratoire Ajay Banga, président de la Banque mondiale&nbsp;: «&nbsp;Les ressources et l'ingéniosité du secteur privé nous sont indispensables pour relever les grands défis mondiaux. En consolidant nos offres, en simplifiant les processus et en améliorant l'accessibilité, nous assurons aux entreprises un accès plus rapide et plus facile aux garanties. Notre nouvelle plateforme est un levier essentiel pour tripler notre activité de garanties au sein du Groupe de la Banque mondiale, mais surtout pour inciter les investisseurs à s'engager davantage dans les économies en développement et à accélérer les changements positifs.&nbsp;» Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ&nbsp;: «&nbsp;Les banques multilatérales de développement doivent mobiliser toutes leurs capacités pour maximiser le financement total provenant de toutes les sources afin de répondre à la double crise du climat et du développement. C'est pourquoi le Laboratoire a réuni des dirigeants du secteur privé et de la Banque mondiale afin de concevoir et de déployer rapidement des solutions pour lever les obstacles à l'investissement privé dans les marchés émergents et les économies en développement. Ensemble, nous avons donné la priorité à la nécessité de mettre en place un ensemble de garanties simplifié et cohérent qui réponde aux contraintes et aux défis auxquels fait face le secteur privé. Cette nouvelle plateforme permettra de fournir des garanties à une plus grande échelle et plus rapidement, et donc davantage de financements pour contribuer à résoudre les problèmes les plus urgents dans le monde.&nbsp;» Shriti Vadera, présidente de Prudential plc&nbsp;: «&nbsp;Les garanties sont l'un des moyens les plus éprouvés et efficaces pour mobiliser des fonds privés en faveur du climat et du développement. La plateforme simplifiera l'accès à l'ensemble des garanties du Groupe de la Banque mondiale et permettra aux prêteurs et aux emprunteurs de mieux cerner les options disponibles afin de planifier les investissements avec davantage de certitude. Je me réjouis que le Laboratoire ait pu travailler avec le Groupe de la Banque mondiale pour développer la plateforme et travailler sur les instruments et l'expertise qu'elle proposera. Cela démontre la valeur de l'engagement entre le secteur public et le secteur privé pour contribuer à fournir des financements à l'échelle et au rythme nécessaires.&nbsp;» Membres du Laboratoire Noel Quinn, directeur général de HSBC Holdings Plc&nbsp;: «&nbsp;La mise en place de cette nouvelle plateforme des garanties de la Banque mondiale, plus simple, est essentielle pour développer l'investissement durable. Elle encouragera des réformes telles que l'harmonisation des structures contractuelles et clarifiera les rôles que les organisations des secteurs public et privé doivent jouer pour assurer la viabilité des projets. Je me félicite que cette évolution historique du paysage des garanties soit le premier résultat tangible du Laboratoire de l'investissement du secteur privé mis sur pied par la Banque mondiale.&nbsp;» Shemara Wikramanayake, présidente-directrice générale de Macquarie Group&nbsp;: «&nbsp;Les programmes de garantie de la Banque mondiale peuvent jouer un rôle déterminant dans la mobilisation d'investissements pour des infrastructures essentielles dans les marchés émergents et les économies en développement. Cette refonte ambitieuse permettra à la Banque d'agir plus rapidement et de gagner en efficacité dans la fourniture de garanties indispensables pour attirer des volumes plus importants de capitaux privés et avoir un impact encore plus important.&nbsp;» &nbsp; Hironori Kamezawa, directeur général de Mitsubishi UFJ Financial Group&nbsp;: «&nbsp;MUFG a le privilège de faire partie du Laboratoire de l'investissement privé depuis sa création, et nous nous réjouissons de l'annonce faite par le Groupe de la Banque mondiale de consolider et de rationaliser l'activité de garantie. MUFG est l'une des principales banques de financement de projets à l'échelle mondiale, et nous considérons qu'il existe de formidables possibilités de collaboration avec le Groupe de la Banque mondiale pour développer les financements mixtes. Nous sommes impatients de travailler avec la nouvelle plateforme de garantie sur un certain nombre d'opportunités de financement dans les pays émergents, y compris en Asie où se trouve notre siège social.&nbsp;» &nbsp; Hendrik du Toit, directeur général de Ninety One&nbsp;: «&nbsp;Nous savons que la Chine est le seul marché émergent capable d'autofinancer sa transition énergétique. Nous savons également que la plupart des investisseurs institutionnels des marchés développés hésitent à investir dans la transition des pays émergents. Cette refonte de la plateforme de garantie de la Banque mondiale est l'occasion de débloquer enfin ces capitaux pour les marchés émergents.&nbsp;» Feike Sijbesma, président de Royal Philips et coprésident des Global Climate Adaptation Centers&nbsp;: «&nbsp;Avec ce renforcement de l'activité de garantie, la Banque mondiale franchit une étape importante pour mobiliser davantage de financements privés pour investir dans les énergies renouvelables. Elle supprime de nombreux obstacles en consolidant et en rationalisant ses offres de garanties, ce qui favorise la transparence, améliore l'accès et accélère l'exécution.&nbsp;» Sim Tshabalala, directeur général de Standard Bank&nbsp;: «&nbsp;Le groupe Standard Bank se félicite vivement de la mise en place du guichet unique de la Banque mondiale pour les garanties, qui simplifie et rationalise les processus et laisse plus de place à la flexibilité et à l'innovation. Il s'agit là d'une réforme importante, car les garanties de la Banque mondiale sont l'un des moyens les plus efficaces d'attirer davantage d'investissements du secteur privé dans les infrastructures en Afrique.&nbsp;» Bill Winters, directeur général de Standard Chartered&nbsp;: «&nbsp;La collaboration avec le Groupe de la Banque mondiale sur cette réforme interorganisationnelle, et la création d'une plateforme digne de confiance, démontre que l'innovation est possible et essentielle pour favoriser la simplicité, l'accessibilité et la rapidité d'exécution de la gamme de produits de garantie, qui constitue un levier puissant de mobilisation des flux de capitaux vers le monde en développement.&nbsp;» Damilola Ogunbiyi, directrice générale de l’initiative Énergie durable pour tous&nbsp;: «&nbsp;Je salue l'annonce que vient de faire le Groupe de la Banque mondiale de la refonte de son activité de garantie afin d'attirer encore plus d'investissements du secteur privé. La nouvelle plateforme à guichet unique dévoilée aujourd'hui permettra non seulement de rationaliser l'accès aux instruments de garantie du Groupe de la Banque mondiale, mais aussi de faciliter les prêts en monnaie locale et de soutenir les projets décentralisés dans le domaine des énergies renouvelables. Je me réjouis de la poursuite de la collaboration avec la Banque mondiale pour concevoir des solutions innovantes afin de mobiliser des investissements en faveur des énergies renouvelables dans les économies émergentes et en développement.&nbsp;» Dilhan Pillay Sandrasegara, directeur exécutif et directeur général de Temasek&nbsp;: «&nbsp;L'annonce d'aujourd'hui témoigne de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à agir avec rapidité et détermination pour combler le déficit de financement de la lutte contre le changement climatique qui affecte de nombreux pays émergents et en développement. Nous félicitons le Groupe de la Banque mondiale d'avoir pris des mesures qui font changer les choses et nous attendons avec impatience les résultats que cette refonte permettra d'obtenir en mobilisant des capitaux et des ressources indispensables pour stimuler une croissance verte et durable ici, en Asie, et au-delà.&nbsp;» Mark Gallogly, cofondateur et directeur général de Three Cairns Group&nbsp;: «&nbsp;Les réformes des modalités d'offre de garanties de la Banque mondiale, et en particulier son ambition de tripler les émissions de garanties pour atteindre 20&nbsp;milliards de dollars d'ici 2030, constituent une avancée bienvenue pour le Groupe de la Banque mondiale. Nous nous réjouissons de continuer à travailler avec la direction du Groupe de la Banque mondiale et les dirigeants d’entreprise du Laboratoire de l'investissement privé afin de trouver comment maximiser les financements mobilisés pour répondre à l'urgence de la crise climatique.&nbsp;» Groupe d'experts indépendants du G20 N.K. Singh, président de la quinzième commission des finances de l'Inde et coprésident du groupe d'experts du G20 sur les réformes des banques multilatérales de développement&nbsp;: «&nbsp;La décision prise par le Groupe de la Banque mondiale de procéder à une restructuration fondamentale de l'activité de garantie marque un tournant important. 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Le président de la Banque mondiale, la direction générale et les membres du Laboratoire de l'investissement du secteur privé méritent nos applaudissements et nos plus vives félicitations.&nbsp;»### À propos du Groupe de la Banque mondiale&nbsp;: Œuvrer pour un monde sans pauvreté sur une planète vivable, c'est la vision qui guide le Groupe de la Banque mondiale. Dans plus de 100&nbsp;pays, le Groupe de la Banque mondiale apporte des financements, des conseils et des solutions innovantes qui améliorent les conditions de vie en créant des emplois, en renforçant la croissance économique et en s’attaquant aux défis du développement les plus urgents. Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des principales sources de financements et de savoirs pour les pays en développement. Il est constitué de la Banque mondiale, qui se compose de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et de l’Association internationale de développement (IDA)&nbsp;; de la Société financière internationale (IFC)&nbsp;; de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA)&nbsp;; et du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.banquemondiale.org/fr, www.miga.org et www.ifc.org. Contacts&nbsp;:&nbsp;&nbsp; À Washington&nbsp;: Elizabeth Howton, (202) 458-5922, ehowton@worldbankgroup.org &nbsp; Service audiovisuel&nbsp;: David Young, (202) 250-0395, dyoung7@worldbankgroup.org  ","content_1000":" Ces réformes, qui visent plus de simplicité et d’accessibilité, reçoivent le soutien du Laboratoire de l’investissement privé et du Groupe d’experts du G20 &nbsp; WASHINGTON, 28&nbsp;février 2024 – Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui une refonte majeure de ses activités dans le domaine des garanties, qui permettra de gagner en simplicité, en accès et en rapidité d'exécution dans le cadre d’une nouvelle plateforme centralisée et adaptée. Ces réformes sont essentielles pour atteindre l’objectif du Groupe visant à tripler son montant annuel d’émissions de garanties, pour le porter à 20&nbsp;milliards de dollars d’ici 2030. 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Le Groupe de la Banque mondiale offre actuellement à ses clients 20&nbsp;solutions de garantie disséminées dans l’ensemble de l’institution, chacune d’entre elles étant assortie de règles, de normes et de processus différents. Un éparpillement et une multiplicité qui limitent leur potentiel et leur accessibilité. La refonte annoncée, la première de cette ampleur depuis 15&nbsp;ans, s’articule autour de six remaniements concrets&nbsp;: ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une structure concentrée&nbsp;: réunir au même endroit tous les experts en garantie de l’ensemble du Groupe, afin d’offrir une expérience fluide aux clients et de faciliter leur accès à toute la gamme des instruments disponibles. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une offre de produits simplifiée et complète&nbsp;: regrouper toutes les garanties du Groupe au sein d’une offre centralisée, afin de permettre aux clients d’identifier et de sélectionner facilement l’instrument de garantie le mieux adapté à leurs besoins individuels. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un processus rationalisé&nbsp;: mettre en place une approche commune pour la totalité des examens relatifs aux instruments de garantie et supprimer les procédures redondantes, afin d’apporter à nos clients transparence et certitude tout au long du processus et d’améliorer ainsi leur expérience. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une plus grande accessibilité&nbsp;: investir dans l’accès aux garanties en étoffant nos équipes spécialisées et en formant nos personnels dans le monde entier, afin de permettre à nos clients (secteur privé et pouvoirs publics) d’accéder facilement à ces instruments partout dans le monde.&nbsp;&nbsp; ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une montée en échelle&nbsp;: appliquer une approche de pondération des risques qui concentre les ressources sur des projets et portefeuilles de projets à fort impact, permettant ainsi de réduire des analyses de risques redondantes et de libérer les capacités nécessaires au traitement de questions plus complexes. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De nouveaux outils innovants&nbsp;: offrir des produits de garantie nouveaux et innovants qui permettront au secteur privé de s’engager davantage dans la résolution des défis actuels du développement. La refonte et le nouveau guichet unique seront disponibles pour tous les clients du Groupe de la Banque mondiale à compter du 1er&nbsp;juillet 2024. Direction et coprésidence du Laboratoire Ajay Banga, président de la Banque mondiale&nbsp;: «&nbsp;Les ressources et l'ingéniosité du secteur privé nous sont indispensables pour relever les grands défis mondiaux. En consolidant nos offres, en simplifiant les processus et en améliorant l'accessibilité, nous assurons aux entreprises un accès plus rapide et plus facile aux garanties. Notre nouvelle plateforme est un levier essentiel pour tripler notre activité de garanties au sein du Groupe de la Banque mondiale, mais surtout pour inciter les investisseurs à s'engager davantage dans les économies en développement et à accélérer les changements positifs.&nbsp;» Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ&nbsp;: «&nbsp;Les banques multilatérales de développement doivent mobiliser toutes leurs capacités pour maximiser le financement total provenant de toutes les sources afin de répondre à la double crise du climat et du développement. C'est pourquoi le Laboratoire a réuni des dirigeants du secteur privé et de la Banque mondiale afin de concevoir et de déployer rapidement des solutions pour lever les obstacles à l'investissement privé dans les marchés émergents et les économies en développement. Ensemble, nous avons donné la priorité à la nécessité de mettre en place un ensemble de garanties simplifié et cohérent qui réponde aux contraintes et aux défis auxquels fait face le secteur privé. Cette nouvelle plateforme permettra de fournir des garanties à une plus grande échelle et plus rapidement, et donc davantage de financements pour contribuer à résoudre les problèmes les plus urgents dans le monde.&nbsp;» Shriti Vadera, présidente de Prudential plc&nbsp;: «&nbsp;Les garanties sont l'un des moyens les plus éprouvés et efficaces pour mobiliser des fonds privés en faveur du climat et du développement. La plateforme simplifiera l'accès à l'ensemble des garanties du Groupe de la Banque mondiale et permettra aux prêteurs et aux emprunteurs de mieux cerner les options disponibles afin de planifier les investissements avec davantage de certitude. 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Je me félicite que cette évolution historique du paysage des garanties soit le premier résultat tangible du Laboratoire de l'investissement du secteur privé mis sur pied par la Banque mondiale.&nbsp;» Shemara Wikramanayake, présidente-directrice générale de Macquarie Group&nbsp;: «&nbsp;Les programmes de garantie de la Banque mondiale peuvent jouer un rôle déterminant dans la mobilisation d'investissements pour des infrastructures essentielles dans les marchés émergents et les économies en développement. 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Nous sommes impatients de travailler avec la nouvelle plateforme de garantie sur un certain nombre d'opportunités de financement dans les pays émergents, y compris en Asie où se trouve notre siège social.&nbsp;» &nbsp; Hendrik du Toit, directeur général de Ninety One&nbsp;: «&nbsp;Nous savons que la Chine est le seul marché émergent capable d'autofinancer sa transition énergétique. Nous savons également que la plupart des investisseurs institutionnels des marchés développés hésitent à investir dans la transition des pays émergents. Cette refonte de la plateforme de garantie de la Banque mondiale est l'occasion de débloquer enfin ces capitaux pour les marchés émergents.&nbsp;» Feike Sijbesma, président de Royal Philips et coprésident des Global Climate Adaptation Centers&nbsp;: «&nbsp;Avec ce renforcement de l'activité de garantie, la Banque mondiale franchit une étape importante pour mobiliser davantage de financements privés pour investir dans les énergies renouvelables. 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La nouvelle plateforme à guichet unique dévoilée aujourd'hui permettra non seulement de rationaliser l'accès aux instruments de garantie du Groupe de la Banque mondiale, mais aussi de faciliter les prêts en monnaie locale et de soutenir les projets décentralisés dans le domaine des énergies renouvelables. Je me réjouis de la poursuite de la collaboration avec la Banque mondiale pour concevoir des solutions innovantes afin de mobiliser des investissements en faveur des énergies renouvelables dans les économies émergentes et en développement.&nbsp;» Dilhan Pillay Sandrasegara, directeur exécutif et directeur général de Temasek&nbsp;: «&nbsp;L'annonce d'aujourd'hui témoigne de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à agir avec rapidité et détermination pour combler le déficit de financement de la lutte contre le changement climatique qui affecte de nombreux pays émergents et en développement. 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Nous nous réjouissons de continuer à travailler avec la direction du Groupe de la Banque mondiale et les dirigeants d’entreprise du Laboratoire de l'investissement privé afin de trouver comment maximiser les financements mobilisés pour répondre à l'urgence de la crise climatique.&nbsp;» Groupe d'experts indépendants du G20 N.K. Singh, président de la quinzième commission des finances de l'Inde et coprésident du groupe d'experts du G20 sur les réformes des banques multilatérales de développement&nbsp;: «&nbsp;La décision prise par le Groupe de la Banque mondiale de procéder à une restructuration fondamentale de l'activité de garantie marque un tournant important. Pour restructurer l'architecture financière internationale, au-delà de la simplification, de l'amélioration de l'accessibilité et de l'accélération de l'exécution, le triplement du programme annuel de garanties contribuerait grandement à la mise en œuvre des recommandations du groupe d'experts indépendants sur le renforcement des banques multilatérales de développement. Il ne fait aucun doute que le renforcement du cadre des garanties permettra de mobiliser de manière significative l'investissement privé et qu'il est de nature à combler l'important déficit de montages de financement crédibles. Nous espérons que d'autres progrès seront réalisés dans d'autres domaines. Le président de la Banque mondiale, la direction générale et les membres du Laboratoire de l'investissement du secteur privé méritent nos applaudissements et nos plus vives félicitations.&nbsp;»### À propos du Groupe de la Banque mondiale&nbsp;: Œuvrer pour un monde sans pauvreté sur une planète vivable, c'est la vision qui guide le Groupe de la Banque mondiale. Dans plus de 100&nbsp;pays, le Groupe de la Banque mondiale apporte des financements, des conseils et des solutions innovantes qui améliorent les conditions de vie en créant des emplois, en renforçant la croissance économique et en s’attaquant aux défis du développement les plus urgents. Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des principales sources de financements et de savoirs pour les pays en développement. 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Nous sommes impatients de travailler avec la nouvelle plateforme de garantie sur un certain nombre d'opportunités de financement dans les pays émergents, y compris en Asie où se trouve notre siège social.&nbsp;» &nbsp; Hendrik du Toit, directeur général de Ninety One&nbsp;: «&nbsp;Nous savons que la Chine est le seul marché émergent capable d'autofinancer sa transition énergétique. Nous savons également que la plupart des investisseurs institutionnels des marchés développés hésitent à investir dans la transition des pays émergents. Cette refonte de la plateforme de garantie de la Banque mondiale est l'occasion de débloquer enfin ces capitaux pour les marchés émergents.&nbsp;» Feike Sijbesma, président de Royal Philips et coprésident des Global Climate Adaptation Centers&nbsp;: «&nbsp;Avec ce renforcement de l'activité de garantie, la Banque mondiale franchit une étape importante pour mobiliser davantage de financements privés pour investir dans les énergies renouvelables. Elle supprime de nombreux obstacles en consolidant et en rationalisant ses offres de garanties, ce qui favorise la transparence, améliore l'accès et accélère l'exécution.&nbsp;» Sim Tshabalala, directeur général de Standard Bank&nbsp;: «&nbsp;Le groupe Standard Bank se félicite vivement de la mise en place du guichet unique de la Banque mondiale pour les garanties, qui simplifie et rationalise les processus et laisse plus de place à la flexibilité et à l'innovation. Il s'agit là d'une réforme importante, car les garanties de la Banque mondiale sont l'un des moyens les plus efficaces d'attirer davantage d'investissements du secteur privé dans les infrastructures en Afrique.&nbsp;» Bill Winters, directeur général de Standard Chartered&nbsp;: «&nbsp;La collaboration avec le Groupe de la Banque mondiale sur cette réforme interorganisationnelle, et la création d'une plateforme digne de confiance, démontre que l'innovation est possible et essentielle pour favoriser la simplicité, l'accessibilité et la rapidité d'exécution de la gamme de produits de garantie, qui constitue un levier puissant de mobilisation des flux de capitaux vers le monde en développement.&nbsp;» Damilola Ogunbiyi, directrice générale de l’initiative Énergie durable pour tous&nbsp;: «&nbsp;Je salue l'annonce que vient de faire le Groupe de la Banque mondiale de la refonte de son activité de garantie afin d'attirer encore plus d'investissements du secteur privé. La nouvelle plateforme à guichet unique dévoilée aujourd'hui permettra non seulement de rationaliser l'accès aux instruments de garantie du Groupe de la Banque mondiale, mais aussi de faciliter les prêts en monnaie locale et de soutenir les projets décentralisés dans le domaine des énergies renouvelables. Je me réjouis de la poursuite de la collaboration avec la Banque mondiale pour concevoir des solutions innovantes afin de mobiliser des investissements en faveur des énergies renouvelables dans les économies émergentes et en développement.&nbsp;» Dilhan Pillay Sandrasegara, directeur exécutif et directeur général de Temasek&nbsp;: «&nbsp;L'annonce d'aujourd'hui témoigne de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à agir avec rapidité et détermination pour combler le déficit de financement de la lutte contre le changement climatique qui affecte de nombreux pays émergents et en développement. Nous félicitons le Groupe de la Banque mondiale d'avoir pris des mesures qui font changer les choses et nous attendons avec impatience les résultats que cette refonte permettra d'obtenir en mobilisant des capitaux et des ressources indispensables pour stimuler une croissance verte et durable ici, en Asie, et au-delà.&nbsp;» Mark Gallogly, cofondateur et directeur général de Three Cairns Group&nbsp;: «&nbsp;Les réformes des modalités d'offre de garanties de la Banque mondiale, et en particulier son ambition de tripler les émissions de garanties pour atteindre 20&nbsp;milliards de dollars d'ici 2030, constituent une avancée bienvenue pour le Groupe de la Banque mondiale. Nous nous réjouissons de continuer à travailler avec la direction du Groupe de la Banque mondiale et les dirigeants d’entreprise du Laboratoire de l'investissement privé afin de trouver comment maximiser les financements mobilisés pour répondre à l'urgence de la crise climatique.&nbsp;» Groupe d'experts indépendants du G20 N.K. Singh, président de la quinzième commission des finances de l'Inde et coprésident du groupe d'experts du G20 sur les réformes des banques multilatérales de développement&nbsp;: «&nbsp;La décision prise par le Groupe de la Banque mondiale de procéder à une restructuration fondamentale de l'activité de garantie marque un tournant important. Pour restructurer l'architecture financière internationale, au-delà de la simplification, de l'amélioration de l'accessibilité et de l'accélération de l'exécution, le triplement du programme annuel de garanties contribuerait grandement à la mise en œuvre des recommandations du groupe d'experts indépendants sur le renforcement des banques multilatérales de développement. Il ne fait aucun doute que le renforcement du cadre des garanties permettra de mobiliser de manière significative l'investissement privé et qu'il est de nature à combler l'important déficit de montages de financement crédibles. Nous espérons que d'autres progrès seront réalisés dans d'autres domaines. Le président de la Banque mondiale, la direction générale et les membres du Laboratoire de l'investissement du secteur privé méritent nos applaudissements et nos plus vives félicitations.&nbsp;»### À propos du Groupe de la Banque mondiale&nbsp;: Œuvrer pour un monde sans pauvreté sur une planète vivable, c'est la vision qui guide le Groupe de la Banque mondiale. Dans plus de 100&nbsp;pays, le Groupe de la Banque mondiale apporte des financements, des conseils et des solutions innovantes qui améliorent les conditions de vie en créant des emplois, en renforçant la croissance économique et en s’attaquant aux défis du développement les plus urgents. Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des principales sources de financements et de savoirs pour les pays en développement. Il est constitué de la Banque mondiale, qui se compose de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et de l’Association internationale de développement (IDA)&nbsp;; de la Société financière internationale (IFC)&nbsp;; de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA)&nbsp;; et du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.banquemondiale.org/fr, www.miga.org et www.ifc.org. Contacts&nbsp;:&nbsp;&nbsp; À Washington&nbsp;: Elizabeth Howton, (202) 458-5922, ehowton@worldbankgroup.org &nbsp; Service audiovisuel&nbsp;: David Young, (202) 250-0395, dyoung7@worldbankgroup.org  ","date":"2024-02-28T14:35:00Z","contenttype":"Press Release"},"_aef83a602890b9f635e8d6079d8df31f7896f42b":{"id":"aef83a602890b9f635e8d6079d8df31f7896f42b","title":"2023 en neuf graphiques : les inégalités se creusent dans le monde","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2023/12/18/2023-in-nine-charts-a-growing-inequality","descr":"Alors que 2022 avait été une année de fortes incertitudes, 2023 sera placée sous le signe des inégalités. 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Sur le front de l’emploi, les plateformes numériques occupent désormais une place essentielle sur les marchés du travail du monde entier, mais seuls ceux qui sont en mesure d’y accéder peuvent tirer parti de cette nouvelle source de revenu. À tous ces défis vient s’ajouter la crise des réfugiés et avec elle le besoin impératif d’améliorer les politiques migratoires afin de non seulement trouver des solutions, mais aussi stimuler la croissance économique et la prospérité. Dans ce contexte de «&nbsp;polycrises&nbsp;», il est plus que jamais difficile d’œuvrer en faveur du développement et plus que jamais primordial pour la Banque mondiale de parvenir à affronter et gérer les menaces actuelles et futures. Les Assemblées annuelles 2023 ont marqué un tournant pour le Groupe de la Banque mondiale qui, à travers la voix de son président Ajay Banga, a dévoilé les grandes lignes d’une nouvelle mission et nouvelle vision : créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. Avec ce recentrage stratégique, il s’agit de trouver comment répondre au mieux aux menaces qui pèsent sur le bien-être des populations et de la planète et aux défis de la prospérité économique, du numérique et des infrastructures. En cette fin d'année, nous vous proposons de revenir sur les faits marquants de 2023, en dressant le bilan de notre action sur certains enjeux et priorités de développement les plus pressants.","content_1000":" Alors que 2022 avait été une année de fortes incertitudes, 2023 sera placée sous le signe des inégalités. Après la pandémie de COVID-19 et des pertes dévastatrices, les économies peinent globalement à reprendre de la vigueur, plombées par les effets conjugués de multiples crises&nbsp;: changement climatique, conflits, insécurité alimentaire, pour n’en citer que quelques-unes. Comme souvent cependant, ce sont les pays les plus pauvres du monde qui sont les plus durement touchés. 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Je vous remercie de l’accueil chaleureux et de l’hospitalité que vos gouvernements nous ont réservés. Avant d’entamer mon propos, je voudrais présenter mes condoléances à vous ainsi qu'aux populations touchées par les inondations d’il y a quelques jours. Soyez assurés que la Banque mondiale sera à vos côtés pendant le relèvement et la reconstruction. À sa création, l’Association internationale de développement a été chargée d’une mission simple mais noble&nbsp;: relever les niveaux de vie et créer une dynamique de croissance dans les pays en développement. Mais la conjoncture actuelle est beaucoup plus complexe&nbsp;: recul des progrès réalisés dans notre lutte contre la pauvreté, crise climatique existentielle, insécurité alimentaire, fragilité, reprise peu solide après la pandémie de COVID-19, et conflits touchant des vies au-delà des lignes de front. Un parfait enchevêtrement de défis qui exacerbent les inégalités. À cela s’ajoute le fait qu’au cours des 10&nbsp;prochaines années, 1,1&nbsp;milliard de jeunes dans les pays du Sud deviendront des adultes en âge de travailler. Or, sur la même période et dans les mêmes pays, nous n’espérons créer que 325&nbsp;millions d’emplois... Le coût de l’inaction est inimaginable. Mais comment pouvons-nous espérer réaliser des progrès ne serait-ce que suffisants alors que 600&nbsp;millions de personnes en Afrique –&nbsp;dont 36&nbsp;millions ici en Tanzanie&nbsp;– n’ont toujours pas accès à une électricité fiable&nbsp;? Pour dire les choses simplement&nbsp;: ce n’est pas possible. Pour relever ces défis de développement interconnectés, notre seule option, c’est de réagir de manière énergique, simultanée et globale. C’est pourquoi nous avons adopté une nouvelle vision&nbsp;: créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. Avec cette vision, nous avons élargi le champ d’action de la Banque mondiale, et les mêmes motivations exigent que nous élargissions la portée de l’action de l’IDA. Beaucoup d’entre vous sont venus ici avec la même détermination. C’est ce qui m’a poussé à me rendre ici et à entamer ce processus consistant à repenser, ensemble, le financement concessionnel. La tâche ne sera pas aisée, mais si nous voulons vraiment encourager le changement et aider les pays à réaliser leurs objectifs de développement, nous ne pouvons pas nous contenter de simples vœux, nous devons nous battre pour cela. Nous devons transcender les projets pour tendre vers des plateformes, reproduire et moduler les succès, nous inspirer des autres sans vergogne et partager facilement. Par exemple, il n’y a pas si longtemps, je me suis rendu dans une ville du Nigéria où l’IDA avait aidé à financer un mini-réseau électrique. L’électricité produite permettait à de petits exploitants agricoles d’effectuer leur travail en deux fois moins de temps, à des commerçants d’accepter des paiements numériques, et à des diabétiques d’accéder régulièrement à de l’insuline conservée à des températures contrôlées. Et, grâce aux nouveaux revenus qui affluent dans la communauté, l’école s’est dotée d’un nouveau toit, des lampadaires ont amélioré la sécurité, et le taux de scolarisation a augmenté. Voilà ce que peut vraiment apporter l’électricité. Mais il ne s’agit là que d’un exemple. J’aimerais en voir 100&nbsp;000, 200&nbsp;000 voire un demi-million de plus. Ces avantages et opportunités ne devraient pas aller aux riches ou aux chanceux ou encore à telle communauté plutôt qu’à telle autre. &nbsp; Ils devraient bénéficier à tous. C’est pourquoi, avec cinq milliards de dollars de l’IDA, nous nous sommes donné pour mission de fournir une électricité fiable, renouvelable et d’un coût abordable à 100&nbsp;millions d’Africains d’ici 2030. Mais notre ambition a un coût. La vérité est que nous repoussons les limites de l’utilisation de ces importantes ressources concessionnelles et qu’aucune ingénierie financière imaginative ne compensera le fait qu’on a besoin de plus de fonds. C’est ce qui doit pousser chacun de nous à faire de la prochaine reconstitution des ressources de l’IDA la plus importante de tous les temps. Nous avons besoin que tout le monde –&nbsp;bailleurs de fonds, actionnaires et organismes philanthropiques&nbsp;– se mobilise, se joigne à nous et mette son ambition au service de ce combat, faute de quoi le potentiel de l’IDA ne sera jamais concrétisé. Mais le changement auquel nous aspirons ne peut pas être tout simplement acheté. Nous devons procéder à des réformes pour être plus rapides et plus efficaces. Nous devons respecter la feuille de route pour l’évolution de la Banque mondiale et rendre l’IDA plus facile à aborder, plus accessible et plus compréhensible. Et nous devons rester concentrés sur notre objectif d’être de meilleurs partenaires et d’avoir plus d’impact. Une tâche qui devient difficile lorsque nous plaçons les gouvernements dont nous sommes au service –&nbsp;et qui disposent souvent de moyens limités&nbsp;– face à un réseau opaque de fonds dédiés, chacun ayant des procédures de demande de financements, des normes spécifiques et des affectations variables.&nbsp; Une situation qui accable les pays, rend la planification difficile et détourne l’attention de l’impact voulu. En fin de compte, un développement retardé est un développement refusé. Si nous pouvions créer moins de fonds avec plus de flexibilité, rationaliser nos normes ou uniformiser les procédures de demande de financements, nous pourrions aider ces pays à gagner en temps. Il y a d’autres réformes de bon sens que nous pouvons entreprendre ensemble. Au cours des dix dernières années, le nombre d’éléments à l’IDA qu’il a été demandé de mesurer est passé de 120 à plus de 1&nbsp;000. Par conséquent, nos équipes et les gouvernements consacrent plus de temps à essayer de cocher des cases qu’à obtenir des résultats. C’est la raison pour laquelle le Groupe de la Banque mondiale a entrepris de repenser sa fiche de performance institutionnelle en partant de zéro, dans une optique d’impact&nbsp;: combien de filles sont allées à l’école, combien de personnes ont trouvé un emploi, quelle quantité d’émissions de gaz à effet de serre nous avons évitée. Si l’accent mis sur les résultats peut être élargi à l’IDA, nous pourrons détourner notre attention de ce qui se fait sur le papier pour nous concentrer sur les projets concrets et les populations. La réalisation de ces réformes exigera plus de la part de chacun d'entre nous. Heureusement, la réponse à ces défis est inscrite dans les origines de notre institution. Après Bretton Woods, le secrétaire au Trésor des États-Unis, Morgenthau, a fait remarquer que la Banque mondiale était la solution à l’un des problèmes les plus épineux, mais, il a ajouté que la solution avait été rendue possible parce que «&nbsp;Seule la bonne volonté, le bon sens et la sincérité de toutes les nations auraient pu la trouver&nbsp;». C’est le même état d’esprit qui nous est demandé aujourd’hui. Au cours des deux prochains jours, nous aurons l’occasion de réfléchir au chemin parcouru par l’IDA et de réaffirmer ses principes fondateurs. Ensemble, nous allons repenser ce que l’IDA pourrait devenir et ce que nous pourrions accomplir en conséquence. Nous aurons l’occasion de prendre des engagements en faveur de la vision qui a motivé la création de l’IDA&nbsp;: celle d’un monde où la pauvreté n’est pas un obstacle à la réalisation du potentiel humain, mais un monde où chaque individu a la possibilité de s’épanouir. C’est un chantier sur lequel je me réjouis de travailler avec vous. Je vous remercie de votre attention.","content_1000":"6&nbsp;décembre&nbsp;2023 -- Zanzibar (Tanzanie)Telle que préparée pour l’allocution Excellences,Madame la Présidente Suluhu,Monsieur le Président Mwinyi, C’est un grand honneur d’être parmi vous aujourd’hui. Je vous remercie de l’accueil chaleureux et de l’hospitalité que vos gouvernements nous ont réservés. Avant d’entamer mon propos, je voudrais présenter mes condoléances à vous ainsi qu'aux populations touchées par les inondations d’il y a quelques jours. 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Soyez assurés que la Banque mondiale sera à vos côtés pendant le relèvement et la reconstruction. À sa création, l’Association internationale de développement a été chargée d’une mission simple mais noble&nbsp;: relever les niveaux de vie et créer une dynamique de croissance dans les pays en développement. Mais la conjoncture actuelle est beaucoup plus complexe&nbsp;: recul des progrès réalisés dans notre lutte contre la pauvreté, crise climatique existentielle, insécurité alimentaire, fragilité, reprise peu solide après la pandémie de COVID-19, et conflits touchant des vies au-delà des lignes de front. Un parfait enchevêtrement de défis qui exacerbent les inégalités. À cela s’ajoute le fait qu’au cours des 10&nbsp;prochaines années, 1,1&nbsp;milliard de jeunes dans les pays du Sud deviendront des adultes en âge de travailler. Or, sur la même période et dans les mêmes pays, nous n’espérons créer que 325&nbsp;millions d’emplois... Le coût de l’inaction est inimaginable. Mais comment pouvons-nous espérer réaliser des progrès ne serait-ce que suffisants alors que 600&nbsp;millions de personnes en Afrique –&nbsp;dont 36&nbsp;millions ici en Tanzanie&nbsp;– n’ont toujours pas accès à une électricité fiable&nbsp;? Pour dire les choses simplement&nbsp;: ce n’est pas possible. Pour relever ces défis de développement interconnectés, notre seule option, c’est de réagir de manière énergique, simultanée et globale. C’est pourquoi nous avons adopté une nouvelle vision&nbsp;: créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. Avec cette vision, nous avons élargi le champ d’action de la Banque mondiale, et les mêmes motivations exigent que nous élargissions la portée de l’action de l’IDA. Beaucoup d’entre vous sont venus ici avec la même détermination. C’est ce qui m’a poussé à me rendre ici et à entamer ce processus consistant à repenser, ensemble, le financement concessionnel. La tâche ne sera pas aisée, mais si nous voulons vraiment encourager le changement et aider les pays à réaliser leurs objectifs de développement, nous ne pouvons pas nous contenter de simples vœux, nous devons nous battre pour cela. Nous devons transcender les projets pour tendre vers des plateformes, reproduire et moduler les succès, nous inspirer des autres sans vergogne et partager facilement. Par exemple, il n’y a pas si longtemps, je me suis rendu dans une ville du Nigéria où l’IDA avait aidé à financer un mini-réseau électrique. L’électricité produite permettait à de petits exploitants agricoles d’effectuer leur travail en deux fois moins de temps, à des commerçants d’accepter des paiements numériques, et à des diabétiques d’accéder régulièrement à de l’insuline conservée à des températures contrôlées. Et, grâce aux nouveaux revenus qui affluent dans la communauté, l’école s’est dotée d’un nouveau toit, des lampadaires ont amélioré la sécurité, et le taux de scolarisation a augmenté. Voilà ce que peut vraiment apporter l’électricité. Mais il ne s’agit là que d’un exemple. J’aimerais en voir 100&nbsp;000, 200&nbsp;000 voire un demi-million de plus. Ces avantages et opportunités ne devraient pas aller aux riches ou aux chanceux ou encore à telle communauté plutôt qu’à telle autre. &nbsp; Ils devraient bénéficier à tous. C’est pourquoi, avec cinq milliards de dollars de l’IDA, nous nous sommes donné pour mission de fournir une électricité fiable, renouvelable et d’un coût abordable à 100&nbsp;millions d’Africains d’ici 2030. Mais notre ambition a un coût. La vérité est que nous repoussons les limites de l’utilisation de ces importantes ressources concessionnelles et qu’aucune ingénierie financière imaginative ne compensera le fait qu’on a besoin de plus de fonds. C’est ce qui doit pousser chacun de nous à faire de la prochaine reconstitution des ressources de l’IDA la plus importante de tous les temps. Nous avons besoin que tout le monde –&nbsp;bailleurs de fonds, actionnaires et organismes philanthropiques&nbsp;– se mobilise, se joigne à nous et mette son ambition au service de ce combat, faute de quoi le potentiel de l’IDA ne sera jamais concrétisé. Mais le changement auquel nous aspirons ne peut pas être tout simplement acheté. Nous devons procéder à des réformes pour être plus rapides et plus efficaces. Nous devons respecter la feuille de route pour l’évolution de la Banque mondiale et rendre l’IDA plus facile à aborder, plus accessible et plus compréhensible. Et nous devons rester concentrés sur notre objectif d’être de meilleurs partenaires et d’avoir plus d’impact. Une tâche qui devient difficile lorsque nous plaçons les gouvernements dont nous sommes au service –&nbsp;et qui disposent souvent de moyens limités&nbsp;– face à un réseau opaque de fonds dédiés, chacun ayant des procédures de demande de financements, des normes spécifiques et des affectations variables.&nbsp; Une situation qui accable les pays, rend la planification difficile et détourne l’attention de l’impact voulu. En fin de compte, un développement retardé est un développement refusé. Si nous pouvions créer moins de fonds avec plus de flexibilité, rationaliser nos normes ou uniformiser les procédures de demande de financements, nous pourrions aider ces pays à gagner en temps. Il y a d’autres réformes de bon sens que nous pouvons entreprendre ensemble. Au cours des dix dernières années, le nombre d’éléments à l’IDA qu’il a été demandé de mesurer est passé de 120 à plus de 1&nbsp;000. Par conséquent, nos équipes et les gouvernements consacrent plus de temps à essayer de cocher des cases qu’à obtenir des résultats. C’est la raison pour laquelle le Groupe de la Banque mondiale a entrepris de repenser sa fiche de performance institutionnelle en partant de zéro, dans une optique d’impact&nbsp;: combien de filles sont allées à l’école, combien de personnes ont trouvé un emploi, quelle quantité d’émissions de gaz à effet de serre nous avons évitée. Si l’accent mis sur les résultats peut être élargi à l’IDA, nous pourrons détourner notre attention de ce qui se fait sur le papier pour nous concentrer sur les projets concrets et les populations. La réalisation de ces réformes exigera plus de la part de chacun d'entre nous. Heureusement, la réponse à ces défis est inscrite dans les origines de notre institution. Après Bretton Woods, le secrétaire au Trésor des États-Unis, Morgenthau, a fait remarquer que la Banque mondiale était la solution à l’un des problèmes les plus épineux, mais, il a ajouté que la solution avait été rendue possible parce que «&nbsp;Seule la bonne volonté, le bon sens et la sincérité de toutes les nations auraient pu la trouver&nbsp;». C’est le même état d’esprit qui nous est demandé aujourd’hui. Au cours des deux prochains jours, nous aurons l’occasion de réfléchir au chemin parcouru par l’IDA et de réaffirmer ses principes fondateurs. Ensemble, nous allons repenser ce que l’IDA pourrait devenir et ce que nous pourrions accomplir en conséquence. Nous aurons l’occasion de prendre des engagements en faveur de la vision qui a motivé la création de l’IDA&nbsp;: celle d’un monde où la pauvreté n’est pas un obstacle à la réalisation du potentiel humain, mais un monde où chaque individu a la possibilité de s’épanouir. 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Pourtant, il est souvent relégué derrière le dioxyde de carbone, et moins de 2&nbsp;% des financements climatiques mondiaux lui sont consacrés. Et ce, à nos risques et périls. La bonne nouvelle est que toutes les solutions ne nécessitent pas un effort titanesque ou ne se chiffrent pas à mille milliards de dollars. Parfois, les changements qui font le plus la différence découlent de notre volonté d’adopter des solutions qui sont largement à notre portée. La réduction du méthane est l’un des domaines où la Banque mondiale estime que des solutions sont à portée de main. C’est la raison pour laquelle l’institution a décidé d’agir en déployant à grande échelle des stratégies éprouvées et urgentes susceptibles d’infléchir résolument la courbe des émissions de méthane. Au cours des 18&nbsp;prochains mois, dans le cadre d’un plan directeur pour la réduction des émissions de méthane, nous apporterons notre aide au lancement de 15&nbsp;programmes nationaux visant à réduire les émissions de méthane. Ces programmes s’appuieront sur des projets qui ont été expérimentés avec succès et ont produit des résultats transformateurs dans les domaines de la riziculture, de l’élevage et de la gestion des déchets. Au Viet Nam, les riziculteurs adoptent de nouvelles techniques qui réduisent considérablement les émissions de méthane tout en augmentant les revenus. L’amélioration de la nutrition animale et de la gestion des races d’animaux en Inde a permis de réduire les émissions de méthane et d’augmenter considérablement la production laitière. Et le simple fait de séparer les déchets organiques dans des décharges au Brésil a permis de détourner pratiquement l’ensemble des émissions de méthane vers la production de l’électricité au profit de 200&nbsp;000&nbsp;ménages. En déployant les méthodes de réduction de notre plan directeur qui ont fait leurs preuves, il est possible de réduire les émissions de méthane provenant de la production de riz de jusqu’à 40&nbsp;%, celles de l’élevage de 30&nbsp;% et celles des déchets de 80&nbsp;%. Le potentiel est énorme. Globalement, ce plan directeur pourrait permettre de réduire les émissions de méthane de non moins de 10&nbsp;millions de tonnes. Et s’il est vrai que ces efforts contribueront à nous faire progresser dans la poursuite de notre objectif concernant le méthane, ils ne seront cependant pas suffisants si nous n’adoptons pas des solutions simples et efficaces pour réduire les émissions du secteur de l’énergie. C’est pourquoi la Banque mondiale collabore avec l’Allemagne, la Norvège, les États-Unis et les Émirats arabes unis, aux côtés du secteur privé, pour intensifier les efforts qu’elle déploie de longue date pour réduire sensiblement les émissions de méthane tout au long de la chaîne de valeur énergétique. Trop souvent, l’impact réel de notre lutte contre le changement climatique est entravé par des défis insurmontables (dépenses considérables, défis politiques et technologies peu avancées). Le méthane représente l’un des domaines où nous savons clairement qu’il existe des interventions peu onéreuses, des solutions efficaces et simples qui peuvent être déployées et reproduites à grande échelle. Mais l’espoir ne constitue pas une stratégie. Nous devons agir. Et ce faisant, nous pouvons à la fois réduire les émissions, augmenter les rendements agricoles et améliorer les résultats de santé. 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La bonne nouvelle est que toutes les solutions ne nécessitent pas un effort titanesque ou ne se chiffrent pas à mille milliards de dollars. Parfois, les changements qui font le plus la différence découlent de notre volonté d’adopter des solutions qui sont largement à notre portée. La réduction du méthane est l’un des domaines où la Banque mondiale estime que des solutions sont à portée de main. C’est la raison pour laquelle l’institution a décidé d’agir en déployant à grande échelle des stratégies éprouvées et urgentes susceptibles d’infléchir résolument la courbe des émissions de méthane. Au cours des 18&nbsp;prochains mois, dans le cadre d’un plan directeur pour la réduction des émissions de méthane, nous apporterons notre aide au lancement de 15&nbsp;programmes nationaux visant à réduire les émissions de méthane. Ces programmes s’appuieront sur des projets qui ont été expérimentés avec succès et ont produit des résultats transformateurs dans les domaines de la riziculture, de l’élevage et de la gestion des déchets. Au Viet Nam, les riziculteurs adoptent de nouvelles techniques qui réduisent considérablement les émissions de méthane tout en augmentant les revenus. L’amélioration de la nutrition animale et de la gestion des races d’animaux en Inde a permis de réduire les émissions de méthane et d’augmenter considérablement la production laitière. Et le simple fait de séparer les déchets organiques dans des décharges au Brésil a permis de détourner pratiquement l’ensemble des émissions de méthane vers la production de l’électricité au profit de 200&nbsp;000&nbsp;ménages. 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Ce faisant, nous avons élargi le champ de vision de la Banque mondiale, tenant compte de la réalité qui est que c’est la génération dernière qui avait le luxe du choix et que nos défis ne peuvent être relevés de manière fragmentaire. Mais notre ferveur ne transparaît pas uniquement dans nos discours, elle doit se traduire dans nos actions. En 2021, nous nous sommes fixé pour objectif de consacrer en moyenne 35&nbsp;% de nos ressources au financement de l’action climatique d’ici 2025. Nous sommes en avance sur le calendrier, mais l’heure n’est pas à la réjouissance&nbsp;; c’est le moment de redoubler d’efforts. C’est le moment de prendre de nouveaux engagements. Aujourd’hui, la Banque mondiale se fixe l’objectif ambitieux de consacrer 45&nbsp;% de ses financements annuels au climat d’ici 2025. Nous passons à la vitesse supérieure et mobilisons plus de 40&nbsp;milliards de dollars par an, soit environ 9&nbsp;milliards de dollars de plus que l’objectif initial. Nous veillerons par la même occasion à répartir de manière égale les ressources de la BIRD et de l’IDA entre l’atténuation et l’adaptation, parce que, certes, nous subissons tous le changement climatique, mais nous en ressentons les effets différemment. Par exemple, chaque habitant des Caraïbes sait ce que c’est que de vivre dans la peur que le monde ne parvienne pas à maîtriser le changement climatique. Ils savent que lorsqu’un ouragan frappe, il emporte non seulement des vies, des maisons et des routes, mais il vole aussi le temps. Il ramène les pays en arrière en anéantissant des gains durement acquis. Lorsque des catastrophes surviennent, les autorités se préoccupent des personnes et des communautés, en maintenant l’accès à l’eau, à la nourriture et à l’électricité, et elles sont tourmentées par les pertes en vies humaines. Dans ces moments-là, elles ont besoin d’un partenaire fiable qui se tient à leurs côtés, et ce partenaire devrait être la Banque mondiale. Les pays peuvent être rassurés&nbsp;: lorsqu’ils accusent des coups, nous sommes là pour les soutenir. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous avons entrepris d’élargir considérablement notre panoplie d’outils pour faire face aux crises, nous acquittant de cette promesse de plusieurs manières&nbsp;:En élargissant le champ d’application de nos clauses relatives la dette résiliente face au climat de sorte à couvrir tous les prêts en cours des pays les plus vulnérables.En suspendant les remboursements non seulement du principal, mais aussi des intérêts.Et en permettre l’utilisation de ressources concessionnelles pour le paiement des commissions, de sorte que d’autres créanciers puissent aider à compenser les charges. Mais il ne s’agit là que d’une étape d’un long parcours, nous pouvons en faire plus. Nous devons mériter notre légitimité chaque jour en faisant la différence. Au cours des prochains jours, la Banque mondiale présentera en détail un plan directeur visant à réduire considérablement les émissions de méthane, annoncera une feuille de route pour des marchés du carbone à haute intégrité, examinera les progrès réalisés sur son projet de Laboratoire pour les investissements du secteur privé, et exposera les efforts déployés pour approfondir l’impact collectif des banques multilatérales de développement. Cette entreprise dans laquelle nous nous sommes engagés exige d’agir. Et pour jouer son rôle, la Banque mondiale se doit d’être une institution qui apporte optimisme et impact. Mais si c’est l’espoir qui nous anime, ce sont cependant les actes qui eux nous permettront de réaliser cette entreprise. Je vous remercie de votre attention.","content_1000":"Seul le prononcé fait foi. &nbsp; Nous sommes ici à un moment critique pour l’humanité – e t la planète. Mais ce n’est pas un moment sans espoir. 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Les solutions ne manquent pas, mais nous sommes paralysés par la peur permanente de les appliquer. Cependant, la Banque mondiale sait ce qui peut être accompli lorsque tous les acteurs participent à l’effort. Ayant hérité de connaissances pendant des décennies et bénéficié de la générosité de toutes les nations, elle est aujourd’hui appelée à monter la voie et plus que jamais disposée à réaliser les progrès qui lui sont demandés. C’est ce qui nous a motivés à nous doter d’une nouvelle mission et d’une nouvelle vision&nbsp;: créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable. Ce faisant, nous avons élargi le champ de vision de la Banque mondiale, tenant compte de la réalité qui est que c’est la génération dernière qui avait le luxe du choix et que nos défis ne peuvent être relevés de manière fragmentaire. Mais notre ferveur ne transparaît pas uniquement dans nos discours, elle doit se traduire dans nos actions. En 2021, nous nous sommes fixé pour objectif de consacrer en moyenne 35&nbsp;% de nos ressources au financement de l’action climatique d’ici 2025. Nous sommes en avance sur le calendrier, mais l’heure n’est pas à la réjouissance&nbsp;; c’est le moment de redoubler d’efforts. C’est le moment de prendre de nouveaux engagements. Aujourd’hui, la Banque mondiale se fixe l’objectif ambitieux de consacrer 45&nbsp;% de ses financements annuels au climat d’ici 2025. Nous passons à la vitesse supérieure et mobilisons plus de 40&nbsp;milliards de dollars par an, soit environ 9&nbsp;milliards de dollars de plus que l’objectif initial. Nous veillerons par la même occasion à répartir de manière égale les ressources de la BIRD et de l’IDA entre l’atténuation et l’adaptation, parce que, certes, nous subissons tous le changement climatique, mais nous en ressentons les effets différemment. Par exemple, chaque habitant des Caraïbes sait ce que c’est que de vivre dans la peur que le monde ne parvienne pas à maîtriser le changement climatique. Ils savent que lorsqu’un ouragan frappe, il emporte non seulement des vies, des maisons et des routes, mais il vole aussi le temps. Il ramène les pays en arrière en anéantissant des gains durement acquis. Lorsque des catastrophes surviennent, les autorités se préoccupent des personnes et des communautés, en maintenant l’accès à l’eau, à la nourriture et à l’électricité, et elles sont tourmentées par les pertes en vies humaines. Dans ces moments-là, elles ont besoin d’un partenaire fiable qui se tient à leurs côtés, et ce partenaire devrait être la Banque mondiale. Les pays peuvent être rassurés&nbsp;: lorsqu’ils accusent des coups, nous sommes là pour les soutenir. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous avons entrepris d’élargir considérablement notre panoplie d’outils pour faire face aux crises, nous acquittant de cette promesse de plusieurs manières&nbsp;:En élargissant le champ d’application de nos clauses relatives la dette résiliente face au climat de sorte à couvrir tous les prêts en cours des pays les plus vulnérables.En suspendant les remboursements non seulement du principal, mais aussi des intérêts.Et en permettre l’utilisation de ressources concessionnelles pour le paiement des commissions, de sorte que d’autres créanciers puissent aider à compenser les charges. Mais il ne s’agit là que d’une étape d’un long parcours, nous pouvons en faire plus. Nous devons mériter notre légitimité chaque jour en faisant la différence. Au cours des prochains jours, la Banque mondiale présentera en détail un plan directeur visant à réduire considérablement les émissions de méthane, annoncera une feuille de route pour des marchés du carbone à haute intégrité, examinera les progrès réalisés sur son projet de Laboratoire pour les investissements du secteur privé, et exposera les efforts déployés pour approfondir l’impact collectif des banques multilatérales de développement. Cette entreprise dans laquelle nous nous sommes engagés exige d’agir. Et pour jouer son rôle, la Banque mondiale se doit d’être une institution qui apporte optimisme et impact. Mais si c’est l’espoir qui nous anime, ce sont cependant les actes qui eux nous permettront de réaliser cette entreprise. Je vous remercie de votre attention.","upi":"000509448","master_date":"2023-12-01T10:00:00Z","master_date_srt":"2023-12-01T10:00:00Z","master_recent_date_srt":"2023-12-01T10:00:00Z","master_recent_date":"2023-12-01T10:00:00Z","short_description":"Nous sommes ici à un moment critique pour l’humanité – et de la planète. Mais ce n’est pas un moment sans espoir. Les ressources des pays riches peuvent être source d’opportunités, tandis que l’abondance de soleil, de vent, de sols fertiles et de jeunes dont bénéficient les économies émergentes pourrait façonner notre avenir.","masterconttype_exact":"Speeches and Transcripts","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":"Seul le prononcé fait foi. &nbsp; Nous sommes ici à un moment critique pour l’humanité – e t la planète. Mais ce n’est pas un moment sans espoir. 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Ce faisant, nous avons élargi le champ de vision de la Banque mondiale, tenant compte de la réalité qui est que c’est la génération dernière qui avait le luxe du choix et que nos défis ne peuvent être relevés de manière fragmentaire. Mais notre ferveur ne transparaît pas uniquement dans nos discours, elle doit se traduire dans nos actions. En 2021, nous nous sommes fixé pour objectif de consacrer en moyenne 35&nbsp;% de nos ressources au financement de l’action climatique d’ici 2025. Nous sommes en avance sur le calendrier, mais l’heure n’est pas à la réjouissance&nbsp;; c’est le moment de redoubler d’efforts. C’est le moment de prendre de nouveaux engagements. Aujourd’hui, la Banque mondiale se fixe l’objectif ambitieux de consacrer 45&nbsp;% de ses financements annuels au climat d’ici 2025. Nous passons à la vitesse supérieure et mobilisons plus de 40&nbsp;milliards de dollars par an, soit environ 9&nbsp;milliards de dollars de plus que l’objectif initial. Nous veillerons par la même occasion à répartir de manière égale les ressources de la BIRD et de l’IDA entre l’atténuation et l’adaptation, parce que, certes, nous subissons tous le changement climatique, mais nous en ressentons les effets différemment. Par exemple, chaque habitant des Caraïbes sait ce que c’est que de vivre dans la peur que le monde ne parvienne pas à maîtriser le changement climatique. Ils savent que lorsqu’un ouragan frappe, il emporte non seulement des vies, des maisons et des routes, mais il vole aussi le temps. Il ramène les pays en arrière en anéantissant des gains durement acquis. Lorsque des catastrophes surviennent, les autorités se préoccupent des personnes et des communautés, en maintenant l’accès à l’eau, à la nourriture et à l’électricité, et elles sont tourmentées par les pertes en vies humaines. Dans ces moments-là, elles ont besoin d’un partenaire fiable qui se tient à leurs côtés, et ce partenaire devrait être la Banque mondiale. 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D’ici l’année prochaine, ces pays auront produit plus de 24&nbsp;millions de crédits, et pas moins de 126&nbsp;millions d’ici&nbsp;2028. Ces crédits pourraient rapporter jusqu’à 2,5&nbsp;milliards de dollars si les conditions du marché s’y prêtent, une grande partie de cet argent étant reversé aux collectivités et aux pays. L’essor des marchés du carbone peut produire des effets similaires pour d’autres pays à long terme. Les 15&nbsp;pays —Chili, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Fidji, Ghana, Guatemala, Indonésie, Madagascar, Mozambique, Népal, RDP lao, République démocratique du Congo, République du Congo et Viet Nam— font partie du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) de la Banque mondiale, qui facilite depuis 2018 des programmes pilotes visant à mettre en place des systèmes efficaces d’octroi de crédits carbone. En 2024, la Banque mondiale apportera son appui à cinq pays, travaillant avec les pouvoirs publics et les collectivités locales pour faciliter l’accès aux marchés du carbone. D’ici 2028, les 15&nbsp;pays du FCPF devraient être en mesure d’interagir avec les marchés du carbone. La singularité et les normes d’intégrité élevées des crédits carbone de la Banque mondiale tiennent à deux choses&nbsp;:l’intégrité environnementale — veiller à ce que les crédits soient uniques, réels, complémentaires, permanents et quantifiables&nbsp;;l’intégrité sociale — veiller à ce que les communautés, en particulier les populations autochtones et les collectivités locales, bénéficient le plus de ces programmes. Chaque crédit carbone est suivi, notifié et vérifié par une tierce partie à l’aune de la norme du FCPF administré par la Banque mondiale et des normes environnementales et sociales de la Banque mondiale. Les 15&nbsp;programmes utilisent des technologies de pointe pour s’assurer que les crédits carbone sont mesurés et comptabilisés avec précision. Les programmes couvrent des territoires entiers, ce qui signifie que les efforts de reboisement et de conservation entrepris en un lieu ne sont pas compromis par la déforestation dans un autre. La Banque aide les pays à décider comment utiliser leurs crédits carbone, par exemple en les monétisant sur les marchés du carbone, en les utilisant pour leurs contributions déterminées au niveau national, ou d’autres transactions visant à mobiliser des ressources supplémentaires. «&nbsp;Ces pays richement dotés en ressources naturelles devraient tirer avantage des marchés du carbone en engrangeant des revenus issus de la protection de leurs forêts et en utilisant leurs terres de manière plus durable&nbsp;», relève le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. «&nbsp;Grâce à la Feuille de route de la Banque mondiale pour la création de marchés du carbone aux normes d’intégrité élevées, nous collaborerons avec nos partenaires pour développer à grande échelle des marchés mondiaux du carbone efficaces. L’expérience acquise avec le FCPF et d’autres initiatives nous a permis de définir une formule capable de catalyser des marchés du carbone efficaces et à même de tenir leurs promesses pour les populations et la planète.&nbsp;» La Feuille de route souligne l’ambition de la Banque de travailler avec d’autres acteurs pour trouver des solutions permettant de développer des marchés du carbone liquides et transparents. Il s’agit notamment de collaborer avec des partenaires des secteurs privé et public en vue d’appliquer des principes d’intégrité aux acheteurs et aux vendeurs de crédits et d’adopter des cadres communs pour les organismes qui valident et vérifient les crédits, tels que les agences de notation indépendantes. L’annonce d’aujourd’hui vient couronner deux décennies de travail visant à mettre en place des marchés du carbone solides et transparents qui rémunèrent les actions climatiques que mènent les pays en développement pour le bien de tous. La Banque, qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, a entrepris d’accroître son soutien aux pays pour réduire les émissions dans d’autres secteurs—par exemple, l’accès à l’énergie et l’abandon du charbon, le carbone organique du sol et les mangroves—afin de contribuer à générer des crédits carbone qui peuvent être payés ou achetés dans le cadre de programmes de la Banque ou vendus sur les marchés.*** À propos du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) Le Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) est un partenariat mondial réunissant des États, des entreprises, des organisations de la société civile et des représentants de populations autochtones, qui œuvre en faveur de la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts, de la conservation des stocks de carbone forestier, de la gestion durable des forêts et de l’amélioration des stocks de carbone forestier dans les pays en développement —&nbsp;l’ensemble de ces activités étant désignées communément sous l’acronyme REDD+. Lancé en 2008, le FCPF a collaboré avec 47&nbsp;pays en développement d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine et des Caraïbes, aux côtés de 17&nbsp;bailleurs de fonds dont les engagements et les contributions s’élèvent à 1,3&nbsp;milliard de dollars. &nbsp;","content_1000":"La Feuille de route de la Banque mondiale pour la création de marchés du carbone aux normes d’intégrité élevées vise à développer des marchés du carbone transparents et inclusifs qui profitent avant tout aux pays en développement DUBAÏ, 1er décembre&nbsp;2023 — La Banque mondiale a annoncé aujourd’hui des plans ambitieux pour le développement de marchés mondiaux du carbone aux normes d’intégrité élevées, avec 15&nbsp;pays prêts à tirer des revenus de la vente de crédits carbone générés par la conservation de leurs forêts. D’ici l’année prochaine, ces pays auront produit plus de 24&nbsp;millions de crédits, et pas moins de 126&nbsp;millions d’ici&nbsp;2028. 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La Banque, qui ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, a entrepris d’accroître son soutien aux pays pour réduire les émissions dans d’autres secteurs—par exemple, l’accès à l’énergie et l’abandon du charbon, le carbone organique du sol et les mangroves—afin de contribuer à générer des crédits carbone qui peuvent être payés ou achetés dans le cadre de programmes de la Banque ou vendus sur les marchés.*** À propos du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) Le Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) est un partenariat mondial réunissant des États, des entreprises, des organisations de la société civile et des représentants de populations autochtones, qui œuvre en faveur de la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts, de la conservation des stocks de carbone forestier, de la gestion durable des forêts et de l’amélioration des stocks de carbone forestier dans les pays en développement —&nbsp;l’ensemble de ces activités étant désignées communément sous l’acronyme REDD+. 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Le récent partenariat, dévoilé à Riyad par le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, et le président de la Banque islamique de développement, le Dr. Muhammad Sulaiman Al Jasser, s'inscrit dans la lignée du nouveau modèle de développement de la Banque mondiale. Ce modèle exprime la volonté de réimaginer les partenariats qui favorisent la coordination à l'échelle mondiale, impulsent des transformations et renforcent leur impact. « La Banque mondiale cherche activement de nouveaux partenaires et œuvre à réinventer les partenariats. Notre objectif est d'apporter une intention délibérée à ce qui a souvent été le fruit du hasard : la coopération. Nous reconnaissons que les résultats ne se manifesteront pas instantanément, mais en travaillant ensemble, notre impact dépassera largement ce que nous pourrions accomplir individuellement. C'est pourquoi ce partenariat avec la Banque islamique de développement a le potentiel de produire une transformation significative. », a déclaré le président de la Banque mondiale, Ajay Banga. Par le biais de cette collaboration, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement conjuguent leurs efforts pour accélérer les initiatives visant à améliorer la gestion des ressources en eau, en énergie et en alimentation, tout en faisant face aux menaces persistantes liées au changement climatique et à la vulnérabilité. De plus, elles visent à renforcer les compétences des femmes et des jeunes pour favoriser leur intégration sur le marché du travail et leur participation active à la révolution numérique. En outre, elles s'efforcent de stimuler le commerce et la coopération à la fois à l'échelle régionale et transfrontalière. Ce partenariat vise à appuyer des initiatives conjointes pouvant engendrer jusqu'à 6 milliards de dollars de financements d'ici 2026. Dans cette optique, la MIGA, l'entité de la Banque mondiale spécialisée dans l'assurance contre les risques politiques, travaillera en étroite collaboration avec la Banque islamique de développement pour atténuer ces risques politiques. En parallèle, la Société Financière Internationale de la Banque mondiale s'emploiera activement à attirer davantage d'investissements du secteur privé. « Comme dit l’adage, ensemble, on va plus loin, a déclaré le président de la Banque islamique de développement, Muhammad Al Jasser. Alors que nos pays membres continuent d’être confrontés à des crises qui se combinent dans un contexte mondial de plus en plus incertain, les banques multilatérales de développement sont appelées à agir ensemble. En signant aujourd’hui un partenariat tourné vers l’avenir, la Banque islamique de développement et la Banque mondiale passent de la parole aux actes, animées d’un sentiment d’urgence et d’une détermination renouvelés pour donner perspectives et espoir aux populations que nous servons. » L'accord a été formellement entériné lors de la Future Investment Initiative, un événement mondial rassemblant des leaders d'entreprises, des acteurs politiques, des investisseurs et des entrepreneurs. Ce nouvel accord s'inscrit dans la continuité des efforts déterminés de la Banque mondiale visant à renforcer et à repenser les partenariats. En août, un partenariat avec la Banque interaméricaine de développement a été lancé, mettant l'accent sur des enjeux tels que la déforestation en Amazonie, la résilience face aux catastrophes naturelles et la réduction de la fracture numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes. De plus, lors des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international de ce mois-ci, neuf banques multilatérales de développement ont annoncé un plan de travail ambitieux visant à augmenter les financements, intensifier les efforts collectifs pour lutter contre le changement climatique, améliorer la coordination au niveau des pays, renforcer le cofinancement et encourager l'engagement du secteur privé.","content_1000":" RIYAD, 24 octobre 2023 — La Banque mondiale a annoncé aujourd'hui un nouveau partenariat avec la Banque islamique de développement dans le but d'avoir un impact positif et d'améliorer la vie des populations du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Le récent partenariat, dévoilé à Riyad par le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, et le président de la Banque islamique de développement, le Dr. Muhammad Sulaiman Al Jasser, s'inscrit dans la lignée du nouveau modèle de développement de la Banque mondiale. Ce modèle exprime la volonté de réimaginer les partenariats qui favorisent la coordination à l'échelle mondiale, impulsent des transformations et renforcent leur impact. « La Banque mondiale cherche activement de nouveaux partenaires et œuvre à réinventer les partenariats. Notre objectif est d'apporter une intention délibérée à ce qui a souvent été le fruit du hasard : la coopération. 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C'est pourquoi ce partenariat avec la Banque islamique de développement a le potentiel de produire une transformation significative. », a déclaré le président de la Banque mondiale, Ajay Banga. Par le biais de cette collaboration, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement conjuguent leurs efforts pour accélérer les initiatives visant à améliorer la gestion des ressources en eau, en énergie et en alimentation, tout en faisant face aux menaces persistantes liées au changement climatique et à la vulnérabilité. De plus, elles visent à renforcer les compétences des femmes et des jeunes pour favoriser leur intégration sur le marché du travail et leur participation active à la révolution numérique. En outre, elles s'efforcent de stimuler le commerce et la coopération à la fois à l'échelle régionale et transfrontalière. Ce partenariat vise à appuyer des initiatives conjointes pouvant engendrer jusqu'à 6 milliards de dollars de financements d'ici 2026. 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En signant aujourd’hui un partenariat tourné vers l’avenir, la Banque islamique de développement et la Banque mondiale passent de la parole aux actes, animées d’un sentiment d’urgence et d’une détermination renouvelés pour donner perspectives et espoir aux populations que nous servons. » L'accord a été formellement entériné lors de la Future Investment Initiative, un événement mondial rassemblant des leaders d'entreprises, des acteurs politiques, des investisseurs et des entrepreneurs. Ce nouvel accord s'inscrit dans la continuité des efforts déterminés de la Banque mondiale visant à renforcer et à repenser les partenariats. En août, un partenariat avec la Banque interaméricaine de développement a été lancé, mettant l'accent sur des enjeux tels que la déforestation en Amazonie, la résilience face aux catastrophes naturelles et la réduction de la fracture numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes. 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C'est pourquoi ce partenariat avec la Banque islamique de développement a le potentiel de produire une transformation significative. », a déclaré le président de la Banque mondiale, Ajay Banga. Par le biais de cette collaboration, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement conjuguent leurs efforts pour accélérer les initiatives visant à améliorer la gestion des ressources en eau, en énergie et en alimentation, tout en faisant face aux menaces persistantes liées au changement climatique et à la vulnérabilité. De plus, elles visent à renforcer les compétences des femmes et des jeunes pour favoriser leur intégration sur le marché du travail et leur participation active à la révolution numérique. En outre, elles s'efforcent de stimuler le commerce et la coopération à la fois à l'échelle régionale et transfrontalière. Ce partenariat vise à appuyer des initiatives conjointes pouvant engendrer jusqu'à 6 milliards de dollars de financements d'ici 2026. 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À Marrakech, où elle tenait ses Assemblées annuelles 2023, la Banque mondiale a dévoilé sa nouvelle vision et son nouveau modèle stratégique pour le développement. Avec cette nouvelle orientation, la Banque se veut résolument apporteuse de solutions dans un contexte marqué par une conjonction délétère de crises inextricablement liées qui exacerbe les inégalités.","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"cqpath":"/content/wb-home/fr/news/feature/2023/10/16/meeting-the-moment-a-new-vision-for-challenging-times","wcmsource":"cq5","content":" Face à des défis sans précédent, il faut agir vite et innover. À Marrakech, où elle tenait ses Assemblées annuelles 2023, la Banque mondiale a dévoilé sa nouvelle vision et son nouveau modèle stratégique pour le développement. 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Soit autant de jalons vers une Banque meilleure et plus grande, capable de concrétiser une vision nouvelle et ambitieuse&nbsp;: créer un monde sans pauvreté sur une planète vivable.","content_1000":" Face à des défis sans précédent, il faut agir vite et innover. À Marrakech, où elle tenait ses Assemblées annuelles 2023, la Banque mondiale a dévoilé sa nouvelle vision et son nouveau modèle stratégique pour le développement. Avec cette nouvelle orientation, la Banque se veut résolument apporteuse de solutions dans un contexte marqué par une conjonction délétère de crises inextricablement liées qui exacerbe les inégalités. «&nbsp;Nous devons être comme la main sur l’épaule qui aide à aller de l’avant. Nous devons être une institution qui apporte de l’optimisme, qui fait bouger les lignes. 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Renforcer la collaboration avec les BMD est un élément clé du nouveau modèle stratégique de la Banque mondiale, et un aspect essentiel pour concrétiser sa nouvelle et&nbsp; ambitieuse vision d’un monde sans pauvreté sur une planète vivable. La Banque africaine de développement, la Banque asiatique de développement, la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, la Banque de développement du Conseil de l’Europe, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque européenne d’investissement, la Banque interaméricaine de développement, la Banque islamique de développement et la Nouvelle Banque de développement se sont toutes associées à la Banque mondiale dans l’accord scellé aujourd’hui (a). «&nbsp;En travaillant ensemble pour une cause commune, nous pouvons démultiplier notre expérience, nos compétences, nos connaissances et, surtout, nos financements pour relever les immenses défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui, a déclaré le président de la Banque mondiale, Ajay Banga. Ensemble, nous sommes plus que la somme de nos parties, et notre impact peut être décuplé.&nbsp;» Les mesures déjà mises en œuvre ou envisagées par les BMD pourraient générer une capacité de prêt supplémentaire de 300 à 400&nbsp;milliards de dollars au cours de la prochaine décennie. Les retombées d’un partenariat plus étroit pourraient être considérables pour les populations des pays en développement, alors que ceux-ci sont confrontés à un cocktail délétère de crises inextricablement liées, où les chocs climatiques et les conflits viennent s’ajouter aux risques de pandémies et au lourd fardeau de l’endettement. Les dirigeants des BMD ont convenu aujourd’hui de renforcer la collaboration dans cinq domaines clés&nbsp;:Augmenter les capacités de prêt grâce à des innovations financières, notamment des mécanismes de garantie de portefeuille et des instruments de capital hybride, tout en promouvant une approche commune vis-à-vis des agences de notation de crédit.Intensifier les efforts collectifs sur le climat dans le cadre de la mise en œuvre des principes communs pour l’évaluation de l’alignement des BMD sur l’accord de Paris, et améliorer le suivi et la communication de leurs résultats en plus de la publication conjointe de leurs financements pour l’action climatique.Améliorer la collaboration au niveau national pour accroître l'efficacité des efforts menés conjointement.Renforcer le cofinancement en harmonisant et en standardisant les processus et avec le souci de gagner en rapidité et en portée.Créer les conditions d’une participation accrue du secteur privé, notamment par le biais de mécanismes novateurs conjoints qui renforcent la mobilisation de capitaux privés. Le nouvel accord intervient alors que la Banque mondiale donne une nouvelle impulsion aux partenariats. En plus de travailler en étroite coordination avec les BMD, la Banque intensifie ses efforts de collaboration avec le secteur privé, la société civile, les autres institutions multilatérales et les organisations philanthropiques. Ces partenariats permettent de mutualiser les financements et les compétences, d’améliorer les échanges de connaissances et de données, de partager les leçons de l'expérience et les bonnes pratiques et de démultiplier les réseaux de soutien et de plaidoyer nécessaires pour mener à bien des initiatives autour de priorités communes.","content_1000":" MARRAKECH, 13&nbsp;octobre 2023 — La Banque mondiale renforce sa collaboration avec neuf banques multilatérales de développement (BMD) afin d’accélérer la mise en œuvre de solutions qui permettent d'améliorer les conditions de vie dans les pays en développement. 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Renforcer la collaboration avec les BMD est un élément clé du nouveau modèle stratégique de la Banque mondiale, et un aspect essentiel pour concrétiser sa nouvelle et&nbsp; ambitieuse vision d’un monde sans pauvreté sur une planète vivable. La Banque africaine de développement, la Banque asiatique de développement, la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, la Banque de développement du Conseil de l’Europe, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, la Banque européenne d’investissement, la Banque interaméricaine de développement, la Banque islamique de développement et la Nouvelle Banque de développement se sont toutes associées à la Banque mondiale dans l’accord scellé aujourd’hui (a). «&nbsp;En travaillant ensemble pour une cause commune, nous pouvons démultiplier notre expérience, nos compétences, nos connaissances et, surtout, nos financements pour relever les immenses défis auxquels le monde est confronté aujourd’hui, a déclaré le président de la Banque mondiale, Ajay Banga. Ensemble, nous sommes plus que la somme de nos parties, et notre impact peut être décuplé.&nbsp;» Les mesures déjà mises en œuvre ou envisagées par les BMD pourraient générer une capacité de prêt supplémentaire de 300 à 400&nbsp;milliards de dollars au cours de la prochaine décennie. Les retombées d’un partenariat plus étroit pourraient être considérables pour les populations des pays en développement, alors que ceux-ci sont confrontés à un cocktail délétère de crises inextricablement liées, où les chocs climatiques et les conflits viennent s’ajouter aux risques de pandémies et au lourd fardeau de l’endettement. Les dirigeants des BMD ont convenu aujourd’hui de renforcer la collaboration dans cinq domaines clés&nbsp;:Augmenter les capacités de prêt grâce à des innovations financières, notamment des mécanismes de garantie de portefeuille et des instruments de capital hybride, tout en promouvant une approche commune vis-à-vis des agences de notation de crédit.Intensifier les efforts collectifs sur le climat dans le cadre de la mise en œuvre des principes communs pour l’évaluation de l’alignement des BMD sur l’accord de Paris, et améliorer le suivi et la communication de leurs résultats en plus de la publication conjointe de leurs financements pour l’action climatique.Améliorer la collaboration au niveau national pour accroître l'efficacité des efforts menés conjointement.Renforcer le cofinancement en harmonisant et en standardisant les processus et avec le souci de gagner en rapidité et en portée.Créer les conditions d’une participation accrue du secteur privé, notamment par le biais de mécanismes novateurs conjoints qui renforcent la mobilisation de capitaux privés. Le nouvel accord intervient alors que la Banque mondiale donne une nouvelle impulsion aux partenariats. En plus de travailler en étroite coordination avec les BMD, la Banque intensifie ses efforts de collaboration avec le secteur privé, la société civile, les autres institutions multilatérales et les organisations philanthropiques. Ces partenariats permettent de mutualiser les financements et les compétences, d’améliorer les échanges de connaissances et de données, de partager les leçons de l'expérience et les bonnes pratiques et de démultiplier les réseaux de soutien et de plaidoyer nécessaires pour mener à bien des initiatives autour de priorités communes.","date":"2023-10-13T07:36:00Z","contenttype":"Press Release"},"_efb9809c13309017c9a7c76a3ffed22c55363578":{"id":"efb9809c13309017c9a7c76a3ffed22c55363578","title":"Allocution du président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, lors de la séance plénière des Assemblée annuelles 2023","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/speech/2023/10/13/remarks-by-world-bank-group-president-ajay-banga-at-the-2023-annual-meetings-plenary","descr":"Allocution du président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, lors de la séance plénière des Assemblée annuelles 2023","keywd":"People:world-bank-group-president,organization:World Bank Group,organization:World Bank,sites:world-bank-group,events:annual meetings","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"unit":"World Bank Group,World Bank","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/speech/2023/10/13/remarks-by-world-bank-group-president-ajay-banga-at-the-2023-annual-meetings-plenary","wcmsource":"cq5","content":"[Seul le prononcé fait foi] Bonjour à tous.&nbsp; Président Marchenko, merci de conduire cette séance plénière.&nbsp; Monsieur Kabbaj, Monsieur le Premier ministre Akhannouch, je vous remercie d’accueillir ces Assemblées annuelles. Le chemin vers Marrakech n’a pas été des plus faciles ; retardés par la pandémie, et après avoir essuyé un tremblement de terre, vous avez persévéré. Nous sommes extrêmement touchés par la chaleur et l’hospitalité que votre gouvernement et votre peuple tout entier nous ont manifestées.&nbsp; Kristalina, c’est un privilège de tenir ensemble ces Assemblées annuelles.&nbsp; Un merci particulier à David, mon prédécesseur.&nbsp; Ceux d’entre nous qui sont présents dans cette salle ont de la chance. Nous sommes les gardiens d’une institution chargée d’une énorme responsabilité en cette période d’incertitude et lourde de conséquences.&nbsp; Le monde est en proie à des forces puissantes et vit des mutations rapides.&nbsp; Nous sommes confrontés au ralentissement des progrès dans notre lutte contre la pauvreté, à une crise climatique existentielle, à l’insécurité alimentaire, à la fragilité et à une timide reprise après une pandémie, et nous ressentons les effets des conflits au-delà des lignes de front.&nbsp; Un parfait cocktail de défis inextricablement liés et d’enjeux géopolitiques complexes qui, ensemble, exacerbent les inégalités. La croissance économique recule dans une grande partie du monde en développement. Elle est passée de 6 % à 5 % en deux décennies, et elle est bien partie pour s’établir à 4 % seulement pendant les sept prochaines années.&nbsp; Chaque point de pourcentage perdu pousse 100 millions de personnes dans la pauvreté et 50 millions d’autres dans un extrême dénuement.&nbsp; En creusant plus profondément, vous trouverez des gens qui ont du mal à subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille en raison de la stagnation des revenus. En Afrique subsaharienne, le revenu par habitant est le même qu’il y a 14 ans. Entretemps, la dette augmente dans tous les marchés émergents, a doublé en Afrique, entraînant vers le fond des pays qui essaient pourtant de sortir la tête de l’eau.&nbsp; Nous vivons dans un monde exposé à des défis alarmants, à un moment où les polarisations et les extrêmes s’accentuent&nbsp; Insidieusement, une méfiance croissante s’installe entre le Nord et le Sud, compliquant les perspectives de progrès.&nbsp; La frustration des pays du Sud est compréhensible. À bien des égards, ils paient le prix de la prospérité dont jouissent les autres.&nbsp; Alors qu’ils devraient monter en puissance, ils craignent que les ressources promises n’arrivent jamais, ils ont le sentiment que les règles sur l’énergie ne sont pas appliquées uniformément partout, et ils redoutent que leurs jeunes générations ne soient prises au piège de la pauvreté.&nbsp; Mais en vérité, la poursuite d’une croissance carbonée n’est pas soutenable.&nbsp; Nous devons trouver comment financer un monde différent, qui est capable de préserver le climat, de maîtriser les pandémies à défaut de les prévenir, de produire une nourriture abondante et de vaincre la fragilité et la pauvreté. Notre tâche est immense.&nbsp; En regardant ce qui se passe à travers le monde, il est facile d’être consumé par un sentiment de désespoir.&nbsp; Et pourtant, aux quatre coins du globe, les gens sont impatients de se mettre au travail, de créer de leurs propres mains. Ils veulent une vie meilleure pour leurs enfants et leurs petits-enfants.&nbsp; J’ai ressenti cette aspiration chez des entrepreneurs au Nigéria, je l’ai vue dans le regard satisfait d’artistes en Indonésie et je l’ai touchée du doigt sur les mains usées d’agriculteurs en Jamaïque.&nbsp;&nbsp; La Banque a l’obligation, le devoir, de leur répondre avec la même détermination et une énergie sans faille. Nous devons être comme la main sur l’épaule qui les aident à aller de l’avant. Nous devons être une institution qui apporte de l’optimisme, qui fait bouger les lignes.&nbsp; Mais pour tenir cette promesse et répondre aux attentes, nous devons changer. La Banque mondiale se tourne pour affronter le vent.&nbsp; Cette évolution a commencé il y a quelques mois et, aujourd’hui, la Banque a une nouvelle vision et une nouvelle mission : créer un monde sans pauvreté — sur une planète vivable. Mais le temps presse.&nbsp;&nbsp; C’est ce sentiment d’urgence qui nous a poussé à élaborer un nouveau modèle stratégique, à définir une nouvelle mission. Celle qui favorisera un développement porteur de résultats tangibles et débouchera sur une meilleure qualité de vie — accès à l’air pur, à l’eau potable, à l’éducation et à des soins de santé décents. C’est une mission qui ne laisse personne de côté, en particulier les femmes et les jeunes ; qui favorise la résilience face aux chocs, notamment aux crises du climat et de la biodiversité, aux pandémies et à la fragilité ; et qui concourt à la durabilité, à travers la croissance et la création d’emplois, le développement humain, la gestion des finances publiques et de la dette, la sécurité alimentaire et l’accès à l’air pur, à l’eau et à une énergie d’un coût abordable. Avec cette vision, nous élargissons le champ d’action de la Banque mondiale, pour tenir compte de la réalité selon laquelle c’est la dernière génération qui avait le luxe du choix.&nbsp; Pour faire face aux défis interdépendants qui nous interpellent, notre seule option est de répondre de manière énergique, simultanée et globale. Nous ne pouvons pas faire de progrès suffisants en matière de santé publique alors que la hausse des températures modifie le profil des maladies infectieuses et engendre des pandémies. Nous ne pouvons pas aider les agriculteurs à accroître les rendements agricoles et à nourrir des populations croissantes en utilisant des techniques qui n’ont pas été conçues pour des sécheresses qui durent des années. Et nous ne pourrons jamais relier les entrepreneurs aux marchés de manière fiable si le réseau routier dont ils dépendent pour écouler leurs produits est dévasté chaque année par une inondation.&nbsp;&nbsp; C’est pourquoi nous avons besoin d’une nouvelle stratégie, qui fait une place centrale aux femmes et aux jeunes.&nbsp; Si nous n’accordons pas l’attention voulue à ces deux groupes, nous irons à la bataille avec un lourd handicap.&nbsp;&nbsp; Dans le monde entier, le taux d’activité des femmes n’a pas augmenté depuis 1990. Et lorsqu’elles parviennent à prendre place à la table, elles ne reçoivent pas un salaire égal pour un travail égal.&nbsp; Nous ne pouvons pas vaincre la pauvreté avec la moitié de la population mondiale sur la touche.&nbsp; Et que dire des jeunes ? Ils peuvent être le moteur de notre avenir, mais seulement si nous leur assurons une certaine qualité de vie pendant qu’ils grandissent, et ensuite un emploi.&nbsp; Avec l’emploi vient la dignité, la fierté, la capacité de subvenir à vos besoins et à ceux de votre famille.&nbsp; Sans emploi, ou l’espoir d’un emploi, le désespoir se transforme en colère ; et dans ces moments-là, les gens saisissent toute main qui offre une issue. Ce qui peut avoir des conséquences irréparables sur une société — ou — sur des générations entières.&nbsp; On ne saurait trop insister sur l’urgence et l’importance de la situation. Selon nos propres estimations, 1,1 milliard de jeunes dans les pays du Sud atteindront l’âge de travailler dans les 10 prochaines années. Mais pendant la même période et dans les mêmes pays, nous ne devrions créer que 325 millions d’emplois. Le coût de l’inaction est inimaginable ; il ne faut pas laisser ce dividende démographique devenir un défi démographique.&nbsp; Cette vision et cette mission vont mettre à l’épreuve la sincérité de notre ambition ; elles nous engagent dans un voyage qui nécessitera des partenariats réinventés, une nouvelle façon de travailler et de penser, un plan innovant à déployer à grande échelle et à reproduire, des ressources supplémentaires et une approche optimiste de ce qu’il est possible de réaliser.&nbsp; Voilà la nouvelle orientation de la Banque mondiale, que j’ai le plaisir de partager avec vous aujourd’hui.&nbsp; Nous avons entamé la première étape de ce voyage en avril dernier, lorsque nous avons réussi à extraire 40 milliards de dollars sur 10 ans de notre bilan en ajustant notre ratio de prêts sur fonds propres.&nbsp; Ces derniers mois, nous sommes allés encore plus loin, créant un mécanisme de garantie de portefeuille et lançant un instrument de capital hybride. Ces nouveaux outils nous permettent d’assumer plus de risques et de renforcer davantage notre capacité de prêt, tout en préservant notre triple A. Au total, nous pourrions accroître notre capacité de prêt de 157 milliards de dollars sur une décennie.&nbsp; Notre travail a été accueilli avec enthousiasme — et générosité.&nbsp; L’Allemagne a été le premier pays à soutenir l’instrument de capital hybride ; sa contribution permettra à la BIRD d’octroyer 2,4 milliards d’euros de prêts supplémentaires au cours des 10 prochaines années.  Tandis que l’apport initial des États-Unis au mécanisme de garantie de portefeuille pourrait débloquer environ 25 milliards de dollars de nouveaux prêts BIRD. Mais nous espérons que d’autres vont rapidement rejoindre le mouvement.&nbsp; Ce qui fait la singularité de ces outils, et qu’ils constituent un bon investissement, c’est leur capacité à multiplier chaque dollar reçu six à huit fois sur une période de 10 ans.&nbsp; Mais nous ne comptons pas nous arrêter là.&nbsp; Avec d’autres banques multilatérales de développement, nous étudions les moyens de mieux utiliser le capital appelable et les droits de tirage spéciaux. Dans les deux cas, la tâche est complexe, mais réalisable. Il faudra du temps pour en tirer pleinement parti, et une action de la part des actionnaires et des banques centrales.&nbsp; Nous entrevoyons d’autres opportunités.&nbsp; Notre Fonds pour les biens publics mondiaux a été conçu pour encourager la coopération transfrontalière et relever des défis communs. Mais, par le passé, ses financements provenaient uniquement des revenus de la BIRD, ce qui limitait son potentiel.&nbsp; Aujourd’hui, nous ouvrons la porte aux pays et aux organisations philanthropiques, ce qui pourrait accroître le volume de ressources concessionnelles disponibles. Avec cette ambition accrue et les moyens de remplir notre nouvelle mission, nous pensons en faire un véritable Fonds au service d’une planète vivable. Nous savons que ce modèle peut fonctionner. Signe d’une avancée significative, l’Uruguay est devenu le premier pays à tirer parti de la baisse des taux d’intérêt résultant directement de l’atteinte de ses objectifs de performance climatique.&nbsp; C’est-là une approche innovante que nous comptons transposer à une plus grande échelle. Et nous continuons à mettre à l’essai d’autres idées dans notre palette d’incitations. Par exemple, nous réfléchissons actuellement à des échéances de 35 à 40 ans afin d’aider les pays à investir dans le capital social et humain dans une perspective à plus long terme. Nous étudions la possibilité de réduire les taux d’intérêt pour inciter les pays à sortir du charbon dans le cadre de transitions énergétiques. Et dans les pays qui ont recours à la fois à l’IDA et à la BIRD, nous cherchons des moyens d’encourager le passage à des énergies de source renouvelable en augmentant la part des financements concessionnels dans le bouquet.&nbsp; Cette dynamique d’innovation et d’exploration touche tous les domaines. La Banque mondiale s’est mobilisée pour venir en aide aux plus vulnérables face aux défis combinés de la guerre en Ukraine, des conséquences de la pandémie et de l’inflation. Mais les besoins étaient si grands que nous avons alloué la majeure partie de l’enveloppe triennale de notre Mécanisme de riposte aux crises dès la première année.&nbsp; Donc, nous devons la reconstituer.&nbsp; Notre objectif est de lever 4 milliards de dollars pour le Mécanisme renforcé de réponse aux crises.&nbsp; Les États-Unis ont demandé 1 milliard de dollars au Congrès. Et d’autres pays – nordiques notamment – ont fait des promesses de dons. Cela dit, nous sommes encore loin de notre objectif et le temps presse.&nbsp; Nous invitons d’autres pays à se manifester. Nous avons besoin de l’aide de nos bailleurs de fonds pour reconstituer ce mécanisme et mener à bien le prochain cycle de refinancement de l’IDA. Si nous voulons véritablement promouvoir le changement, nous ne pouvons pas nous contenter de l’appeler de nos vœux, nous devons nous battre pour lui.&nbsp; Cela est particulièrement vrai pour l’IDA. Nous repoussons les limites de cette importante ressource concessionnelle et aucun montage financier, aussi ingénieux soit-il, ne peut changer le fait que nous avons besoin de plus de financement.&nbsp;&nbsp; C’est ce qui doit pousser chacun de nous à faire de la prochaine reconstitution des ressources de notre Association la plus importante de tous les temps.&nbsp; Il faut que les bailleurs de fonds, les actionnaires et les organisations philanthropiques se mobilisent, se joignent à nous et apportent leur ambition dans ce combat, autrement ces instruments ne seront qu’un vœu pieux.&nbsp; Entretemps, nous n’attendons pas les bras croisés.&nbsp; Nous recrutons de nouveaux partenaires et réinventons nos partenariats.&nbsp; Nous nous associons à d’autres, travaillant aux côtés d’autres banques multilatérales de développement pour coordonner notre action à l’échelle mondiale, provoquer des changements et multiplier les retombées positives de nos interventions. Lors de mon premier voyage, Ilan Goldfajn de la Banque interaméricaine de développement et moi-même sommes allés au Pérou et en Jamaïque pour donner délibérément corps à ce qui a trop souvent été fortuit : notre collaboration.&nbsp; Notre partenariat a trois objectifs : lutter contre le déboisement en Amazonie, renforcer la résilience des Caraïbes face aux catastrophes naturelles et combler le fossé numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes.&nbsp; Certes, les résultats ne se manifesteront pas du jour au lendemain, mais ensemble, notre impact sera plus grand que si chacun de nous agissait tout seul. C’est pourquoi la Banque mondiale tend la main à d’autres institutions dans l’espoir d’établir des partenariats similaires. Ce sentiment d’une cause commune est partagé par toutes les banques multilatérales de développement.&nbsp; Ce qui nous intéresse, c’est produire un impact ; la concurrence du passé a commencé à s’estomper. Nous sommes conscients qu’ensemble, nous pouvons accomplir beaucoup de choses. Mais en ces premiers jours, nous concentrons notre énergie sur quatre domaines qui nous feront tous monter en puissance.&nbsp; Premièrement, nous travaillons avec les agences de notation de crédit pour les aider à mieux comprendre notre travail et les risques qu’il comporte. Celles-ci participent pleinement à la mobilisation des capitaux et à l’établissement des prix. Faute de progrès, des idées comme celle liée au capital appelable ne pourront pas se concrétiser.&nbsp; Deuxièmement, nous élargissons la collaboration sur les financements en commun, en mettant en place une plateforme de cofinancement pour faciliter la coordination des priorités à l’échelle mondiale et régionale.&nbsp; Troisièmement, nous standardisons nos procédures, réduisons les coûts de transaction et libérons des moyens techniques. Nous progressons déjà sur le front de la passation des marchés et prenons des mesures pour rationaliser nos cadres environnementaux et sociaux.&nbsp; Enfin, nous mettons au point une nouvelle approche pour suivre les résultats climatiques en fonction de leur impact. Nous en dirons davantage lors de la COP28 à Dubaï.&nbsp; Cette approche unifiée pourrait grandement profiter aux pays que nous servons, en leur permettant d’accéder plus facilement aux ressources d’une diversité de banques multilatérales de développement, dont les prêts seraient concentrés sur une plateforme nationale unique.&nbsp; Mais la Banque mondiale, comme mes amis des autres banques multilatérales de développement, n’a pas le monopole des bonnes idées.&nbsp; Nous devrions donc les voler sans gêne et les partager en toute transparence.&nbsp; Et nous devons le faire avec — et dans — les groupes de réflexion, le secteur privé, la société civile, ainsi que tous ceux qui font bouger les lignes.&nbsp; Nous pouvons faire beaucoup ensemble, mais cet engagement au service de l’impact commence chez nous-mêmes.&nbsp; Consciente que retarder le développement, c’est priver de développement, la Banque mondiale a lancé un ambitieux programme afin d’accélérer le rythme de ses interventions, d’accroître son efficacité et de simplifier ses procédures.&nbsp; En chiffres, une année sans éducation réduit le revenu futur d’une personne de 10 % par an.&nbsp; Le fait de priver un enfant d’une bonne alimentation au cours de ses 1 000 premiers jours d’existence diminue son revenu d’environ 17 % chaque année, pour le reste de sa vie. Pourtant, à la Banque mondiale, nous consacrons autant de temps à un projet difficile, comme la construction d’une ligne de transport de 2 000 kilomètres traversant des zones de conflit et des milieux sensibles, qu’à la construction d’un petit réseau solaire ou d’une nouvelle école. Nos équipes passent des mois à préparer des rapports qui évaluent les risques sous tous les angles – 4 880 journées de travail chaque année uniquement sur des examens internes redondants et des autorisations. Et lorsqu’un projet fonctionne et doit être transposé à plus grande échelle, nos procédures exigent que les équipes concernées recommencent à zéro, en disant aux communautés d’attendre patiemment pendant que les enfants grandissent, que la pauvreté s’accroît, que les maladies non traitées s’aggravent et que le vieux sentier vers le point d’eau potable devient plus ardu chaque jour, pas après pas après pas.&nbsp; Actuellement, il faut — en moyenne — 27 mois à un projet de la Banque mondiale avant qu’un seul dollar ne soit décaissé. Cela est suivi d’un long processus de mise en œuvre et de construction.&nbsp; Trop souvent, plus de 10 ans vont passer avant que les premières retombées positives se manifestent. Une éternité.&nbsp; Nous devons faire mieux. Et nous pouvons gagner un temps précieux.&nbsp; C’est tout le processus que nous avons en ligne de mire, mais nous travaillons d’abord à réduire considérablement le délai d’examen et d’approbation des projets, d’un tiers notamment.&nbsp; Cela dit, notre ambition est de faire plus.&nbsp; Notre plan consiste à simplifier la procédure d’approbation, à ajuster proportionnellement les méthodes d’examen et à mettre une technologie intelligente au service de délais plus courts pour accélérer les opérations. Nous y parviendrons sans apporter un seul changement à nos normes environnementales et sociales qui protègent les collectivités pour lesquelles nous travaillons et rassurent nos partenaires et nos actionnaires.&nbsp; Nous ne pensons pas que qualité et vitesse sont antinomiques. En fait, nous sommes convaincus de pouvoir allier les deux.&nbsp; Ce sont-là des progrès importants, mais nous pouvons faire plus, et nous travaillons actuellement à un plan pour mieux accompagner les pays dans la mise en œuvre. Si nous parvenons à intégrer l’assistance technique dans nos projets dès le départ, et à aider les pays à renforcer leurs capacités, nous pourrons gagner du temps.&nbsp; Non seulement nous rationalisons notre approche et poussons nos équipes à travailler plus vite, mais nous étudions également les moyens d’encourager la célérité et la collaboration dans toutes les institutions qui composent la Banque mondiale.&nbsp; Ce besoin de collaboration, l’exigence de l’impact et la conviction qu’il y a de l’élégance dans la simplicité nous ont amenés à penser à un programme potentiellement porteur de transformations. Notre espoir est de réorganiser la Banque mondiale de telle manière qu’elle puisse affronter les défis non seulement en tant que mécanisme de financement, mais aussi en tant qu’instrument de partage du savoir.&nbsp; C’est ce que recherchent les pays : notre savoir.&nbsp; La Banque mondiale est réputée depuis longtemps pour s’attaquer aux problèmes les plus épineux afin d’y trouver des solutions et de changer des vies.&nbsp; Pendant le peu de temps que j’y ai passé jusqu’à présent, j’ai vu de mes propres yeux quelles en sont les retombées. En Inde, la technologie est utilisée pour suivre l’assiduité et les performances des élèves en temps réel. Les spécialistes de l’éducation décèlent les problèmes, prennent rapidement des mesures et remettent les enfants sur les rails. Par conséquent, on observe une amélioration de l’assiduité des élèves comme des enseignants et un accroissement des effectifs. Au Pérou, les centres d’assistance juridique gratuite changent, et sauvent, des vies. Des gens sont alignés devant ceux-ci tous les jours. Notamment des femmes réclamant le versement de pensions alimentaires, ou d’autres demandant justice pour des violences domestiques et sexuelles. Ces histoires ne sont pas spécifiques aux Péruviennes. L’Inde et le Pérou ne sont pas les seuls pays qui s’emploient à améliorer les résultats scolaires ou à créer des sociétés plus équitables. Alors, pourquoi n’avons-nous pas exporté ces succès ?&nbsp; La Banque mondiale en a enregistré un grand nombre. Chacun s’accompagnant de connaissances nouvelles. Rien qu’au cours des cinq dernières années, nous avons aidé 100 millions de personnes à trouver des emplois, élargi l’accès aux soins de santé à plus de 1 milliard d’individus, aidé environ 500 millions d’enfants à s’instruire et réduit les émissions de carbone de plus de 230 millions de tonnes par an. Et en dépit de ces avancées, un trop grand nombre de personnes n’ont toujours pas été touchées par nos actions.&nbsp; Un trop grand nombre de personnes ne peuvent toujours pas connaître la dignité que confère un emploi. Un trop grand nombre de personnes vivent toujours sans accès à l’électricité, à une éducation de qualité, à des soins de santé décents.&nbsp; Et un trop grand nombre de nos projets les plus remarquables finissent sous forme de rapports sur des étagères. Pour inverser la tendance et répandre davantage les bienfaits, nous devons élargir et reproduire à grande échelle les solutions efficaces trouvées au bout d’efforts acharnés. Et nous le ferons de manière à rendre la Banque mondiale plus abordable, plus accessible et plus compréhensible. D’abord, nous fonderons notre modèle axé sur les besoins des pays et les cadres de partenariat-pays sur nos connaissances. Comme des partenaires aux côtés des gouvernements, nous nous emploierons à élaborer des plans de développement ciblés combinant leurs aspirations et nos compétences. Ensuite, nous contribuerons à créer et peaufiner des projets dignes d’investissements et à les mettre en œuvre. Nos équipes de gestion des connaissances collaboreront avec nos équipes-pays pour mettre à contribution toute la panoplie de la Banque mondiale, servant de démultiplicateur de force auprès des gouvernements lorsque des ressources supplémentaires sont nécessaires. Et enfin, nous serons la locomotive intellectuelle qui fait avancer la Banque, le monde et les grandes idées grâce à nos études, nos rapports et nos interventions de manière générale. Les travaux reposant sur notre savoir, notamment les cadres de partenariats-pays, la préparation de projets bancables et le leadership intellectuel, s’articuleront autour de cinq axes d’intervention simples : Les personnes — santé, éducation, protection sociale La prospérité — emplois, politique fiscale, politique économique, inclusion financière, petites entreprises&nbsp; La planète – air, eau, santé du sol, biodiversité, forêts, adaptation et atténuation L’infrastructure – routes, ponts, énergie Le numérique — parce qu’il transforme notre monde et rendra tout le reste possible. Pour nous assurer de tenir nos engagements dans tous ces cinq axes d’intervention, nous mesurerons nos résultats en matière d’égalité des genres, d’emplois pour les jeunes et d’effets sur le climat. Au cœur de la banque des connaissances se trouvent les solutions aux huit défis mondiaux qui nous interpellent : adaptation et atténuation ; fragilité et conflits ; prévention des pandémies et préparation aux pandémies ; accès à l’énergie ; sécurité alimentaire et nutritionnelle ; sécurité hydrique et accès à l’eau ; facilitation de la numérisation ; et protection de la biodiversité et de la nature. L’ensemble étant organisé de manière à garantir des résultats à grande échelle. Mais même si la Banque devient plus efficace, et même si les gouvernements, les institutions multilatérales et les organismes caritatifs travaillent tous ensemble, nous serons encore loin du compte. Nous avons besoin de l’envergure, des ressources et de l’ingéniosité du secteur privé. Dans son travail avec le secteur privé, IFC a utilisé jusqu’ici seulement 5,6 milliards de dollars de nos fonds propres pour mobiliser des investissements privés d’une valeur de 162 milliards de dollars.  Mais nous n’avons pas réussi à faire de progrès véritablement importants, durables. Pour y remédier, nous avons lancé le laboratoire des investissements du secteur privé et recruté quinze des directeurs généraux les plus influents dans le monde, issus de sociétés de gestion d’actifs et de banques, ainsi que des opérateurs. Nous étudions les possibilités qui s’offriraient à la Banque mondiale pour contribuer à atténuer les risques, encourager des mesures publiques destinées à intéresser de nouveaux investisseurs et garantir que les projets deviennent mûrs pour des concours financiers. Nous essayons d’apporter des transformations systémiques. Dans un premier temps, le laboratoire s’attachera principalement à accroître l’investissement privé dans les énergies renouvelables et la transition énergétique dans les pays en développement, recherchant des idées concrètes qui permettront d’inverser la courbe en freinant les émissions. Nous entrevoyons déjà des raisons d’espérer. Lors de la première réunion, nous avons recensé une série de marchés, offrant chacun des possibilités d’investissements du secteur privé, mais présentant aussi des difficultés que nous devons aplanir. Nous avons formulé les premières idées sur la manière dont la Banque peut mieux mobiliser les financements privés. Notamment celle qui consisterait à uniformiser l’émission des garanties dans l’ensemble de la Banque, ce qui en simplifierait l’accès et favoriserait un plan de développement ambitieux pour la MIGA au cours des prochaines années. Face à la forte demande que suscite cet outil efficace, nous nous mouvons déjà et réfléchissons à la manière d’y répondre. Nous attendons beaucoup du secteur privé. Nous lui demandons de se déployer dans des lieux et des situations que ses algorithmes et ses compétences n’intègrent peut-être pas, sur des voies que la Banque mondiale parcourt depuis des années. Et si nous demandons à d’autres de nous suivre, nous devrions être prêts à partager avec eux la carte que nous utilisons. En clair, nous devons donner aux investisseurs privés et aux agences de notation des informations exploitables tirées de la base de données mondiale sur les risques des marchés émergents que nous avons développée au départ pour guider nos propres investissements. Nous sommes persuadés que la transparence inspirera la confiance et conduira à des décisions éclairées, à la prise de risques et, au bout du compte, à des investissements dans les marchés émergents. Nous prévoyons de partager ces données dans quelques mois. Pour l’heure, nous nous employons, en collaboration avec d’autres banques multilatérales de développement, à réorganiser et nettoyer la base de données pour en garantir la qualité. Ce n’est qu’un premier pas ; nous continuons de réfléchir à d’autres moyens d’utiliser nos données pour mobiliser les capitaux privés. Mais notre ferveur ne transparaît pas uniquement dans nos discours, elle devrait être évaluée dans nos actions. Nous devenons plus efficients, favorisant les résultats plutôt que les moyens, et veillant à nous intéresser moins aux sommes que nous allouons et plus au nombre de filles scolarisées, au nombre d’emplois créés, aux tonnes d’émissions de CO2 évitées ou encore à la quantité de dollars mobilisés auprès du secteur privé. C’est la raison pour laquelle nous réorganisons entièrement notre fiche de performance institutionnelle, l’orientant vers les résultats et les données factuelles, et réduisant le nombre de rubriques qui s’y trouvent de 153 à 20. Cette fiche sera l’aune à laquelle nous rendrons compte en même temps qu’elle offrira un point de ralliement à nos équipes et des objectifs en direction desquels elles œuvreront. Mais à tous égards, la Banque mondiale est meilleure aujourd’hui qu’hier. Nous avons une vision et une mission nouvelles, nous tirons tout ce que nous pouvons de notre bilan, nous libérons le potentiel de notre Fonds pour une planète vivable et accordons à l’IDA l’attention qu’elle mérite. Nous devenons plus rapides et plus efficients ; nous avons de nouveaux mécanismes de riposte aux crises, nous utilisons notre banque de connaissances pour obtenir des résultats à grande échelle et nous sommes les chefs de file en matière de réflexion. Nous collaborons avec des partenaires pour maximiser l’impact et travaillons aux côtés du secteur privé. Et bien que nous fassions bouger les lignes, bien que nous évoluions, bien que nous nous déployions en urgence, notre travail commence à peine. Les ambitions de la Feuille de route pour l’évolution ne devraient pas sonner le glas de notre ambition pour la Banque mondiale. Certes, nous ne possédons pas toutes les réponses maintenant, et celles vers lesquelles nous travaillons prendront du temps, mais nous avons la volonté, l’énergie et la vision. De nouveaux horizons doivent être explorés, par exemple passer de petits prêts personnalisés à des investissements de grande envergure normalisés pouvant être groupés. Si nous nous y prenons bien, nous pourrions attirer des investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds souverains) et mettre leurs 70 000 milliards de dollars au service des pays en développement. Nous en rêvons depuis de nombreuses années, mais espérer n’est pas une stratégie. Nous sommes en train de jeter les bases de cette plateforme. En faisant le plus dur aujourd’hui, nous préparons le succès de demain. Un succès qui pourrait être multiplié davantage par toutes les banques multilatérales de développement afin de mobiliser un volume de capitaux privés jamais atteint. Mais n’oublions surtout pas que nous ne repartons pas de zéro. Chaque jour, des millions de personnes donnent tout pour contribuer à trouver des solutions. Des exemples réels d’actions entreprises existent. Au Nigéria, les boutiquiers utilisent l’énergie solaire pour rester ouverts tard le soir. En Indonésie, des initiatives de restauration des mangroves permettent de réduire les émissions de carbone, créent des emplois pérennes pour les femmes et protègent les collectivités des inondations. Au Viet Nam, les riziculteurs adoptent de nouvelles techniques qui réduisent considérablement les émissions de méthane tout en augmentant les revenus. Les solutions ne manquent pas, mais la peur constante de les appliquer nous paralyse. La bonne nouvelle est que des solutions comme celles-là sont à notre portée, et nous disposons des ressources voulues pour les appliquer à grande échelle. Par exemple, nous pouvons rationaliser nos dépenses. Chaque année, 1 250 milliards de dollars sont dépensés en subventions aux énergies fossiles, à l’agriculture et à la pêche. Certaines sont très importantes et indispensables, mais pour d’autres, nous pouvons mieux faire. Le coût économique du ruissellement des engrais, d’une pollution atmosphérique inutile et de la surexploitation des ressources halieutiques se chiffre à 6 000 milliards de dollars chaque année. En utilisant une partie de cet argent pour encourager des pratiques durables, nous pourrions protéger l’atmosphère, l’eau et les forêts, tout en continuant de soutenir ceux qui en ont le plus besoin. Cette démarche a fait ses preuves. L’Europe s’est employée pendant des années à réorienter des subventions qui, par le passé, encourageaient le recours excessif aux engrais. Aujourd’hui, les mêmes montants sont versés aux mêmes agriculteurs pour réduire l’utilisation des engrais, ce qui a des effets positifs sur le climat. Mais toutes les solutions ne demandent pas des années pour être mises en œuvre. Nous arrivons au bout de 20 ans d’efforts pour mettre en place des marchés du carbone efficaces, transparents et volontaires. L’initiative qui s’appuie sur les enseignements de l’expérience vise à prévenir l’écoblanchiment et garantir l’intégrité des crédits de réduction des émissions. Cette assurance est une pièce vitale d’un puzzle complexe. La certification est le pilier de marchés sains, elle renforce la confiance des investisseurs et améliore les prix, permettant ainsi aux pays riches en ressources naturelles de trouver un intérêt à monétiser ces actifs et à les protéger. Plus important encore, les revenus générés profitent aux familles et aux collectivités. Appliqués efficacement, les marchés volontaires du carbone pourraient devenir plus liquides, plus transparents, et un meilleur instrument pour les pays en développement. Nous entendons développer cette plateforme pour financer la réduction des émissions dans les pays en développement, au profit des populations locales. Notre ambition est sans borne. Elle stimule les actions engagées pour devenir une banque meilleure, car, au bout du compte, nous aurons besoin d’une banque plus grande. Ce sera l’épreuve décisive. Toutes les estimations, ou presque, indiquent qu’il faudrait des milliers de milliards chaque année pour faire des progrès suffisants : bien plus que ce que permettrait de générer le cadre d’adéquation des fonds propres uniquement. Le secteur privé peut prêter son concours. Mais nous aurons besoin d’une banque plus grande afin d’accroître notre capacité financière, de prendre plus de risques pour encourager les investissements et d’étayer la reproductibilité et l’extensibilité que la Banque mondiale entend mettre en œuvre. La Banque mondiale n’est qu’un instrument par lequel s’exprime l’ambition de ses actionnaires ; les évolutions que nous appelons de nos vœux exigent des ressources et un capital à la hauteur de notre vision et des besoins auxquels nous sommes appelés à répondre. Mais s’il y a bien une chose que nous savons depuis la création de notre institution, c’est qu’ensemble nous pouvons réaliser de grandes choses.&nbsp; Chaque génération pense que les défis auxquels elle est confrontée sont les plus difficiles, les plus lourds de conséquences et les plus inextricables. Mais jamais l’humanité n’a été face à une série de problèmes aussi complexes et graves au point qu’ils menacent notre existence même. Toutefois, en tant que dirigeant d’une institution prônant les idéaux de paix et de coopération, je tenais dans mes premiers échanges avec vous, à vous parler d’impact et d’optimisme. Rien ne me remplit autant d’espoir que notre capacité à travailler ensemble, motivés par un objectif commun.&nbsp;&nbsp; Mais trop souvent, nos yeux restent rivés au sol et nous oublions de lever le regard. Pourtant, une chose devrait être claire désormais : la Banque mondiale a les yeux tournés vers l’horizon. Nous avons hérité de connaissances décennales et bénéficié de la générosité de tous les pays ; aujourd’hui, nous sommes appelés à prendre les rênes et sommes plus prêts que jamais à réaliser les progrès qui nous sont demandés. Outre ses financements intéressants, la Banque mondiale dispose d’autres ressources tout aussi dignes d’intérêt : sa ferveur, sa créativité, son personnel et son esprit d’innovation. Voilà les atouts qui nous porteront en avant.&nbsp; Je vous remercie.","content_1000":"[Seul le prononcé fait foi] Bonjour à tous.&nbsp; Président Marchenko, merci de conduire cette séance plénière.&nbsp; Monsieur Kabbaj, Monsieur le Premier ministre Akhannouch, je vous remercie d’accueillir ces Assemblées annuelles. Le chemin vers Marrakech n’a pas été des plus faciles ; retardés par la pandémie, et après avoir essuyé un tremblement de terre, vous avez persévéré. Nous sommes extrêmement touchés par la chaleur et l’hospitalité que votre gouvernement et votre peuple tout entier nous ont manifestées.&nbsp; Kristalina, c’est un privilège de tenir ensemble ces Assemblées annuelles.&nbsp; Un merci particulier à David, mon prédécesseur.&nbsp; Ceux d’entre nous qui sont présents dans cette salle ont de la chance. 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Le chemin vers Marrakech n’a pas été des plus faciles ; retardés par la pandémie, et après avoir essuyé un tremblement de terre, vous avez persévéré. Nous sommes extrêmement touchés par la chaleur et l’hospitalité que votre gouvernement et votre peuple tout entier nous ont manifestées.&nbsp; Kristalina, c’est un privilège de tenir ensemble ces Assemblées annuelles.&nbsp; Un merci particulier à David, mon prédécesseur.&nbsp; Ceux d’entre nous qui sont présents dans cette salle ont de la chance. Nous sommes les gardiens d’une institution chargée d’une énorme responsabilité en cette période d’incertitude et lourde de conséquences.&nbsp; Le monde est en proie à des forces puissantes et vit des mutations rapides.&nbsp; Nous sommes confrontés au ralentissement des progrès dans notre lutte contre la pauvreté, à une crise climatique existentielle, à l’insécurité alimentaire, à la fragilité et à une timide reprise après une pandémie, et nous ressentons les effets des conflits au-delà des lignes de front.&nbsp; Un parfait cocktail de défis inextricablement liés et d’enjeux géopolitiques complexes qui, ensemble, exacerbent les inégalités. La croissance économique recule dans une grande partie du monde en développement. Elle est passée de 6 % à 5 % en deux décennies, et elle est bien partie pour s’établir à 4 % seulement pendant les sept prochaines années.&nbsp; Chaque point de pourcentage perdu pousse 100 millions de personnes dans la pauvreté et 50 millions d’autres dans un extrême dénuement.&nbsp; En creusant plus profondément, vous trouverez des gens qui ont du mal à subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille en raison de la stagnation des revenus. En Afrique subsaharienne, le revenu par habitant est le même qu’il y a 14 ans. Entretemps, la dette augmente dans tous les marchés émergents, a doublé en Afrique, entraînant vers le fond des pays qui essaient pourtant de sortir la tête de l’eau.&nbsp; Nous vivons dans un monde exposé à des défis alarmants, à un moment où les polarisations et les extrêmes s’accentuent&nbsp; Insidieusement, une méfiance croissante s’installe entre le Nord et le Sud, compliquant les perspectives de progrès.&nbsp; La frustration des pays du Sud est compréhensible. À bien des égards, ils paient le prix de la prospérité dont jouissent les autres.&nbsp; Alors qu’ils devraient monter en puissance, ils craignent que les ressources promises n’arrivent jamais, ils ont le sentiment que les règles sur l’énergie ne sont pas appliquées uniformément partout, et ils redoutent que leurs jeunes générations ne soient prises au piège de la pauvreté.&nbsp; Mais en vérité, la poursuite d’une croissance carbonée n’est pas soutenable.&nbsp; Nous devons trouver comment financer un monde différent, qui est capable de préserver le climat, de maîtriser les pandémies à défaut de les prévenir, de produire une nourriture abondante et de vaincre la fragilité et la pauvreté. Notre tâche est immense.&nbsp; En regardant ce qui se passe à travers le monde, il est facile d’être consumé par un sentiment de désespoir.&nbsp; Et pourtant, aux quatre coins du globe, les gens sont impatients de se mettre au travail, de créer de leurs propres mains. Ils veulent une vie meilleure pour leurs enfants et leurs petits-enfants.&nbsp; J’ai ressenti cette aspiration chez des entrepreneurs au Nigéria, je l’ai vue dans le regard satisfait d’artistes en Indonésie et je l’ai touchée du doigt sur les mains usées d’agriculteurs en Jamaïque.&nbsp;&nbsp; La Banque a l’obligation, le devoir, de leur répondre avec la même détermination et une énergie sans faille. Nous devons être comme la main sur l’épaule qui les aident à aller de l’avant. Nous devons être une institution qui apporte de l’optimisme, qui fait bouger les lignes.&nbsp; Mais pour tenir cette promesse et répondre aux attentes, nous devons changer. La Banque mondiale se tourne pour affronter le vent.&nbsp; Cette évolution a commencé il y a quelques mois et, aujourd’hui, la Banque a une nouvelle vision et une nouvelle mission : créer un monde sans pauvreté — sur une planète vivable. Mais le temps presse.&nbsp;&nbsp; C’est ce sentiment d’urgence qui nous a poussé à élaborer un nouveau modèle stratégique, à définir une nouvelle mission. Celle qui favorisera un développement porteur de résultats tangibles et débouchera sur une meilleure qualité de vie — accès à l’air pur, à l’eau potable, à l’éducation et à des soins de santé décents. C’est une mission qui ne laisse personne de côté, en particulier les femmes et les jeunes ; qui favorise la résilience face aux chocs, notamment aux crises du climat et de la biodiversité, aux pandémies et à la fragilité ; et qui concourt à la durabilité, à travers la croissance et la création d’emplois, le développement humain, la gestion des finances publiques et de la dette, la sécurité alimentaire et l’accès à l’air pur, à l’eau et à une énergie d’un coût abordable. Avec cette vision, nous élargissons le champ d’action de la Banque mondiale, pour tenir compte de la réalité selon laquelle c’est la dernière génération qui avait le luxe du choix.&nbsp; Pour faire face aux défis interdépendants qui nous interpellent, notre seule option est de répondre de manière énergique, simultanée et globale. Nous ne pouvons pas faire de progrès suffisants en matière de santé publique alors que la hausse des températures modifie le profil des maladies infectieuses et engendre des pandémies. Nous ne pouvons pas aider les agriculteurs à accroître les rendements agricoles et à nourrir des populations croissantes en utilisant des techniques qui n’ont pas été conçues pour des sécheresses qui durent des années. Et nous ne pourrons jamais relier les entrepreneurs aux marchés de manière fiable si le réseau routier dont ils dépendent pour écouler leurs produits est dévasté chaque année par une inondation.&nbsp;&nbsp; C’est pourquoi nous avons besoin d’une nouvelle stratégie, qui fait une place centrale aux femmes et aux jeunes.&nbsp; Si nous n’accordons pas l’attention voulue à ces deux groupes, nous irons à la bataille avec un lourd handicap.&nbsp;&nbsp; Dans le monde entier, le taux d’activité des femmes n’a pas augmenté depuis 1990. Et lorsqu’elles parviennent à prendre place à la table, elles ne reçoivent pas un salaire égal pour un travail égal.&nbsp; Nous ne pouvons pas vaincre la pauvreté avec la moitié de la population mondiale sur la touche.&nbsp; Et que dire des jeunes ? Ils peuvent être le moteur de notre avenir, mais seulement si nous leur assurons une certaine qualité de vie pendant qu’ils grandissent, et ensuite un emploi.&nbsp; Avec l’emploi vient la dignité, la fierté, la capacité de subvenir à vos besoins et à ceux de votre famille.&nbsp; Sans emploi, ou l’espoir d’un emploi, le désespoir se transforme en colère ; et dans ces moments-là, les gens saisissent toute main qui offre une issue. Ce qui peut avoir des conséquences irréparables sur une société — ou — sur des générations entières.&nbsp; On ne saurait trop insister sur l’urgence et l’importance de la situation. Selon nos propres estimations, 1,1 milliard de jeunes dans les pays du Sud atteindront l’âge de travailler dans les 10 prochaines années. Mais pendant la même période et dans les mêmes pays, nous ne devrions créer que 325 millions d’emplois. Le coût de l’inaction est inimaginable ; il ne faut pas laisser ce dividende démographique devenir un défi démographique.&nbsp; Cette vision et cette mission vont mettre à l’épreuve la sincérité de notre ambition ; elles nous engagent dans un voyage qui nécessitera des partenariats réinventés, une nouvelle façon de travailler et de penser, un plan innovant à déployer à grande échelle et à reproduire, des ressources supplémentaires et une approche optimiste de ce qu’il est possible de réaliser.&nbsp; Voilà la nouvelle orientation de la Banque mondiale, que j’ai le plaisir de partager avec vous aujourd’hui.&nbsp; Nous avons entamé la première étape de ce voyage en avril dernier, lorsque nous avons réussi à extraire 40 milliards de dollars sur 10 ans de notre bilan en ajustant notre ratio de prêts sur fonds propres.&nbsp; Ces derniers mois, nous sommes allés encore plus loin, créant un mécanisme de garantie de portefeuille et lançant un instrument de capital hybride. Ces nouveaux outils nous permettent d’assumer plus de risques et de renforcer davantage notre capacité de prêt, tout en préservant notre triple A. Au total, nous pourrions accroître notre capacité de prêt de 157 milliards de dollars sur une décennie.&nbsp; Notre travail a été accueilli avec enthousiasme — et générosité.&nbsp; L’Allemagne a été le premier pays à soutenir l’instrument de capital hybride ; sa contribution permettra à la BIRD d’octroyer 2,4 milliards d’euros de prêts supplémentaires au cours des 10 prochaines années.  Tandis que l’apport initial des États-Unis au mécanisme de garantie de portefeuille pourrait débloquer environ 25 milliards de dollars de nouveaux prêts BIRD. Mais nous espérons que d’autres vont rapidement rejoindre le mouvement.&nbsp; Ce qui fait la singularité de ces outils, et qu’ils constituent un bon investissement, c’est leur capacité à multiplier chaque dollar reçu six à huit fois sur une période de 10 ans.&nbsp; Mais nous ne comptons pas nous arrêter là.&nbsp; Avec d’autres banques multilatérales de développement, nous étudions les moyens de mieux utiliser le capital appelable et les droits de tirage spéciaux. Dans les deux cas, la tâche est complexe, mais réalisable. Il faudra du temps pour en tirer pleinement parti, et une action de la part des actionnaires et des banques centrales.&nbsp; Nous entrevoyons d’autres opportunités.&nbsp; Notre Fonds pour les biens publics mondiaux a été conçu pour encourager la coopération transfrontalière et relever des défis communs. Mais, par le passé, ses financements provenaient uniquement des revenus de la BIRD, ce qui limitait son potentiel.&nbsp; Aujourd’hui, nous ouvrons la porte aux pays et aux organisations philanthropiques, ce qui pourrait accroître le volume de ressources concessionnelles disponibles. Avec cette ambition accrue et les moyens de remplir notre nouvelle mission, nous pensons en faire un véritable Fonds au service d’une planète vivable. Nous savons que ce modèle peut fonctionner. Signe d’une avancée significative, l’Uruguay est devenu le premier pays à tirer parti de la baisse des taux d’intérêt résultant directement de l’atteinte de ses objectifs de performance climatique.&nbsp; C’est-là une approche innovante que nous comptons transposer à une plus grande échelle. Et nous continuons à mettre à l’essai d’autres idées dans notre palette d’incitations. Par exemple, nous réfléchissons actuellement à des échéances de 35 à 40 ans afin d’aider les pays à investir dans le capital social et humain dans une perspective à plus long terme. Nous étudions la possibilité de réduire les taux d’intérêt pour inciter les pays à sortir du charbon dans le cadre de transitions énergétiques. Et dans les pays qui ont recours à la fois à l’IDA et à la BIRD, nous cherchons des moyens d’encourager le passage à des énergies de source renouvelable en augmentant la part des financements concessionnels dans le bouquet.&nbsp; Cette dynamique d’innovation et d’exploration touche tous les domaines. La Banque mondiale s’est mobilisée pour venir en aide aux plus vulnérables face aux défis combinés de la guerre en Ukraine, des conséquences de la pandémie et de l’inflation. Mais les besoins étaient si grands que nous avons alloué la majeure partie de l’enveloppe triennale de notre Mécanisme de riposte aux crises dès la première année.&nbsp; Donc, nous devons la reconstituer.&nbsp; Notre objectif est de lever 4 milliards de dollars pour le Mécanisme renforcé de réponse aux crises.&nbsp; Les États-Unis ont demandé 1 milliard de dollars au Congrès. Et d’autres pays – nordiques notamment – ont fait des promesses de dons. Cela dit, nous sommes encore loin de notre objectif et le temps presse.&nbsp; Nous invitons d’autres pays à se manifester. Nous avons besoin de l’aide de nos bailleurs de fonds pour reconstituer ce mécanisme et mener à bien le prochain cycle de refinancement de l’IDA. Si nous voulons véritablement promouvoir le changement, nous ne pouvons pas nous contenter de l’appeler de nos vœux, nous devons nous battre pour lui.&nbsp; Cela est particulièrement vrai pour l’IDA. Nous repoussons les limites de cette importante ressource concessionnelle et aucun montage financier, aussi ingénieux soit-il, ne peut changer le fait que nous avons besoin de plus de financement.&nbsp;&nbsp; C’est ce qui doit pousser chacun de nous à faire de la prochaine reconstitution des ressources de notre Association la plus importante de tous les temps.&nbsp; Il faut que les bailleurs de fonds, les actionnaires et les organisations philanthropiques se mobilisent, se joignent à nous et apportent leur ambition dans ce combat, autrement ces instruments ne seront qu’un vœu pieux.&nbsp; Entretemps, nous n’attendons pas les bras croisés.&nbsp; Nous recrutons de nouveaux partenaires et réinventons nos partenariats.&nbsp; Nous nous associons à d’autres, travaillant aux côtés d’autres banques multilatérales de développement pour coordonner notre action à l’échelle mondiale, provoquer des changements et multiplier les retombées positives de nos interventions. Lors de mon premier voyage, Ilan Goldfajn de la Banque interaméricaine de développement et moi-même sommes allés au Pérou et en Jamaïque pour donner délibérément corps à ce qui a trop souvent été fortuit : notre collaboration.&nbsp; Notre partenariat a trois objectifs : lutter contre le déboisement en Amazonie, renforcer la résilience des Caraïbes face aux catastrophes naturelles et combler le fossé numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes.&nbsp; Certes, les résultats ne se manifesteront pas du jour au lendemain, mais ensemble, notre impact sera plus grand que si chacun de nous agissait tout seul. C’est pourquoi la Banque mondiale tend la main à d’autres institutions dans l’espoir d’établir des partenariats similaires. Ce sentiment d’une cause commune est partagé par toutes les banques multilatérales de développement.&nbsp; Ce qui nous intéresse, c’est produire un impact ; la concurrence du passé a commencé à s’estomper. Nous sommes conscients qu’ensemble, nous pouvons accomplir beaucoup de choses. Mais en ces premiers jours, nous concentrons notre énergie sur quatre domaines qui nous feront tous monter en puissance.&nbsp; Premièrement, nous travaillons avec les agences de notation de crédit pour les aider à mieux comprendre notre travail et les risques qu’il comporte. Celles-ci participent pleinement à la mobilisation des capitaux et à l’établissement des prix. Faute de progrès, des idées comme celle liée au capital appelable ne pourront pas se concrétiser.&nbsp; Deuxièmement, nous élargissons la collaboration sur les financements en commun, en mettant en place une plateforme de cofinancement pour faciliter la coordination des priorités à l’échelle mondiale et régionale.&nbsp; Troisièmement, nous standardisons nos procédures, réduisons les coûts de transaction et libérons des moyens techniques. Nous progressons déjà sur le front de la passation des marchés et prenons des mesures pour rationaliser nos cadres environnementaux et sociaux.&nbsp; Enfin, nous mettons au point une nouvelle approche pour suivre les résultats climatiques en fonction de leur impact. Nous en dirons davantage lors de la COP28 à Dubaï.&nbsp; Cette approche unifiée pourrait grandement profiter aux pays que nous servons, en leur permettant d’accéder plus facilement aux ressources d’une diversité de banques multilatérales de développement, dont les prêts seraient concentrés sur une plateforme nationale unique.&nbsp; Mais la Banque mondiale, comme mes amis des autres banques multilatérales de développement, n’a pas le monopole des bonnes idées.&nbsp; Nous devrions donc les voler sans gêne et les partager en toute transparence.&nbsp; Et nous devons le faire avec — et dans — les groupes de réflexion, le secteur privé, la société civile, ainsi que tous ceux qui font bouger les lignes.&nbsp; Nous pouvons faire beaucoup ensemble, mais cet engagement au service de l’impact commence chez nous-mêmes.&nbsp; Consciente que retarder le développement, c’est priver de développement, la Banque mondiale a lancé un ambitieux programme afin d’accélérer le rythme de ses interventions, d’accroître son efficacité et de simplifier ses procédures.&nbsp; En chiffres, une année sans éducation réduit le revenu futur d’une personne de 10 % par an.&nbsp; Le fait de priver un enfant d’une bonne alimentation au cours de ses 1 000 premiers jours d’existence diminue son revenu d’environ 17 % chaque année, pour le reste de sa vie. Pourtant, à la Banque mondiale, nous consacrons autant de temps à un projet difficile, comme la construction d’une ligne de transport de 2 000 kilomètres traversant des zones de conflit et des milieux sensibles, qu’à la construction d’un petit réseau solaire ou d’une nouvelle école. Nos équipes passent des mois à préparer des rapports qui évaluent les risques sous tous les angles – 4 880 journées de travail chaque année uniquement sur des examens internes redondants et des autorisations. Et lorsqu’un projet fonctionne et doit être transposé à plus grande échelle, nos procédures exigent que les équipes concernées recommencent à zéro, en disant aux communautés d’attendre patiemment pendant que les enfants grandissent, que la pauvreté s’accroît, que les maladies non traitées s’aggravent et que le vieux sentier vers le point d’eau potable devient plus ardu chaque jour, pas après pas après pas.&nbsp; Actuellement, il faut — en moyenne — 27 mois à un projet de la Banque mondiale avant qu’un seul dollar ne soit décaissé. Cela est suivi d’un long processus de mise en œuvre et de construction.&nbsp; Trop souvent, plus de 10 ans vont passer avant que les premières retombées positives se manifestent. Une éternité.&nbsp; Nous devons faire mieux. Et nous pouvons gagner un temps précieux.&nbsp; C’est tout le processus que nous avons en ligne de mire, mais nous travaillons d’abord à réduire considérablement le délai d’examen et d’approbation des projets, d’un tiers notamment.&nbsp; Cela dit, notre ambition est de faire plus.&nbsp; Notre plan consiste à simplifier la procédure d’approbation, à ajuster proportionnellement les méthodes d’examen et à mettre une technologie intelligente au service de délais plus courts pour accélérer les opérations. Nous y parviendrons sans apporter un seul changement à nos normes environnementales et sociales qui protègent les collectivités pour lesquelles nous travaillons et rassurent nos partenaires et nos actionnaires.&nbsp; Nous ne pensons pas que qualité et vitesse sont antinomiques. En fait, nous sommes convaincus de pouvoir allier les deux.&nbsp; Ce sont-là des progrès importants, mais nous pouvons faire plus, et nous travaillons actuellement à un plan pour mieux accompagner les pays dans la mise en œuvre. Si nous parvenons à intégrer l’assistance technique dans nos projets dès le départ, et à aider les pays à renforcer leurs capacités, nous pourrons gagner du temps.&nbsp; Non seulement nous rationalisons notre approche et poussons nos équipes à travailler plus vite, mais nous étudions également les moyens d’encourager la célérité et la collaboration dans toutes les institutions qui composent la Banque mondiale.&nbsp; Ce besoin de collaboration, l’exigence de l’impact et la conviction qu’il y a de l’élégance dans la simplicité nous ont amenés à penser à un programme potentiellement porteur de transformations. Notre espoir est de réorganiser la Banque mondiale de telle manière qu’elle puisse affronter les défis non seulement en tant que mécanisme de financement, mais aussi en tant qu’instrument de partage du savoir.&nbsp; C’est ce que recherchent les pays : notre savoir.&nbsp; La Banque mondiale est réputée depuis longtemps pour s’attaquer aux problèmes les plus épineux afin d’y trouver des solutions et de changer des vies.&nbsp; Pendant le peu de temps que j’y ai passé jusqu’à présent, j’ai vu de mes propres yeux quelles en sont les retombées. En Inde, la technologie est utilisée pour suivre l’assiduité et les performances des élèves en temps réel. Les spécialistes de l’éducation décèlent les problèmes, prennent rapidement des mesures et remettent les enfants sur les rails. Par conséquent, on observe une amélioration de l’assiduité des élèves comme des enseignants et un accroissement des effectifs. Au Pérou, les centres d’assistance juridique gratuite changent, et sauvent, des vies. Des gens sont alignés devant ceux-ci tous les jours. Notamment des femmes réclamant le versement de pensions alimentaires, ou d’autres demandant justice pour des violences domestiques et sexuelles. Ces histoires ne sont pas spécifiques aux Péruviennes. L’Inde et le Pérou ne sont pas les seuls pays qui s’emploient à améliorer les résultats scolaires ou à créer des sociétés plus équitables. Alors, pourquoi n’avons-nous pas exporté ces succès ?&nbsp; La Banque mondiale en a enregistré un grand nombre. Chacun s’accompagnant de connaissances nouvelles. Rien qu’au cours des cinq dernières années, nous avons aidé 100 millions de personnes à trouver des emplois, élargi l’accès aux soins de santé à plus de 1 milliard d’individus, aidé environ 500 millions d’enfants à s’instruire et réduit les émissions de carbone de plus de 230 millions de tonnes par an. Et en dépit de ces avancées, un trop grand nombre de personnes n’ont toujours pas été touchées par nos actions.&nbsp; Un trop grand nombre de personnes ne peuvent toujours pas connaître la dignité que confère un emploi. Un trop grand nombre de personnes vivent toujours sans accès à l’électricité, à une éducation de qualité, à des soins de santé décents.&nbsp; Et un trop grand nombre de nos projets les plus remarquables finissent sous forme de rapports sur des étagères. Pour inverser la tendance et répandre davantage les bienfaits, nous devons élargir et reproduire à grande échelle les solutions efficaces trouvées au bout d’efforts acharnés. Et nous le ferons de manière à rendre la Banque mondiale plus abordable, plus accessible et plus compréhensible. D’abord, nous fonderons notre modèle axé sur les besoins des pays et les cadres de partenariat-pays sur nos connaissances. Comme des partenaires aux côtés des gouvernements, nous nous emploierons à élaborer des plans de développement ciblés combinant leurs aspirations et nos compétences. Ensuite, nous contribuerons à créer et peaufiner des projets dignes d’investissements et à les mettre en œuvre. Nos équipes de gestion des connaissances collaboreront avec nos équipes-pays pour mettre à contribution toute la panoplie de la Banque mondiale, servant de démultiplicateur de force auprès des gouvernements lorsque des ressources supplémentaires sont nécessaires. Et enfin, nous serons la locomotive intellectuelle qui fait avancer la Banque, le monde et les grandes idées grâce à nos études, nos rapports et nos interventions de manière générale. Les travaux reposant sur notre savoir, notamment les cadres de partenariats-pays, la préparation de projets bancables et le leadership intellectuel, s’articuleront autour de cinq axes d’intervention simples : Les personnes — santé, éducation, protection sociale La prospérité — emplois, politique fiscale, politique économique, inclusion financière, petites entreprises&nbsp; La planète – air, eau, santé du sol, biodiversité, forêts, adaptation et atténuation L’infrastructure – routes, ponts, énergie Le numérique — parce qu’il transforme notre monde et rendra tout le reste possible. Pour nous assurer de tenir nos engagements dans tous ces cinq axes d’intervention, nous mesurerons nos résultats en matière d’égalité des genres, d’emplois pour les jeunes et d’effets sur le climat. Au cœur de la banque des connaissances se trouvent les solutions aux huit défis mondiaux qui nous interpellent : adaptation et atténuation ; fragilité et conflits ; prévention des pandémies et préparation aux pandémies ; accès à l’énergie ; sécurité alimentaire et nutritionnelle ; sécurité hydrique et accès à l’eau ; facilitation de la numérisation ; et protection de la biodiversité et de la nature. L’ensemble étant organisé de manière à garantir des résultats à grande échelle. Mais même si la Banque devient plus efficace, et même si les gouvernements, les institutions multilatérales et les organismes caritatifs travaillent tous ensemble, nous serons encore loin du compte. Nous avons besoin de l’envergure, des ressources et de l’ingéniosité du secteur privé. Dans son travail avec le secteur privé, IFC a utilisé jusqu’ici seulement 5,6 milliards de dollars de nos fonds propres pour mobiliser des investissements privés d’une valeur de 162 milliards de dollars.  Mais nous n’avons pas réussi à faire de progrès véritablement importants, durables. Pour y remédier, nous avons lancé le laboratoire des investissements du secteur privé et recruté quinze des directeurs généraux les plus influents dans le monde, issus de sociétés de gestion d’actifs et de banques, ainsi que des opérateurs. Nous étudions les possibilités qui s’offriraient à la Banque mondiale pour contribuer à atténuer les risques, encourager des mesures publiques destinées à intéresser de nouveaux investisseurs et garantir que les projets deviennent mûrs pour des concours financiers. Nous essayons d’apporter des transformations systémiques. Dans un premier temps, le laboratoire s’attachera principalement à accroître l’investissement privé dans les énergies renouvelables et la transition énergétique dans les pays en développement, recherchant des idées concrètes qui permettront d’inverser la courbe en freinant les émissions. Nous entrevoyons déjà des raisons d’espérer. Lors de la première réunion, nous avons recensé une série de marchés, offrant chacun des possibilités d’investissements du secteur privé, mais présentant aussi des difficultés que nous devons aplanir. Nous avons formulé les premières idées sur la manière dont la Banque peut mieux mobiliser les financements privés. Notamment celle qui consisterait à uniformiser l’émission des garanties dans l’ensemble de la Banque, ce qui en simplifierait l’accès et favoriserait un plan de développement ambitieux pour la MIGA au cours des prochaines années. Face à la forte demande que suscite cet outil efficace, nous nous mouvons déjà et réfléchissons à la manière d’y répondre. Nous attendons beaucoup du secteur privé. Nous lui demandons de se déployer dans des lieux et des situations que ses algorithmes et ses compétences n’intègrent peut-être pas, sur des voies que la Banque mondiale parcourt depuis des années. Et si nous demandons à d’autres de nous suivre, nous devrions être prêts à partager avec eux la carte que nous utilisons. En clair, nous devons donner aux investisseurs privés et aux agences de notation des informations exploitables tirées de la base de données mondiale sur les risques des marchés émergents que nous avons développée au départ pour guider nos propres investissements. Nous sommes persuadés que la transparence inspirera la confiance et conduira à des décisions éclairées, à la prise de risques et, au bout du compte, à des investissements dans les marchés émergents. Nous prévoyons de partager ces données dans quelques mois. Pour l’heure, nous nous employons, en collaboration avec d’autres banques multilatérales de développement, à réorganiser et nettoyer la base de données pour en garantir la qualité. Ce n’est qu’un premier pas ; nous continuons de réfléchir à d’autres moyens d’utiliser nos données pour mobiliser les capitaux privés. Mais notre ferveur ne transparaît pas uniquement dans nos discours, elle devrait être évaluée dans nos actions. Nous devenons plus efficients, favorisant les résultats plutôt que les moyens, et veillant à nous intéresser moins aux sommes que nous allouons et plus au nombre de filles scolarisées, au nombre d’emplois créés, aux tonnes d’émissions de CO2 évitées ou encore à la quantité de dollars mobilisés auprès du secteur privé. C’est la raison pour laquelle nous réorganisons entièrement notre fiche de performance institutionnelle, l’orientant vers les résultats et les données factuelles, et réduisant le nombre de rubriques qui s’y trouvent de 153 à 20. Cette fiche sera l’aune à laquelle nous rendrons compte en même temps qu’elle offrira un point de ralliement à nos équipes et des objectifs en direction desquels elles œuvreront. Mais à tous égards, la Banque mondiale est meilleure aujourd’hui qu’hier. Nous avons une vision et une mission nouvelles, nous tirons tout ce que nous pouvons de notre bilan, nous libérons le potentiel de notre Fonds pour une planète vivable et accordons à l’IDA l’attention qu’elle mérite. Nous devenons plus rapides et plus efficients ; nous avons de nouveaux mécanismes de riposte aux crises, nous utilisons notre banque de connaissances pour obtenir des résultats à grande échelle et nous sommes les chefs de file en matière de réflexion. Nous collaborons avec des partenaires pour maximiser l’impact et travaillons aux côtés du secteur privé. Et bien que nous fassions bouger les lignes, bien que nous évoluions, bien que nous nous déployions en urgence, notre travail commence à peine. Les ambitions de la Feuille de route pour l’évolution ne devraient pas sonner le glas de notre ambition pour la Banque mondiale. Certes, nous ne possédons pas toutes les réponses maintenant, et celles vers lesquelles nous travaillons prendront du temps, mais nous avons la volonté, l’énergie et la vision. De nouveaux horizons doivent être explorés, par exemple passer de petits prêts personnalisés à des investissements de grande envergure normalisés pouvant être groupés. Si nous nous y prenons bien, nous pourrions attirer des investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds souverains) et mettre leurs 70 000 milliards de dollars au service des pays en développement. Nous en rêvons depuis de nombreuses années, mais espérer n’est pas une stratégie. Nous sommes en train de jeter les bases de cette plateforme. En faisant le plus dur aujourd’hui, nous préparons le succès de demain. Un succès qui pourrait être multiplié davantage par toutes les banques multilatérales de développement afin de mobiliser un volume de capitaux privés jamais atteint. Mais n’oublions surtout pas que nous ne repartons pas de zéro. Chaque jour, des millions de personnes donnent tout pour contribuer à trouver des solutions. Des exemples réels d’actions entreprises existent. Au Nigéria, les boutiquiers utilisent l’énergie solaire pour rester ouverts tard le soir. En Indonésie, des initiatives de restauration des mangroves permettent de réduire les émissions de carbone, créent des emplois pérennes pour les femmes et protègent les collectivités des inondations. Au Viet Nam, les riziculteurs adoptent de nouvelles techniques qui réduisent considérablement les émissions de méthane tout en augmentant les revenus. Les solutions ne manquent pas, mais la peur constante de les appliquer nous paralyse. La bonne nouvelle est que des solutions comme celles-là sont à notre portée, et nous disposons des ressources voulues pour les appliquer à grande échelle. Par exemple, nous pouvons rationaliser nos dépenses. Chaque année, 1 250 milliards de dollars sont dépensés en subventions aux énergies fossiles, à l’agriculture et à la pêche. Certaines sont très importantes et indispensables, mais pour d’autres, nous pouvons mieux faire. Le coût économique du ruissellement des engrais, d’une pollution atmosphérique inutile et de la surexploitation des ressources halieutiques se chiffre à 6 000 milliards de dollars chaque année. En utilisant une partie de cet argent pour encourager des pratiques durables, nous pourrions protéger l’atmosphère, l’eau et les forêts, tout en continuant de soutenir ceux qui en ont le plus besoin. Cette démarche a fait ses preuves. L’Europe s’est employée pendant des années à réorienter des subventions qui, par le passé, encourageaient le recours excessif aux engrais. Aujourd’hui, les mêmes montants sont versés aux mêmes agriculteurs pour réduire l’utilisation des engrais, ce qui a des effets positifs sur le climat. Mais toutes les solutions ne demandent pas des années pour être mises en œuvre. Nous arrivons au bout de 20 ans d’efforts pour mettre en place des marchés du carbone efficaces, transparents et volontaires. L’initiative qui s’appuie sur les enseignements de l’expérience vise à prévenir l’écoblanchiment et garantir l’intégrité des crédits de réduction des émissions. Cette assurance est une pièce vitale d’un puzzle complexe. La certification est le pilier de marchés sains, elle renforce la confiance des investisseurs et améliore les prix, permettant ainsi aux pays riches en ressources naturelles de trouver un intérêt à monétiser ces actifs et à les protéger. Plus important encore, les revenus générés profitent aux familles et aux collectivités. Appliqués efficacement, les marchés volontaires du carbone pourraient devenir plus liquides, plus transparents, et un meilleur instrument pour les pays en développement. Nous entendons développer cette plateforme pour financer la réduction des émissions dans les pays en développement, au profit des populations locales. Notre ambition est sans borne. Elle stimule les actions engagées pour devenir une banque meilleure, car, au bout du compte, nous aurons besoin d’une banque plus grande. Ce sera l’épreuve décisive. Toutes les estimations, ou presque, indiquent qu’il faudrait des milliers de milliards chaque année pour faire des progrès suffisants : bien plus que ce que permettrait de générer le cadre d’adéquation des fonds propres uniquement. Le secteur privé peut prêter son concours. Mais nous aurons besoin d’une banque plus grande afin d’accroître notre capacité financière, de prendre plus de risques pour encourager les investissements et d’étayer la reproductibilité et l’extensibilité que la Banque mondiale entend mettre en œuvre. La Banque mondiale n’est qu’un instrument par lequel s’exprime l’ambition de ses actionnaires ; les évolutions que nous appelons de nos vœux exigent des ressources et un capital à la hauteur de notre vision et des besoins auxquels nous sommes appelés à répondre. Mais s’il y a bien une chose que nous savons depuis la création de notre institution, c’est qu’ensemble nous pouvons réaliser de grandes choses.&nbsp; Chaque génération pense que les défis auxquels elle est confrontée sont les plus difficiles, les plus lourds de conséquences et les plus inextricables. Mais jamais l’humanité n’a été face à une série de problèmes aussi complexes et graves au point qu’ils menacent notre existence même. Toutefois, en tant que dirigeant d’une institution prônant les idéaux de paix et de coopération, je tenais dans mes premiers échanges avec vous, à vous parler d’impact et d’optimisme. Rien ne me remplit autant d’espoir que notre capacité à travailler ensemble, motivés par un objectif commun.&nbsp;&nbsp; Mais trop souvent, nos yeux restent rivés au sol et nous oublions de lever le regard. Pourtant, une chose devrait être claire désormais : la Banque mondiale a les yeux tournés vers l’horizon. Nous avons hérité de connaissances décennales et bénéficié de la générosité de tous les pays ; aujourd’hui, nous sommes appelés à prendre les rênes et sommes plus prêts que jamais à réaliser les progrès qui nous sont demandés. Outre ses financements intéressants, la Banque mondiale dispose d’autres ressources tout aussi dignes d’intérêt : sa ferveur, sa créativité, son personnel et son esprit d’innovation. Voilà les atouts qui nous porteront en avant.&nbsp; Je vous remercie.","upi":"000509448","master_date":"2023-10-13T03:49:00Z","master_date_srt":"2023-10-13T03:49:00Z","master_recent_date_srt":"2023-10-13T03:49:00Z","master_recent_date":"2023-10-13T03:49:00Z","short_description":"Allocution du président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, lors de la séance plénière des Assemblée annuelles 2023","masterconttype_exact":"Speeches and Transcripts","indextype_exact":"cq5indextype","ishighlightFeature":"N","desc":"[Seul le prononcé fait foi] Bonjour à tous.&nbsp; Président Marchenko, merci de conduire cette séance plénière.&nbsp; Monsieur Kabbaj, Monsieur le Premier ministre Akhannouch, je vous remercie d’accueillir ces Assemblées annuelles. Le chemin vers Marrakech n’a pas été des plus faciles ; retardés par la pandémie, et après avoir essuyé un tremblement de terre, vous avez persévéré. Nous sommes extrêmement touchés par la chaleur et l’hospitalité que votre gouvernement et votre peuple tout entier nous ont manifestées.&nbsp; Kristalina, c’est un privilège de tenir ensemble ces Assemblées annuelles.&nbsp; Un merci particulier à David, mon prédécesseur.&nbsp; Ceux d’entre nous qui sont présents dans cette salle ont de la chance. Nous sommes les gardiens d’une institution chargée d’une énorme responsabilité en cette période d’incertitude et lourde de conséquences.&nbsp; Le monde est en proie à des forces puissantes et vit des mutations rapides.&nbsp; Nous sommes confrontés au ralentissement des progrès dans notre lutte contre la pauvreté, à une crise climatique existentielle, à l’insécurité alimentaire, à la fragilité et à une timide reprise après une pandémie, et nous ressentons les effets des conflits au-delà des lignes de front.&nbsp; Un parfait cocktail de défis inextricablement liés et d’enjeux géopolitiques complexes qui, ensemble, exacerbent les inégalités. La croissance économique recule dans une grande partie du monde en développement. Elle est passée de 6 % à 5 % en deux décennies, et elle est bien partie pour s’établir à 4 % seulement pendant les sept prochaines années.&nbsp; Chaque point de pourcentage perdu pousse 100 millions de personnes dans la pauvreté et 50 millions d’autres dans un extrême dénuement.&nbsp; En creusant plus profondément, vous trouverez des gens qui ont du mal à subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille en raison de la stagnation des revenus. En Afrique subsaharienne, le revenu par habitant est le même qu’il y a 14 ans. Entretemps, la dette augmente dans tous les marchés émergents, a doublé en Afrique, entraînant vers le fond des pays qui essaient pourtant de sortir la tête de l’eau.&nbsp; Nous vivons dans un monde exposé à des défis alarmants, à un moment où les polarisations et les extrêmes s’accentuent&nbsp; Insidieusement, une méfiance croissante s’installe entre le Nord et le Sud, compliquant les perspectives de progrès.&nbsp; La frustration des pays du Sud est compréhensible. À bien des égards, ils paient le prix de la prospérité dont jouissent les autres.&nbsp; Alors qu’ils devraient monter en puissance, ils craignent que les ressources promises n’arrivent jamais, ils ont le sentiment que les règles sur l’énergie ne sont pas appliquées uniformément partout, et ils redoutent que leurs jeunes générations ne soient prises au piège de la pauvreté.&nbsp; Mais en vérité, la poursuite d’une croissance carbonée n’est pas soutenable.&nbsp; Nous devons trouver comment financer un monde différent, qui est capable de préserver le climat, de maîtriser les pandémies à défaut de les prévenir, de produire une nourriture abondante et de vaincre la fragilité et la pauvreté. Notre tâche est immense.&nbsp; En regardant ce qui se passe à travers le monde, il est facile d’être consumé par un sentiment de désespoir.&nbsp; Et pourtant, aux quatre coins du globe, les gens sont impatients de se mettre au travail, de créer de leurs propres mains. Ils veulent une vie meilleure pour leurs enfants et leurs petits-enfants.&nbsp; J’ai ressenti cette aspiration chez des entrepreneurs au Nigéria, je l’ai vue dans le regard satisfait d’artistes en Indonésie et je l’ai touchée du doigt sur les mains usées d’agriculteurs en Jamaïque.&nbsp;&nbsp; La Banque a l’obligation, le devoir, de leur répondre avec la même détermination et une énergie sans faille. Nous devons être comme la main sur l’épaule qui les aident à aller de l’avant. Nous devons être une institution qui apporte de l’optimisme, qui fait bouger les lignes.&nbsp; Mais pour tenir cette promesse et répondre aux attentes, nous devons changer. La Banque mondiale se tourne pour affronter le vent.&nbsp; Cette évolution a commencé il y a quelques mois et, aujourd’hui, la Banque a une nouvelle vision et une nouvelle mission : créer un monde sans pauvreté — sur une planète vivable. Mais le temps presse.&nbsp;&nbsp; C’est ce sentiment d’urgence qui nous a poussé à élaborer un nouveau modèle stratégique, à définir une nouvelle mission. Celle qui favorisera un développement porteur de résultats tangibles et débouchera sur une meilleure qualité de vie — accès à l’air pur, à l’eau potable, à l’éducation et à des soins de santé décents. C’est une mission qui ne laisse personne de côté, en particulier les femmes et les jeunes ; qui favorise la résilience face aux chocs, notamment aux crises du climat et de la biodiversité, aux pandémies et à la fragilité ; et qui concourt à la durabilité, à travers la croissance et la création d’emplois, le développement humain, la gestion des finances publiques et de la dette, la sécurité alimentaire et l’accès à l’air pur, à l’eau et à une énergie d’un coût abordable. Avec cette vision, nous élargissons le champ d’action de la Banque mondiale, pour tenir compte de la réalité selon laquelle c’est la dernière génération qui avait le luxe du choix.&nbsp; Pour faire face aux défis interdépendants qui nous interpellent, notre seule option est de répondre de manière énergique, simultanée et globale. Nous ne pouvons pas faire de progrès suffisants en matière de santé publique alors que la hausse des températures modifie le profil des maladies infectieuses et engendre des pandémies. Nous ne pouvons pas aider les agriculteurs à accroître les rendements agricoles et à nourrir des populations croissantes en utilisant des techniques qui n’ont pas été conçues pour des sécheresses qui durent des années. Et nous ne pourrons jamais relier les entrepreneurs aux marchés de manière fiable si le réseau routier dont ils dépendent pour écouler leurs produits est dévasté chaque année par une inondation.&nbsp;&nbsp; C’est pourquoi nous avons besoin d’une nouvelle stratégie, qui fait une place centrale aux femmes et aux jeunes.&nbsp; Si nous n’accordons pas l’attention voulue à ces deux groupes, nous irons à la bataille avec un lourd handicap.&nbsp;&nbsp; Dans le monde entier, le taux d’activité des femmes n’a pas augmenté depuis 1990. Et lorsqu’elles parviennent à prendre place à la table, elles ne reçoivent pas un salaire égal pour un travail égal.&nbsp; Nous ne pouvons pas vaincre la pauvreté avec la moitié de la population mondiale sur la touche.&nbsp; Et que dire des jeunes ? Ils peuvent être le moteur de notre avenir, mais seulement si nous leur assurons une certaine qualité de vie pendant qu’ils grandissent, et ensuite un emploi.&nbsp; Avec l’emploi vient la dignité, la fierté, la capacité de subvenir à vos besoins et à ceux de votre famille.&nbsp; Sans emploi, ou l’espoir d’un emploi, le désespoir se transforme en colère ; et dans ces moments-là, les gens saisissent toute main qui offre une issue. Ce qui peut avoir des conséquences irréparables sur une société — ou — sur des générations entières.&nbsp; On ne saurait trop insister sur l’urgence et l’importance de la situation. Selon nos propres estimations, 1,1 milliard de jeunes dans les pays du Sud atteindront l’âge de travailler dans les 10 prochaines années. Mais pendant la même période et dans les mêmes pays, nous ne devrions créer que 325 millions d’emplois. Le coût de l’inaction est inimaginable ; il ne faut pas laisser ce dividende démographique devenir un défi démographique.&nbsp; Cette vision et cette mission vont mettre à l’épreuve la sincérité de notre ambition ; elles nous engagent dans un voyage qui nécessitera des partenariats réinventés, une nouvelle façon de travailler et de penser, un plan innovant à déployer à grande échelle et à reproduire, des ressources supplémentaires et une approche optimiste de ce qu’il est possible de réaliser.&nbsp; Voilà la nouvelle orientation de la Banque mondiale, que j’ai le plaisir de partager avec vous aujourd’hui.&nbsp; Nous avons entamé la première étape de ce voyage en avril dernier, lorsque nous avons réussi à extraire 40 milliards de dollars sur 10 ans de notre bilan en ajustant notre ratio de prêts sur fonds propres.&nbsp; Ces derniers mois, nous sommes allés encore plus loin, créant un mécanisme de garantie de portefeuille et lançant un instrument de capital hybride. Ces nouveaux outils nous permettent d’assumer plus de risques et de renforcer davantage notre capacité de prêt, tout en préservant notre triple A. Au total, nous pourrions accroître notre capacité de prêt de 157 milliards de dollars sur une décennie.&nbsp; Notre travail a été accueilli avec enthousiasme — et générosité.&nbsp; L’Allemagne a été le premier pays à soutenir l’instrument de capital hybride ; sa contribution permettra à la BIRD d’octroyer 2,4 milliards d’euros de prêts supplémentaires au cours des 10 prochaines années.  Tandis que l’apport initial des États-Unis au mécanisme de garantie de portefeuille pourrait débloquer environ 25 milliards de dollars de nouveaux prêts BIRD. Mais nous espérons que d’autres vont rapidement rejoindre le mouvement.&nbsp; Ce qui fait la singularité de ces outils, et qu’ils constituent un bon investissement, c’est leur capacité à multiplier chaque dollar reçu six à huit fois sur une période de 10 ans.&nbsp; Mais nous ne comptons pas nous arrêter là.&nbsp; Avec d’autres banques multilatérales de développement, nous étudions les moyens de mieux utiliser le capital appelable et les droits de tirage spéciaux. Dans les deux cas, la tâche est complexe, mais réalisable. Il faudra du temps pour en tirer pleinement parti, et une action de la part des actionnaires et des banques centrales.&nbsp; Nous entrevoyons d’autres opportunités.&nbsp; Notre Fonds pour les biens publics mondiaux a été conçu pour encourager la coopération transfrontalière et relever des défis communs. Mais, par le passé, ses financements provenaient uniquement des revenus de la BIRD, ce qui limitait son potentiel.&nbsp; Aujourd’hui, nous ouvrons la porte aux pays et aux organisations philanthropiques, ce qui pourrait accroître le volume de ressources concessionnelles disponibles. Avec cette ambition accrue et les moyens de remplir notre nouvelle mission, nous pensons en faire un véritable Fonds au service d’une planète vivable. Nous savons que ce modèle peut fonctionner. Signe d’une avancée significative, l’Uruguay est devenu le premier pays à tirer parti de la baisse des taux d’intérêt résultant directement de l’atteinte de ses objectifs de performance climatique.&nbsp; C’est-là une approche innovante que nous comptons transposer à une plus grande échelle. Et nous continuons à mettre à l’essai d’autres idées dans notre palette d’incitations. Par exemple, nous réfléchissons actuellement à des échéances de 35 à 40 ans afin d’aider les pays à investir dans le capital social et humain dans une perspective à plus long terme. Nous étudions la possibilité de réduire les taux d’intérêt pour inciter les pays à sortir du charbon dans le cadre de transitions énergétiques. Et dans les pays qui ont recours à la fois à l’IDA et à la BIRD, nous cherchons des moyens d’encourager le passage à des énergies de source renouvelable en augmentant la part des financements concessionnels dans le bouquet.&nbsp; Cette dynamique d’innovation et d’exploration touche tous les domaines. La Banque mondiale s’est mobilisée pour venir en aide aux plus vulnérables face aux défis combinés de la guerre en Ukraine, des conséquences de la pandémie et de l’inflation. Mais les besoins étaient si grands que nous avons alloué la majeure partie de l’enveloppe triennale de notre Mécanisme de riposte aux crises dès la première année.&nbsp; Donc, nous devons la reconstituer.&nbsp; Notre objectif est de lever 4 milliards de dollars pour le Mécanisme renforcé de réponse aux crises.&nbsp; Les États-Unis ont demandé 1 milliard de dollars au Congrès. Et d’autres pays – nordiques notamment – ont fait des promesses de dons. Cela dit, nous sommes encore loin de notre objectif et le temps presse.&nbsp; Nous invitons d’autres pays à se manifester. Nous avons besoin de l’aide de nos bailleurs de fonds pour reconstituer ce mécanisme et mener à bien le prochain cycle de refinancement de l’IDA. Si nous voulons véritablement promouvoir le changement, nous ne pouvons pas nous contenter de l’appeler de nos vœux, nous devons nous battre pour lui.&nbsp; Cela est particulièrement vrai pour l’IDA. Nous repoussons les limites de cette importante ressource concessionnelle et aucun montage financier, aussi ingénieux soit-il, ne peut changer le fait que nous avons besoin de plus de financement.&nbsp;&nbsp; C’est ce qui doit pousser chacun de nous à faire de la prochaine reconstitution des ressources de notre Association la plus importante de tous les temps.&nbsp; Il faut que les bailleurs de fonds, les actionnaires et les organisations philanthropiques se mobilisent, se joignent à nous et apportent leur ambition dans ce combat, autrement ces instruments ne seront qu’un vœu pieux.&nbsp; Entretemps, nous n’attendons pas les bras croisés.&nbsp; Nous recrutons de nouveaux partenaires et réinventons nos partenariats.&nbsp; Nous nous associons à d’autres, travaillant aux côtés d’autres banques multilatérales de développement pour coordonner notre action à l’échelle mondiale, provoquer des changements et multiplier les retombées positives de nos interventions. Lors de mon premier voyage, Ilan Goldfajn de la Banque interaméricaine de développement et moi-même sommes allés au Pérou et en Jamaïque pour donner délibérément corps à ce qui a trop souvent été fortuit : notre collaboration.&nbsp; Notre partenariat a trois objectifs : lutter contre le déboisement en Amazonie, renforcer la résilience des Caraïbes face aux catastrophes naturelles et combler le fossé numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes.&nbsp; Certes, les résultats ne se manifesteront pas du jour au lendemain, mais ensemble, notre impact sera plus grand que si chacun de nous agissait tout seul. C’est pourquoi la Banque mondiale tend la main à d’autres institutions dans l’espoir d’établir des partenariats similaires. Ce sentiment d’une cause commune est partagé par toutes les banques multilatérales de développement.&nbsp; Ce qui nous intéresse, c’est produire un impact ; la concurrence du passé a commencé à s’estomper. Nous sommes conscients qu’ensemble, nous pouvons accomplir beaucoup de choses. Mais en ces premiers jours, nous concentrons notre énergie sur quatre domaines qui nous feront tous monter en puissance.&nbsp; Premièrement, nous travaillons avec les agences de notation de crédit pour les aider à mieux comprendre notre travail et les risques qu’il comporte. Celles-ci participent pleinement à la mobilisation des capitaux et à l’établissement des prix. Faute de progrès, des idées comme celle liée au capital appelable ne pourront pas se concrétiser.&nbsp; Deuxièmement, nous élargissons la collaboration sur les financements en commun, en mettant en place une plateforme de cofinancement pour faciliter la coordination des priorités à l’échelle mondiale et régionale.&nbsp; Troisièmement, nous standardisons nos procédures, réduisons les coûts de transaction et libérons des moyens techniques. Nous progressons déjà sur le front de la passation des marchés et prenons des mesures pour rationaliser nos cadres environnementaux et sociaux.&nbsp; Enfin, nous mettons au point une nouvelle approche pour suivre les résultats climatiques en fonction de leur impact. Nous en dirons davantage lors de la COP28 à Dubaï.&nbsp; Cette approche unifiée pourrait grandement profiter aux pays que nous servons, en leur permettant d’accéder plus facilement aux ressources d’une diversité de banques multilatérales de développement, dont les prêts seraient concentrés sur une plateforme nationale unique.&nbsp; Mais la Banque mondiale, comme mes amis des autres banques multilatérales de développement, n’a pas le monopole des bonnes idées.&nbsp; Nous devrions donc les voler sans gêne et les partager en toute transparence.&nbsp; Et nous devons le faire avec — et dans — les groupes de réflexion, le secteur privé, la société civile, ainsi que tous ceux qui font bouger les lignes.&nbsp; Nous pouvons faire beaucoup ensemble, mais cet engagement au service de l’impact commence chez nous-mêmes.&nbsp; Consciente que retarder le développement, c’est priver de développement, la Banque mondiale a lancé un ambitieux programme afin d’accélérer le rythme de ses interventions, d’accroître son efficacité et de simplifier ses procédures.&nbsp; En chiffres, une année sans éducation réduit le revenu futur d’une personne de 10 % par an.&nbsp; Le fait de priver un enfant d’une bonne alimentation au cours de ses 1 000 premiers jours d’existence diminue son revenu d’environ 17 % chaque année, pour le reste de sa vie. Pourtant, à la Banque mondiale, nous consacrons autant de temps à un projet difficile, comme la construction d’une ligne de transport de 2 000 kilomètres traversant des zones de conflit et des milieux sensibles, qu’à la construction d’un petit réseau solaire ou d’une nouvelle école. Nos équipes passent des mois à préparer des rapports qui évaluent les risques sous tous les angles – 4 880 journées de travail chaque année uniquement sur des examens internes redondants et des autorisations. Et lorsqu’un projet fonctionne et doit être transposé à plus grande échelle, nos procédures exigent que les équipes concernées recommencent à zéro, en disant aux communautés d’attendre patiemment pendant que les enfants grandissent, que la pauvreté s’accroît, que les maladies non traitées s’aggravent et que le vieux sentier vers le point d’eau potable devient plus ardu chaque jour, pas après pas après pas.&nbsp; Actuellement, il faut — en moyenne — 27 mois à un projet de la Banque mondiale avant qu’un seul dollar ne soit décaissé. Cela est suivi d’un long processus de mise en œuvre et de construction.&nbsp; Trop souvent, plus de 10 ans vont passer avant que les premières retombées positives se manifestent. Une éternité.&nbsp; Nous devons faire mieux. Et nous pouvons gagner un temps précieux.&nbsp; C’est tout le processus que nous avons en ligne de mire, mais nous travaillons d’abord à réduire considérablement le délai d’examen et d’approbation des projets, d’un tiers notamment.&nbsp; Cela dit, notre ambition est de faire plus.&nbsp; Notre plan consiste à simplifier la procédure d’approbation, à ajuster proportionnellement les méthodes d’examen et à mettre une technologie intelligente au service de délais plus courts pour accélérer les opérations. Nous y parviendrons sans apporter un seul changement à nos normes environnementales et sociales qui protègent les collectivités pour lesquelles nous travaillons et rassurent nos partenaires et nos actionnaires.&nbsp; Nous ne pensons pas que qualité et vitesse sont antinomiques. En fait, nous sommes convaincus de pouvoir allier les deux.&nbsp; Ce sont-là des progrès importants, mais nous pouvons faire plus, et nous travaillons actuellement à un plan pour mieux accompagner les pays dans la mise en œuvre. Si nous parvenons à intégrer l’assistance technique dans nos projets dès le départ, et à aider les pays à renforcer leurs capacités, nous pourrons gagner du temps.&nbsp; Non seulement nous rationalisons notre approche et poussons nos équipes à travailler plus vite, mais nous étudions également les moyens d’encourager la célérité et la collaboration dans toutes les institutions qui composent la Banque mondiale.&nbsp; Ce besoin de collaboration, l’exigence de l’impact et la conviction qu’il y a de l’élégance dans la simplicité nous ont amenés à penser à un programme potentiellement porteur de transformations. Notre espoir est de réorganiser la Banque mondiale de telle manière qu’elle puisse affronter les défis non seulement en tant que mécanisme de financement, mais aussi en tant qu’instrument de partage du savoir.&nbsp; C’est ce que recherchent les pays : notre savoir.&nbsp; La Banque mondiale est réputée depuis longtemps pour s’attaquer aux problèmes les plus épineux afin d’y trouver des solutions et de changer des vies.&nbsp; Pendant le peu de temps que j’y ai passé jusqu’à présent, j’ai vu de mes propres yeux quelles en sont les retombées. En Inde, la technologie est utilisée pour suivre l’assiduité et les performances des élèves en temps réel. Les spécialistes de l’éducation décèlent les problèmes, prennent rapidement des mesures et remettent les enfants sur les rails. Par conséquent, on observe une amélioration de l’assiduité des élèves comme des enseignants et un accroissement des effectifs. Au Pérou, les centres d’assistance juridique gratuite changent, et sauvent, des vies. Des gens sont alignés devant ceux-ci tous les jours. Notamment des femmes réclamant le versement de pensions alimentaires, ou d’autres demandant justice pour des violences domestiques et sexuelles. Ces histoires ne sont pas spécifiques aux Péruviennes. L’Inde et le Pérou ne sont pas les seuls pays qui s’emploient à améliorer les résultats scolaires ou à créer des sociétés plus équitables. Alors, pourquoi n’avons-nous pas exporté ces succès ?&nbsp; La Banque mondiale en a enregistré un grand nombre. Chacun s’accompagnant de connaissances nouvelles. Rien qu’au cours des cinq dernières années, nous avons aidé 100 millions de personnes à trouver des emplois, élargi l’accès aux soins de santé à plus de 1 milliard d’individus, aidé environ 500 millions d’enfants à s’instruire et réduit les émissions de carbone de plus de 230 millions de tonnes par an. Et en dépit de ces avancées, un trop grand nombre de personnes n’ont toujours pas été touchées par nos actions.&nbsp; Un trop grand nombre de personnes ne peuvent toujours pas connaître la dignité que confère un emploi. Un trop grand nombre de personnes vivent toujours sans accès à l’électricité, à une éducation de qualité, à des soins de santé décents.&nbsp; Et un trop grand nombre de nos projets les plus remarquables finissent sous forme de rapports sur des étagères. Pour inverser la tendance et répandre davantage les bienfaits, nous devons élargir et reproduire à grande échelle les solutions efficaces trouvées au bout d’efforts acharnés. Et nous le ferons de manière à rendre la Banque mondiale plus abordable, plus accessible et plus compréhensible. D’abord, nous fonderons notre modèle axé sur les besoins des pays et les cadres de partenariat-pays sur nos connaissances. Comme des partenaires aux côtés des gouvernements, nous nous emploierons à élaborer des plans de développement ciblés combinant leurs aspirations et nos compétences. Ensuite, nous contribuerons à créer et peaufiner des projets dignes d’investissements et à les mettre en œuvre. Nos équipes de gestion des connaissances collaboreront avec nos équipes-pays pour mettre à contribution toute la panoplie de la Banque mondiale, servant de démultiplicateur de force auprès des gouvernements lorsque des ressources supplémentaires sont nécessaires. Et enfin, nous serons la locomotive intellectuelle qui fait avancer la Banque, le monde et les grandes idées grâce à nos études, nos rapports et nos interventions de manière générale. Les travaux reposant sur notre savoir, notamment les cadres de partenariats-pays, la préparation de projets bancables et le leadership intellectuel, s’articuleront autour de cinq axes d’intervention simples : Les personnes — santé, éducation, protection sociale La prospérité — emplois, politique fiscale, politique économique, inclusion financière, petites entreprises&nbsp; La planète – air, eau, santé du sol, biodiversité, forêts, adaptation et atténuation L’infrastructure – routes, ponts, énergie Le numérique — parce qu’il transforme notre monde et rendra tout le reste possible. Pour nous assurer de tenir nos engagements dans tous ces cinq axes d’intervention, nous mesurerons nos résultats en matière d’égalité des genres, d’emplois pour les jeunes et d’effets sur le climat. Au cœur de la banque des connaissances se trouvent les solutions aux huit défis mondiaux qui nous interpellent : adaptation et atténuation ; fragilité et conflits ; prévention des pandémies et préparation aux pandémies ; accès à l’énergie ; sécurité alimentaire et nutritionnelle ; sécurité hydrique et accès à l’eau ; facilitation de la numérisation ; et protection de la biodiversité et de la nature. L’ensemble étant organisé de manière à garantir des résultats à grande échelle. Mais même si la Banque devient plus efficace, et même si les gouvernements, les institutions multilatérales et les organismes caritatifs travaillent tous ensemble, nous serons encore loin du compte. Nous avons besoin de l’envergure, des ressources et de l’ingéniosité du secteur privé. Dans son travail avec le secteur privé, IFC a utilisé jusqu’ici seulement 5,6 milliards de dollars de nos fonds propres pour mobiliser des investissements privés d’une valeur de 162 milliards de dollars.  Mais nous n’avons pas réussi à faire de progrès véritablement importants, durables. Pour y remédier, nous avons lancé le laboratoire des investissements du secteur privé et recruté quinze des directeurs généraux les plus influents dans le monde, issus de sociétés de gestion d’actifs et de banques, ainsi que des opérateurs. Nous étudions les possibilités qui s’offriraient à la Banque mondiale pour contribuer à atténuer les risques, encourager des mesures publiques destinées à intéresser de nouveaux investisseurs et garantir que les projets deviennent mûrs pour des concours financiers. Nous essayons d’apporter des transformations systémiques. Dans un premier temps, le laboratoire s’attachera principalement à accroître l’investissement privé dans les énergies renouvelables et la transition énergétique dans les pays en développement, recherchant des idées concrètes qui permettront d’inverser la courbe en freinant les émissions. Nous entrevoyons déjà des raisons d’espérer. Lors de la première réunion, nous avons recensé une série de marchés, offrant chacun des possibilités d’investissements du secteur privé, mais présentant aussi des difficultés que nous devons aplanir. Nous avons formulé les premières idées sur la manière dont la Banque peut mieux mobiliser les financements privés. Notamment celle qui consisterait à uniformiser l’émission des garanties dans l’ensemble de la Banque, ce qui en simplifierait l’accès et favoriserait un plan de développement ambitieux pour la MIGA au cours des prochaines années. Face à la forte demande que suscite cet outil efficace, nous nous mouvons déjà et réfléchissons à la manière d’y répondre. Nous attendons beaucoup du secteur privé. Nous lui demandons de se déployer dans des lieux et des situations que ses algorithmes et ses compétences n’intègrent peut-être pas, sur des voies que la Banque mondiale parcourt depuis des années. Et si nous demandons à d’autres de nous suivre, nous devrions être prêts à partager avec eux la carte que nous utilisons. En clair, nous devons donner aux investisseurs privés et aux agences de notation des informations exploitables tirées de la base de données mondiale sur les risques des marchés émergents que nous avons développée au départ pour guider nos propres investissements. Nous sommes persuadés que la transparence inspirera la confiance et conduira à des décisions éclairées, à la prise de risques et, au bout du compte, à des investissements dans les marchés émergents. Nous prévoyons de partager ces données dans quelques mois. Pour l’heure, nous nous employons, en collaboration avec d’autres banques multilatérales de développement, à réorganiser et nettoyer la base de données pour en garantir la qualité. Ce n’est qu’un premier pas ; nous continuons de réfléchir à d’autres moyens d’utiliser nos données pour mobiliser les capitaux privés. Mais notre ferveur ne transparaît pas uniquement dans nos discours, elle devrait être évaluée dans nos actions. Nous devenons plus efficients, favorisant les résultats plutôt que les moyens, et veillant à nous intéresser moins aux sommes que nous allouons et plus au nombre de filles scolarisées, au nombre d’emplois créés, aux tonnes d’émissions de CO2 évitées ou encore à la quantité de dollars mobilisés auprès du secteur privé. C’est la raison pour laquelle nous réorganisons entièrement notre fiche de performance institutionnelle, l’orientant vers les résultats et les données factuelles, et réduisant le nombre de rubriques qui s’y trouvent de 153 à 20. Cette fiche sera l’aune à laquelle nous rendrons compte en même temps qu’elle offrira un point de ralliement à nos équipes et des objectifs en direction desquels elles œuvreront. Mais à tous égards, la Banque mondiale est meilleure aujourd’hui qu’hier. Nous avons une vision et une mission nouvelles, nous tirons tout ce que nous pouvons de notre bilan, nous libérons le potentiel de notre Fonds pour une planète vivable et accordons à l’IDA l’attention qu’elle mérite. Nous devenons plus rapides et plus efficients ; nous avons de nouveaux mécanismes de riposte aux crises, nous utilisons notre banque de connaissances pour obtenir des résultats à grande échelle et nous sommes les chefs de file en matière de réflexion. Nous collaborons avec des partenaires pour maximiser l’impact et travaillons aux côtés du secteur privé. Et bien que nous fassions bouger les lignes, bien que nous évoluions, bien que nous nous déployions en urgence, notre travail commence à peine. Les ambitions de la Feuille de route pour l’évolution ne devraient pas sonner le glas de notre ambition pour la Banque mondiale. Certes, nous ne possédons pas toutes les réponses maintenant, et celles vers lesquelles nous travaillons prendront du temps, mais nous avons la volonté, l’énergie et la vision. De nouveaux horizons doivent être explorés, par exemple passer de petits prêts personnalisés à des investissements de grande envergure normalisés pouvant être groupés. Si nous nous y prenons bien, nous pourrions attirer des investisseurs institutionnels (fonds de pension, compagnies d’assurance, fonds souverains) et mettre leurs 70 000 milliards de dollars au service des pays en développement. Nous en rêvons depuis de nombreuses années, mais espérer n’est pas une stratégie. Nous sommes en train de jeter les bases de cette plateforme. En faisant le plus dur aujourd’hui, nous préparons le succès de demain. Un succès qui pourrait être multiplié davantage par toutes les banques multilatérales de développement afin de mobiliser un volume de capitaux privés jamais atteint. Mais n’oublions surtout pas que nous ne repartons pas de zéro. Chaque jour, des millions de personnes donnent tout pour contribuer à trouver des solutions. Des exemples réels d’actions entreprises existent. Au Nigéria, les boutiquiers utilisent l’énergie solaire pour rester ouverts tard le soir. En Indonésie, des initiatives de restauration des mangroves permettent de réduire les émissions de carbone, créent des emplois pérennes pour les femmes et protègent les collectivités des inondations. Au Viet Nam, les riziculteurs adoptent de nouvelles techniques qui réduisent considérablement les émissions de méthane tout en augmentant les revenus. Les solutions ne manquent pas, mais la peur constante de les appliquer nous paralyse. La bonne nouvelle est que des solutions comme celles-là sont à notre portée, et nous disposons des ressources voulues pour les appliquer à grande échelle. Par exemple, nous pouvons rationaliser nos dépenses. Chaque année, 1 250 milliards de dollars sont dépensés en subventions aux énergies fossiles, à l’agriculture et à la pêche. Certaines sont très importantes et indispensables, mais pour d’autres, nous pouvons mieux faire. Le coût économique du ruissellement des engrais, d’une pollution atmosphérique inutile et de la surexploitation des ressources halieutiques se chiffre à 6 000 milliards de dollars chaque année. En utilisant une partie de cet argent pour encourager des pratiques durables, nous pourrions protéger l’atmosphère, l’eau et les forêts, tout en continuant de soutenir ceux qui en ont le plus besoin. Cette démarche a fait ses preuves. L’Europe s’est employée pendant des années à réorienter des subventions qui, par le passé, encourageaient le recours excessif aux engrais. Aujourd’hui, les mêmes montants sont versés aux mêmes agriculteurs pour réduire l’utilisation des engrais, ce qui a des effets positifs sur le climat. Mais toutes les solutions ne demandent pas des années pour être mises en œuvre. Nous arrivons au bout de 20 ans d’efforts pour mettre en place des marchés du carbone efficaces, transparents et volontaires. L’initiative qui s’appuie sur les enseignements de l’expérience vise à prévenir l’écoblanchiment et garantir l’intégrité des crédits de réduction des émissions. Cette assurance est une pièce vitale d’un puzzle complexe. La certification est le pilier de marchés sains, elle renforce la confiance des investisseurs et améliore les prix, permettant ainsi aux pays riches en ressources naturelles de trouver un intérêt à monétiser ces actifs et à les protéger. Plus important encore, les revenus générés profitent aux familles et aux collectivités. Appliqués efficacement, les marchés volontaires du carbone pourraient devenir plus liquides, plus transparents, et un meilleur instrument pour les pays en développement. Nous entendons développer cette plateforme pour financer la réduction des émissions dans les pays en développement, au profit des populations locales. Notre ambition est sans borne. Elle stimule les actions engagées pour devenir une banque meilleure, car, au bout du compte, nous aurons besoin d’une banque plus grande. Ce sera l’épreuve décisive. Toutes les estimations, ou presque, indiquent qu’il faudrait des milliers de milliards chaque année pour faire des progrès suffisants : bien plus que ce que permettrait de générer le cadre d’adéquation des fonds propres uniquement. Le secteur privé peut prêter son concours. Mais nous aurons besoin d’une banque plus grande afin d’accroître notre capacité financière, de prendre plus de risques pour encourager les investissements et d’étayer la reproductibilité et l’extensibilité que la Banque mondiale entend mettre en œuvre. La Banque mondiale n’est qu’un instrument par lequel s’exprime l’ambition de ses actionnaires ; les évolutions que nous appelons de nos vœux exigent des ressources et un capital à la hauteur de notre vision et des besoins auxquels nous sommes appelés à répondre. Mais s’il y a bien une chose que nous savons depuis la création de notre institution, c’est qu’ensemble nous pouvons réaliser de grandes choses.&nbsp; Chaque génération pense que les défis auxquels elle est confrontée sont les plus difficiles, les plus lourds de conséquences et les plus inextricables. Mais jamais l’humanité n’a été face à une série de problèmes aussi complexes et graves au point qu’ils menacent notre existence même. Toutefois, en tant que dirigeant d’une institution prônant les idéaux de paix et de coopération, je tenais dans mes premiers échanges avec vous, à vous parler d’impact et d’optimisme. Rien ne me remplit autant d’espoir que notre capacité à travailler ensemble, motivés par un objectif commun.&nbsp;&nbsp; Mais trop souvent, nos yeux restent rivés au sol et nous oublions de lever le regard. Pourtant, une chose devrait être claire désormais : la Banque mondiale a les yeux tournés vers l’horizon. Nous avons hérité de connaissances décennales et bénéficié de la générosité de tous les pays ; aujourd’hui, nous sommes appelés à prendre les rênes et sommes plus prêts que jamais à réaliser les progrès qui nous sont demandés. Outre ses financements intéressants, la Banque mondiale dispose d’autres ressources tout aussi dignes d’intérêt : sa ferveur, sa créativité, son personnel et son esprit d’innovation. Voilà les atouts qui nous porteront en avant.&nbsp; Je vous remercie.","date":"2023-10-13T03:49:00Z","contenttype":"Speeches and Transcripts"},"_34394018":{"id":"34394018","countrycode":"1W","country":"World","country_exact":"World","countrycode_exact":"1W","indextype":"wds","docty":{"0":{"cdata!":"Governor's Statement"}},"docty_exact":"Governor's Statement","count":"Monde","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"lang_exact":"français","majdocty_exact":"Board Documents","listing_relative_url":"/projects/documents/2023/10/34394018/address-ajay-banga-president-world-bank-2023-annual-meetings-boards-governors-world-bank","masterconttype":"Governor's Statement","entityid":"34394018","ml_abstracts":"$^$^$french","ml_display_title":"Address by Ajay Banga, President\n            of the World Bank, at the 2023 Annual Meetings of the Boards\n            of Governors of the World Bank$^$^$french","masterupi":"NA,000610586","wn_title":"Address by Ajay Banga, President of\n            the World Bank, at the 2023 Annual Meetings of the Boards of\n            Governors of the World Bank","new_url":"2023/10/34394018/IDU1afaa41c51417014f68181fd1180257b38882","master_date":"2023-10-13T00:00:00Z","master_date_srt":"2023-10-13T00:00:00Z","master_recent_date_srt":"2023-10-13T00:00:00Z","country_and_mdk_exact":"World!$!517191","display_title":"Address by Ajay Banga, President of\n            the World Bank, at the 2023 Annual Meetings of the Boards of\n            Governors of the World Bank","master_recent_date":"2023-10-13T00:00:00Z","masterconttype_exact":"Governor's Statement","indextype_exact":"wds","url_friendly_title":"IDU1afaa41c51417014f68181fd1180257b38882","guid":"099103109232449556","title":"Address by Ajay Banga, President of            the World Bank, at the 2023 Annual Meetings of the Boards of            Governors of the World Bank","date":"2023-10-13T00:00:00Z","contenttype":"Governor's Statement","url":"https://documents.banquemondiale.org/curated/fr/099103109232449556/IDU1afaa41c51417014f68181fd1180257b38882"},"_8a4d6e51dd4845a23e16fad2a3b6d0b76ea5bacd":{"id":"8a4d6e51dd4845a23e16fad2a3b6d0b76ea5bacd","title":"Déclaration d’Ajay Banga, président de la Banque mondiale, Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, et Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Économie et des Finances du Maroc, à propos des Assemblées annuelles 2023 de la Banque mondiale et du FMI","countrycode":"MA","country":"Morocco","country_exact":"Morocco","countrycode_exact":"MA","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/statement/2023/09/18/statement-by-world-bank-president-ajay-banga-imf-managing-director-kristalina-georgieva-and-morocco-s-minister-of-econom","count":"Maroc","descr":"Déclaration d’Ajay Banga, président de la Banque mondiale, Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, et Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Économie et des Finances du Maroc, à propos des Assemblées annuelles 2023 de la Banque mondiale et du FMI","keywd":"country:Morocco,regions:Middle East and North Africa,events:annual meetings,organization:International Monetary Fund (IMF)","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"admreg":"Moyen-Orient et Afrique du Nord","unit":"International Monetary Fund (IMF)","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/statement/2023/09/18/statement-by-world-bank-president-ajay-banga-imf-managing-director-kristalina-georgieva-and-morocco-s-minister-of-econom","regionname":"Moyen-Orient et Afrique du Nord","wcmsource":"cq5","content":" WASHINGTON, le 18 septembre 2023. Ajay Banga, président de la Banque mondiale, Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, et Nadia Fettah Alaoui, ministre de l’Économie et des Finances du Royaume du Maroc, ont fait aujourd’hui la déclaration suivante&nbsp;: «&nbsp;Depuis le séisme dévastateur survenu le 8 septembre au Maroc, les services de la Banque mondiale et du FMI ont mené, en étroite coordination avec les autorités marocaines et une équipe d’experts, une évaluation approfondie de la capacité de Marrakech à accueillir les Assemblées annuelles 2023. Cette évaluation a principalement consisté à veiller à ce que la tenue des Assemblées ne perturbe pas les activités essentielles de secours et de reconstruction et que la sécurité des participants puisse être assurée. Au terme d’un examen minutieux des conclusions, les directions de la Banque mondiale et du FMI ont convenu, en accord avec les autorités marocaines, de maintenir l’organisation des Assemblées annuelles à Marrakech du 9 au 15 octobre, tout en adaptant la teneur de l’événement aux circonstances. « Il est extrêmement important que nous organisions les Assemblées de telle manière qu’elles n’entravent pas les secours et qu’elles respectent les victimes et le peuple marocain. En ce moment très difficile, nous estimons que les Assemblées annuelles donnent aussi l’occasion à la communauté internationale de manifester son soutien au Maroc et à ses habitants, qui font une fois de plus preuve de résilience face à une tragédie. Nous restons également déterminés à assurer la sécurité de tous les participants.&nbsp;» &nbsp; À propos de la Banque mondiale &nbsp; La Banque mondiale joue un rôle majeur dans l’action menée à l’échelle internationale pour mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. Présente dans plus de cent pays, la Banque mondiale fournit des financements, des conseils et d’autres solutions qui permettent aux pays de faire face aux enjeux de développement les plus urgents. &nbsp; À propos du Fonds monétaire international Le FMI est une organisation mondiale qui s’emploie à assurer la croissance et la prospérité durables de l’ensemble de ses 190&nbsp;pays membres. Pour y parvenir, il soutient des politiques économiques qui favorisent la stabilité financière et la coopération monétaire, essentielles à l’augmentation de la productivité, à la création d’emplois et au bien-être économique. Le FMI est gouverné par ses&nbsp;pays membres, auxquels il rend compte de son action. 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Il est essentiel de prendre des mesures bien conçues et échelonnées pour accélérer la croissance, faciliter les arbitrages de politique économique et favoriser les transitions écologique et numérique. Les institutions de Bretton Woods ont un rôle primordial à jouer en aidant leurs pays membres à relever les défis et saisir les possibilités qui s’offrent, en étroite collaboration entre elles et avec leurs partenaires. « Le monde fait face à des défis majeurs, porteurs de transformation, et à des chocs plus fréquents, alors que les tensions économiques et géopolitiques s’intensifient.&nbsp;La croissance de l’économie mondiale a ralenti et les perspectives à moyen terme n’ont jamais été aussi moroses depuis plus de trente ans. Les progrès de la lutte contre la pauvreté ont connu un coup d’arrêt, tandis que les conflits et les sources de fragilité se multiplient. La planète est aux prises avec une fragmentation géoéconomique, des catastrophes naturelles extrêmes aggravées par le changement climatique et une dette publique de plus en plus élevée. Le virage numérique et les transformations technologiques rapides créent de nouveaux défis, mais ouvrent également des possibilités.Si les réformes qui s’imposent sont bien conçues et échelonnées, les transitions écologique et climatique peuvent être porteuses de bienfaits économiques, sociaux et environnementaux considérables et améliorer les conditions de vie et la prospérité. « Les institutions de Bretton Woods, fortes de leur dimension universelle et de leurs compétences spécialisées, sont bien placées pour jouer un rôle déterminant et aider leurs pays membres à relever ces défis.&nbsp;Ces défis sont trop grands pour être affrontés au niveau individuel. Les institutions financières internationales, les autorités nationales, les fondations caritatives ainsi que le secteur privé, doivent tous agir de concert. Le FMI et la Banque mondiale peuvent, en œuvrant ensemble, servir de catalyseur à ce vaste effort collectif, comme elles l’ont fait par le passé. En effet, les institutions de Bretton Woods ont été créées en 1944 pour aider à redresser une économie mondiale dévastée par une guerre et une dépression à l’échelle planétaire. La Banque mondiale et le FMI n’ont cessé de s’adapter à l’évolution de l’économie mondiale au cours des 80 dernières années et de collaborer étroitement pour répondre aux besoins de leurs pays membres. « Nous sommes déterminés à renforcer notre collaboration pour apporter des bienfaits concrets aux populations, aux entreprises et aux institutions de nos pays membres. « À cet effet, nous mettrons à profit le mandat et les compétences de chacun&nbsp;: l’expérience et le savoir-faire diversifiés de la Banque mondiale, notamment en matière de croissance durable et de transformation structurelle, ainsi que son vaste ancrage dans les pays clients ; et le FMI, avec son aptitude à favoriser la stabilité macroéconomique et financière et à promouvoir des conditions économiques propices à la croissance et la durabilité. Nous coordonnerons étroitement notre action aux niveaux mondial, régional et national pour faire en sorte que nos ressources soient déployées de façon efficiente et efficace, en mettant l’accent sur les résultats au profit de nos pays membres. « Pour cela, nous nous appuierons sur les dispositifs de collaboration et d’action commune établis de longue date.&nbsp;Par le passé, nos efforts ont permis de renforcer la coordination de nos conseils aux pays et de mettre en place des initiatives et des programmes communs. Citons par exemple nos évaluations conjointes de la solidité du secteur financier dans les pays émergents et les pays en développement, et de la viabilité de la dette dans les pays à faible revenu, ainsi que les cadres de collaboration plus vastes tels que le concordat de 1989 et le plan d’action conjoint de 2007. « Nous devons aujourd’hui consolider davantage notre collaboration, en particulier dans les domaines des changements climatiques, de la résurgence des fortes vulnérabilités liées à la dette et de la transition numérique. « Changements climatiques.&nbsp;Les changements climatiques menacent la paix, la sécurité, la stabilité économique et le développement à l’échelle mondiale. Pour y faire face, nos institutions doivent aider tous nos membres à intégrer leurs objectifs en matière de climat et de développement. Compte tenu du caractère essentiel de cet axe de travail, nous allons ancrer la collaboration entre la Banque mondiale et le FMI dans ce domaine sur des bases plus structurées et institutionnalisées.La Banque mondiale et le FMI favoriseront la complémentarité et les synergies dans leurs travaux sur le climat. Le mandat fondamental de la Banque mondiale fait désormais du changement climatique l’un des axes principaux des activités de l’institution et prolonge une mobilisation en faveur de l’action climatique et du développement qui dure depuis de nombreuses années. En s’appuyant sur son plan d’action sur le changement climatique et ses rapports sur le climat et le développement, ainsi que sur de vastes travaux au niveau des pays, la Banque mondiale donne à ses pays membres des conseils sur les questions climatiques, encourage les réformes grâce au financement à l’appui des politiques de développement et finance des investissements particuliers au niveau sectoriel sous forme de prêts en faveur d’investissements et de programmes axés sur les résultats. Le FMI a adopté une nouvelle stratégie climatique qui prévoit de couvrir les questions climatiques d’importance macroéconomique dans le cadre des consultations au titre de l’article IV, et élargi son assistance technique dans ses domaines de spécialisation. De plus, il a mis en place le fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité (FFRD) afin de fournir des ressources financières à long terme à des conditions abordables à des pays vulnérables qui mettent en œuvre des réformes climatiques fondamentales sur le plan macroéconomique. Les deux institutions organisent ensemble avec succès le secrétariat de la coalition des ministres des Finances pour l’action climatique.Les deux institutions vont renforcer davantage leur coordination et l’accent mis sur les résultats. Elles vont institutionnaliser les réunions ordinaires du nouveau groupe consultatif sur le climat de la Banque mondiale et du FMI, chargé d’assurer la coordination de leurs travaux dans ce domaine. Ce groupe se réunira tous les deux mois pour débattre des activités aux niveaux mondial et national, notamment des résultats des rapports sur le climat et le développement, des analyses sur le climat au niveau national, des principaux projets en préparation et des prêts à l’appui de réformes (les prêts à l’appui des politiques de développement de la Banque mondiale et les programmes financés par le FFRD du FMI). De plus, nous prendrons en considération le climat dans nos travaux sur la viabilité de la dette, notamment à l’aide du cadre révisé d’analyse conjointe de la viabilité de la dette des pays à faible revenu. « Vulnérabilités liées à l’endettement.&nbsp;La Banque mondiale et le FMI travaillent depuis longtemps en étroite collaboration sur les difficultés liées à la dette, tant au niveau opérationnel à l’échelle des pays qu’au niveau international. Le contexte actuel de vulnérabilités élevées liées à la dette rappelle combien il est urgent d’intensifier notre collaboration en tirant parti de nos domaines de compétences respectifs. Nous amplifierons nos travaux conjoints afin d’éviter que les vulnérabilités liées à la dette s’accumulent en aidant les pays à renforcer la transparence et la gestion de la dette et les finances publiques tout en améliorant le cadre conjoint de viabilité de la dette pour les pays à faible revenu de façon à mieux tenir compte des défis du moment. En outre, nous approfondirons notre soutien aux créanciers et débiteurs qui participent à la restructuration de la dette et œuvrerons davantage avec nos partenaires afin d’améliorer les processus de restructuration, y compris au sein du cadre commun, en mettant à profit les travaux que nous avons lancés lors de la table ronde mondiale sur la dette souveraine. « Transition numérique.&nbsp;La transition numérique à l’œuvre est le fer de lance du développement. Elle offre aux pays une occasion exceptionnelle d’accélérer la croissance économique et de donner aux citoyens un accès aux services et aux emplois. Pourtant en 2022, près de 3 milliards de personnes n’étaient toujours pas connectées, dont une grande majorité dans des pays en développement, et les grandes disparités dans l’utilisation des produits numériques entre les pays et au sein des pays demeurent problématiques. La Banque mondiale collabore avec les autorités des pays émergents et des pays en développement pour s’attaquer aux obstacles réglementaires et infrastructurels à l’inclusion et la transformation numériques, favoriser l’inclusion financière et les systèmes de paiement peu coûteux et développer la dématérialisation des services et des opérations de l’État. Le FMI privilégie le soutien à la transformation numérique dans le secteur financier afin d’encourager un usage plus vaste des technologies financières tout en maintenant l’intégrité et la stabilité du système financier. Nous allons redoubler nos efforts conjoints pour aider les pays à rendre plus efficaces les systèmes publics de perception des recettes et de gestion des dépenses et à tirer profit des nouvelles technologies numériques tout en atténuant les risques. Il s’agira notamment de trouver les moyens d’améliorer les paiements transfrontaliers, d’encourager la réalisation de la feuille de route du G20 de façon à renforcer les paiements transfrontaliers et de veiller à ce que les innovations dans le domaine des paiements encouragent la croissance, la réduction de la pauvreté et la création d’emplois. « La Banque mondiale et le FMI collaboreront avec leurs actionnaires et leurs partenaires afin de mobiliser les ressources importantes nécessaires pour relever les défis complexes auxquels le monde est aujourd’hui confronté.&nbsp;Il faudra faire appel à des moyens aussi bien intérieurs qu’extérieurs. À cet effet, nous accroîtrons notre soutien afin d’aider les pays à renforcer leur politique et administration fiscales et leurs institutions budgétaires de façon à ce que les dépenses publiques soient efficientes et que la dette et les finances publiques soient gérées de façon avisée, tout en poursuivant nos travaux en faveur du développement de marchés financiers nationaux solides. « La communauté internationale doit se mobiliser pour relever les défis mondiaux, et elle en a les moyens. 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Il est essentiel de prendre des mesures bien conçues et échelonnées pour accélérer la croissance, faciliter les arbitrages de politique économique et favoriser les transitions écologique et numérique. Les institutions de Bretton Woods ont un rôle primordial à jouer en aidant leurs pays membres à relever les défis et saisir les possibilités qui s’offrent, en étroite collaboration entre elles et avec leurs partenaires. « Le monde fait face à des défis majeurs, porteurs de transformation, et à des chocs plus fréquents, alors que les tensions économiques et géopolitiques s’intensifient.&nbsp;La croissance de l’économie mondiale a ralenti et les perspectives à moyen terme n’ont jamais été aussi moroses depuis plus de trente ans. Les progrès de la lutte contre la pauvreté ont connu un coup d’arrêt, tandis que les conflits et les sources de fragilité se multiplient. La planète est aux prises avec une fragmentation géoéconomique, des catastrophes naturelles extrêmes aggravées par le changement climatique et une dette publique de plus en plus élevée. Le virage numérique et les transformations technologiques rapides créent de nouveaux défis, mais ouvrent également des possibilités.Si les réformes qui s’imposent sont bien conçues et échelonnées, les transitions écologique et climatique peuvent être porteuses de bienfaits économiques, sociaux et environnementaux considérables et améliorer les conditions de vie et la prospérité. « Les institutions de Bretton Woods, fortes de leur dimension universelle et de leurs compétences spécialisées, sont bien placées pour jouer un rôle déterminant et aider leurs pays membres à relever ces défis.&nbsp;Ces défis sont trop grands pour être affrontés au niveau individuel. Les institutions financières internationales, les autorités nationales, les fondations caritatives ainsi que le secteur privé, doivent tous agir de concert. Le FMI et la Banque mondiale peuvent, en œuvrant ensemble, servir de catalyseur à ce vaste effort collectif, comme elles l’ont fait par le passé. En effet, les institutions de Bretton Woods ont été créées en 1944 pour aider à redresser une économie mondiale dévastée par une guerre et une dépression à l’échelle planétaire. La Banque mondiale et le FMI n’ont cessé de s’adapter à l’évolution de l’économie mondiale au cours des 80 dernières années et de collaborer étroitement pour répondre aux besoins de leurs pays membres. « Nous sommes déterminés à renforcer notre collaboration pour apporter des bienfaits concrets aux populations, aux entreprises et aux institutions de nos pays membres. « À cet effet, nous mettrons à profit le mandat et les compétences de chacun&nbsp;: l’expérience et le savoir-faire diversifiés de la Banque mondiale, notamment en matière de croissance durable et de transformation structurelle, ainsi que son vaste ancrage dans les pays clients ; et le FMI, avec son aptitude à favoriser la stabilité macroéconomique et financière et à promouvoir des conditions économiques propices à la croissance et la durabilité. Nous coordonnerons étroitement notre action aux niveaux mondial, régional et national pour faire en sorte que nos ressources soient déployées de façon efficiente et efficace, en mettant l’accent sur les résultats au profit de nos pays membres. « Pour cela, nous nous appuierons sur les dispositifs de collaboration et d’action commune établis de longue date.&nbsp;Par le passé, nos efforts ont permis de renforcer la coordination de nos conseils aux pays et de mettre en place des initiatives et des programmes communs. Citons par exemple nos évaluations conjointes de la solidité du secteur financier dans les pays émergents et les pays en développement, et de la viabilité de la dette dans les pays à faible revenu, ainsi que les cadres de collaboration plus vastes tels que le concordat de 1989 et le plan d’action conjoint de 2007. « Nous devons aujourd’hui consolider davantage notre collaboration, en particulier dans les domaines des changements climatiques, de la résurgence des fortes vulnérabilités liées à la dette et de la transition numérique. « Changements climatiques.&nbsp;Les changements climatiques menacent la paix, la sécurité, la stabilité économique et le développement à l’échelle mondiale. Pour y faire face, nos institutions doivent aider tous nos membres à intégrer leurs objectifs en matière de climat et de développement. Compte tenu du caractère essentiel de cet axe de travail, nous allons ancrer la collaboration entre la Banque mondiale et le FMI dans ce domaine sur des bases plus structurées et institutionnalisées.La Banque mondiale et le FMI favoriseront la complémentarité et les synergies dans leurs travaux sur le climat. Le mandat fondamental de la Banque mondiale fait désormais du changement climatique l’un des axes principaux des activités de l’institution et prolonge une mobilisation en faveur de l’action climatique et du développement qui dure depuis de nombreuses années. En s’appuyant sur son plan d’action sur le changement climatique et ses rapports sur le climat et le développement, ainsi que sur de vastes travaux au niveau des pays, la Banque mondiale donne à ses pays membres des conseils sur les questions climatiques, encourage les réformes grâce au financement à l’appui des politiques de développement et finance des investissements particuliers au niveau sectoriel sous forme de prêts en faveur d’investissements et de programmes axés sur les résultats. Le FMI a adopté une nouvelle stratégie climatique qui prévoit de couvrir les questions climatiques d’importance macroéconomique dans le cadre des consultations au titre de l’article IV, et élargi son assistance technique dans ses domaines de spécialisation. De plus, il a mis en place le fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité (FFRD) afin de fournir des ressources financières à long terme à des conditions abordables à des pays vulnérables qui mettent en œuvre des réformes climatiques fondamentales sur le plan macroéconomique. Les deux institutions organisent ensemble avec succès le secrétariat de la coalition des ministres des Finances pour l’action climatique.Les deux institutions vont renforcer davantage leur coordination et l’accent mis sur les résultats. Elles vont institutionnaliser les réunions ordinaires du nouveau groupe consultatif sur le climat de la Banque mondiale et du FMI, chargé d’assurer la coordination de leurs travaux dans ce domaine. Ce groupe se réunira tous les deux mois pour débattre des activités aux niveaux mondial et national, notamment des résultats des rapports sur le climat et le développement, des analyses sur le climat au niveau national, des principaux projets en préparation et des prêts à l’appui de réformes (les prêts à l’appui des politiques de développement de la Banque mondiale et les programmes financés par le FFRD du FMI). De plus, nous prendrons en considération le climat dans nos travaux sur la viabilité de la dette, notamment à l’aide du cadre révisé d’analyse conjointe de la viabilité de la dette des pays à faible revenu. « Vulnérabilités liées à l’endettement.&nbsp;La Banque mondiale et le FMI travaillent depuis longtemps en étroite collaboration sur les difficultés liées à la dette, tant au niveau opérationnel à l’échelle des pays qu’au niveau international. Le contexte actuel de vulnérabilités élevées liées à la dette rappelle combien il est urgent d’intensifier notre collaboration en tirant parti de nos domaines de compétences respectifs. Nous amplifierons nos travaux conjoints afin d’éviter que les vulnérabilités liées à la dette s’accumulent en aidant les pays à renforcer la transparence et la gestion de la dette et les finances publiques tout en améliorant le cadre conjoint de viabilité de la dette pour les pays à faible revenu de façon à mieux tenir compte des défis du moment. En outre, nous approfondirons notre soutien aux créanciers et débiteurs qui participent à la restructuration de la dette et œuvrerons davantage avec nos partenaires afin d’améliorer les processus de restructuration, y compris au sein du cadre commun, en mettant à profit les travaux que nous avons lancés lors de la table ronde mondiale sur la dette souveraine. « Transition numérique.&nbsp;La transition numérique à l’œuvre est le fer de lance du développement. Elle offre aux pays une occasion exceptionnelle d’accélérer la croissance économique et de donner aux citoyens un accès aux services et aux emplois. Pourtant en 2022, près de 3 milliards de personnes n’étaient toujours pas connectées, dont une grande majorité dans des pays en développement, et les grandes disparités dans l’utilisation des produits numériques entre les pays et au sein des pays demeurent problématiques. La Banque mondiale collabore avec les autorités des pays émergents et des pays en développement pour s’attaquer aux obstacles réglementaires et infrastructurels à l’inclusion et la transformation numériques, favoriser l’inclusion financière et les systèmes de paiement peu coûteux et développer la dématérialisation des services et des opérations de l’État. Le FMI privilégie le soutien à la transformation numérique dans le secteur financier afin d’encourager un usage plus vaste des technologies financières tout en maintenant l’intégrité et la stabilité du système financier. Nous allons redoubler nos efforts conjoints pour aider les pays à rendre plus efficaces les systèmes publics de perception des recettes et de gestion des dépenses et à tirer profit des nouvelles technologies numériques tout en atténuant les risques. Il s’agira notamment de trouver les moyens d’améliorer les paiements transfrontaliers, d’encourager la réalisation de la feuille de route du G20 de façon à renforcer les paiements transfrontaliers et de veiller à ce que les innovations dans le domaine des paiements encouragent la croissance, la réduction de la pauvreté et la création d’emplois. « La Banque mondiale et le FMI collaboreront avec leurs actionnaires et leurs partenaires afin de mobiliser les ressources importantes nécessaires pour relever les défis complexes auxquels le monde est aujourd’hui confronté.&nbsp;Il faudra faire appel à des moyens aussi bien intérieurs qu’extérieurs. À cet effet, nous accroîtrons notre soutien afin d’aider les pays à renforcer leur politique et administration fiscales et leurs institutions budgétaires de façon à ce que les dépenses publiques soient efficientes et que la dette et les finances publiques soient gérées de façon avisée, tout en poursuivant nos travaux en faveur du développement de marchés financiers nationaux solides. « La communauté internationale doit se mobiliser pour relever les défis mondiaux, et elle en a les moyens. 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Il est essentiel de prendre des mesures bien conçues et échelonnées pour accélérer la croissance, faciliter les arbitrages de politique économique et favoriser les transitions écologique et numérique. Les institutions de Bretton Woods ont un rôle primordial à jouer en aidant leurs pays membres à relever les défis et saisir les possibilités qui s’offrent, en étroite collaboration entre elles et avec leurs partenaires. « Le monde fait face à des défis majeurs, porteurs de transformation, et à des chocs plus fréquents, alors que les tensions économiques et géopolitiques s’intensifient.&nbsp;La croissance de l’économie mondiale a ralenti et les perspectives à moyen terme n’ont jamais été aussi moroses depuis plus de trente ans. Les progrès de la lutte contre la pauvreté ont connu un coup d’arrêt, tandis que les conflits et les sources de fragilité se multiplient. La planète est aux prises avec une fragmentation géoéconomique, des catastrophes naturelles extrêmes aggravées par le changement climatique et une dette publique de plus en plus élevée. Le virage numérique et les transformations technologiques rapides créent de nouveaux défis, mais ouvrent également des possibilités.Si les réformes qui s’imposent sont bien conçues et échelonnées, les transitions écologique et climatique peuvent être porteuses de bienfaits économiques, sociaux et environnementaux considérables et améliorer les conditions de vie et la prospérité. « Les institutions de Bretton Woods, fortes de leur dimension universelle et de leurs compétences spécialisées, sont bien placées pour jouer un rôle déterminant et aider leurs pays membres à relever ces défis.&nbsp;Ces défis sont trop grands pour être affrontés au niveau individuel. Les institutions financières internationales, les autorités nationales, les fondations caritatives ainsi que le secteur privé, doivent tous agir de concert. Le FMI et la Banque mondiale peuvent, en œuvrant ensemble, servir de catalyseur à ce vaste effort collectif, comme elles l’ont fait par le passé. En effet, les institutions de Bretton Woods ont été créées en 1944 pour aider à redresser une économie mondiale dévastée par une guerre et une dépression à l’échelle planétaire. La Banque mondiale et le FMI n’ont cessé de s’adapter à l’évolution de l’économie mondiale au cours des 80 dernières années et de collaborer étroitement pour répondre aux besoins de leurs pays membres. « Nous sommes déterminés à renforcer notre collaboration pour apporter des bienfaits concrets aux populations, aux entreprises et aux institutions de nos pays membres. « À cet effet, nous mettrons à profit le mandat et les compétences de chacun&nbsp;: l’expérience et le savoir-faire diversifiés de la Banque mondiale, notamment en matière de croissance durable et de transformation structurelle, ainsi que son vaste ancrage dans les pays clients ; et le FMI, avec son aptitude à favoriser la stabilité macroéconomique et financière et à promouvoir des conditions économiques propices à la croissance et la durabilité. Nous coordonnerons étroitement notre action aux niveaux mondial, régional et national pour faire en sorte que nos ressources soient déployées de façon efficiente et efficace, en mettant l’accent sur les résultats au profit de nos pays membres. « Pour cela, nous nous appuierons sur les dispositifs de collaboration et d’action commune établis de longue date.&nbsp;Par le passé, nos efforts ont permis de renforcer la coordination de nos conseils aux pays et de mettre en place des initiatives et des programmes communs. Citons par exemple nos évaluations conjointes de la solidité du secteur financier dans les pays émergents et les pays en développement, et de la viabilité de la dette dans les pays à faible revenu, ainsi que les cadres de collaboration plus vastes tels que le concordat de 1989 et le plan d’action conjoint de 2007. « Nous devons aujourd’hui consolider davantage notre collaboration, en particulier dans les domaines des changements climatiques, de la résurgence des fortes vulnérabilités liées à la dette et de la transition numérique. « Changements climatiques.&nbsp;Les changements climatiques menacent la paix, la sécurité, la stabilité économique et le développement à l’échelle mondiale. Pour y faire face, nos institutions doivent aider tous nos membres à intégrer leurs objectifs en matière de climat et de développement. Compte tenu du caractère essentiel de cet axe de travail, nous allons ancrer la collaboration entre la Banque mondiale et le FMI dans ce domaine sur des bases plus structurées et institutionnalisées.La Banque mondiale et le FMI favoriseront la complémentarité et les synergies dans leurs travaux sur le climat. Le mandat fondamental de la Banque mondiale fait désormais du changement climatique l’un des axes principaux des activités de l’institution et prolonge une mobilisation en faveur de l’action climatique et du développement qui dure depuis de nombreuses années. En s’appuyant sur son plan d’action sur le changement climatique et ses rapports sur le climat et le développement, ainsi que sur de vastes travaux au niveau des pays, la Banque mondiale donne à ses pays membres des conseils sur les questions climatiques, encourage les réformes grâce au financement à l’appui des politiques de développement et finance des investissements particuliers au niveau sectoriel sous forme de prêts en faveur d’investissements et de programmes axés sur les résultats. Le FMI a adopté une nouvelle stratégie climatique qui prévoit de couvrir les questions climatiques d’importance macroéconomique dans le cadre des consultations au titre de l’article IV, et élargi son assistance technique dans ses domaines de spécialisation. De plus, il a mis en place le fonds fiduciaire pour la résilience et la durabilité (FFRD) afin de fournir des ressources financières à long terme à des conditions abordables à des pays vulnérables qui mettent en œuvre des réformes climatiques fondamentales sur le plan macroéconomique. Les deux institutions organisent ensemble avec succès le secrétariat de la coalition des ministres des Finances pour l’action climatique.Les deux institutions vont renforcer davantage leur coordination et l’accent mis sur les résultats. Elles vont institutionnaliser les réunions ordinaires du nouveau groupe consultatif sur le climat de la Banque mondiale et du FMI, chargé d’assurer la coordination de leurs travaux dans ce domaine. Ce groupe se réunira tous les deux mois pour débattre des activités aux niveaux mondial et national, notamment des résultats des rapports sur le climat et le développement, des analyses sur le climat au niveau national, des principaux projets en préparation et des prêts à l’appui de réformes (les prêts à l’appui des politiques de développement de la Banque mondiale et les programmes financés par le FFRD du FMI). De plus, nous prendrons en considération le climat dans nos travaux sur la viabilité de la dette, notamment à l’aide du cadre révisé d’analyse conjointe de la viabilité de la dette des pays à faible revenu. « Vulnérabilités liées à l’endettement.&nbsp;La Banque mondiale et le FMI travaillent depuis longtemps en étroite collaboration sur les difficultés liées à la dette, tant au niveau opérationnel à l’échelle des pays qu’au niveau international. Le contexte actuel de vulnérabilités élevées liées à la dette rappelle combien il est urgent d’intensifier notre collaboration en tirant parti de nos domaines de compétences respectifs. Nous amplifierons nos travaux conjoints afin d’éviter que les vulnérabilités liées à la dette s’accumulent en aidant les pays à renforcer la transparence et la gestion de la dette et les finances publiques tout en améliorant le cadre conjoint de viabilité de la dette pour les pays à faible revenu de façon à mieux tenir compte des défis du moment. En outre, nous approfondirons notre soutien aux créanciers et débiteurs qui participent à la restructuration de la dette et œuvrerons davantage avec nos partenaires afin d’améliorer les processus de restructuration, y compris au sein du cadre commun, en mettant à profit les travaux que nous avons lancés lors de la table ronde mondiale sur la dette souveraine. « Transition numérique.&nbsp;La transition numérique à l’œuvre est le fer de lance du développement. Elle offre aux pays une occasion exceptionnelle d’accélérer la croissance économique et de donner aux citoyens un accès aux services et aux emplois. Pourtant en 2022, près de 3 milliards de personnes n’étaient toujours pas connectées, dont une grande majorité dans des pays en développement, et les grandes disparités dans l’utilisation des produits numériques entre les pays et au sein des pays demeurent problématiques. La Banque mondiale collabore avec les autorités des pays émergents et des pays en développement pour s’attaquer aux obstacles réglementaires et infrastructurels à l’inclusion et la transformation numériques, favoriser l’inclusion financière et les systèmes de paiement peu coûteux et développer la dématérialisation des services et des opérations de l’État. 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Au siège de la BID à Washington, le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, et le président de la BID, Ilan Goldfajn, ont signé un protocole d’accord qui a pour objet de renforcer le soutien aux initiatives de zéro déforestation nette en Amazonie, de renforcer la résilience des Caraïbes aux catastrophes naturelles et de combler l’écart d’accès au numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes. En outre, la MIGA, institution de la Banque mondiale spécialisée dans l’assurance contre le risque politique, et IDB Invest, institution du Groupe de la BID spécialisée dans les opérations avec le secteur privé, ont convenu de travailler ensemble à l’atténuation du risque politique dans la région. Les deux organismes travailleront aux côtés de la Société financière internationale (IFC) de la Banque mondiale pour attirer davantage d’investissements du secteur privé dans la région. &nbsp;Les défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés nécessitent de la part de la Banque mondiale un nouveau modèle stratégique qui impulsera un développement à grand impact. La mission à accomplir exige que nous repensions les partenariats avec le secteur privé, la société civile et d’autres institutions multilatérales. La Banque mondiale peut et doit jouer un rôle central dans la coordination de l’action mondiale, travaillant dans une démarche de collaboration – et pas de concurrence – pour avoir de l’impact et apporter un changement véritable. Ce partenariat entre la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement et le plan de travail arrêté représentent cette ambition à l’œuvre,&nbsp;» déclare le président de la Banque mondiale, Ajay Banga. «&nbsp;La réforme des banques multilatérales de développement offre l’occasion d’accroître l’impact des actions de développement. Ce partenariat avec la Banque mondiale marque une avancée majeure&nbsp;», souligne le président de la BID, Ilan Goldfajn. «&nbsp;Ensemble, nous évoluons suivant une vision commune qui englobe des enjeux tels que la bioéconomie durable dans la région amazonienne, la promotion de la résilience des Caraïbes et la réduction de la fracture numérique en gommant les écarts d’accès, y compris dans l’éducation. Notre engagement commun témoigne de ce que l’innovation collaborative peut apporter à l’Amérique latine et aux Caraïbes&nbsp;». En juin, Banga et Goldfajn ont effectué une visite conjointe de la région, une première du genre, et ont souligné la nécessité pour les deux institutions d’approfondir leur collaboration afin d’aider à lutter contre la pauvreté et le changement climatique et à créer des emplois. En Amazonie, les deux institutions conjugueront leur savoir-faire pour accompagner les pays dans leur transition vers la zéro déforestation nette, en aidant les populations à développer des moyens de subsistance plus rationnels tout en préservant l’écosystème, grâce notamment à des instruments financiers innovants. Dans les Caraïbes, l’accord conclu permettra d’accroître l’aide apportée aux pays pour gérer les catastrophes et les chocs climatiques et mettre en place des mécanismes de protection financière en cas de catastrophe. Les deux institutions se sont également engagées à œuvrer ensemble à la promotion du développement numérique dans la région. Le plan d’action arrêté indique que cette collaboration peut permettre de déployer à une plus grande échelle et de manière efficace l’infrastructure numérique et la connectivité en vue d’aider à accélérer le développement socioéconomique. Dans le cadre de l’initiative «&nbsp;Écoles connectées pour tous&nbsp;», la Banque mondiale et la BID élaboreront des plans pour combler le fossé numérique dans l’éducation, en veillant à ce que les jeunes acquièrent les compétences nécessaires pour l’économie de demain. Un programme pilote innovant permettra d’étendre la connectivité à des zones mal desservies de la région, ce qui donnera accès à l’Internet à un plus grand nombre de personnes et créera de nouvelles opportunités. Contacts&nbsp;: À Washington (Banque mondiale)&nbsp;: Yuri Szabo Yamashita, yszaboyamashita@worldbank.org &nbsp; À Washington (BID)&nbsp;: Pablo Bachelet, pbachelet@iadb.org &nbsp; Service audiovisuel&nbsp;: David W. Young, dyoung7@worldbankgroup.org &nbsp;Site Web&nbsp;: www.worldbank.org/lacRejoignez-nous sur Facebook&nbsp;: https://www.facebook.com/bancomundialSuivez notre actualité sur Twitter&nbsp;: http://www.twitter.com/BancoMundialLACRetrouvez-nous sur YouTube&nbsp;: https://www.youtube.com/@BancoMundialenAmericaLatina","content_1000":"Un partenariat qui stimulera l’innovation et créera des opportunités en Amérique latine et dans les Caraïbes WASHINGTON, 31&nbsp;août&nbsp;2023 ― La Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement (BID) ont annoncé ce jour un partenariat quadriennal novateur visant à améliorer les résultats de développement au profit des populations d’Amérique latine et des Caraïbes. Au siège de la BID à Washington, le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, et le président de la BID, Ilan Goldfajn, ont signé un protocole d’accord qui a pour objet de renforcer le soutien aux initiatives de zéro déforestation nette en Amazonie, de renforcer la résilience des Caraïbes aux catastrophes naturelles et de combler l’écart d’accès au numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes. 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Au siège de la BID à Washington, le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, et le président de la BID, Ilan Goldfajn, ont signé un protocole d’accord qui a pour objet de renforcer le soutien aux initiatives de zéro déforestation nette en Amazonie, de renforcer la résilience des Caraïbes aux catastrophes naturelles et de combler l’écart d’accès au numérique en Amérique latine et dans les Caraïbes. En outre, la MIGA, institution de la Banque mondiale spécialisée dans l’assurance contre le risque politique, et IDB Invest, institution du Groupe de la BID spécialisée dans les opérations avec le secteur privé, ont convenu de travailler ensemble à l’atténuation du risque politique dans la région. Les deux organismes travailleront aux côtés de la Société financière internationale (IFC) de la Banque mondiale pour attirer davantage d’investissements du secteur privé dans la région. &nbsp;Les défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés nécessitent de la part de la Banque mondiale un nouveau modèle stratégique qui impulsera un développement à grand impact. La mission à accomplir exige que nous repensions les partenariats avec le secteur privé, la société civile et d’autres institutions multilatérales. La Banque mondiale peut et doit jouer un rôle central dans la coordination de l’action mondiale, travaillant dans une démarche de collaboration – et pas de concurrence – pour avoir de l’impact et apporter un changement véritable. Ce partenariat entre la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement et le plan de travail arrêté représentent cette ambition à l’œuvre,&nbsp;» déclare le président de la Banque mondiale, Ajay Banga. «&nbsp;La réforme des banques multilatérales de développement offre l’occasion d’accroître l’impact des actions de développement. Ce partenariat avec la Banque mondiale marque une avancée majeure&nbsp;», souligne le président de la BID, Ilan Goldfajn. «&nbsp;Ensemble, nous évoluons suivant une vision commune qui englobe des enjeux tels que la bioéconomie durable dans la région amazonienne, la promotion de la résilience des Caraïbes et la réduction de la fracture numérique en gommant les écarts d’accès, y compris dans l’éducation. Notre engagement commun témoigne de ce que l’innovation collaborative peut apporter à l’Amérique latine et aux Caraïbes&nbsp;». En juin, Banga et Goldfajn ont effectué une visite conjointe de la région, une première du genre, et ont souligné la nécessité pour les deux institutions d’approfondir leur collaboration afin d’aider à lutter contre la pauvreté et le changement climatique et à créer des emplois. En Amazonie, les deux institutions conjugueront leur savoir-faire pour accompagner les pays dans leur transition vers la zéro déforestation nette, en aidant les populations à développer des moyens de subsistance plus rationnels tout en préservant l’écosystème, grâce notamment à des instruments financiers innovants. Dans les Caraïbes, l’accord conclu permettra d’accroître l’aide apportée aux pays pour gérer les catastrophes et les chocs climatiques et mettre en place des mécanismes de protection financière en cas de catastrophe. Les deux institutions se sont également engagées à œuvrer ensemble à la promotion du développement numérique dans la région. Le plan d’action arrêté indique que cette collaboration peut permettre de déployer à une plus grande échelle et de manière efficace l’infrastructure numérique et la connectivité en vue d’aider à accélérer le développement socioéconomique. Dans le cadre de l’initiative «&nbsp;Écoles connectées pour tous&nbsp;», la Banque mondiale et la BID élaboreront des plans pour combler le fossé numérique dans l’éducation, en veillant à ce que les jeunes acquièrent les compétences nécessaires pour l’économie de demain. Un programme pilote innovant permettra d’étendre la connectivité à des zones mal desservies de la région, ce qui donnera accès à l’Internet à un plus grand nombre de personnes et créera de nouvelles opportunités. Contacts&nbsp;: À Washington (Banque mondiale)&nbsp;: Yuri Szabo Yamashita, yszaboyamashita@worldbank.org &nbsp; À Washington (BID)&nbsp;: Pablo Bachelet, pbachelet@iadb.org &nbsp; Service audiovisuel&nbsp;: David W. 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Les deux organismes travailleront aux côtés de la Société financière internationale (IFC) de la Banque mondiale pour attirer davantage d’investissements du secteur privé dans la région. &nbsp;Les défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés nécessitent de la part de la Banque mondiale un nouveau modèle stratégique qui impulsera un développement à grand impact. La mission à accomplir exige que nous repensions les partenariats avec le secteur privé, la société civile et d’autres institutions multilatérales. La Banque mondiale peut et doit jouer un rôle central dans la coordination de l’action mondiale, travaillant dans une démarche de collaboration – et pas de concurrence – pour avoir de l’impact et apporter un changement véritable. Ce partenariat entre la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement et le plan de travail arrêté représentent cette ambition à l’œuvre,&nbsp;» déclare le président de la Banque mondiale, Ajay Banga. «&nbsp;La réforme des banques multilatérales de développement offre l’occasion d’accroître l’impact des actions de développement. Ce partenariat avec la Banque mondiale marque une avancée majeure&nbsp;», souligne le président de la BID, Ilan Goldfajn. «&nbsp;Ensemble, nous évoluons suivant une vision commune qui englobe des enjeux tels que la bioéconomie durable dans la région amazonienne, la promotion de la résilience des Caraïbes et la réduction de la fracture numérique en gommant les écarts d’accès, y compris dans l’éducation. Notre engagement commun témoigne de ce que l’innovation collaborative peut apporter à l’Amérique latine et aux Caraïbes&nbsp;». En juin, Banga et Goldfajn ont effectué une visite conjointe de la région, une première du genre, et ont souligné la nécessité pour les deux institutions d’approfondir leur collaboration afin d’aider à lutter contre la pauvreté et le changement climatique et à créer des emplois. En Amazonie, les deux institutions conjugueront leur savoir-faire pour accompagner les pays dans leur transition vers la zéro déforestation nette, en aidant les populations à développer des moyens de subsistance plus rationnels tout en préservant l’écosystème, grâce notamment à des instruments financiers innovants. Dans les Caraïbes, l’accord conclu permettra d’accroître l’aide apportée aux pays pour gérer les catastrophes et les chocs climatiques et mettre en place des mécanismes de protection financière en cas de catastrophe. Les deux institutions se sont également engagées à œuvrer ensemble à la promotion du développement numérique dans la région. Le plan d’action arrêté indique que cette collaboration peut permettre de déployer à une plus grande échelle et de manière efficace l’infrastructure numérique et la connectivité en vue d’aider à accélérer le développement socioéconomique. Dans le cadre de l’initiative «&nbsp;Écoles connectées pour tous&nbsp;», la Banque mondiale et la BID élaboreront des plans pour combler le fossé numérique dans l’éducation, en veillant à ce que les jeunes acquièrent les compétences nécessaires pour l’économie de demain. Un programme pilote innovant permettra d’étendre la connectivité à des zones mal desservies de la région, ce qui donnera accès à l’Internet à un plus grand nombre de personnes et créera de nouvelles opportunités. Contacts&nbsp;: À Washington (Banque mondiale)&nbsp;: Yuri Szabo Yamashita, yszaboyamashita@worldbank.org &nbsp; À Washington (BID)&nbsp;: Pablo Bachelet, pbachelet@iadb.org &nbsp; Service audiovisuel&nbsp;: David W. 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Ces membres fondateurs forment le noyau central du Laboratoire, chargé de proposer des solutions pour lever les obstacles à l'investissement privé dans les marchés émergents. La qualité de leur expertise individuelle et collective, leur leadership et leur succès dans le monde des affaires et de la finance soulignent l'élan et le niveau d'engagement croissant en faveur de la collaboration public-privé pour relever les défis mondiaux et renforcer d'urgence le déploiement de solutions pour le développement. &nbsp; Les deux coprésidents du Laboratoire seront ainsi entourés des dirigeants d'AXA, BlackRock, HSBC, Macquarie, Mitsubishi UFJ Financial Group, Ninety One, PIMCO, Ping An Group, Royal Philips, Standard Bank, Standard Chartered, Sustainable Energy for All, Tata Sons, Temasek et Three Cairns Group. Fort de cette expérience, le Laboratoire s'appuiera sur les travaux actuels de la Banque mondiale pour s'attaquer aux obstacles existants et élaborer des solutions qui soutiennent les investissements du secteur privé dans les pays émergents. Ce nouvel organe, dont la création a été annoncée le mois dernier, sera chargé de trouver et approfondir des approches spécifiques qui peuvent être mises en œuvre à grande échelle par la Banque mondiale pour mobiliser plus efficacement des capitaux, avec l'objectif premier d'accroître les niveaux de financement privé. Il s'agira notamment de définir comment améliorer les structures de financement, mieux aligner l'action de la Banque mondiale sur les besoins et les cadences propres à la finance privée, équilibrer et répartir les risques entre les investisseurs, et forger des partenariats innovants. Le Laboratoire commencera ses travaux dans les semaines à venir, en se concentrant dans un premier temps sur le financement de la transition dans le domaine des énergies renouvelables et des infrastructures énergétiques. Coprésidé par Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ, et Shriti Vadera, présidente de Prudential plc, le Laboratoire se réunira régulièrement et rendra compte directement au président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, ainsi qu'à son équipe de direction. Direction et coprésidence Ajay Banga, président de la Banque mondiale&nbsp;: «&nbsp;La Banque mondiale s’est donné pour mission d'œuvrer pour un monde sans pauvreté, sur une planète vivable. La concrétisation de cette ambition nous impose de bâtir une institution plus performante, mais aussi de repenser les partenariats et de faire appel au secteur privé pour affronter —&nbsp;et surmonter&nbsp;— des obstacles au développement imbriqués comme ceux de la pauvreté, du climat et de la fragilité. Les chefs d'entreprise qui consacrent leur temps, leurs talents et leur expertise à cette tâche sont une pièce essentielle du puzzle, et je leur suis extrêmement reconnaissant de nous avoir rejoints. Les résultats ne seront pas visibles du jour au lendemain, mais si ce groupe réussit, il pourra débloquer des investissements importants qui créeront des emplois et amélioreront la qualité de vie des populations du Sud global, et c'est là le moyen le plus sûr de briser le cercle vicieux de la pauvreté.&nbsp;» Shriti Vadera, présidente de Prudential plc&nbsp;: «&nbsp;Je me réjouis de travailler avec Ajay Banga et son équipe de direction, et aussi avec Mark Carney et les autres membres du Laboratoire, sur une priorité essentielle&nbsp;: comment la Banque mondiale peut mobiliser et réunir des financements privés plus importants —&nbsp;et qui ne seraient pas disponibles autrement&nbsp;— au profit de biens publics mondiaux tels que la transition climatique, la croissance et la réduction de la pauvreté. Chaque action et chaque centime de chaque acteur comptent, et il faut donner la priorité aux solutions et aux initiatives applicables à grande échelle, rapides et reproductibles. Nous mettrons l'accent sur l’obtention de résultats et la mise en œuvre afin d'essayer d'avoir un impact réel sur le terrain.&nbsp;» Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ&nbsp;: «&nbsp;Pour relever les défis mondiaux que sont le changement climatique et la pauvreté, nous devons trouver de nouveaux modes de coopération entre les secteurs public et privé afin de mobiliser des investissements rapidement et à grande échelle, en particulier dans les pays en développement. Dans le cadre du Laboratoire de l'investissement privé, la Banque mondiale et la finance privée travailleront en étroite collaboration pour concevoir, tester, mettre en œuvre et, à terme, étendre les structures et les approches de financement qui peuvent mobiliser le plus efficacement les capitaux privés. Je me réjouis de travailler avec Ajay, Shriti et les membres du Laboratoire pour mener à bien de toute urgence cette mission essentielle.&nbsp;» Membres fondateurs Thomas Buberl, directeur général, AXA&nbsp;: «&nbsp;Favoriser une transition efficace et équitable est l'un des plus grands enjeux de notre génération. AXA est déjà actif dans le financement de projets de transition dans les pays émergents et nous sommes ravis de rejoindre le Laboratoire de l'investissement privé pour travailler avec d'autres acteurs et avec la Banque mondiale afin de mieux rallier les capitaux privés au service du financement de la transition dans ces marchés.&nbsp;» Larry Fink, directeur général, BlackRock&nbsp;: «&nbsp;Cela fait un certain temps que j'affirme qu'en repensant le rôle des institutions multilatérales de développement, il serait possible de favoriser l'accélération des investissements dans les marchés émergents. Je félicite Ajay et son équipe de la Banque mondiale pour leur initiative et leur capacité d'entraînement sur ce front aujourd'hui, et je suis honoré d'avoir été invité à apporter mon soutien à ce travail à travers ma participation au Laboratoire de l'investissement privé.&nbsp;» Noel Quinn, directeur général, HSBC Holdings Plc&nbsp;: «&nbsp;Plusieurs institutions financières comme HSBC développent déjà des modèles de financement innovants dans les secteurs et les régions qui sont à la fois critiques et difficiles à transformer pour atteindre le zéro émission nette à temps. Nous devons à la fois élargir la mise en œuvre de ces modèles et en concevoir de nouveaux pour accélérer les progrès. Le Laboratoire de l'investissement privé constitue un espace majeur de collaboration et de partage des connaissances entre les institutions financières sur ce sujet important.&nbsp;» Shemara Wikramanayake, directrice générale, Macquarie&nbsp;: «&nbsp;Il est essentiel d'exploiter les vastes réserves mondiales de capitaux du secteur privé pour obtenir de meilleurs résultats dans les économies émergentes. La Banque mondiale et les autres institutions multilatérales de développement ont un rôle fondamental à jouer pour mobiliser ces capitaux, notamment grâce à des structures permettant de les affecter et de gérer les risques en amont. Le Groupe Macquarie se réjouit de rejoindre cette équipe pour que le Laboratoire de l'investissement privé puisse mettre en œuvre et élargir ces solutions, en commençant par cibler le financement de la transition.&nbsp;» Hironori Kamezawa, directeur général, Mitsubishi UFJ Financial Group&nbsp;: «&nbsp;En tant qu'institution financière basée en Asie et très présente dans les économies émergentes, MUFG se réjouit de participer au Laboratoire de l'investissement privé. La collaboration entre le secteur public et le secteur privé est essentielle pour mobiliser des financements en faveur de la transition, en particulier dans les marchés émergents. Cette initiative offre une excellente occasion de travailler ensemble afin de combler le déficit d'investissement pour le bien commun mondial.&nbsp;» Hendrik du Toit, directeur général, Ninety One&nbsp;: «&nbsp;Nous saluons cette initiative et sommes heureux d'y participer, car il est essentiel que les finances publiques et privées s'unissent pour relever ces défis.&nbsp;» Jessica Tan, codirectrice générale, Ping An Group&nbsp;: «&nbsp;Nous sommes heureux et honorés de rejoindre le Laboratoire de l'investissement privé de la Banque mondiale. Depuis sa création il y a 35&nbsp;ans, Ping An a une longue tradition d'investissements directs et d'engagement en faveur de la revitalisation et du développement des zones rurales, ainsi que de l'aide à l'éducation dans le cadre de son programme d'appui aux communautés en Chine. Nous continuons à soutenir la finance verte, l'inclusion financière et à aider les communautés à gérer les problèmes de durabilité liés au climat. Nous pensons que le secteur privé peut faire une différence tangible en aidant à progresser vers les objectifs climatiques, à gérer les risques liés aux dérèglements du climat et à lutter contre la pauvreté.&nbsp;» Feike Sijbesma, président, Royal Philips, et coprésident, Global Climate Adaptation Centers&nbsp;: «&nbsp;Les entreprises ne peuvent pas réussir dans un monde en échec. Nous avons la responsabilité de contribuer au travail de la Banque mondiale pour le développement.&nbsp;» Sim Tshabalala, directeur général, Standard Bank&nbsp;: «&nbsp;Attirer beaucoup plus d'investissements privés sur les marchés émergents permettrait d'accélérer considérablement un développement humain inclusif et une transition juste vers une économie sobre en carbone. Le Laboratoire de l'investissement privé pose précisément les bonnes questions sur la manière dont le secteur privé et les institutions de financement du développement devraient travailler ensemble. Je suis honoré de participer à cette initiative au nom de Standard Bank.&nbsp;» Bill Winters, directeur général, Standard Chartered&nbsp;: «&nbsp;Standard Chartered a une grande expérience de collaboration avec la Banque mondiale pour financer des projets durables dans les marchés émergents d'Asie, d'Afrique et du Moyen-Orient. Alors que la nécessité de mobiliser des capitaux privés pour combler le déficit d'investissement dans le domaine du climat atteint un point critique, nous nous engageons à mettre notre longue expertise du marché au service du Laboratoire de l'investissement privé, afin d'encourager l'innovation et de stimuler l'obtention de progrès tangibles en matière de financement privé et mixte.&nbsp;» Damilola Ogunbiyi, directrice générale, initiative Énergie durable pour tous&nbsp;: «&nbsp;Les multiples crises mondiales actuelles affectent les pays en développement de manière disproportionnée. Nous disposons déjà des solutions pour intensifier le déploiement de projets basés sur les énergies renouvelables afin de réaliser des progrès en matière de développement et de climat, mais les financements doivent être débloqués plus largement dans les pays en développement et dans les secteurs mal équipés. Ce laboratoire nous offre l'occasion de travailler ensemble pour concevoir les solutions qui accéléreront une transition énergétique mondiale inclusive.&nbsp;» N. Chandrasekaran, président, Tata Sons&nbsp;: «&nbsp;Il va sans dire que le financement de la lutte contre le changement climatique reste le défi le plus important à relever. Compte tenu de la nature à long terme de ces investissements et des risques encourus, la mise en place du Laboratoire de l'investissement privé, qui vise à trouver des moyens novateurs d'attirer des capitaux privés pour les associer à des investissements publics, est une initiative mondiale importante. Je suis heureux d'y être associé et je me réjouis de contribuer à l'élaboration de solutions.&nbsp;» Dilhan Pillay Sandrasegara, directeur exécutif et directeur général, Temasek&nbsp;: «&nbsp;De nombreuses économies émergentes, en particulier en Asie, ont du mal à adopter des solutions durables en raison de contraintes budgétaires, d'un accès limité aux capitaux privés et de la difficulté d’assurer le financement de bon nombre de leurs projets de transition. La levée de fonds pour la transition est essentielle pour combler ces lacunes, et des initiatives telles que le Laboratoire de l'investissement privé sont un pas essentiel vers la mobilisation de capitaux pour accélérer le développement et le déploiement de solutions viables vers la neutralité carbone. Je me réjouis de travailler en étroite collaboration avec les autres membres fondateurs du Laboratoire et, en unissant les forces des secteurs public et privé, de faire en sorte que notre impact soit démultiplié.&nbsp;» Mark Gallogly, cofondateur et directeur général, Three Cairns Group&nbsp;: «&nbsp;Il est indispensable d'accroître radicalement le financement de la lutte contre le changement climatique, en particulier dans les économies émergentes. Three Cairns s'est attaché à répondre à ce besoin grâce à des initiatives telles que Allied Climate Partners. Nous sommes honorés de rejoindre le Laboratoire de l'investissement privé et de travailler avec la Banque mondiale et des institutions de premier plan pour aider à concevoir, tester et déployer des solutions qui peuvent être à la hauteur de cette crise.&nbsp;»","content_1000":" LONDRES, 10&nbsp;juillet 2023 – La Banque mondiale a dévoilé aujourd'hui la liste des 15&nbsp;dirigeants d'entreprise qui composeront le Laboratoire de l'investissement privé. Ces membres fondateurs forment le noyau central du Laboratoire, chargé de proposer des solutions pour lever les obstacles à l'investissement privé dans les marchés émergents. La qualité de leur expertise individuelle et collective, leur leadership et leur succès dans le monde des affaires et de la finance soulignent l'élan et le niveau d'engagement croissant en faveur de la collaboration public-privé pour relever les défis mondiaux et renforcer d'urgence le déploiement de solutions pour le développement. &nbsp; Les deux coprésidents du Laboratoire seront ainsi entourés des dirigeants d'AXA, BlackRock, HSBC, Macquarie, Mitsubishi UFJ Financial Group, Ninety One, PIMCO, Ping An Group, Royal Philips, Standard Bank, Standard Chartered, Sustainable Energy for All, Tata Sons, Temasek et Three Cairns Group. 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La qualité de leur expertise individuelle et collective, leur leadership et leur succès dans le monde des affaires et de la finance soulignent l'élan et le niveau d'engagement croissant en faveur de la collaboration public-privé pour relever les défis mondiaux et renforcer d'urgence le déploiement de solutions pour le développement. &nbsp; Les deux coprésidents du Laboratoire seront ainsi entourés des dirigeants d'AXA, BlackRock, HSBC, Macquarie, Mitsubishi UFJ Financial Group, Ninety One, PIMCO, Ping An Group, Royal Philips, Standard Bank, Standard Chartered, Sustainable Energy for All, Tata Sons, Temasek et Three Cairns Group. Fort de cette expérience, le Laboratoire s'appuiera sur les travaux actuels de la Banque mondiale pour s'attaquer aux obstacles existants et élaborer des solutions qui soutiennent les investissements du secteur privé dans les pays émergents. Ce nouvel organe, dont la création a été annoncée le mois dernier, sera chargé de trouver et approfondir des approches spécifiques qui peuvent être mises en œuvre à grande échelle par la Banque mondiale pour mobiliser plus efficacement des capitaux, avec l'objectif premier d'accroître les niveaux de financement privé. Il s'agira notamment de définir comment améliorer les structures de financement, mieux aligner l'action de la Banque mondiale sur les besoins et les cadences propres à la finance privée, équilibrer et répartir les risques entre les investisseurs, et forger des partenariats innovants. Le Laboratoire commencera ses travaux dans les semaines à venir, en se concentrant dans un premier temps sur le financement de la transition dans le domaine des énergies renouvelables et des infrastructures énergétiques. Coprésidé par Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ, et Shriti Vadera, présidente de Prudential plc, le Laboratoire se réunira régulièrement et rendra compte directement au président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, ainsi qu'à son équipe de direction. Direction et coprésidence Ajay Banga, président de la Banque mondiale&nbsp;: «&nbsp;La Banque mondiale s’est donné pour mission d'œuvrer pour un monde sans pauvreté, sur une planète vivable. La concrétisation de cette ambition nous impose de bâtir une institution plus performante, mais aussi de repenser les partenariats et de faire appel au secteur privé pour affronter —&nbsp;et surmonter&nbsp;— des obstacles au développement imbriqués comme ceux de la pauvreté, du climat et de la fragilité. Les chefs d'entreprise qui consacrent leur temps, leurs talents et leur expertise à cette tâche sont une pièce essentielle du puzzle, et je leur suis extrêmement reconnaissant de nous avoir rejoints. Les résultats ne seront pas visibles du jour au lendemain, mais si ce groupe réussit, il pourra débloquer des investissements importants qui créeront des emplois et amélioreront la qualité de vie des populations du Sud global, et c'est là le moyen le plus sûr de briser le cercle vicieux de la pauvreté.&nbsp;» Shriti Vadera, présidente de Prudential plc&nbsp;: «&nbsp;Je me réjouis de travailler avec Ajay Banga et son équipe de direction, et aussi avec Mark Carney et les autres membres du Laboratoire, sur une priorité essentielle&nbsp;: comment la Banque mondiale peut mobiliser et réunir des financements privés plus importants —&nbsp;et qui ne seraient pas disponibles autrement&nbsp;— au profit de biens publics mondiaux tels que la transition climatique, la croissance et la réduction de la pauvreté. Chaque action et chaque centime de chaque acteur comptent, et il faut donner la priorité aux solutions et aux initiatives applicables à grande échelle, rapides et reproductibles. Nous mettrons l'accent sur l’obtention de résultats et la mise en œuvre afin d'essayer d'avoir un impact réel sur le terrain.&nbsp;» Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ&nbsp;: «&nbsp;Pour relever les défis mondiaux que sont le changement climatique et la pauvreté, nous devons trouver de nouveaux modes de coopération entre les secteurs public et privé afin de mobiliser des investissements rapidement et à grande échelle, en particulier dans les pays en développement. Dans le cadre du Laboratoire de l'investissement privé, la Banque mondiale et la finance privée travailleront en étroite collaboration pour concevoir, tester, mettre en œuvre et, à terme, étendre les structures et les approches de financement qui peuvent mobiliser le plus efficacement les capitaux privés. Je me réjouis de travailler avec Ajay, Shriti et les membres du Laboratoire pour mener à bien de toute urgence cette mission essentielle.&nbsp;» Membres fondateurs Thomas Buberl, directeur général, AXA&nbsp;: «&nbsp;Favoriser une transition efficace et équitable est l'un des plus grands enjeux de notre génération. AXA est déjà actif dans le financement de projets de transition dans les pays émergents et nous sommes ravis de rejoindre le Laboratoire de l'investissement privé pour travailler avec d'autres acteurs et avec la Banque mondiale afin de mieux rallier les capitaux privés au service du financement de la transition dans ces marchés.&nbsp;» Larry Fink, directeur général, BlackRock&nbsp;: «&nbsp;Cela fait un certain temps que j'affirme qu'en repensant le rôle des institutions multilatérales de développement, il serait possible de favoriser l'accélération des investissements dans les marchés émergents. Je félicite Ajay et son équipe de la Banque mondiale pour leur initiative et leur capacité d'entraînement sur ce front aujourd'hui, et je suis honoré d'avoir été invité à apporter mon soutien à ce travail à travers ma participation au Laboratoire de l'investissement privé.&nbsp;» Noel Quinn, directeur général, HSBC Holdings Plc&nbsp;: «&nbsp;Plusieurs institutions financières comme HSBC développent déjà des modèles de financement innovants dans les secteurs et les régions qui sont à la fois critiques et difficiles à transformer pour atteindre le zéro émission nette à temps. Nous devons à la fois élargir la mise en œuvre de ces modèles et en concevoir de nouveaux pour accélérer les progrès. Le Laboratoire de l'investissement privé constitue un espace majeur de collaboration et de partage des connaissances entre les institutions financières sur ce sujet important.&nbsp;» Shemara Wikramanayake, directrice générale, Macquarie&nbsp;: «&nbsp;Il est essentiel d'exploiter les vastes réserves mondiales de capitaux du secteur privé pour obtenir de meilleurs résultats dans les économies émergentes. La Banque mondiale et les autres institutions multilatérales de développement ont un rôle fondamental à jouer pour mobiliser ces capitaux, notamment grâce à des structures permettant de les affecter et de gérer les risques en amont. Le Groupe Macquarie se réjouit de rejoindre cette équipe pour que le Laboratoire de l'investissement privé puisse mettre en œuvre et élargir ces solutions, en commençant par cibler le financement de la transition.&nbsp;» Hironori Kamezawa, directeur général, Mitsubishi UFJ Financial Group&nbsp;: «&nbsp;En tant qu'institution financière basée en Asie et très présente dans les économies émergentes, MUFG se réjouit de participer au Laboratoire de l'investissement privé. La collaboration entre le secteur public et le secteur privé est essentielle pour mobiliser des financements en faveur de la transition, en particulier dans les marchés émergents. Cette initiative offre une excellente occasion de travailler ensemble afin de combler le déficit d'investissement pour le bien commun mondial.&nbsp;» Hendrik du Toit, directeur général, Ninety One&nbsp;: «&nbsp;Nous saluons cette initiative et sommes heureux d'y participer, car il est essentiel que les finances publiques et privées s'unissent pour relever ces défis.&nbsp;» Jessica Tan, codirectrice générale, Ping An Group&nbsp;: «&nbsp;Nous sommes heureux et honorés de rejoindre le Laboratoire de l'investissement privé de la Banque mondiale. Depuis sa création il y a 35&nbsp;ans, Ping An a une longue tradition d'investissements directs et d'engagement en faveur de la revitalisation et du développement des zones rurales, ainsi que de l'aide à l'éducation dans le cadre de son programme d'appui aux communautés en Chine. Nous continuons à soutenir la finance verte, l'inclusion financière et à aider les communautés à gérer les problèmes de durabilité liés au climat. Nous pensons que le secteur privé peut faire une différence tangible en aidant à progresser vers les objectifs climatiques, à gérer les risques liés aux dérèglements du climat et à lutter contre la pauvreté.&nbsp;» Feike Sijbesma, président, Royal Philips, et coprésident, Global Climate Adaptation Centers&nbsp;: «&nbsp;Les entreprises ne peuvent pas réussir dans un monde en échec. Nous avons la responsabilité de contribuer au travail de la Banque mondiale pour le développement.&nbsp;» Sim Tshabalala, directeur général, Standard Bank&nbsp;: «&nbsp;Attirer beaucoup plus d'investissements privés sur les marchés émergents permettrait d'accélérer considérablement un développement humain inclusif et une transition juste vers une économie sobre en carbone. Le Laboratoire de l'investissement privé pose précisément les bonnes questions sur la manière dont le secteur privé et les institutions de financement du développement devraient travailler ensemble. Je suis honoré de participer à cette initiative au nom de Standard Bank.&nbsp;» Bill Winters, directeur général, Standard Chartered&nbsp;: «&nbsp;Standard Chartered a une grande expérience de collaboration avec la Banque mondiale pour financer des projets durables dans les marchés émergents d'Asie, d'Afrique et du Moyen-Orient. Alors que la nécessité de mobiliser des capitaux privés pour combler le déficit d'investissement dans le domaine du climat atteint un point critique, nous nous engageons à mettre notre longue expertise du marché au service du Laboratoire de l'investissement privé, afin d'encourager l'innovation et de stimuler l'obtention de progrès tangibles en matière de financement privé et mixte.&nbsp;» Damilola Ogunbiyi, directrice générale, initiative Énergie durable pour tous&nbsp;: «&nbsp;Les multiples crises mondiales actuelles affectent les pays en développement de manière disproportionnée. Nous disposons déjà des solutions pour intensifier le déploiement de projets basés sur les énergies renouvelables afin de réaliser des progrès en matière de développement et de climat, mais les financements doivent être débloqués plus largement dans les pays en développement et dans les secteurs mal équipés. Ce laboratoire nous offre l'occasion de travailler ensemble pour concevoir les solutions qui accéléreront une transition énergétique mondiale inclusive.&nbsp;» N. Chandrasekaran, président, Tata Sons&nbsp;: «&nbsp;Il va sans dire que le financement de la lutte contre le changement climatique reste le défi le plus important à relever. Compte tenu de la nature à long terme de ces investissements et des risques encourus, la mise en place du Laboratoire de l'investissement privé, qui vise à trouver des moyens novateurs d'attirer des capitaux privés pour les associer à des investissements publics, est une initiative mondiale importante. Je suis heureux d'y être associé et je me réjouis de contribuer à l'élaboration de solutions.&nbsp;» Dilhan Pillay Sandrasegara, directeur exécutif et directeur général, Temasek&nbsp;: «&nbsp;De nombreuses économies émergentes, en particulier en Asie, ont du mal à adopter des solutions durables en raison de contraintes budgétaires, d'un accès limité aux capitaux privés et de la difficulté d’assurer le financement de bon nombre de leurs projets de transition. La levée de fonds pour la transition est essentielle pour combler ces lacunes, et des initiatives telles que le Laboratoire de l'investissement privé sont un pas essentiel vers la mobilisation de capitaux pour accélérer le développement et le déploiement de solutions viables vers la neutralité carbone. Je me réjouis de travailler en étroite collaboration avec les autres membres fondateurs du Laboratoire et, en unissant les forces des secteurs public et privé, de faire en sorte que notre impact soit démultiplié.&nbsp;» Mark Gallogly, cofondateur et directeur général, Three Cairns Group&nbsp;: «&nbsp;Il est indispensable d'accroître radicalement le financement de la lutte contre le changement climatique, en particulier dans les économies émergentes. Three Cairns s'est attaché à répondre à ce besoin grâce à des initiatives telles que Allied Climate Partners. 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Ces membres fondateurs forment le noyau central du Laboratoire, chargé de proposer des solutions pour lever les obstacles à l'investissement privé dans les marchés émergents. La qualité de leur expertise individuelle et collective, leur leadership et leur succès dans le monde des affaires et de la finance soulignent l'élan et le niveau d'engagement croissant en faveur de la collaboration public-privé pour relever les défis mondiaux et renforcer d'urgence le déploiement de solutions pour le développement. &nbsp; Les deux coprésidents du Laboratoire seront ainsi entourés des dirigeants d'AXA, BlackRock, HSBC, Macquarie, Mitsubishi UFJ Financial Group, Ninety One, PIMCO, Ping An Group, Royal Philips, Standard Bank, Standard Chartered, Sustainable Energy for All, Tata Sons, Temasek et Three Cairns Group. Fort de cette expérience, le Laboratoire s'appuiera sur les travaux actuels de la Banque mondiale pour s'attaquer aux obstacles existants et élaborer des solutions qui soutiennent les investissements du secteur privé dans les pays émergents. Ce nouvel organe, dont la création a été annoncée le mois dernier, sera chargé de trouver et approfondir des approches spécifiques qui peuvent être mises en œuvre à grande échelle par la Banque mondiale pour mobiliser plus efficacement des capitaux, avec l'objectif premier d'accroître les niveaux de financement privé. Il s'agira notamment de définir comment améliorer les structures de financement, mieux aligner l'action de la Banque mondiale sur les besoins et les cadences propres à la finance privée, équilibrer et répartir les risques entre les investisseurs, et forger des partenariats innovants. Le Laboratoire commencera ses travaux dans les semaines à venir, en se concentrant dans un premier temps sur le financement de la transition dans le domaine des énergies renouvelables et des infrastructures énergétiques. Coprésidé par Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ, et Shriti Vadera, présidente de Prudential plc, le Laboratoire se réunira régulièrement et rendra compte directement au président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, ainsi qu'à son équipe de direction. Direction et coprésidence Ajay Banga, président de la Banque mondiale&nbsp;: «&nbsp;La Banque mondiale s’est donné pour mission d'œuvrer pour un monde sans pauvreté, sur une planète vivable. La concrétisation de cette ambition nous impose de bâtir une institution plus performante, mais aussi de repenser les partenariats et de faire appel au secteur privé pour affronter —&nbsp;et surmonter&nbsp;— des obstacles au développement imbriqués comme ceux de la pauvreté, du climat et de la fragilité. Les chefs d'entreprise qui consacrent leur temps, leurs talents et leur expertise à cette tâche sont une pièce essentielle du puzzle, et je leur suis extrêmement reconnaissant de nous avoir rejoints. Les résultats ne seront pas visibles du jour au lendemain, mais si ce groupe réussit, il pourra débloquer des investissements importants qui créeront des emplois et amélioreront la qualité de vie des populations du Sud global, et c'est là le moyen le plus sûr de briser le cercle vicieux de la pauvreté.&nbsp;» Shriti Vadera, présidente de Prudential plc&nbsp;: «&nbsp;Je me réjouis de travailler avec Ajay Banga et son équipe de direction, et aussi avec Mark Carney et les autres membres du Laboratoire, sur une priorité essentielle&nbsp;: comment la Banque mondiale peut mobiliser et réunir des financements privés plus importants —&nbsp;et qui ne seraient pas disponibles autrement&nbsp;— au profit de biens publics mondiaux tels que la transition climatique, la croissance et la réduction de la pauvreté. Chaque action et chaque centime de chaque acteur comptent, et il faut donner la priorité aux solutions et aux initiatives applicables à grande échelle, rapides et reproductibles. Nous mettrons l'accent sur l’obtention de résultats et la mise en œuvre afin d'essayer d'avoir un impact réel sur le terrain.&nbsp;» Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ&nbsp;: «&nbsp;Pour relever les défis mondiaux que sont le changement climatique et la pauvreté, nous devons trouver de nouveaux modes de coopération entre les secteurs public et privé afin de mobiliser des investissements rapidement et à grande échelle, en particulier dans les pays en développement. Dans le cadre du Laboratoire de l'investissement privé, la Banque mondiale et la finance privée travailleront en étroite collaboration pour concevoir, tester, mettre en œuvre et, à terme, étendre les structures et les approches de financement qui peuvent mobiliser le plus efficacement les capitaux privés. Je me réjouis de travailler avec Ajay, Shriti et les membres du Laboratoire pour mener à bien de toute urgence cette mission essentielle.&nbsp;» Membres fondateurs Thomas Buberl, directeur général, AXA&nbsp;: «&nbsp;Favoriser une transition efficace et équitable est l'un des plus grands enjeux de notre génération. AXA est déjà actif dans le financement de projets de transition dans les pays émergents et nous sommes ravis de rejoindre le Laboratoire de l'investissement privé pour travailler avec d'autres acteurs et avec la Banque mondiale afin de mieux rallier les capitaux privés au service du financement de la transition dans ces marchés.&nbsp;» Larry Fink, directeur général, BlackRock&nbsp;: «&nbsp;Cela fait un certain temps que j'affirme qu'en repensant le rôle des institutions multilatérales de développement, il serait possible de favoriser l'accélération des investissements dans les marchés émergents. Je félicite Ajay et son équipe de la Banque mondiale pour leur initiative et leur capacité d'entraînement sur ce front aujourd'hui, et je suis honoré d'avoir été invité à apporter mon soutien à ce travail à travers ma participation au Laboratoire de l'investissement privé.&nbsp;» Noel Quinn, directeur général, HSBC Holdings Plc&nbsp;: «&nbsp;Plusieurs institutions financières comme HSBC développent déjà des modèles de financement innovants dans les secteurs et les régions qui sont à la fois critiques et difficiles à transformer pour atteindre le zéro émission nette à temps. Nous devons à la fois élargir la mise en œuvre de ces modèles et en concevoir de nouveaux pour accélérer les progrès. Le Laboratoire de l'investissement privé constitue un espace majeur de collaboration et de partage des connaissances entre les institutions financières sur ce sujet important.&nbsp;» Shemara Wikramanayake, directrice générale, Macquarie&nbsp;: «&nbsp;Il est essentiel d'exploiter les vastes réserves mondiales de capitaux du secteur privé pour obtenir de meilleurs résultats dans les économies émergentes. La Banque mondiale et les autres institutions multilatérales de développement ont un rôle fondamental à jouer pour mobiliser ces capitaux, notamment grâce à des structures permettant de les affecter et de gérer les risques en amont. Le Groupe Macquarie se réjouit de rejoindre cette équipe pour que le Laboratoire de l'investissement privé puisse mettre en œuvre et élargir ces solutions, en commençant par cibler le financement de la transition.&nbsp;» Hironori Kamezawa, directeur général, Mitsubishi UFJ Financial Group&nbsp;: «&nbsp;En tant qu'institution financière basée en Asie et très présente dans les économies émergentes, MUFG se réjouit de participer au Laboratoire de l'investissement privé. La collaboration entre le secteur public et le secteur privé est essentielle pour mobiliser des financements en faveur de la transition, en particulier dans les marchés émergents. Cette initiative offre une excellente occasion de travailler ensemble afin de combler le déficit d'investissement pour le bien commun mondial.&nbsp;» Hendrik du Toit, directeur général, Ninety One&nbsp;: «&nbsp;Nous saluons cette initiative et sommes heureux d'y participer, car il est essentiel que les finances publiques et privées s'unissent pour relever ces défis.&nbsp;» Jessica Tan, codirectrice générale, Ping An Group&nbsp;: «&nbsp;Nous sommes heureux et honorés de rejoindre le Laboratoire de l'investissement privé de la Banque mondiale. Depuis sa création il y a 35&nbsp;ans, Ping An a une longue tradition d'investissements directs et d'engagement en faveur de la revitalisation et du développement des zones rurales, ainsi que de l'aide à l'éducation dans le cadre de son programme d'appui aux communautés en Chine. Nous continuons à soutenir la finance verte, l'inclusion financière et à aider les communautés à gérer les problèmes de durabilité liés au climat. Nous pensons que le secteur privé peut faire une différence tangible en aidant à progresser vers les objectifs climatiques, à gérer les risques liés aux dérèglements du climat et à lutter contre la pauvreté.&nbsp;» Feike Sijbesma, président, Royal Philips, et coprésident, Global Climate Adaptation Centers&nbsp;: «&nbsp;Les entreprises ne peuvent pas réussir dans un monde en échec. Nous avons la responsabilité de contribuer au travail de la Banque mondiale pour le développement.&nbsp;» Sim Tshabalala, directeur général, Standard Bank&nbsp;: «&nbsp;Attirer beaucoup plus d'investissements privés sur les marchés émergents permettrait d'accélérer considérablement un développement humain inclusif et une transition juste vers une économie sobre en carbone. Le Laboratoire de l'investissement privé pose précisément les bonnes questions sur la manière dont le secteur privé et les institutions de financement du développement devraient travailler ensemble. Je suis honoré de participer à cette initiative au nom de Standard Bank.&nbsp;» Bill Winters, directeur général, Standard Chartered&nbsp;: «&nbsp;Standard Chartered a une grande expérience de collaboration avec la Banque mondiale pour financer des projets durables dans les marchés émergents d'Asie, d'Afrique et du Moyen-Orient. Alors que la nécessité de mobiliser des capitaux privés pour combler le déficit d'investissement dans le domaine du climat atteint un point critique, nous nous engageons à mettre notre longue expertise du marché au service du Laboratoire de l'investissement privé, afin d'encourager l'innovation et de stimuler l'obtention de progrès tangibles en matière de financement privé et mixte.&nbsp;» Damilola Ogunbiyi, directrice générale, initiative Énergie durable pour tous&nbsp;: «&nbsp;Les multiples crises mondiales actuelles affectent les pays en développement de manière disproportionnée. Nous disposons déjà des solutions pour intensifier le déploiement de projets basés sur les énergies renouvelables afin de réaliser des progrès en matière de développement et de climat, mais les financements doivent être débloqués plus largement dans les pays en développement et dans les secteurs mal équipés. Ce laboratoire nous offre l'occasion de travailler ensemble pour concevoir les solutions qui accéléreront une transition énergétique mondiale inclusive.&nbsp;» N. Chandrasekaran, président, Tata Sons&nbsp;: «&nbsp;Il va sans dire que le financement de la lutte contre le changement climatique reste le défi le plus important à relever. Compte tenu de la nature à long terme de ces investissements et des risques encourus, la mise en place du Laboratoire de l'investissement privé, qui vise à trouver des moyens novateurs d'attirer des capitaux privés pour les associer à des investissements publics, est une initiative mondiale importante. Je suis heureux d'y être associé et je me réjouis de contribuer à l'élaboration de solutions.&nbsp;» Dilhan Pillay Sandrasegara, directeur exécutif et directeur général, Temasek&nbsp;: «&nbsp;De nombreuses économies émergentes, en particulier en Asie, ont du mal à adopter des solutions durables en raison de contraintes budgétaires, d'un accès limité aux capitaux privés et de la difficulté d’assurer le financement de bon nombre de leurs projets de transition. La levée de fonds pour la transition est essentielle pour combler ces lacunes, et des initiatives telles que le Laboratoire de l'investissement privé sont un pas essentiel vers la mobilisation de capitaux pour accélérer le développement et le déploiement de solutions viables vers la neutralité carbone. Je me réjouis de travailler en étroite collaboration avec les autres membres fondateurs du Laboratoire et, en unissant les forces des secteurs public et privé, de faire en sorte que notre impact soit démultiplié.&nbsp;» Mark Gallogly, cofondateur et directeur général, Three Cairns Group&nbsp;: «&nbsp;Il est indispensable d'accroître radicalement le financement de la lutte contre le changement climatique, en particulier dans les économies émergentes. Three Cairns s'est attaché à répondre à ce besoin grâce à des initiatives telles que Allied Climate Partners. 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Les économies émergentes et en développement ont besoin de milliers de milliards de dollars d’investissements par an pour progresser vers leurs objectifs climatiques et faire face aux menaces liées aux dérèglements du climat tout en luttant contre la pauvreté. Face à l’ampleur d’un tel défi, le secteur privé est appelé à jouer un rôle important aux côtés du Groupe de la Banque mondiale et des autres institutions de développement. Le Groupe de la Banque mondiale se lance dans ce chantier avec diligence et détermination, en dirigeant ses capacités de leadership, ses connaissances et ses ressources vers l’obtention de résultats tangibles. Les travaux du nouveau laboratoire mettront l’accent sur le financement de la transition, en se concentrant dans un premier temps sur les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques. 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Mark Carney exerce actuellement les fonctions d’envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et de coprésident de l’Alliance financière de Glasgow pour la neutralité carbone (GFANZ). Ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Canada, il préside le gestionnaire d’actifs alternatifs Brookfield Asset Management, où il est également responsable du développement des investissements en faveur de la transition. Shriti Vadera préside actuellement la compagnie d’assurances et de gestion d’actifs Prudential plc, dont les activités sont axées sur l’Asie et l’Afrique. Ancienne présidente de la banque Santander UK, elle a travaillé à l’intersection du monde de l’entreprise, de la finance, du développement et des politiques publiques pendant près de quarante ans, notamment en tant que ministre du gouvernement britannique. Le laboratoire sera constitué de leaders de la finance privée et de hauts dirigeants d’entreprise aguerris au financement, à l’investissement et au monde des affaires dans les marchés émergents et les économies en développement. Sa composition sera annoncée dans les prochaines semaines.&nbsp;Les membres du laboratoire travailleront en étroite collaboration avec des experts issus d’instances gouvernementales, d’organismes réglementaires et d’organisations de la société civile, dans l’ensemble des régions du monde et tous les secteurs.&nbsp; Le laboratoire se réunira régulièrement et rendra compte de ses travaux au président du Groupe de la Banque mondiale, ainsi qu’à son équipe de direction composée d’Axel van Trotsenburg, Hiroshi Matano, Anna Bjerde et Anshula Kant. Le directeur général de la Société financière internationale, Makhtar Diop, sera chargé de la supervision de la coordination et de la liaison au sein du Groupe de la Banque mondiale. Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale&nbsp;: «&nbsp;Le Groupe de la Banque mondiale, les gouvernements et les institutions multilatérales tentent depuis des années de mobiliser des investissements privés significatifs dans les marchés émergents, sans y parvenir complètement. Devant l’urgence, l’ampleur et l’imbrication des défis à relever, nous devons changer de méthode, et le Groupe de la Banque mondiale a un rôle central à jouer dans cette démarche en faisant en sorte que ses ressources, son pouvoir fédérateur et ses connaissances parviennent à mobiliser plus efficacement les capitaux privés.&nbsp;» Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ&nbsp;: «&nbsp;Le volume des investissements dans les marchés émergents et les économies en développement doit être multiplié par quatre. La poursuite du statu quo est vouée à l'échec. Les institutions publiques peuvent et doivent faire davantage pour mobiliser des financements privés, et les acteurs privés de la finance doivent travailler avec les partenaires de développement pour créer des instruments de financement mixte qui peuvent rapidement monter en puissance. Aussi faut-il se féliciter de la création, par la Banque mondiale, du Laboratoire pour les investissements du secteur privé, qui permettra de réunir acteurs de la finance, banques multilatérales de développement et institutions de financement du développement. Je salue l’initiative d’Ajay et je me réjouis à la perspective de travailler avec lui et Shriti Vadera pour promouvoir cette contribution essentielle au financement d’une transition indispensable pour notre planète et ses habitants.&nbsp;» Shriti Vadera, présidente de Prudential plc&nbsp;: «&nbsp;Je me réjouis qu’Ajay Banga se donne pour priorité de réfléchir à la manière dont la Banque mondiale peut mobiliser et réunir des financements privés en direction de biens publics mondiaux comme la transition climatique, la croissance et la réduction de la pauvreté, et qu’il porte toute son attention aux résultats, pour passer des promesses et des engagements à leur réalisation concrète. C’est pourquoi je suis honorée de travailler avec lui, aux côtés de Mark Carney et, je l'espère, de nombreux autres collègues des secteurs public et privé, pour tenter de changer les choses et d’avoir un impact réel sur le terrain.&nbsp;» Contacts&nbsp;: À Washington&nbsp;:&nbsp;David Theis, (+1) 202-458-8626 dtheis@worldbankgroup.org À Paris&nbsp;:&nbsp;Laure Lepastier, (+33) 6 23 14 17 45 llepastier@worldbankgroup.orgAlexandra Klopfer Hernandez, (+33) 6 65 72 66 56 aklopfer@worldbank.org &nbsp; &nbsp;","content_1000":" PARIS, 22&nbsp;juin 2023—Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui la création d’un «&nbsp;laboratoire de l'investissement privé&nbsp;», qui vient concrétiser un engagement visant plus largement à mettre au point et déployer rapidement à grande échelle des solutions qui permettront d’éliminer les obstacles à l’investissement privé dans les marchés émergents. Les économies émergentes et en développement ont besoin de milliers de milliards de dollars d’investissements par an pour progresser vers leurs objectifs climatiques et faire face aux menaces liées aux dérèglements du climat tout en luttant contre la pauvreté. Face à l’ampleur d’un tel défi, le secteur privé est appelé à jouer un rôle important aux côtés du Groupe de la Banque mondiale et des autres institutions de développement. 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Les économies émergentes et en développement ont besoin de milliers de milliards de dollars d’investissements par an pour progresser vers leurs objectifs climatiques et faire face aux menaces liées aux dérèglements du climat tout en luttant contre la pauvreté. Face à l’ampleur d’un tel défi, le secteur privé est appelé à jouer un rôle important aux côtés du Groupe de la Banque mondiale et des autres institutions de développement. Le Groupe de la Banque mondiale se lance dans ce chantier avec diligence et détermination, en dirigeant ses capacités de leadership, ses connaissances et ses ressources vers l’obtention de résultats tangibles. Les travaux du nouveau laboratoire mettront l’accent sur le financement de la transition, en se concentrant dans un premier temps sur les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques. Ils s’inscriront dans la continuité des activités déjà engagées par la Banque mondiale en vue d’éliminer les obstacles existants et s’attacheront à privilégier des axes d’action pouvant être mis en œuvre rapidement. Le groupe de travail sera chargé d’exploiter de nouvelles approches et recommandations susceptibles de porter les efforts de mobilisation de capitaux aux niveaux nécessaires&nbsp;: comment améliorer les structures de financement, mieux aligner le Groupe de la Banque mondiale sur les besoins propres à la mobilisation de financements privés, équilibrer et répartir les risques entre les investisseurs, forger de nouveaux partenariats et plus généralement mieux catalyser les investissements privés&nbsp;? Le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, a annoncé cette nouvelle initiative à l’occasion du Sommet pour un nouveau pacte financier mondial, aux côtés des deux coprésidents du laboratoire, Mark Carney et Shriti Vadera. Mark Carney exerce actuellement les fonctions d’envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et de coprésident de l’Alliance financière de Glasgow pour la neutralité carbone (GFANZ). Ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Canada, il préside le gestionnaire d’actifs alternatifs Brookfield Asset Management, où il est également responsable du développement des investissements en faveur de la transition. Shriti Vadera préside actuellement la compagnie d’assurances et de gestion d’actifs Prudential plc, dont les activités sont axées sur l’Asie et l’Afrique. Ancienne présidente de la banque Santander UK, elle a travaillé à l’intersection du monde de l’entreprise, de la finance, du développement et des politiques publiques pendant près de quarante ans, notamment en tant que ministre du gouvernement britannique. Le laboratoire sera constitué de leaders de la finance privée et de hauts dirigeants d’entreprise aguerris au financement, à l’investissement et au monde des affaires dans les marchés émergents et les économies en développement. Sa composition sera annoncée dans les prochaines semaines.&nbsp;Les membres du laboratoire travailleront en étroite collaboration avec des experts issus d’instances gouvernementales, d’organismes réglementaires et d’organisations de la société civile, dans l’ensemble des régions du monde et tous les secteurs.&nbsp; Le laboratoire se réunira régulièrement et rendra compte de ses travaux au président du Groupe de la Banque mondiale, ainsi qu’à son équipe de direction composée d’Axel van Trotsenburg, Hiroshi Matano, Anna Bjerde et Anshula Kant. Le directeur général de la Société financière internationale, Makhtar Diop, sera chargé de la supervision de la coordination et de la liaison au sein du Groupe de la Banque mondiale. Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale&nbsp;: «&nbsp;Le Groupe de la Banque mondiale, les gouvernements et les institutions multilatérales tentent depuis des années de mobiliser des investissements privés significatifs dans les marchés émergents, sans y parvenir complètement. Devant l’urgence, l’ampleur et l’imbrication des défis à relever, nous devons changer de méthode, et le Groupe de la Banque mondiale a un rôle central à jouer dans cette démarche en faisant en sorte que ses ressources, son pouvoir fédérateur et ses connaissances parviennent à mobiliser plus efficacement les capitaux privés.&nbsp;» Mark Carney, envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et coprésident de la GFANZ&nbsp;: «&nbsp;Le volume des investissements dans les marchés émergents et les économies en développement doit être multiplié par quatre. La poursuite du statu quo est vouée à l'échec. Les institutions publiques peuvent et doivent faire davantage pour mobiliser des financements privés, et les acteurs privés de la finance doivent travailler avec les partenaires de développement pour créer des instruments de financement mixte qui peuvent rapidement monter en puissance. Aussi faut-il se féliciter de la création, par la Banque mondiale, du Laboratoire pour les investissements du secteur privé, qui permettra de réunir acteurs de la finance, banques multilatérales de développement et institutions de financement du développement. Je salue l’initiative d’Ajay et je me réjouis à la perspective de travailler avec lui et Shriti Vadera pour promouvoir cette contribution essentielle au financement d’une transition indispensable pour notre planète et ses habitants.&nbsp;» Shriti Vadera, présidente de Prudential plc&nbsp;: «&nbsp;Je me réjouis qu’Ajay Banga se donne pour priorité de réfléchir à la manière dont la Banque mondiale peut mobiliser et réunir des financements privés en direction de biens publics mondiaux comme la transition climatique, la croissance et la réduction de la pauvreté, et qu’il porte toute son attention aux résultats, pour passer des promesses et des engagements à leur réalisation concrète. 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Ils s’inscriront dans la continuité des activités déjà engagées par la Banque mondiale en vue d’éliminer les obstacles existants et s’attacheront à privilégier des axes d’action pouvant être mis en œuvre rapidement. Le groupe de travail sera chargé d’exploiter de nouvelles approches et recommandations susceptibles de porter les efforts de mobilisation de capitaux aux niveaux nécessaires&nbsp;: comment améliorer les structures de financement, mieux aligner le Groupe de la Banque mondiale sur les besoins propres à la mobilisation de financements privés, équilibrer et répartir les risques entre les investisseurs, forger de nouveaux partenariats et plus généralement mieux catalyser les investissements privés&nbsp;? Le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, a annoncé cette nouvelle initiative à l’occasion du Sommet pour un nouveau pacte financier mondial, aux côtés des deux coprésidents du laboratoire, Mark Carney et Shriti Vadera. Mark Carney exerce actuellement les fonctions d’envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l'action climatique et de coprésident de l’Alliance financière de Glasgow pour la neutralité carbone (GFANZ). Ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Canada, il préside le gestionnaire d’actifs alternatifs Brookfield Asset Management, où il est également responsable du développement des investissements en faveur de la transition. Shriti Vadera préside actuellement la compagnie d’assurances et de gestion d’actifs Prudential plc, dont les activités sont axées sur l’Asie et l’Afrique. Ancienne présidente de la banque Santander UK, elle a travaillé à l’intersection du monde de l’entreprise, de la finance, du développement et des politiques publiques pendant près de quarante ans, notamment en tant que ministre du gouvernement britannique. Le laboratoire sera constitué de leaders de la finance privée et de hauts dirigeants d’entreprise aguerris au financement, à l’investissement et au monde des affaires dans les marchés émergents et les économies en développement. Sa composition sera annoncée dans les prochaines semaines.&nbsp;Les membres du laboratoire travailleront en étroite collaboration avec des experts issus d’instances gouvernementales, d’organismes réglementaires et d’organisations de la société civile, dans l’ensemble des régions du monde et tous les secteurs.&nbsp; Le laboratoire se réunira régulièrement et rendra compte de ses travaux au président du Groupe de la Banque mondiale, ainsi qu’à son équipe de direction composée d’Axel van Trotsenburg, Hiroshi Matano, Anna Bjerde et Anshula Kant. Le directeur général de la Société financière internationale, Makhtar Diop, sera chargé de la supervision de la coordination et de la liaison au sein du Groupe de la Banque mondiale. 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Les institutions publiques peuvent et doivent faire davantage pour mobiliser des financements privés, et les acteurs privés de la finance doivent travailler avec les partenaires de développement pour créer des instruments de financement mixte qui peuvent rapidement monter en puissance. Aussi faut-il se féliciter de la création, par la Banque mondiale, du Laboratoire pour les investissements du secteur privé, qui permettra de réunir acteurs de la finance, banques multilatérales de développement et institutions de financement du développement. Je salue l’initiative d’Ajay et je me réjouis à la perspective de travailler avec lui et Shriti Vadera pour promouvoir cette contribution essentielle au financement d’une transition indispensable pour notre planète et ses habitants.&nbsp;» Shriti Vadera, présidente de Prudential plc&nbsp;: «&nbsp;Je me réjouis qu’Ajay Banga se donne pour priorité de réfléchir à la manière dont la Banque mondiale peut mobiliser et réunir des financements privés en direction de biens publics mondiaux comme la transition climatique, la croissance et la réduction de la pauvreté, et qu’il porte toute son attention aux résultats, pour passer des promesses et des engagements à leur réalisation concrète. 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Lors du Sommet pour un nouveau pacte financier mondial, Ajay Banga a annoncé la mise en place d’une large gamme d’instruments pour la préparation aux crises, la riposte et le redressement, parmi lesquels&nbsp;: 1) la suspension des paiements au titre de la dette&nbsp;; 2) la réorientation des financements&nbsp;; 3) le rattachement de la préparation aux crises à l’octroi des financements&nbsp;; 4); l’appui aux projets de développement avec le concours du secteur privé&nbsp;; et 5) la mise en place d’une assurance renforcée contre les catastrophes sans un alourdissement correspondant de la dette. Le Groupe de la Banque mondiale a pour objectif de créer un monde sans pauvreté sur une planète habitable. Nous œuvrons pour que les populations soient mieux préparées aux menaces de toutes sortes en partageant notre expertise, en renforçant la résilience et en fournissant des assurances contre les risques. Les interventions envisagées dans la nouvelle panoplie consistent notamment à&nbsp;: 1.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Proposer une pause dans le remboursement de la dette pour permettre aux pays de se concentrer sur ce qui importe, plutôt que de s’inquiéter de ce qu’il faut payer&nbsp;: le Groupe de la Banque mondiale va instituer des clauses de suspension temporaire du paiement de la dette après un choc climatique pour permettre aux pays de mettre toute leur énergie à répondre aux besoins urgents de leurs populations et non à rembourser la dette. Ce dispositif accordera aux pays les plus vulnérables une trêve dans le remboursement de leur dette en cas de crise ou de catastrophe. Ces nouvelles clauses seront d’abord appliquées aux clients les plus vulnérables, et nous entendons tirer les enseignements de l’expérience et travailler avec toutes les parties prenantes pour&nbsp;en élargir la couverture. 2.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Donner aux pays une nouvelle marge de manœuvre pour réaffecter rapidement une partie de leurs ressources aux interventions d’urgence, afin que les fonds soient immédiatement accessibles&nbsp;:&nbsp;le Groupe de la Banque mondiale va mettre en place un nouvel outil d’intervention rapide offrant à tous les pays clients la possibilité de réaffecter immédiatement une partie de leur portefeuille de prêts afin de répondre à des besoins urgents en cas de crise, par exemple en redéployant des fonds non décaissés destinés à des projets d’infrastructure à long terme pour réagir sans tarder face à une catastrophe. 3.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aider les gouvernements à mettre en place des systèmes d’anticipation des situations d’urgence pour qu’ils soient prêts à réagir dès le premier jour&nbsp;: pour permettre à un plus grand nombre de pays d’instaurer des systèmes de gestion des situations d’urgence et de disposer de financements à décaissement rapide en temps de crise, le Groupe de la Banque mondiale rattachera de plus en plus les investissements dans la prévention et la préparation au financement du soutien aux ripostes aux catastrophes et aux crises. Nous renforcerons également l’expertise et le soutien analytique que nous mettons à la disposition de tous les pays pour l’élaboration de stratégies de préparation aux crises et de financement des ripostes. 4.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fournir de nouvelles formes d’assurances qui soutiendront les projets de développement, permettant ainsi aux activités de reprendre rapidement&nbsp;: le Groupe de la Banque mondiale révisera ses outils pour soutenir plus efficacement les clients du secteur privé dans la préparation et la réponse aux crises. Les entreprises pourront poursuivre leurs activités et protéger les emplois, renforçant ainsi leur résilience et leur viabilité à long terme. L’Agence multilatérale de garantie des investissements s’est associée au secteur privé de l’assurance dans le cadre d’un partenariat public-privé, le Forum pour le développement de l’assurance, dans le but de proposer une solution novatrice&nbsp;: l’assurance paramétrique&nbsp;; pour sa part, la Société financière internationale a mis au point un dispositif de réponse aux crises piloté par le secteur privé afin d’aider les institutions financières à faire face aux conséquences des catastrophes naturelles dues au changement climatique. 5.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mettre en place une assurance renforcée contre les catastrophes pour fournir des ressources sans alourdir la dette&nbsp;: le Groupe de la Banque mondiale renforcera ses solutions d’assurance contre les catastrophes, telles que les obligations catastrophe, donnant à tous les&nbsp;pays la possibilité d’intégrer cette assurance&nbsp;dans les produits de&nbsp;prêt.&nbsp;Étant donné que cette assurance n’est pas à la portée de tous les pays, nous travaillerons avec les bailleurs de fonds pour rendre ces produits économiquement accessibles aux pays à faible revenu, notamment au moyen de financements permettant de réduire le coût des primes d’assurance. Les produits d’assurance renforcée contre les catastrophes ainsi promus pourront fournir des ressources aux pays frappés sans alourdir leur dette. L’ensemble de ces mesures mettrait à la disposition de tous les pays des milliards de dollars pour répondre aux crises.","content_1000":" Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé aujourd’hui une série de mesures nouvelles et d’une large portée, destinées à aider les pays à répondre rapidement et efficacement aux crises de plus en plus nombreuses. 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L’Agence multilatérale de garantie des investissements s’est associée au secteur privé de l’assurance dans le cadre d’un partenariat public-privé, le Forum pour le développement de l’assurance, dans le but de proposer une solution novatrice&nbsp;: l’assurance paramétrique&nbsp;; pour sa part, la Société financière internationale a mis au point un dispositif de réponse aux crises piloté par le secteur privé afin d’aider les institutions financières à faire face aux conséquences des catastrophes naturelles dues au changement climatique. 5.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mettre en place une assurance renforcée contre les catastrophes pour fournir des ressources sans alourdir la dette&nbsp;: le Groupe de la Banque mondiale renforcera ses solutions d’assurance contre les catastrophes, telles que les obligations catastrophe, donnant à tous les&nbsp;pays la possibilité d’intégrer cette assurance&nbsp;dans les produits de&nbsp;prêt.&nbsp;Étant donné que cette assurance n’est pas à la portée de tous les pays, nous travaillerons avec les bailleurs de fonds pour rendre ces produits économiquement accessibles aux pays à faible revenu, notamment au moyen de financements permettant de réduire le coût des primes d’assurance. 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D’ici au mois de décembre 2023, le nouveau président fera plusieurs escales dans chacune des régions où le Groupe de la Banque mondiale est présent. Au cours de cette tournée, M.&nbsp;Banga s’attachera à redessiner les contours de partenariats stratégiques avec d’autres banques multilatérales et organisations de développement, identifier les obstacles à l’investissement du secteur privé, approfondir les relations entre le Groupe de la Banque mondiale et ses pays clients, et examiner comment produire un impact maximal grâce au levier des connaissances, des financements et de l’assistance technique. Cette série intense de visites intervient à un moment important pour le Groupe de la Banque mondiale et pour la communauté internationale. La pauvreté, le changement climatique, la pandémie et les situations de conflit et de fragilité sont autant de défis étroitement liés qui ont enrayé le développement, sapant en peu de temps une décennie de progrès. Le Groupe de la Banque mondiale est appelé à évoluer et jouer un rôle de chef de file pour favoriser l’essor des pays les plus pauvres tout en améliorant la qualité de vie dans les pays à revenu intermédiaire. Dans le même temps, l’institution doit faire face à de multiples crises, du climat à la dette, en passant par l’insécurité alimentaire, le risque épidémique et la fragilité, et œuvrer pour accélérer l’accès à un air, une eau et une énergie propres. La tournée d’Ajay Banga débutera la semaine prochaine, avec le Pérou et la Jamaïque. Signe concret de son engagement en faveur des partenariats, M.&nbsp;Banga sera accompagné du président de la Banque interaméricaine de développement, Ilan Goldfajn. Les deux dirigeants exploreront des axes de collaboration et de coordination accrues pour faire en sorte d’obtenir un impact maximal au profit des populations. «&nbsp;Aux quatre coins du globe, les populations nourrissent des aspirations universelles&nbsp;: les gens partagent le même désir de travailler et d’une vie meilleure pour leurs enfants et leurs petits-enfants. Ils veulent des emplois et de bonnes conditions de vie, affirme le président du Groupe de la Banque mondiale Ajay Banga.&nbsp;Les difficultés sont toutefois très diverses et les pays les subissent de manière différente. Le Groupe de la Banque mondiale doit venir en aide à tous et nous avons besoin d’un nouveau modèle stratégique pour y parvenir. C'est dans cette voie que nous nous engageons.&nbsp;» M.&nbsp;Banga se rendra dans plusieurs petits États insulaires du Pacifique, ainsi que dans divers pays d’Amérique latine et des Caraïbes, du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, d’Afrique de l’Ouest et de l’Est, et d’Asie. Dès sa prise de fonctions, le 2&nbsp;juin dernier, le 14e&nbsp;président du Groupe de la Banque mondiale a appelé le personnel de l’institution à redoubler d’efforts et à œuvrer à ses côtés pour relever les défis mondiaux et interdépendants du développement. M.&nbsp;Banga a invité tous les membres du personnel à l’aider à formuler un nouveau modèle stratégique, faire preuve de créativité, prendre des risques avisés et forger de nouveaux partenariats avec la société civile et les institutions multilatérales afin de concrétiser les ambitions de l’institution. 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La croissance mondiale devrait marquer le pas en 2023, pour tomber à 2,1&nbsp;%, contre 3,1&nbsp;% en 2022. En excluant la Chine, les économies émergentes et en développement devraient voir leur croissance ralentir à 2,9&nbsp;% cette année, contre 4,1&nbsp;% l'année dernière. Ces anticipations font état d’une révision à la baisse généralisée. «&nbsp;Le moyen le plus sûr de faire reculer la pauvreté et de favoriser la prospérité est l'emploi, et le ralentissement de la croissance rend la création d'emplois beaucoup plus difficile, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Il est important de garder à l'esprit que les prévisions de croissance ne sont pas une fatalité. Nous avons la possibilité d'inverser la tendance, à condition d’y œuvrer tous ensemble.&nbsp;» Jusqu'à présent, la plupart des économies émergentes et en développement n'ont été que peu affectées par les turbulences bancaires récentes dans les économies avancées, mais elles évoluent désormais dans des eaux dangereuses. Avec le durcissement croissant des conditions de crédit au niveau mondial, 25&nbsp;% d'entre elles ne peuvent plus accéder aux marchés obligataires internationaux. La situation est particulièrement critique pour celles qui présentent des vulnérabilités sous-jacentes telles qu'une faible solvabilité. Les projections de croissance pour 2023 sont inférieures de moitié à celles d'il y a un an, ce qui rend ces économies très vulnérables à de nouveaux chocs. «&nbsp;L'économie mondiale est dans une position précaire, indique Indermit Gill, économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale. En dehors de l'Asie de l'Est et de l'Asie du Sud, elle est loin du dynamisme nécessaire pour éliminer la pauvreté, lutter contre le changement climatique et reconstituer le capital humain. En 2023, le commerce progressera à moins d'un tiers du rythme observé dans les années précédant la pandémie. Dans les marchés émergents et en développement, la pression de la dette s'accroît sous l'effet de la hausse des taux d'intérêt. La faiblesse des finances publiques a déjà fait basculer de nombreux pays à faible revenu dans une situation de surendettement. Dans le même temps, les financements nécessaires pour atteindre les objectifs de développement durable dépassent largement les projections les plus optimistes en matière d'investissement privé.&nbsp;» Selon les dernières prévisions, les chocs simultanés causés par la pandémie, l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le ralentissement économique brutal dans un contexte de resserrement des conditions financières mondiales constituent un sérieux revers pour le développement, qui persistera dans un avenir prévisible. D'ici à la fin de 2024, l'activité économique dans les pays émergents et en développement devrait en effet être inférieure d'environ 5&nbsp;% aux projections établies à la veille de la pandémie. Dans les pays à faible revenu, en particulier les plus pauvres, les dégâts sont considérables&nbsp;: dans plus d'un tiers de ces pays, le revenu par habitant à l’horizon 2024 sera encore inférieur aux niveaux de 2019. La faiblesse de la croissance des revenus aggravera l'extrême pauvreté dans nombre d’entre eux. «&nbsp;De nombreuses économies en développement sont déjà aux prises avec une croissance faible, à la persistance d’une inflation élevée et à des niveaux d'endettement record. Or de nouveaux risques pourraient encore aggraver leur situation, dont notamment l'éventualité et les répercussions plus étendues d'un regain de tensions financières dans les économies avancées, explique Ayhan Kose, économiste en chef adjoint au Groupe de la Banque mondiale. Les responsables politiques de ces économies doivent agir rapidement pour prévenir la contagion financière et réduire les vulnérabilités intérieures à court terme.&nbsp;» Toujours selon le rapport, dans les économies avancées, la croissance devrait chuter de 2,6&nbsp;% en 2022 à 0,7&nbsp;% cette année, et rester faible en 2024. Après une croissance de 1,1&nbsp;% en 2023, l'économie des États-Unis devrait ralentir à 0,8&nbsp;% en 2024, principalement sous l’effet de l'impact persistant de la forte hausse des taux d'intérêt enregistrée ces dix-huit derniers mois. Dans la zone euro, la croissance devrait tomber de 3,5&nbsp;% en 2022 à 0,4&nbsp;% en 2023, en raison de l'effet différé du durcissement de la politique monétaire et de l'augmentation des prix de l'énergie. Le rapport analyse en outre les conséquences de l'augmentation des taux d'intérêt américains sur les économies émergentes et en développement. La hausse des rendements des bons du Trésor à deux ans depuis un an et demi s'explique en grande partie par le fait que les investisseurs s'attendent à ce que les États-Unis durcissent leur politique monétaire pour juguler l'inflation. Ce qui se traduit par des effets financiers particulièrement néfastes dans les économies émergentes et en développement, avec notamment une probabilité plus élevée de crise financière. En outre, ces effets sont plus prononcés dans les pays plus vulnérables sur le plan économique. En particulier, sur les marchés naissants (caractérisés par des marchés financiers moins développés et un accès plus limité aux capitaux internationaux), les coûts d'emprunt ont tendance à s'accroître de manière disproportionnée. Les écarts de risque sur les obligations d'État peuvent ainsi y augmenter plus de trois fois plus que dans les autres économies émergentes et en développement. Par ailleurs, le rapport fournit une évaluation complète des enjeux de politique budgétaire auxquels sont confrontées les économies à faible revenu. Ces pays sont en grande difficulté. La hausse des taux d'intérêt a aggravé la détérioration de leur situation budgétaire au cours de la dernière décennie. La dette publique y représente aujourd'hui en moyenne 70&nbsp;% du produit intérieur brut (PIB). Les paiements d'intérêts absorbent une part croissante de recettes publiques déjà limitées. Quatorze pays à faible revenu sont déjà surendettés ou fortement menacés de l’être. Les pressions sur les dépenses s'accentuent dans ces économies. Les chocs négatifs comme les évènements climatiques extrêmes et les conflits sont plus susceptibles de faire basculer les ménages dans la précarité dans les pays à faible revenu que partout ailleurs, en raison de l'insuffisance des filets de protection sociale. En moyenne, ces pays ne consacrent que 3&nbsp;% de leur PIB à leurs populations les plus vulnérables, ce qui est bien inférieur à la moyenne de 26&nbsp;% pour l’ensemble des économies en développement. Télécharger le rapport&nbsp;: https://bit.ly/GEPJune2023FullEN Télécharger les données sur la croissance&nbsp;: https://bit.ly/GEPJune2023Data Télécharger les graphiques&nbsp;: https://bit.ly/GEPJune2023AllCharts Perspectives régionales&nbsp;: Asie de l’Est et Pacifique&nbsp;: La croissance devrait atteindre 5,5&nbsp;% en 2023, puis ralentir à 4,6&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. Europe et Asie centrale&nbsp;: La croissance devrait légèrement augmenter pour atteindre 1,4&nbsp;% en 2023, avant de grimper à 2,7&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. Amérique latine et Caraïbes&nbsp;: La croissance devrait ralentir à 1,5&nbsp;% en 2023 avant de remonter à 2&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. Moyen-Orient et Afrique du Nord&nbsp;: La croissance devrait ralentir à 2,2&nbsp;% en 2023 avant de remonter à 3,3&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. Asie du Sud&nbsp;: La croissance devrait ralentir à 5,9&nbsp;% en 2023, puis à 5,1&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. Afrique subsaharienne&nbsp;: La croissance devrait se modérer pour s'établir à 3,2&nbsp;% en 2023, puis remonter à 3,9&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale.Site web&nbsp;: https://www.banquemondiale.org/fr/publication/global-economic-prospectsFacebook&nbsp;: https://www.facebook.com/Banquemondiale/Twitter&nbsp;: https://twitter.com/banquemondiale.comYouTube&nbsp;: youtube.com/worldbank","content_1000":"La croissance mondiale devrait ralentir à 2,1&nbsp;% en 2023, les risques financiers assombrissant les perspectives WASHINGTON, 6&nbsp;juin 2023 — Selon les dernières Perspectives économiques mondiales publiées par la Banque mondiale, la croissance a nettement ralenti et le risque de tensions financières dans les économies de marché émergentes et en développement s'intensifie dans un contexte de taux d'intérêt élevés. La croissance mondiale devrait marquer le pas en 2023, pour tomber à 2,1&nbsp;%, contre 3,1&nbsp;% en 2022. 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Après une croissance de 1,1&nbsp;% en 2023, l'économie des États-Unis devrait ralentir à 0,8&nbsp;% en 2024, principalement sous l’effet de l'impact persistant de la forte hausse des taux d'intérêt enregistrée ces dix-huit derniers mois. Dans la zone euro, la croissance devrait tomber de 3,5&nbsp;% en 2022 à 0,4&nbsp;% en 2023, en raison de l'effet différé du durcissement de la politique monétaire et de l'augmentation des prix de l'énergie. Le rapport analyse en outre les conséquences de l'augmentation des taux d'intérêt américains sur les économies émergentes et en développement. La hausse des rendements des bons du Trésor à deux ans depuis un an et demi s'explique en grande partie par le fait que les investisseurs s'attendent à ce que les États-Unis durcissent leur politique monétaire pour juguler l'inflation. 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La dette publique y représente aujourd'hui en moyenne 70&nbsp;% du produit intérieur brut (PIB). Les paiements d'intérêts absorbent une part croissante de recettes publiques déjà limitées. Quatorze pays à faible revenu sont déjà surendettés ou fortement menacés de l’être. Les pressions sur les dépenses s'accentuent dans ces économies. Les chocs négatifs comme les évènements climatiques extrêmes et les conflits sont plus susceptibles de faire basculer les ménages dans la précarité dans les pays à faible revenu que partout ailleurs, en raison de l'insuffisance des filets de protection sociale. En moyenne, ces pays ne consacrent que 3&nbsp;% de leur PIB à leurs populations les plus vulnérables, ce qui est bien inférieur à la moyenne de 26&nbsp;% pour l’ensemble des économies en développement. Télécharger le rapport&nbsp;: https://bit.ly/GEPJune2023FullEN Télécharger les données sur la croissance&nbsp;: https://bit.ly/GEPJune2023Data Télécharger les graphiques&nbsp;: https://bit.ly/GEPJune2023AllCharts Perspectives régionales&nbsp;: Asie de l’Est et Pacifique&nbsp;: La croissance devrait atteindre 5,5&nbsp;% en 2023, puis ralentir à 4,6&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. Europe et Asie centrale&nbsp;: La croissance devrait légèrement augmenter pour atteindre 1,4&nbsp;% en 2023, avant de grimper à 2,7&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. Amérique latine et Caraïbes&nbsp;: La croissance devrait ralentir à 1,5&nbsp;% en 2023 avant de remonter à 2&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. Moyen-Orient et Afrique du Nord&nbsp;: La croissance devrait ralentir à 2,2&nbsp;% en 2023 avant de remonter à 3,3&nbsp;% en 2024. Pour en savoir plus, consulter la synthèse régionale. 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La croissance mondiale devrait marquer le pas en 2023, pour tomber à 2,1&nbsp;%, contre 3,1&nbsp;% en 2022. En excluant la Chine, les économies émergentes et en développement devraient voir leur croissance ralentir à 2,9&nbsp;% cette année, contre 4,1&nbsp;% l'année dernière. Ces anticipations font état d’une révision à la baisse généralisée. «&nbsp;Le moyen le plus sûr de faire reculer la pauvreté et de favoriser la prospérité est l'emploi, et le ralentissement de la croissance rend la création d'emplois beaucoup plus difficile, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga. Il est important de garder à l'esprit que les prévisions de croissance ne sont pas une fatalité. Nous avons la possibilité d'inverser la tendance, à condition d’y œuvrer tous ensemble.&nbsp;» Jusqu'à présent, la plupart des économies émergentes et en développement n'ont été que peu affectées par les turbulences bancaires récentes dans les économies avancées, mais elles évoluent désormais dans des eaux dangereuses. Avec le durcissement croissant des conditions de crédit au niveau mondial, 25&nbsp;% d'entre elles ne peuvent plus accéder aux marchés obligataires internationaux. La situation est particulièrement critique pour celles qui présentent des vulnérabilités sous-jacentes telles qu'une faible solvabilité. Les projections de croissance pour 2023 sont inférieures de moitié à celles d'il y a un an, ce qui rend ces économies très vulnérables à de nouveaux chocs. «&nbsp;L'économie mondiale est dans une position précaire, indique Indermit Gill, économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale. En dehors de l'Asie de l'Est et de l'Asie du Sud, elle est loin du dynamisme nécessaire pour éliminer la pauvreté, lutter contre le changement climatique et reconstituer le capital humain. En 2023, le commerce progressera à moins d'un tiers du rythme observé dans les années précédant la pandémie. Dans les marchés émergents et en développement, la pression de la dette s'accroît sous l'effet de la hausse des taux d'intérêt. La faiblesse des finances publiques a déjà fait basculer de nombreux pays à faible revenu dans une situation de surendettement. Dans le même temps, les financements nécessaires pour atteindre les objectifs de développement durable dépassent largement les projections les plus optimistes en matière d'investissement privé.&nbsp;» Selon les dernières prévisions, les chocs simultanés causés par la pandémie, l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le ralentissement économique brutal dans un contexte de resserrement des conditions financières mondiales constituent un sérieux revers pour le développement, qui persistera dans un avenir prévisible. D'ici à la fin de 2024, l'activité économique dans les pays émergents et en développement devrait en effet être inférieure d'environ 5&nbsp;% aux projections établies à la veille de la pandémie. Dans les pays à faible revenu, en particulier les plus pauvres, les dégâts sont considérables&nbsp;: dans plus d'un tiers de ces pays, le revenu par habitant à l’horizon 2024 sera encore inférieur aux niveaux de 2019. La faiblesse de la croissance des revenus aggravera l'extrême pauvreté dans nombre d’entre eux. «&nbsp;De nombreuses économies en développement sont déjà aux prises avec une croissance faible, à la persistance d’une inflation élevée et à des niveaux d'endettement record. Or de nouveaux risques pourraient encore aggraver leur situation, dont notamment l'éventualité et les répercussions plus étendues d'un regain de tensions financières dans les économies avancées, explique Ayhan Kose, économiste en chef adjoint au Groupe de la Banque mondiale. Les responsables politiques de ces économies doivent agir rapidement pour prévenir la contagion financière et réduire les vulnérabilités intérieures à court terme.&nbsp;» Toujours selon le rapport, dans les économies avancées, la croissance devrait chuter de 2,6&nbsp;% en 2022 à 0,7&nbsp;% cette année, et rester faible en 2024. 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Ce qui se traduit par des effets financiers particulièrement néfastes dans les économies émergentes et en développement, avec notamment une probabilité plus élevée de crise financière. En outre, ces effets sont plus prononcés dans les pays plus vulnérables sur le plan économique. En particulier, sur les marchés naissants (caractérisés par des marchés financiers moins développés et un accès plus limité aux capitaux internationaux), les coûts d'emprunt ont tendance à s'accroître de manière disproportionnée. Les écarts de risque sur les obligations d'État peuvent ainsi y augmenter plus de trois fois plus que dans les autres économies émergentes et en développement. Par ailleurs, le rapport fournit une évaluation complète des enjeux de politique budgétaire auxquels sont confrontées les économies à faible revenu. Ces pays sont en grande difficulté. La hausse des taux d'intérêt a aggravé la détérioration de leur situation budgétaire au cours de la dernière décennie. La dette publique y représente aujourd'hui en moyenne 70&nbsp;% du produit intérieur brut (PIB). Les paiements d'intérêts absorbent une part croissante de recettes publiques déjà limitées. Quatorze pays à faible revenu sont déjà surendettés ou fortement menacés de l’être. Les pressions sur les dépenses s'accentuent dans ces économies. Les chocs négatifs comme les évènements climatiques extrêmes et les conflits sont plus susceptibles de faire basculer les ménages dans la précarité dans les pays à faible revenu que partout ailleurs, en raison de l'insuffisance des filets de protection sociale. En moyenne, ces pays ne consacrent que 3&nbsp;% de leur PIB à leurs populations les plus vulnérables, ce qui est bien inférieur à la moyenne de 26&nbsp;% pour l’ensemble des économies en développement. 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Jusqu’à tout récemment, Ajay Banga était vice-président de General Atlantic. Il avait auparavant occupé le poste de président-directeur général de Mastercard, organisation d’envergure mondiale comptant près de 24 000 employés qui, sous sa direction, a établi le Center for Inclusive Growth dans le but de promouvoir une croissance économique équitable et durable et l’inclusion financière dans le monde entier. Il était également président honoraire de la Chambre de commerce internationale, qu’il a dirigée de 2020 à 2022, et membre du Conseil consultatif du fonds d’investissement climatique de General Atlantic, BeyondNetZero, depuis sa création en 2021. Il a aussi été coprésident du Partnership for Central America, coalition d’organisations privées visant à améliorer les perspectives économiques des populations défavorisées d’El Salvador, du Guatemala et du Honduras. Il avait antérieurement siégé aux conseils d’administration de la Croix-Rouge américaine, de Kraft Foods et de Dow Inc. M.&nbsp;Banga est le cofondateur du Cyber Readiness Institute et a été vice-président de l’Economic Club of New York. Récipiendaire de la médaille de la Foreign Policy Association en 2012, il s’est vu décerner en 2016 la décoration Padma Shri par le président de l’Inde et a reçu plusieurs autres distinctions&nbsp;: Ellis Island Medal of Honor et Global Leadership Award du Business Council for International Understanding en 2019, ainsi que Public Service Star (Distinguished Friends of Singapore) en 2021.","content_1000":" Ajay Banga, 14ème président du Groupe de la Banque mondiale&nbsp; Le 2&nbsp;juin 2023, Ajay Banga a entamé un mandat de cinq ans en tant que président du Groupe de la Banque mondiale. Jusqu’à tout récemment, Ajay Banga était vice-président de General Atlantic. 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Au terme de la procédure de nomination, les Administrateurs ont exercé leur devoir de vigilance et ont eu un entretien approfondi avec M.&nbsp;Banga. Les Administrateurs se réjouissent à la perspective de collaborer avec M.&nbsp;Banga au processus établi pour assurer l'évolution du Groupe de la Banque mondiale (a), qui a été examiné lors des Réunions de Printemps d’avril&nbsp;2023, ainsi qu’à tous les programmes et efforts visant à surmonter les plus graves obstacles auxquels sont confrontés les pays en développement. Le président du Groupe de la Banque mondiale préside également le Conseil des administrateurs de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD). Il est aussi président ès qualités du Conseil des administrateurs de l’Association internationale de développement (IDA), du Conseil d’administration de la Société financière internationale (IFC), du Conseil d’administration de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et du Conseil administratif du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).","content_1000":" WASHINGTON, 3&nbsp;mai 2023 – Les Administrateurs de la Banque mondiale ont décidé aujourd’hui de nommer Ajay Banga à la tête de l’institution pour un mandat de cinq ans commençant le 2&nbsp;juin 2023. Ajay Banga était dernièrement vice-président de General Atlantic. 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Ajay Banga était dernièrement vice-président de General Atlantic. Il avait auparavant occupé le poste de président-directeur général de Mastercard, organisation d’envergure mondiale comptant près de 24&nbsp;000&nbsp;employés qui, sous sa direction, a établi le Center for Inclusive Growth dans le but de promouvoir une croissance économique équitable et durable et l’inclusion financière dans le monde entier. Il était également président honoraire de la Chambre de commerce internationale, qu’il a dirigée de 2020 à 2022, et membre du Conseil consultatif du fonds d’investissement climatique de General Atlantic, BeyondNetZero, depuis sa création en 2021. Il a aussi été coprésident du Partnership for Central America, coalition d’organisations privées visant à améliorer les perspectives économiques des populations défavorisées d’El&nbsp;Salvador, du Guatemala et du Honduras. Il avait antérieurement siégé aux conseils d’administration de la Croix-Rouge américaine, de Kraft Foods et de Dow Inc. M.&nbsp;Banga est le cofondateur du Cyber Readiness Institute et a été vice-président de l’Economic Club of New York. Après avoir reçu la médaille de la Foreign Policy Association en 2012, il s’est vu décerner en 2016 la décoration Padma Shri par la présidente indienne. Il a également reçu plusieurs autres distinctions : Ellis Island Medal of Honor et Global Leadership Award du Business Council for International Understanding en 2019, et Public Service Star (Distinguished Friends of Singapore) en 2021. Les Administrateurs ont suivi le processus de sélection décidé par les actionnaires en 2011. Ce processus, conçu de manière à être ouvert et transparent et à assurer une nomination fondée sur le mérite, permet à chacun des Administrateurs ou Gouverneurs (par l’intermédiaire de l’Administrateur qui le représente) de soumettre la candidature de tout ressortissant d’un État membre de la Banque. Au terme de la procédure de nomination, les Administrateurs ont exercé leur devoir de vigilance et ont eu un entretien approfondi avec M.&nbsp;Banga. Les Administrateurs se réjouissent à la perspective de collaborer avec M.&nbsp;Banga au processus établi pour assurer l'évolution du Groupe de la Banque mondiale (a), qui a été examiné lors des Réunions de Printemps d’avril&nbsp;2023, ainsi qu’à tous les programmes et efforts visant à surmonter les plus graves obstacles auxquels sont confrontés les pays en développement. Le président du Groupe de la Banque mondiale préside également le Conseil des administrateurs de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD). Il est aussi président ès qualités du Conseil des administrateurs de l’Association internationale de développement (IDA), du Conseil d’administration de la Société financière internationale (IFC), du Conseil d’administration de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et du Conseil administratif du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).","date":"2023-05-03T10:54:00Z","contenttype":"Press Release"},"_6274894261a74534ba3f596528135c7b86a6d136":{"id":"6274894261a74534ba3f596528135c7b86a6d136","title":"Le Groupe de la Banque mondiale s’engage avec une coalition de partenaires à accélérer l’universalisation de l’accès aux services financiers","indextype":"cq5indextype","url":"http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2015/04/17/world-bank-group-coalition-partners-make-commitments-accelerate-universal-financial-access","descr":"The World Bank Group and partners –multilateral agencies, banks, credit unions, card networks, microfinance institutions and telecommunications companies – issued numeric commitments to promote financial inclusion and achieve universal financial access by 2020.","keywd":"distribution:Global,subject:financial-inclusion","lang":{"0":{"cdata!":"français"}},"topic":"Financial-inclusion","cqpath":"/content/wb-home/fr/news/press-release/2015/04/17/world-bank-group-coalition-partners-make-commitments-accelerate-universal-financial-access","wcmsource":"cq5","content":"La bancarisation aide les populations à mieux gérer les risques et à sortir de la pauvreté WASHINGTON, 17&nbsp;avril 2015 – Le Groupe de la Banque mondiale et une vaste coalition de partenaires —&nbsp;agences multilatérales, banques, coopératives de crédit, sociétés de cartes de paiement, organismes de microfinance et entreprises de télécommunications&nbsp;— ont annoncé des engagements chiffrés pour promouvoir l’inclusion financière et universaliser l’accès aux services financiers à l’horizon 2020. Un événement organisé au siège de la Banque mondiale et qui a réuni, autour du secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, représentants du secteur privé et régulateurs publics, visait précisément à susciter davantage d’investissements et d’innovations de la part du secteur privé dans le but d’accélérer l’accès universel aux services financiers. L’accès aux services financiers permettant à chaque individu de gérer sa situation financière, il s’agit de faire en sorte que, d’ici 2020, tous les adultes dans le monde aient accès à un compte courant ou un outil électronique leur permettant de déposer de l’argent, d’effectuer des paiements et d’en recevoir. L’accès à un compte courant est la première étape de l’inclusion financière, grâce à laquelle les familles démunies peuvent échapper à la pauvreté et bénéficier de services sociaux essentiels comme l’eau, l’électricité, le logement, l’éducation et les soins médicaux. Pour les petites et moyennes entreprises, c’est un moyen de limiter les risques, de se développer et d’atteindre de nouveaux marchés. «&nbsp;Plus de 700&nbsp;millions d’adultes ont pu accéder à des services financiers entre 2011 et 2014, ce qui prouve à nouveau que notre objectif ambitieux de parvenir à un accès universel à l’horizon 2020 est réalisable, a déclaré le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim. Le Groupe de la Banque mondiale s’emploie à réunir et mobiliser des partenaires mais aussi à intensifier ses efforts. Notre institution s’engage à faire en sorte qu’un milliard d’adultes actuellement non bancarisés aient accès à un compte courant au cours des cinq prochaines années.&nbsp;» Avec ce nouvel engagement, le Groupe de la Banque mondiale entend prolonger et renforcer son appui aux gouvernements pour installer un environnement propice à l’innovation et l’investissement du secteur privé. Plusieurs actions devront être engagées de manière prioritaire, à l’instar de réformes qui visent à supprimer ou réduire les coûts ou l’obstacle de la distance pour ouvrir et utiliser un compte bancaire ou de mesures qui renforcent la viabilité des nouvelles technologies et modèles économiques novateurs permettant de toucher les populations exclues du système financier. La Société financière internationale (IFC), la branche du Groupe de la Banque mondiale en charge du secteur privé, approfondit également son engagement aux côtés du secteur privé pour favoriser l’accès de millions de personnes à des comptes en banque, à travers ses activités d’investissement et de conseil auprès des intermédiaires financiers et autres partenaires. «&nbsp;Les efforts consentis pour améliorer l’inclusion financière font la différence, comme le prouvent les dernières données du rapport Global Findex. Les engagements pris aujourd’hui sont un pas important dans la bonne direction. De nombreux gouvernements nationaux ont déjà fait preuve d’audace pour améliorer l’accès financier chez eux. Pour entretenir cette dynamique, il est important de créer un environnement susceptible de catalyser l’investissement et l’innovation du secteur privé&nbsp;», a déclaré sa majesté la reine Máxima des Pays-Bas, avocate spéciale du secrétaire général des Nations Unies pour l’inclusion financière au service du développement. Plusieurs représentants du secteur privé venus du monde entier se sont engagés sur des objectifs chiffrés de bancarisation d’ici 2020. «&nbsp;Aujourd’hui, MasterCard est fier d’annoncer son soutien aux efforts du Groupe de la Banque mondiale pour un accès universel aux services financiers. Notre objectif est d’assurer l’inclusion financière de 500&nbsp;millions d’individus actuellement exclus du système. En prenant cet engagement, nous reconnaissons formellement que la concrétisation de l’inclusion financière universelle d’ici 2020 exige l’implication et la détermination du secteur privé, en partenariat avec les pouvoirs publics et les organisations internationales de développement, a affirmé Ajay Banga, PDG de MasterCard. Ensemble, nous pouvons introduire des changements qui rendront les économies plus inclusives et les populations plus autonomes.&nbsp;» Plusieurs représentants d’entreprises des marchés émergents ont également pris des engagements concrets pour atteindre cet objectif. &nbsp; «&nbsp;L’accès aux services financiers est la clé de la réduction de la pauvreté en Indonésie où, actuellement, moins de la moitié des habitants participent au système financier, a indiqué Budi Gunadi Sadikin, PDG de la banque Mandiri. Nous soutenons l’initiative des autorités indonésiennes d’assurer des transferts monétaires sous conditions pour des millions de familles, notre ambition étant de voir ce programme évoluer vers la banque dématérialisée et permettre à plus de 50&nbsp;millions d’Indonésiens de se constituer une épargne d’ici 2020.&nbsp;» «&nbsp;Depuis le début, la State Bank of India a largement contribué aux efforts d’inclusion financière dans le pays&nbsp;: avec son premier plan pour l’inclusion financière sur trois ans (2010-2013), elle a touché 20&nbsp;531&nbsp;villages et induit l’ouverture de 20,2&nbsp;millions de nouveaux comptes en banque. Dans le cadre de son deuxième plan pour l’inclusion financière (2013-2016), son objectif est d’atteindre 85&nbsp;130&nbsp;villages et 70&nbsp;millions de comptes. Pour nos 70&nbsp;millions de clients, cela constitue une formidable opportunité. Tous pourront souscrire à des régimes de retraire ou des produits d’assurance et, si l’on en juge par l’expérience, ils gagneront accès au crédit et deviendront ainsi membres à part entière du système financier&nbsp;», s’est félicité Arundhati Bhattacharya, président de la State Bank of India. Les membres du panel ont à nouveau insisté sur le rôle crucial du politique pour déployer des stratégies nationales d’inclusion financière associant tous les organismes publics. Les gouvernements doivent lever les obstacles réglementaires et exploiter les avantages découlant de l’abandon des transactions en liquide. Plusieurs étapes constructives ont été discutées, comme le fait d’autoriser même les adultes les plus démunis à ouvrir un compte bancaire, sans démarches complexes ni coûts exorbitants, pour pouvoir ensuite virer directement les transferts sociaux et autres versements importants. Les débats ont par ailleurs souligné le rôle des organismes de normalisation et des organes internes de régulation financière. Les engagements annoncés aujourd’hui contribueront à l’autonomisation d’une grande partie des 2&nbsp;milliards d’adultes encore non bancarisés mais aussi à entretenir l’élan mondial en faveur de l’objectif d’accès universel aux services financiers à l’horizon 2020. 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Les débats ont par ailleurs souligné le rôle des organismes de normalisation et des organes internes de régulation financière. Les engagements annoncés aujourd’hui contribueront à l’autonomisation d’une grande partie des 2&nbsp;milliards d’adultes encore non bancarisés mais aussi à entretenir l’élan mondial en faveur de l’objectif d’accès universel aux services financiers à l’horizon 2020. 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